Histoire sainte toranique, biblique.

ALLIANCE, ENGAGEMENT, PACTE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L’« alliance entre les morceaux » (ברית בין הבתרים).


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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« Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ».

   Version coranique.

   Changement de décor. La version ci-jointe n’a rien de commun avec la version toranique entre les mains du monde biblique.
   A travers sa version des faits, celui-ci de nous entretenir de deux choses qui sont d’une importance capitale à leurs yeux et mentionné : La semence d’Abraham et le pays qui sont indissolublement liés ensemble. L’héritage qu’il laissera après lui à sa descendance…
   La version coranique, elle, ne mettra l’accent que sur un sujet essentiel à l’époque : la Résurrection + l'élection d'Avraham comme "Ami intime" de son Seigneur.
   Deux récits qui se suivent sans jamais se rencontrer, note le Savant. Qu’on en juge :

Toranique

Coranique

7 Et il lui dit: "Je suis l’Éternel, qui t’ai tiré d’Our-Kasdim, pour te donner ce pays en possession." 8 Il répondit: "Dieu-Éternel, comment saurai-je que j’en suis possesseur?" 9 Il lui dit: "Prépare-moi une génisse âgée de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe." 10 Abram prit tous ces animaux, divisa chacun par le milieu, et disposa chaque moitié en regard de l’autre; mais il ne divisa point les oiseaux. 11 Les oiseaux de proie s’abattirent sur les corps; Abram les mit en fuite. 12 Le soleil étant sur son déclin, une torpeur s’empara d’Abram: tandis qu’une angoisse sombre profonde pesait sur lui.

« Et quand Abraham dit : « Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ». Il [lui] dit : « Est-ce que tu ne crois point ? » — Il dit «  Si ! mais pour que mon cœur soit rasséréné ! ». — Il [lui] dit : « Alors, prends quatre oiseaux vers toi, et découpe-les ; ensuite met sur chaque mont une partie [d’entre-eux], puis, appelle-les ; ils viendront à toi promptement en marchant [sur leurs pattes]. Et sache que Dieu est puissant, sage. » (Coran II 260).

« Et quand Abraham dit : « Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ». Il [lui] dit : « Est-ce que tu ne crois point ? » — Il dit «  Si ! mais pour que mon cœur soit rasséréné ! ». — Il [lui] dit : « Alors, prends quatre oiseaux vers toi, et découpe-les ; ensuite met sur chaque mont une partie [d’entre-eux], puis, appelle-les ; ils viendront à toi promptement en marchant [sur leurs pattes]. Et sache que Dieu est puissant, sage. » (Coran II 260).

   Décryptage.

« Et quand Abraham dit… ». Dieu veut dire ici : Ô Mohammad, n’as-tu pas vu lorsque Abraham dit… En effet, ce verset tout comme le précédent fait suite au verset (258) qui commençait ainsi : « N’as-tu pas vu celui qui a engagé une controverse avec Abraham au sujet de son Seigneur ».
   Dans ces trois versets[5], les termes “n’as-tu pas vu” [qu’ils soient mentionnés explicitement comme dans le premier ou sous-entendus comme dans les deux suivants] ne se rapportent pas à une vision des yeux mais à une vision du cœur[6]. Ces termes signifient donc “n’as-tu pas vu avec ton cœur[7] ?” c’est-à-dire en d’autres termes : ne sais-tu pas pour rappeler [ensuite] ? (Tabari. Extraits).

يعنـي تعالـى ذكره بذلك: ألـم تر إذ قال إبراهيـم ربّ أرنـي. وإنـما صلـح أن يعطف بقوله: { وَإِذْ قَالَ إِبْرٰهِيمُ } علـى قوله:
أَوْ كَٱلَّذِى مَرَّ عَلَىٰ قَرْيَةٍ }
وقوله:
أَلَمْ تَرَ إِلَى ٱلَّذِى حَاجَّ إِبْرٰهِيمَ فِى رِبّهِ }
 لأن قوله: { أَلَمْ تَرَ } لـيس معناه: ألـم تر بعينـيك، وإنـما معناه: ألـم تر بقلبك، فمعناه: ألـم تعلـم فتذكر، فهو وإن كان لفظه لفظ الرؤية فـيعطف علـيه أحياناً بـما يوافق لفظه من الكلام، وأحياناً بـما يوافق معناه. * تفسير جامع البيان في تفسير القرآن/ الطبري.

    « Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ».

   Parmi les commentaires un signe retiendra particulièrement l’attention. Celui de la “bonne nouvelle” (bichârah - البشارة), à savoir que son Seigneur l’avait choisi pour Ami intime (khalîl - خـلـيلاً). Abraham fit alors cette demande rapide, auprès de son Seigneur, de ce signe destiné pour lui le concernant, et afin que son cœur soit rasséréné ; qu’Il l’avait choisi pour Lui-même pour Ami intime (khalîl - خـلـيلاً). Et afin que ceci vienne [aussi] renforcer de ce qu’il avait déjà de certitude…[8]
   Avec ce signe un point final devra être mis normalement avec un dénommé roi de l’époque : Melchisédech, roi de Salem (Gen 14 18). En tronquant le récit, le monde toranique va en fait falsifier sa propre Histoire sainte pour une cause qu’il jugera juste. Nous savons tous que pour le monde de la Bible (toranique & évangélique) tout doit nécessairement remonter au Patriarche Avraham. Pour le monde toranique, on prendra fait et cause pour un droit du sang qui le liera à tout jamais au Patriarche[9]. Pour le monde évangélique, un pouvoir spirituel. A cela, il faudra ajouter, pour les uns comme pour les autres, une ville sainte. Et leur choix se portera nécessairement sur la future ville sainte, en terre de Canaan, qu’il dénommeront : Jérusalem.
   Le nouveau récit toranique revu et corrigé, nous donne : 1) le récit de Melchisédech, roi de Salem (Gen 14 18) entrant de plein pied dans l’Histoire sainte des futurs Fils d’Israël. Il aura un rôle de premier plan. Tout remontera à lui car il s’appellerait en fait, et selon les dire des rabbanim : Sam fils de Noé[10] ! Il aurait vécu, selon eux, jusqu’au temps d’Avraham[11]. Et nous savons tous ce que représente un tel personnage aux yeux des gens de la Synagogue et de la Torah à notre époque, notamment en terres d’Europe biblique[12]. Pour le monde de l’Évangile, pour Paul[13], Melchisédech évoque à nouveau cette figure symbolique du Christ, « prêtre selon l'ordre de Melchisédech »[14]. 2) Suite à cela, Avraham se voit lui aussi impliqué dans la falsification de son récit sur la Résurrection. Ainsi, le scribe falsificateur d’écrire au nom du Créateur : « Prends une génisse…, une chèvre…, un bélier… » (Gen. 15) ! Les rabbanim d’expliquer que cela n’est qu’une allusion anticipée aux lois à venir sur les sacrifices, lois toraniques[15] ! 3) Cette allusion anticipée aux lois toraniques futures, selon les rabbanim, donne : 1) Une allusion anticipée aux oblations et libations que les fils d’Avraham y offriront un jour ; 2) Une allusion anticipée aux futures lois sur les sacrifices[16] que les Fils d’Israël y offriront un jour. 3) A cela, il faut ajouter une autre allusion anticipée[17] et concernant les Fils d’Israël: le commandement tsitsit[18], des tefilines[19] et celui de la Halitsah[20]. Et comble d’ignominie aux rabbanim de faire endosser tout cela sur le compte de leur Patriarche Avraham !? Aux hommes aux chapeaux noirs de lui faire porter le chapeau, note l'observateur !?

   Le monde de l’Islam traditionnel.

   Changement de décor. Et ceci est (a été) possible grâce à la Révélation du sceau des Écritures, le Coran. Sans lui, le monde s’en tiendrait qu’à la Bible entre leurs mains, qu’au récit présenté. A la lumière du Coran, Avraham revit et reprend place au sein des nations. Ainsi, on apprend que "l’Alliance entre les morceaux" est une alliance qui n’a pas raison d’être, fictive, tronquée, cousue de mensonges, une institution des rabbanim[21]. Secundo : Qu’on a pas craint d’ajouter au récit des animaux domestiques comme : la génisse, une chèvre et un bélier[22]. Et que le scribe falsificateur n’a pas craint de les assigner au Créateur, comme une parole venant de Lui ! Pure illusion, mensonge ! Pourquoi le monde toranique a-t-il caché à lui-même et au monde[23] la vraie demande du prophète Avraham ? Pourquoi a-t-il censuré volontairement le miracle de la Résurrection à travers ces quatre oiseaux au texte toranique ? Pourquoi a-t-il mis en place et lieu la croyance aux exils ? Preuve qu’il est un monde qui trafique ses Écritures, ne croit pas sincèrement aux miracles divins, à la Résurrection[24]. Troisièmement : Le monde de la Bible (toranique & évangélique) a rehaussé à travers ce récit tronqué le prestige de Melchisédech et abaissé celui d’Avraham le prophète ! Tout a été centré sur cette personne uniquement. Ce que se gardera bien de faire le monde de l’Islam traditionnel, les Savants. Pour lui, la personne centrale, de premier plan, restera et devra rester à tout jamais le prophète Avraham lui-même. Quatrièmement : Par ce récit, on apprend que le prophète Avraham va être gratifié, nommé officiellement : l’Ami intime du divin Créateur. Ceci n’apparaît nulle part dans la Torah ni les écrits des rabbanim. Pas même chez les gens de l’Évangile. Pourquoi ? Cinquièmement : En place et lieu Avraham se voit gratifié de kohen ! Qu’on en juge :
   Selon Jacob ben Isaac : Le Midrach dit [25] : Malki Tsedek était le fils de Sem, fils de Noé ; il dit Abram est béni par El Elion (Gen. 14:19), ce qui signifie : Qu'Abraham soit béni et que son Dieu tout-puissant soit loué, Lui qui a livré à Abraham ses ennemis. Malki Tsedek commit un péché ; il bénit d'abord Abraham ensuite il loua Dieu ; le Saint, béni soit-Il, l'a donc puni en le privant de son sacerdoce[26]. Comme Abraham avait poursuivi avec ses gens le roi de Sodome et avait triomphé en ramenant Loth, Malki Tsedek vint à sa rencontre pour le séduire en lui offrant du pain et du vin. Dieu fit d'Abraham un prêtre. Abraham donna la dîme à Malki Tsedek, car à ce moment-là, il était encore un prêtre[27]. Le roi de Sodome dit à Abraham : "Rends-moi ceux que tu as faits prisonniers ; l'argent et les biens, ils t'appartiennent." Abraham lui répliqua : "J'ai fait le serment à Dieu de ne pas même toucher à un lacet de chaussure ou à un bout de fil de tout ce que tu possèdes afin que tu ne puisses pas dire que c'est toi qui m'as rendu riche." (op. cit.).
   Pareils propos ne pourront plaire au monde de L’Évangile[28], si monde de l’Évangile il y a encore de notre époque, car c’est un pan complet de ses croyances qui tombe à l’eau[29] ! Mais tombe aussi à l’eau et pour la même occasion pour les gens de la Synagogue et de la Torah : 1) Que cette prétendue alliance scelle le don du Pays de Canaan, Terre sainte, aux Fils d’Israël, à cette branche de la descendance d’Abraham. 2) Qu’elle préfigure aussi le service des qorbanot[30] en indiquant les voies du repentir et de l'expiation[31]. Enfin, les qorbanot ne pourront expier à eux seuls le péché d’Associationnisme que commettra le peuple d’Israël en adorant le ‘veau’ de Mikha. 3) kohen et prophète sont deux choses distinctes. Si, on si fie aux commentaires toraniques et des rabbanim, Avraham est ici un homme devenu kohen et non un prophète au sens propre du mot. Dans ce cas, on ne peut lui attribuer tout ce qui a été dit ci-joint. Car pour être homologué, pris en considération par la Loi divine, comme tel ; il faut être nécessairement plus qu’un Patriarche, un kohen, il faut être un prophète avant tout ! Ce qui pose la question : Avraham au moment des faits qu’est-il ? 4) Hébron[32] et le nationalisme des athées et mécréants[33]. Rav Yossef Attoun : (…) H’evron réassocie les générations des Fils au projet des Patriarches, et finalement avec celui du Premier Homme, comme l’écrit le Rav Kook : « notre nationalisme[34] est rattaché par un lien éternel puissant aux sources mêmes de la Création de l’homme, dont les racines sont à H’evron ».
   Jérusalem, la messianique, c’est l’espérance d’Israël[35], et il est normal que les Juifs se tournent vers leur avenir, anticipé par le Kotel[36]. Mais toute notre vitalité de reconstruction présente puise aux sources indéfectibles de nos origines, de « ceux qui dorment à H’evron » [37].
   Question : Où se passa la prétendue ‘Alliance entre les morceaux’ à Jérusalem ou Hébron[38] ? Là où se trouvait le prophète Avraham lorsqu’il appris qu’il sera l’Ami intime de son Créateur, est-ce Jérusalem, Hébron, ou une autre localité, ville ? 5) Pour le monde de l’Islam traditionnel, et selon les commentateurs, c’est un jour faste pour Abraham ; car à travers cette épreuve de la Résurrection, il va devenir l’“Ami intime” de son Créateur. Un degré élevé auprès de Lui. Et au monde de l’Islam traditionnel de ne pas se laisser entraîner, berner, par les dires et légendes des rabbanim.
   Sixièmement : Hébron, Jérusalem ou une autre ville ? Pour sceller tout ce qui vient d’être dit, il faut nécessaire y ajouter une ville : ce sera Jérusalem. Et un Temple[39], ce sera celui-ci de Salomon[40]. Et la boucle sera bouclée ! En effet, quand le sceau de la Prophétie viendra présenter la Religion d’Avraham aux Yéhudim d’Arabie[41], à lui de leur rappeler certaines vérités qui seront dures à entendre pour eux. Parmi elles : 1) La première Maison de Dieu sur terre et la plus aimée, c’est la Ka’bah. 2) Elle sera la direction de la Prière pour tout croyant soumis, pratiquant, jusqu’à la fin du monde. 3) Elle sera le lieu du Pèlerinage et Mina, le lieu des sacrifices[42].
   Ce genre de propos ne pouvaient plaire aux Yéhudim d’alors. Ils contestèrent tout cela en se servant et brandissant la Torah entre leurs mains[43]. Un dialogue de sourd allait donc s’installer car chacun campera sur sa croyance et ses positions[44]. La croyance des Yéhudim est celle rapportée ci-joint. Pour eux tout doit nécessairement remonter à Malki Tsedek, même si celui-ci a été privé de sacerdoce après la rencontre avec Avraham. Mais sur ce terrain, les gens de la Bible (toranique & évangélique) seront en perte de vitesse. La preuve : Le développement rapide de l’Islam, sa propagation… après son apparition. Un test et un résultat que les gens d’après ne pourront arrêter. Le dicton d’alors : L’islam sera. Et au Qoûds, à Kedesha, à Jérusalem[45], de renaître aussi mais comme Iliya, la Ville de Dieu, simplement.   (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Soit : les versets II 258-259-260.
[6] Le texte toranique 15 : 1 Après ces choses, la parole de l'Éternel fut adressée à Abram en vision… (levangile.com).
Toranique 15 : 1 Après ces faits, la parole du Seigneur se fit entendre à Abram, dans une vision,... (sefarim.fr)
   Vision en état de sommeil, éveillé, entre les deux ?
   Selon Jacob ben Isaac : Il le fait sortir au dehors (Gen. 15:5). Le Saint Nom fit sortir Abraham de sa maison et lui montra les étoiles dans les cieux en lui disant : « Tu ne peux pas compter les étoiles ; eh bien, tes enfants ; tu ne pourras pas non plus les dénombrer ; ils seront aussi nombreux que les astres. » Nos sages disent : Dieu entraîna Abraham hors de la terre, très haut dans le ciel, et lui dit : « Tu es au-dessus des astres. Les étoiles et les constellations indiquent que tu n’auras pas d’enfant mais tu pourras modifier ton destin car Je t’ai placé au-dessus des étoiles (Gen.R. 44.8-12, Chab. 156a, Ned. 32a.), comme le prouve le verset “il le fit sortir au-dehors”. »
   L’horoscope d’Avraham semble avoir donné quelque problème à Avraham, selon l’auteur. Mais les sages ont résolu le problème comme vu !  Après cet exercice incroyable, Avraham pourra lui-même changer son destin ! En clair, il défendrait donc la notion de libre-arbitre comme les gens du Dualisme, le monde biblique ! Ce qui est impensable de la part d’un prophète qui croit à la Prédestination et l’enseigne à ses suivants…
   Rachi de compléter : Il le fit sortir dehors Littéralement : « Il le fit sortir hors de sa tente pour voir les étoiles ». Selon le midrach (Beréchith raba 44, 10, Nedarim 32a), Il lui a dit : « Sors de ton horoscope tel que tu l’as vu inscrit dans les astres, à savoir que tu n’auras pas de fils ! “Avram” n’aura pas de fils, mais “Avraham” aura un fils ! “Saraï” n’engendrera pas, mais “Sara” engendrera ! Je vais vous donner un autre nom, et votre destinée va s’en trouver changée. ». Autre explication : Il le fit sortir du globe terrestre et s’élever au-dessus des étoiles. D’où l’emploi du mot habèt (« regarde »), qui exprime l’idée d’un regard jeté du haut vers le bas (Beréchith raba 44, 12).
   Le regard ici n’a rien de concordant avec la ‘vision du cœur’ du commentateur coranique exprimé ci-joint. La façon de regarder n’a pas la même, le sens non plus.
   Remarque. Le texte toranique nous montre toujours un Abraham qui parle directement avec son Créateur, comment ? Mystère insondable, clame l’écho ! Non jamais par Révélation, par l’intermédiaire de l’Ange de la Prophétie que les gens de la Synagogue et de la Torah ne portent pas en leurs cœurs : Gabriel ! Ceci expliquant d’ailleurs en partie cela (V Coran II 97-98 et commentaires) ! Enfin, au même titre que sa femme Sarah, il serait stérile !? Alors qu'en réalité cela ne concerne que son épouse.
[7] Pour le monde scientifique, de la Philosophie, du Rationalisme, Intellectuel, Idéologique, Politique, etc., le siège de toute chose se trouve dans leurs têtes, leurs cervelles… !
   P. Godé : Rappelons que du point de vue islamique le cœur est le siège de l’intelligence et de l’intuition intellectuelle ; l’œil du cœur est l’œil de la Connaissance.
[8] C’est justement ce qu’il manque le plus pour les gens de la Bible (toranique & évangélique).
[9] En Terre sainte, aux Yéhudim de militer pour un droit du sang (jus sanguinis) comme pour un droit du sol (jus soli). Pour l’institution, dit-on, d’un Etat yéhudi au Canaan. Ses frontières s’étendront alors, devront s’étendre à l’Irak jusqu’à l’Euphrate, jusqu’au Sinaï, note l’observateur. Il englobera l’ensemble de Canaan, une partie de l’Irak, la péninsule du Sinaï.
   Par contre, en terres bibliques évangélisées d’Europe et d’ailleurs, en terres étrangères, les gens de la Torah de militer de préférence pour le droit du sol (jus soli) plutôt que sur un droit du sang (jus sanguinis), qui diminuerait pour eux leur acception au sein des communautés évangéliques, leurs droits. Et aux gens du Partissisme (régime des partis), du Sécularisme, de leur emboîter le pas… !
[10] Ce récit comprend de nombreuses lacunes et invraisemblances. Exemples : 1) Pour le monde toranique le roi de l’époque n’est autre que Sam (Sem) fils de Noé ? Rachi : Et Malki-Tsèdeq Le midrach explique : c’était Chem, le fils de Noa‘h (Nedarim 32b). 2). 2) Rachi : Du pain et du vin Comme on en offre à ceux qui reviennent épuisés de la guerre. Il voulait lui montrer par là qu’il ne lui gardait pas rancune d’avoir tué ses enfants, [les rois énumérés au verset 1 étant ses descendants (voir notamment pour ‘Eilam : supra 10, 22)]. Quant au midrach (Beréchith raba 43, 6), il trouve ici une allusion aux oblations et libations que les fils d’Avraham y offriront un jour, [Chalém étant la future Jérusalem]. 3) Rachi : Il lui donna Avram. La dîme de tout De tout ce qui lui appartenait, puisqu’il était kohen.
   Cohen ou Cohen (ou Kohain; hébreu : (כֹּהֵן), "prêtre", pl. prêtres (כֹּהֲנִים) Cohanim).
   Le terme kohen est un sujet de verse et de controverse au sein du monde biblique. Ce vocable ayant deux sens : prêtre et sacrificateur. Et pour le monde de l’Évangile, c’est le sens de sacrificateur qui sera retenu.
   « Il voulait lui montrer par là qu’il ne lui gardait pas rancune d’avoir tué ses enfants ». Curieux comme image, cela rappelle à ce quitte se passe en Palestine, note l’observateur, de nos jours. Des gens n’ont aucun scrupules et remords de s’attaquer à des enfants des autres ! Et de plus, il faudrait laisser faire et pardonner !? Les gens de la Bible et leurs fabricants d’armes sont de sinistres gens, gens à ne pas fréquenter, note l’observateur !
[11] Selon Jacob ben Isaac : La Guemara dit (Yom. 28b. Ned. 23a, Kid. 4. 14) : Abraham observa et étudia la Torah et la Guemara avant qu’elles aient été données. (op. cit.). En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Comme vu le prophète Avraham reçu des "Feuillets" de la part de son Seigneur (Coran LXXXVII 19). Comme absurdité, on trouve pas mieux, note le Savant !
[12] Suite aux évènements européens du monde biblique d’alors : 1940-45. De là le terme en l’Hexagone : sémite, anti-sémite…
[13] V. Bible. Épître aux Hébreux (5, 6) et (7, 1-3).
[14] On a dit : Revenant d’une campagne victorieuse, Abraham rencontre ce personnage :
« Melchisédech, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; il était prêtre du Dieu très haut. Il prononça cette bénédiction : « Béni soit Abraham par le Dieu très haut qui créa ciel et terre, et béni soit le Dieu Très Haut qui a livré tes ennemis entre tes mains ». Et Abraham lui donna la dîme de tout. » — Livre de la Genèse 14
Le nom de Melchisédech apparaît à nouveau dans le livre des Psaumes :
« Le Seigneur l'a juré dans un serment irrévocable : Tu es prêtre à jamais selon l'ordre du roi Melchisédech. » — Psaume 110. (fr.wikipedia.org)
[15] On a dit : Après le récit de la guerre des quatre rois contre les cinq, à laquelle participa Abraham, la parachath Lekh lekha contient celui que l’on a l’habitude d’appeler « l’alliance entre les morceaux » ( Berèchith 15, 1 et suivants).
Hachem y promet à Abraham une descendance abondante ainsi qu’une terre, celle de Canaan.
Cependant, Abraham demande des preuves : « Comment saurai-je que j’en hériterai ? » (verset 8).
La littérature talmudique et midrachique développe abondamment ce dialogue du patriarche avec Hachem :
« Et si mes descendants pèchent devant Toi, agiras-Tu à leur encontre comme Tu as agi contre la génération du Déluge et celle de la Tour de Babel ?
– Non, répondit Hachem .
– Maître de l’univers, reprit Abraham, fais-moi savoir comment j’en hériterai !
– Prends pour Moi une génisse de trois ans d'âge et une chèvre de trois ans d'âge (verset 9).
– Soit, insista le patriarche. Mais les sacrifices ne les feront bénéficier de Ta clémence qu’aussi longtemps que le Temple existera. Qu’en sera-t-il lorsqu’il sera détruit ?
– J’ai déjà rédigé pour eux dans la Tora l’ordre des sacrifices, et chaque fois qu’ils le réciteront, Je le compterai comme s’ils les avaient offerts devant Moi, et Je leur pardonnerai pour toutes leurs iniquités » ( Ta‘anith 27b).
   Autre : Facilités pour tout pécheur, dérogations rabbiniques.  Nos maîtres du Talmud expliquent le verset qui traite des différents sacrifices : « Voici la loi (Torah) des sacrifices : ‘ola, min’ha , ‘hatat , acham , milouïm , zeva’h chélamim ». Celui qui s’investit dans la sainte Torah, sera considéré comme s’il avait apporté tous ces sacrifices. Rava disait : quiconque s’adonne à l’étude de Torah, n’aura pas besoin d’offrir différents sacrifices, car le mérite de l’étude de la Torah l’emporte sur les offrandes. Le Talmud conclut : celui qui s’investit dans l’étude de la Torah, D.ieu lui pardonne toutes ses fautes, comme il est dit : « Par les actes de bonté et la vérité (représentant la Torah qui n’est que vérité), la faute sera pardonnée ».
De même, le Zohar stipule : « L’homme qui étudie la Torah est considéré comme s’il offrait tous les sacrifices du monde (les sacrifices au Temple avaient pour but, notamment, de pardonner les fautes), Dieu lui pardonne toutes ses fautes et plusieurs trônes lui sont réservés dans le monde futur ». (La réponse de Rav Yossef LORIA. torah-box.com)
   Les gens de la Synagogue et de la Torah sont semblables à leurs frères de L’Évangile. Quand l’un d’entre eux commet un péché, celui-ci est vite pardonné, la peine allégée…
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[16] V. notamment Torah. (Lévitique 1.1-17). Alignement d’une des sectes du christianisme pour changer l’Histoire sainte des Fils d’Israël, la langue de la Torah et le vocabulaire hébreu : Lire… Confirmant ainsi Sa parole : Coran IV 46 ; V 13, 41.
[17] Selon Jacob ben Isaac : Ni un fil ni un lacet de soulier (Gen. 14:22). Nos sages disent (Sot. 17a) : Le saint, béni soit-Il, s’adressa à Abraham : « Comme tu as eu le mérite de dire “ni un fil”, je ferai don à tes enfants du commandement des tsitsit. Tu as dit également “ni un lacet de soulier” ; tu n’as pas touché à un lacet du roi de Sodome ; tes enfants recevront donc le commandement des tefilines et celui de la Halitsah que l’on pratique en dénouant les lacets (Gen.R. 46.1). » (op. cit.)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[18] Nomb. 15:38. Le tsitsit. On a dit : Le tsitsit ou tsitsit (tzitzis ou tsitsis selon la prononciation ashkénaze; hébreu biblique: ציצת; hébreu mishnaïque: ציצית) sont des "franges" ou "tresses" façonnées au coin des vêtements, souvent retrouvées sur les bords du Talit. Les Juifs observants portent des vêtements munis de tsitsit afin de se conformer à une prescription biblique. Dans le judaïsme orthodoxe, le tsitsit n'est porté que par les personnes mâles. (fr.wikipedia.org)
[19] Deut. 6:8. Les tefillin (judéo-araméen : תפילין, se prononce tefiline, sing. tefilla), appelés phylactères (grec ancien : φυλακτήριον phylacterion, « amulettes ») dans les sources chrétiennes, sont des objets de culte propres au judaïsme rabbinique. Constitués de deux petits boîtiers cubiques comprenant quatre passages bibliques et rattachés au bras et à la tête par des lanières de cuir, ils sont portés lors de la lecture du shema et de la prière matinale des jours profanes par les hommes ayant atteint leur majorité religieuse.
   Le port des tefillin par les femmes, bien que non interdit formellement, est exceptionnel dans le judaïsme orthodoxe, plus fréquent dans le judaïsme libéral. (fr.wikipedia.org)
[20] Deut. 25 :9. Cérémonie par laquelle une veuve sans enfant prend acte de ce que son beau-frère refuse de l’épouser selon les règles du Lévirat. Le beau-frère ôte la sandale de sa belle sœur. De halats, ôter. (la Halitsah (hébreu חליצה)). V. Lexique.
[21] Rav Elyakim Simsovic à une question : Cette alliance scelle le don du Pays d'Israël à Abraham et à sa descendance (1) qui sera partie en exil et reviendra au terme de son voyage (voir tout le passage de Genèse 15, 7-21. Elle préfigure le service des qorbanot (improprement appelés "sacrifices" en français) en indiquant les voies du repentir et de l'expiation. Elle préfigure aussi les divers exils qu'Israël pourra avoir à traverser et qu'il surmontera (la colombe n'a pas été coupée en deux).
La Brit Mila fait entrer chacun à titre personnel dans l'alliance inaliénable.
Brit Halachone est un concept moral qui n'entre pas dans la même catégorie.
(1) Gen. 15, 18 : "à ta descendance J'ai donné cette terre..." et un peu plus loin, Gen. 17, 21 : "c'est avec Isaac que Je réaliserai Mon alliance..." et 21, 12 : "...car ne sera appelée 'ta descendance' que celle vient d'Isaac", c'est-à-dire Jacob et ses fils.
[22] On a dit : Dieu dit à Abram: "Sache-le bien, ta postérité séjournera sur une terre étrangère, où elle sera asservie et opprimée, durant quatre cents ans.
Les Sages expliquent dans le Midrache que ces mots, outre l’exil d’Égypte, font allusion à tous les exils que le peuple d’Israël subira dans son histoire, jusqu’à la Délivrance messianique.
Dans le Midrache Pirkei déRabbi Eliézer, l’épisode de « l’alliance entre les morceaux » est largement commenté (avec certaines différences). D.ieu dit à Abraham « Prépare-moi une génisse âgée de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe » (Genèse 15, 9). Ce Midrache raconte que les exils du peuple juif furent représentés par les animaux qu’Abraham découpa :
« Une génisse de trois ans », c’est le royaume d’Edom…
« Une chèvre de trois ans », c’est le royaume de Grèce…
« Un bélier de trois ans », c’est le royaume des Mèdes et des Perses…
« Une tourterelle », c’est la descendance d’Ichmaël (Ismaël). »
Il y est expliqué qu’Abraham découpa ces animaux afin d’affaiblir la puissance de ces royaumes : « Si Abraham n’avait pas découpé les animaux, le monde n’aurait pas tenu devant ces nations. Dès qu’il les a découpés, leur puissance a diminué. » (…)
   Dans la suite du Pirkei déRabbi Eliézer, il est expliqué que « la colombe » fait référence au peuple juif et c’est pour cela qu’Abraham ne l’a pas découpée et « les oiseaux de proie » symbolisent le Machia’h, le Messie (verset 11 : « Les oiseaux de proie s’abattirent sur les corps et Abraham les mis en fuite. ») :
« Les oiseaux de proie s’abattirent sur eux » pour les faire disparaître du monde… Il s’agit du rejeton de David… Et Abraham se dressait et agitait des foulards afin que les oiseaux de proie ne les prennent pas avant le soir. » (fr.chabad.org)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Nous avons vu, et à la lumière du Coran, que le prophète Avraham n’égorgera que des oiseaux (Coran II 260). Ce qui signifie clairement que les animaux mentionnés ci-joint, par le texte toranique entre les mains du monde toranique, n’est qu’un rajout volontaire des rabbanim. En effet, à la base, il ne font pas partie de la liste d’animaux choisis par le divin Créateur pour montrer à Avraham comment Il ressuscite les morts. Et l’explication  donnée des rabbanim est trompeuse et tendancieuse, car elle se garde bien de mentionner clairement le but réel recherché par ce récit ! Par cette altération du texte, elle cache, censure un miracle divin. Ce qui est très grave, doit être considéré comme un crime de lèse majesté : le NOM, note l’observateur. Secundo : Les exils, ils seront bien mentionnés mais il faudra pour cela attendre la Révélation de la Torah au Sinaï. Ces exils étaient mentionnés noir sur blanc. Toutefois, les rabbanim de les censurer, de les effacer de la Torah révélée au prophète Mochè (sur lui la Paix !) (Coran XVII 2-8). Pourquoi les mentionner au divin Créateur, au temps d’Avraham (Gen. 15 13) ? Troisièmement : Et après le deuxième exil (69/70 de l’ère évangélique), les rabbanim d’alors savaient très bien que la Terre sainte, le Temple, leur État… ne seraient plus. La Délivrance, il ne manquait que son déclenchement effectif dans le temps. Il sera, au VIe – VIIe siècle de l’ère évangélique, quand le sceau de la Prophétie, annoncé dans les Ecritures, apparaîtra devant les Yéhudim d’Arabie. Et pas d’autre Délivrance pour eux, à ce moment précis, qu’en se convertissant. Ce que fera un petit nombre. Pourtant, ceci, ce Décret divin restera ainsi pour eux jusqu’à la fin du monde, car la Religion divine est Une pour le divin Créateur : l’Islam. N’en déplaise aux critique, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !  
[23] Dont les gens de l’Évangile, les Fils d’Ésaü, leurs frères et bras droit : gens d’Hiram.
[24] Coran IV 155-159.
[25] Gen. 14:19-20, Ned.32b, Lév.R. 25.6.
[26] Dans les écrits Qumraniens, fragments divers : "La quatrième section est aussi une citation, mais extraite d’un livre apocryphe de la secte : Les Psaumes de Josué. Cet écrit fait allusion à une situation historique bien précise pour le Maître de justice. Légende hébraïque de Melkizédek : nous sommes loin du Melkizédek, « roi de Salem », auquel Abraham « donna la dîme de tout ». Le Melkizédek de la légende qumrânienne est plus proche de celui que toute une tradition juive a tenu pour un prêtre céleste, identique à un archange et dont l’Épître aux Hébreux a fait le prototype d’un sacerdoce supérieur, assimilé au fils de Dieu (7, 2-27) Liturgie angélique est constituée de deux fragments : « Les sept Princes suprêmes » et « Le Char divin » qui nous révèlent, l’un et l’autre, l’importance très caractéristique qu’avaient prise à Qumrân les spéculations sur les anges. Pièges de la femme reflète un encratisme et une misogynie très fortement accentuée à une certaine époque à Qumrân. Le document peut être daté de la première période de l’époque hérodienne. Livre des Mystères : le « mystère de l’avenir », dont il est question, concerne la rétribution des conduites lors du jugement de Dieu." (chemins-cathares.eu)
   Donc, dans les "lettres aux Hébreux" l’auteur démontre un lien étroit avec les sectes du Yéhudisme de l’époque. De lier profondément les suivants de Paul au Yéhudisme et ses sectes. Et la découverte de ces documents anciens, sur ces sectes, va bouleverser, ébranler bon nombre de croyances du monde biblique (toranique & évangélique), notamment sur leurs histoires saintes réciproques.
[27] Gen.R. 55.6, Ned. 32b. Pour les gens de l’Évangile, kohen = sacrificateur. Le Christ prenant la place de l’Ange Michel, Mikaël, pour certains. Notons que le Messie abolira la loi sur les sacrifices, ce que les gens de la Synagogue et de la Torah refuseront.
[28] Rachi : Du pain et du vin Comme on en offre à ceux qui reviennent épuisés de la guerre. Il voulait lui montrer par là qu’il ne lui gardait pas rancune d’avoir tué ses enfants, [les rois énumérés au verset 1 étant ses descendants (voir notamment pour ‘Eilam : supra 10, 22)]. Quant au midrach (Beréchith raba 43, 6), il trouve ici une allusion aux oblations et libations que les fils d’Avraham y offriront un jour, [Chalém étant la future Jérusalem].
   Abraham était plus qu'un "prêtre, il était prophète divin. Secundo : Qui était-il ? Certainement pas Sem, fils de Noé. Troisièmement : Si la prêtrise lui sera enlevé, on comprend mal comment, et selon Paul, elle peut être donnée des siècles après au fils de Marie  (Bible. Heb. 7) ? D'autant qu'il "vint à sa rencontre pour le séduire en lui offrant du pain et du vin". Dans le dernier repas (biblique : cène, etc.) du Messie fait dit-on de pain et de vin, il aurait fait tout ceci pour séduire son auditoire !? Et pour le punir son Seigneur lui aurait ainsi enlevé son sacerdoce puis l'aurait livré aux Fils d'Israël et aux Yéhudim !!! N'oublions pas la place de Malki Tsedek auprès des gens de l'Évangile, ce qu’ils représente à leurs yeux. Lire…
[29] Paul s’est joué d’eux et a caché ceci à ses suivants. Ce qui prouve, au passage, que le Messie n’a jamais goûté la Mort (Coran IV 157-159).
[30] Soit comme vu : "sacrifices", en français biblique.
[31] Comme dit le diction : il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes ! Le récit d’Avraham et le récit de Mochè sont deux récits complètement différents. La Torah sera révélée à Mochè non à Avraham (sur eux la Paix !). Et ses enfants ne seront pas aussi turbulents que les enfants de son petit-fils Jacob. Douze enfants qui se déchireront dès le départ… et qui donneront du fil à retordre à leurs Prophètes au point de les traiter de menteurs et d’attenter à leur vie.
[32] Hébron, en hébreu : חֶבְרוֹן (Hevron) et en arabe : الخليل (Al-Khalil), est une ville palestinienne de Cisjordanie, dans la région des monts de Judée, au sud de Jérusalem.
[33] D’entre les gens du monde toranique. Gens adorateurs de ce bas monde et ce qu’il contient, note le Savant ! Ils préfèrent ce bas monde à l’Autre…
[34] Idéologie et croyance propre au monde évangélique (toranique & évangélique). Théories athées défendues par eux et n’ayant rien à voir, de près ou de loin, avec la Religion divine, l’Islam. Cause de nombreuses guerres dévastatrices entre les peuples.
[35] Comme celle des gens de l’Évangile mais chacun à sa façon.
[36] Monde de l’Évangile : Mur des Lamentations d’institution rabbinique.
[37] En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Et au Jour des Comptes, aux Patriarches de se désolidariser de pareils individus !
[38] Question posée par les commentateurs et exégètes bibliques : Salem, oui, mais où ? Et en Histoire sainte et Histoire tout court, il faut se garder de prendre comme référence les historiens du monde biblique. Ils ne sont pas fiables et impartiaux.
[39] Voir notre étude pour ce terme. Lire…
[40] Pour contrer la Terre saint en Arabie, la Ville sainte : Makkah, la Maison sainte : la Ka’bah. On note que les gens de la Bible (toranique & évangélique) ne mentionnent nulle part la présence d’Avraham, de son épouse Hagar, et de leur fils Ismaël en cette partie du monde. Ils les voient plutôt aller se réfugier au Sinaï ! Et à eux prendre à témoin la Torah ! La pilule est amère pour eux, note l’observateur !
[41] Pour les historiens et commentateurs, il y avait à Médine notamment des descendants Fils d’Israël de confession yéhudie depuis leur premier exil. Les rabbanim savaient, grâce aux Écritures entre leurs mains, que ce lieu, cette ville serait le lieu d’exil du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !). D’où cette présence importante.
[42] Le Lieu des Sacrifices au Châm, à Canaan, en Terre sainte, à Jérusalem cède sa place définitivement à celui de Mina en Arabie. Le Pèlerinage sera et l’instaurera. La Maison de Dieu restaurée par les prophètes Avraham et son fils Ismaël revivra et connaîtra une nouvelle vie, splendeur aux yeux des nations. Au Qoûds, à Kedesha, à Jérusalem, les Yéhudim comptaient restaurer le Temple détruit, le Lieu des Sacrifices détruit, mais rien de cela sera. Tel est, était, sera le Décret divin à leur encontre ! Décret que les gens de la Synagogue et de la Torah refuseront d’accepter !
[43] Et à eux de prendre à témoin la Torah entre leurs mains ! La fin de Jérusalem comme direction des prières pour tous, sera vécu comme un traumatisme par eux, et ceci jusqu’à nos jours. De même, de voir Jérusalem relégué comme la seconde ville sainte, le Temple de Salomon relégué comme la deuxième Maison du NOM sur terre ! Enfin, l’abolition des lois toraniques par le sceau des Écritures, le Coran, la NOUVELLE-TORAH promise à leurs ancêtres ! A eux de tomber alors dans le Négationnisme… Le revanchisme, d’être revanchards…
[44] Les Yéhudim d’alors n’arriveront pas à changer d’un iota l’attitude du sceau de la Prophétie. D’où leur colère !
[45] Nom d’emprunt pour les gens de la Synagogue et de la Torah. Voir notre étude. Lire…


 
Une tourterelle et une
Colombe à queue noire, Columbina passerina


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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08/10/14 .

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