Histoire sainte toranique, biblique.

HISTOIRE SAINTE, HISTOIRE DES NATIONS DISPARUES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les nations aujourd'hui disparues : Les Amalécites (العماليق).
Leur rapport avec le Prophète Abraham et les Prophètes de la Torah :
De Mochè au sceau des Prophètes d'Israël,
Le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Amalek (עֲמָלֵק), l'homme mythique et insurrectionnel des rabbanim.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 9

   Le Néguev

   Où se trouve ce lieu biblique, cette terre ? Quelle est la signification de ce mot hébreu ? Selon l’exégète biblique :

   « Le Midi. Le mot hébreu négueb signifie sécheresse, terre desséchée. Il désigne ici le plateau rocailleux et stérile qui s'étend au sud du pays de Juda et qui forme la transition entre la terre fertile et le désert. Mais ce mot a souvent un sens technique et plus général ; il désigne le midi[5] dans le sens géographique où l'on disait jam, la mer, pour dire l'occident. »

   Rachi : Allant et se déplaçant Par étapes, séjournant ici un mois ou plus, puis repartant et allant planter sa tente ailleurs. Et toutes ses étapes le conduisaient « vers le sud », afin de le rapprocher du sud d’Erets Israël[6], et donc de Jérusalem, qui se trouvera un jour dans le territoire de Yehouda lequel recevra sa part dans le sud d’Erets Israël. Il se dirigeait ainsi vers le Mont Moria qui est dans son territoire (Beréchith raba).

   Avram remonta... vers le sud Pour atteindre le sud d’Erets Israël. Ainsi qu’il est écrit plus haut : « allant et se déplaçant vers le sud » (supra 12, 9), en direction du Mont Moria. Il est évident, toutefois, lorsqu’on se rend d’Egypte en Erets Israël, que l’on se dirige du sud vers le nord, comme indiqué dans l’énumération des étapes et la description des frontières du pays (Bamidbar 33 et 34). (Gen. 13 1).

   Réfutation.

   On a dit : Dans beaucoup de passages le mot Négeb[7] signifie simplement Sud ; malheureusement la Vulg, et beaucoup de traductions modernes rendent ce mot par « midi » (=sud), même dans les textes où il désigne la région particulière dont nous venons de parler : ainsi, dans Ge 13:1, « Abram remonta d'Egypte vers le midi » (au lieu de « vers le Négeb ») ; cette traduction est équivoque, puisque Abram allait vers le nord et non point vers le sud. CONSULTER: E.H. Palmer, The Désert of the Exodus, II, 1871. (yves.petrakian.free.fr)

   On a dit : On pense que le mot hébreu nèghèv vient d’une racine qui veut dire “ être desséché ” ; il désigne souvent la contrée semi-aride située au S. des montagnes de Juda. Nèghèv en vint aussi à signifier “ sud ” et fut employé pour parler du côté sud (Nb 35:5), d’une frontière méridionale (Jos 15:4) ou d’une porte sud (Éz 46:9). Dans certaines traductions, la distinction entre la situation géographique et le point cardinal n’a pas été faite, ce qui a été cause de confusion[8]. Par exemple, en Genèse 13:1, la traduction de nèghèv par “ midi ” ou sud (Sa) donne à penser qu’Abraham se dirigea vers le S. à sa sortie d’Égypte, alors qu’en fait il prit la direction du N. pour se rendre à Béthel en traversant le Négueb. Toutefois, cette difficulté a été éliminée dans un grand nombre de traductions modernes. — MN ; Os ; Pl ; TOB. (wol.jw.org)

   Apparemment les gens de la Bible (toranique & évangélique) non pas le sens de l’orientation et ont de sérieux problèmes avec leurs Écritures. Pour preuve : Ils confondent entre Nord et Sud de la province entre l’Irak et l’Égypte, et inversement. Ce qui suppose que le chapitre 12 et également 13 de la Genèse ont subi quelques modifications notoires et très importantes, des altérations et interpolations, la censure. De nombreuses zones d’ombre existent, apparaissent, planent... pour le lecteur.
   Comme vu, les gens de la Bible aiment parler à leur auditoire par anticipation. Ainsi, on verra des noms apparaître çà et là comme Canaan, Sichem, Béthel pour ne situer qu’eux. Reste à savoir maintenant si ces noms étaient d’usage, existent réellement, étaient courant à l’époque même d’Avraham, leur situation géographique, leur signification. A cela, il faut ajouter le parcours d’Avraham d’Irak à l’Égypte. Va-t-il traversé le Châm de part en part ou suivre l’itinéraire cité et tracé dans le texte toranique ? C’est-à-dire emprunté la route qui le fait passer nécessairement à Sichem et Béthel ? Là est tout le mystère du monde biblique et quel but recherche-t-il à travers ce parcours de leur Patriarche !?
   Pour le commentateur coranique, Abraham (sur lui la Paix !) sort avec une poignée d’hommes et de femmes de Babylonie pour se diriger vers l’Égypte. Nul arrêt quelque part est précisé, et surtout aucun arrêt à Sichem et à Béthel est prévu. Ce n’est donc pas la famine qui le fera quitter Canaan pour aller en Égypte mais bien autre chose[9].
   En Égypte quelques problèmes vont se poser, mais on ne reviendra pas bredouille de cette randonnée car une esclave[10] va les rejoindre. Une esclave dont le destin du monde dépend[11].
   Reste à savoir maintenant pourquoi l’ajout de cet arrêt volontaire dans le texte toranique. Nous dirons pour brouiller les pistes. Simplement en mentionnant ce qu’il a mentionné, le scribe s’est montré toutefois des plus maladroits. Le Néguev («הַנֶּגְבָּה», le mot Negeva) qu’il mentionne dans le texte toranique ne se trouve pas dans le désert au sud de Canaan[12]. Il est beaucoup plus bas[13] et désigne le désert d’Arabie et la vallée de Makkah, le sud[14]. Et là très certainement on trouvera un « autel » pour sacrifier les animaux, et là on trouvera très certainement aussi une Maison de Dieu : la Ka’bah. Et tout ceci se fera bien sûr après l’enfantement d’Ismaël et sa venue avec sa mère à Makkah, et non en Égypte comme voudrait nous l’imposer et le faire croire le monde biblique (toranique & évangélique)[15].

   Que doit-on se remémorer toujours ? Pourquoi cet ajout de la part des rabbanim ?

   Pour compenser la perte de sa terre natale et l’impossibilité de convertir son peuple, le Seigneur d’Avraham (sur lui la Paix !) lui promet la naissance proche d’un enfant. Sera-t-il par Ismaël ou par Isaac[16] ? Nous savons tous que ce sera par Ismaël. Mais dirons-nous qu’a Ismaël de particulier avec son demi-frère Isaac ?
   Nous dirons : Selon nos sources, la première chose qui fut créée est la lumière du sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !). Ensuite Dieu (Exalté soit-Il !) créa Adam de la terre et introduisit en lui de cette lumière, au front. Ensuite (cette lumière) se transmit à Shîth (Seth) puis fut transmise ainsi de pur en pur, de vertueux (t’ayyib) en vertueux, jusqu’à ce que Dieu (Exalté soit-Il !) la fit passer dans le rein de Abd-Allâh fils d’Abdal Moutt’alib, et de Abd Allâh à la matrice d’Aminah, son épouse[17].
   Cette lumière ne devait absolument pas passer à la matrice de Sarah. Pour éviter cela, le Seigneur d’Avraham d’écrire pour elle une stérilité provisoire, obligatoire. Puis, une fois que la lumière mohammadienne passa du rein d’Avraham à la matrice d’Hagar ; il fut permis que l’état de Sarah change. Et à leur Seigneur de les avertir, par Ses anges, et avant la destruction des gens de Sodome et autres villes d’alentour[18] ; d’une bonne nouvelle pour Avraham et Sarah (Coran XI 71 ; XXI 72, etc.) : la naissance d’Isaac suivit de Jacob (sur eux la Paix !).

   Interpolations.

   Dans les chapitres 12 et 13 de la Genèse[19], il y a bien eu des interpolations de la part des ancêtres du monde de la Synagogue et de la Torah. Ceci que les gens de la Bible le veillent ou non. En effet, leurs ancêtres connaissaient très bien que le sceau de la Prophétie viendrait par Ismaël et non par Isaac[20]. Leur jalousie les poussa donc à agir ainsi. Et dans leur égarement, ils iront jusqu’à effacer la description du sceau de la Prophétie, ses noms, ses attributs, les attributs de ses Compagnons, de sa communauté, de leurs Écritures… ! Et aux gens de l’Évangile, suivants de Paul, de les suivre dans leur démarche.

   L’alliance et la promesse, version biblique.

   Les gens de la Synagogue et de la Torah de voir une alliance[21] avec leur Seigneur par la circoncision[22]. C’est-à-dire par l’écoulement d’un sang humain. Alliance renouvelée, selon le monde de l’Évangile, par l’écoulement d’un sang nouveau celui de "Christ mort en croix"[23]. C’est omettre volontairement le passage du prophète Abraham (sur lui la Paix !) en terre d’Arabie[24], à Makkah.
   Et comme signalé, la description du sceau de la Prophétie, ses noms, ses attributs, la description de sa communauté, ayant été effacées de leurs Écritures (Coran VII 156-158) ; il est facile pour le monde biblique (toranique & évangélique) de parler ainsi et de défendre ce qu’ils estiment être vrais et justes, inchangés. A savoir : que la postérité sera donnée par Sara à Avraham, son épouse légitime, et non par sa servante Hagar. Mais le Décret divin en sera tout autrement pour les Fils d’Israël. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !
   Secundo : Ne n’oublions pas, la circoncision selon certaines de nos sources, a pour cause un différent entre Avraham et les Amalécites d’alors. Troisièmement : Cause de la circoncision : Une guerre éclata entre Abraham et les Amalécites[25]. Sur le champ de bataille, on ne put savoir alors quels étaient les compagnons d’Abraham et les compagnons des Amalécites. C’est alors qu’elle fut instituée pour les Fils de l’Islam. Quatrièmement : La Circoncision est donc un bienfait et un droit qui revient de droit aux Fils de l'Islam non jamais aux Fils d'Israël, aux Yéhudim, gens de l'Évangile ; et ceci contrairement à l'idée reçue. Pour le Fils de L'Islam deux circoncisions il recevra : Celle du prépuce + celle du coeur ; ceci pour être un être parfait et complet au regard du divin Créateur et Seigneur d'Adam ! Quant aux gens de la Bible (toranique & évangélique), les premiers se réclameront de la "circoncision du prépuce" pour les mâles laquelle n'est qu'une tradition abrahamique pour les gens de l'Islam traditionnel ; les seconds (et sur invitation de Paul) se réclameront uniquement de la "circoncision du coeur". Un conflit sera donc entre ces deux religions et communautés religieuses.

   Torah. Le chapitre 14 de la Genèse.

   Un chapitre où l’on fait prendre les armes à Avraham (sur lui la Paix !). Celui-ci de faire la guerre sainte, selon le commentateur coranique, contre les habitants du lieu : les tribus des Amalécites, les Amalécites. Ce conflit de faire apparaître la cause ensuite de la circoncision comme vu.
   Le texte toranique de se contenter, lui, de citer qu’un conflit va éclater entre rois de cette contrée du monde, d’un rapt (présumé) du prophète Lot (sur lui la Paix !) pour la même occasion. Le résultat de ce conflit : un butin de guerre qu’on va se distribuer et un mystérieux homme roi d’apparaître : Melchisédech[26] ! (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Rachi : Allant et se déplaçant Par étapes, séjournant ici un mois ou plus, puis repartant et allant planter sa tente ailleurs. Et toutes ses étapes le conduisaient « vers le sud », afin de le rapprocher du sud d’Erets Israël, et donc de Jérusalem, qui se trouvera un jour dans le territoire de Yehouda lequel recevra sa part dans le sud d’Erets Israël. Il se dirigeait ainsi vers le Mont Moria qui est dans son territoire (Beréchith raba).
   Avram remonta... vers le sud Pour atteindre le sud d’Erets Israël. Ainsi qu’il est écrit plus haut : « allant et se déplaçant vers le sud » (supra 12, 9), en direction du Mont Moria. Il est évident, toutefois, lorsqu’on se rend d’Egypte en Erets Israël, que l’on se dirige du sud vers le nord, comme indiqué dans l’énumération des étapes et la description des frontières du pays (Bamidbar 33 et 34).
[6] Erets Israël = terre d’Israël. Ce que dit (dira) l’exégète toranique n’existe pas, n’existait pas à l’époque du prophète Avraham (sur lui la Paix !). Ce n’est que pure invention, innovation des rabbanim, un mensonge de plus à mettre sur leur compte. De plus, et en aucun cas, la terre où vécurent un temps les Fils d’Israël et les Yéhudim après leur venue d’Égypte doit s’appeler ainsi. Mochè de le leur rappeler au moment où leurs ancêtres lui désobéir : Terre sainte (Coran V 21). Et pour nous, elle n’est rien d’autre que cela lorsqu’on traite du problème de l’Histoire sainte des Fils d’Israël. Le prophète Jacob ne donnera jamais son nom à une terre là où il vécu. Le faire, c’est l’œuvre des rabbanim, de leurs politico-religieux, nullement des Prophètes d’Israël, des Patriarches.
[7] Le Néguev (de l'hébreu : נֶגֶב ; en arabe : النقب - an-Naqab) est une région désertique. Autre : (=aride).
   On a dit : Ce mot hébreu (prononcer négueb) se trouve 112 fois dans l'A.T, et y est employé dans deux sens principaux: soit la région au Sud de Juda, soit le sud (midi) en général; dans ce dernier sens il est employé figurativement pour Juda (Eze 21:3) et pour l'Egypte des Ptolémées (Da 11:5-40, cf. probablement Esa 30:6).
   Le Négeb s'étend au Sud de sa ville principale, Béer-Séba, et au Nord de Kadès-Barnéa; d'après Jos 15:21-32, (cf.  Jos 19:1,9) il y avait 29 villes dans cette région, bien que l'énumération qu'on y lit en compte 37 ou 38. Cependant cette région est assez pauvre d'eau, difficile à franchir, et peuplée par des bédouins nomades (Amalécites, No 13:29) qui vivaient de pillage (Jug 6:3-5) et des pâturages. (cf. 1Sa 15:9) Abram ou Abraham (Ge 13:1 20:1 etc.), Isaac (Ge 24:62) et Jacob (Ge 46:5) vécurent une partie de leur vie dans le Négeb. David y fut stationné dans une garnison de frontière par un des chefs philistins (1Sa 27:6). Les subdivisions du Négeb, désignées d'après la position qu'elles occupaient par rapport au Nord, c-à-d, à Juda, sont nommées dans 1Sa 27:10 30:14, Jug 1:16. Plus tard le Négeb fit partie de Juda (Jer 13:19, cf. Jer 17 26 32:44 33:13), mais après l'exil il fut occupé par les Édomites, dont le pays avait été envahi par les Nabatéens. (cf. Ab 1:19 et suivant). (yves.petrakian.free.fr)
   Noter la mention des Amalécites par l’auteur.
[8] Ce qui prouve l’altération du texte et son peu d’authenticité à partir de là.
[9] Selon la version des commentateurs coraniques, le prophète Abraham habitera en Palestine uniquement après son retour d’Égypte. Nuance notoire !
[10] Nous n’emploierons pas le terme biblique : concubine. A la mode de nos jours parmi les gens de la Bible, notamment les gens d’entre eux se réclamant du sécularisme ou du laïcisme. Et signifiant habiter et copuler avec une personne libre en dehors d’un contrat de mariage légal. Et loin de tout prophète d’agir ainsi, de l’enseigner et de le légaliser. Cas de la femme libre comme de la fille ou la femme esclave.
   Selon le commentateur coranique, Hagar (ou Agar ou Hajar) était une princesse. Un coup d’État viendra renverser le roi en place et sa famille sera réduite à l’esclavage. Hagar était une « princesse » non Sarah. Sarah n’a pas pour signification « princesse » mais plutôt « stérile », celle qui n’enfante pas à la base. Les rabbanim ayant perdu la clé de leur langue sacrée, ils ne sont plus à même d’être des grammairiens plausibles, recommandés, de renom. D’ailleurs qui parle l’hébreu de nos jours ? Peu à peu, l’araméen supplantera l’hébreu.
[11] Car de sa famille naîtra le sceau de la Prophétie, le vrai Sauveur de l’Humanité, la miséricorde divine destinée au monde visible et invisible.
[12] S’il faut lier son sens avec désert.
[13] Premier sens.
[14] Sens second.
[15] Selon le texte toranique : Ismaël et sa mère vont habiter l’Égypte. Plus tard, il se mariera avec un égyptienne ! Tout cela n’est qu’un tissu de mensonge de la part du monde biblique (toranique & évangélique). Et au Jour des comptes, ils pourront constater leur erreur. Encore une fois c’est la jalousie des gens de la Synagogue et de la Torah qui les a poussée d’agir ainsi. Le fait que le saint Nom ait choisi la femme délaissée à la femme libre leur a fait perdre la tête !
[16] Le texte toranique de présenter Avraham (sur lui la Paix !) comme un homme qui doute sur son Seigneur. Un homme ronger par le doute. D’où : Aurai-je un enfant ? Un héritier et de qui ? Selon le monde biblique :
   Genèse 15 : 1 Après ces événements, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision en ces termes : Sois sans crainte, Abram ! Je suis moi–même ton bouclier, et ta récompense sera très grande.
   2 Abram répondit : Seigneur Éternel, que me donneras–tu ? Je m’en vais sans enfants, et l’héritier de ma maison, c’est Éliézer de Damas.
   3 Il ajouta : Tu ne m’as pas donné de descendance, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier.
   4 Mais l’Éternel lui adressa la parole et dit : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais bien celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.
   19 Mais Dieu dit : Certainement, ta femme Sara va te donner un fils ; et tu l’appelleras Isaac. J’établirai mon alliance comme une alliance perpétuelle avec lui et sa descendance après lui. […]
   Nous savons tous que ces textes ne sont pas des textes de la Torah originelle. Il suffit pour cela de les comparer avec le texte coranique. Il vrai, note le Savant, que les gens de la Bible (toranique & évangélique) nous ont habitué à ce genre de malversation, tromperies, mensonges… de leur part.
   Nous savons tous que les gens de la Synagogue et de la Torah n’hésitent pas, quand l’obligation s’en fait sentir, de changer les paroles de leur Seigneur, de les travestir, de Le faire mentir, de Le déclarer menteur ! Et il en sera de même pour leurs prophètes et messagers divins, leurs patriarches.
   Comble de l’ignominie, ils arriveront à convaincre les gens de l’Évangile du bien fondé de leurs paroles ! Et aux gens de l’Évangile de les suivre dans leur égarement à travers leur sbire : Paul. Le Salut, il est venu pour eux et pour les Fils d’Ésaü, mais uniquement par le fils d’Ismaël, le sceau de la Prophétie (sur eux la Paix !). Ceci était écrit, noir sur blanc, dans la Torah donnée au Sinaï (Coran VII 156-158).
   Le monde de la Torah donc de prendre leurs Écritures à témoin pour mieux égarer leur monde comme ils se sont égarés eux-mêmes. Imitant ainsi leurs ancêtres comme au temps de la Révélation. Mais qu’ils se rappellent tous : Leur Seigneur veut leur conversion et pas de salut sans leur conversion ! Entendre : leur conversion à la Soumission ! A croire et à suivre obligatoirement le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !).
[17]Ensuite Il me fit apparaître en ce bas-monde et fit de moi le seigneur des envoyés, le sceau des prophètes et une miséricorde pour les mondes. Voici la genèse de ton prophète, ô Jâbir”. Lire la suite…
   Dans le milieu du Salafisme, ce genre de parole est caduque tant leur haine est sans borne. Tout ce qui vient de la part des “Saints de l’Islam traditionnel”, ne fait qu’augmenter en eux répulsion et mécréance. D’où gens à ne pas fréquenter, à s’écarter absolument, à mettre en garde.
[18] V. Gen. 18.
[19] Exemples : chapitre 12 de la Genèse, les versets de 6 à 10 appartiennent au chapitre 16. Hagar sera chassée, elle et son enfant, en terre d’Arabie non jamais en terre du Sinaï comme voudrait nous l’imposer et nous le faire croire le monde biblique (toranique & évangélique).
[20] Leur Seigneur de leur annoncer tout cela depuis le Sinaï (Coran VII 156-158) par leur prophète Mochè (sur lui la Paix !), puis de le leur rappeler par le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie (sur eux la Paix !) (Coran LXI 6).
[21] En théologie biblique, francisée. A ce terme, le texte coranique d’employer plutôt les termes « pacte » ou « engagement ». Et aux Fils d’Israël et les Yéhudim de ne pas tenir leur pacte ou engagement avec leur Seigneur à cause de leur Mécréance (Coran IV ).
[22] D’où, Gen. 17 : Abraham a d'abord appris qu'il serait le père d'une nombreuse postérité (12.2 ; 13.16), puis que cette postérité serait sienne par naissance et non par adoption (15.4). L'Éternel va lui révéler maintenant que cette postérité lui sera donnée par Sara, son épouse légitime, et non par sa servante Hagar.
   La promesse a ainsi atteint son point culminant ; elle est prête à se réaliser. Dieu signale ce moment important en traitant avec Abraham, et en lui avec toute cette postérité qui va lui être donnée, une alliance dont la circoncision doit être le signe.
   C'est ici, à proprement parler, la seconde grande alliance de Dieu avec les hommes. La première était l'alliance noachique (chapitre 9) ; la troisième sera l'alliance mosaïque (Exode 24). Ce morceau est tiré du document élohiste.
   Signe extérieur de l'obligation d'Abraham, gage de la promesse divine. Considéré par l’exégète biblique comme “un acte religieux par lequel celui qui s'y soumet est spécialement consacré à Dieu avec toute la postérité qui naîtra de lui. Le peuple né d'Abraham devient donc par là un royaume de prêtres, une nation sainte (Exode 19.6).” (levangile.com).
   Autre : Pour le monde de la Synagogue parle, lui, du membre de la Connaissance, soit l'organe des relations sexuelles. Cause de la perte d'Adam !
   Tel est l’interprétation du monde biblique.  
[23] Ou pendu, gens de la Torah.
[24] Selon le texte toranique, Gen. 21 : 14 Abraham se leva de bon matin; il prit du pain et une outre d’eau, qu’il donna à Agar et plaça sur son épaule; il lui remit aussi l’enfant, et la renvoya. Elle s’en alla, et s’égara dans le désert de Beer-Schéba. 15 Quand l’eau de l’outre fut épuisée, elle laissa l’enfant sous un des arbrisseaux, 16 et alla s’asseoir vis-à-vis, à une portée d’arc ; car elle disait: Que je ne voie pas mourir mon enfant! Elle s’assit donc vis-à-vis de lui, éleva la voix et pleura. 17 Dieu entendit la voix de l’enfant; et l’ange de Dieu appela du ciel Agar, et lui dit : Qu’as-tu, Agar ? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant dans le lieu où il est. 18 Lève-toi, prends l’enfant, saisis-le de ta main; car je ferai de lui une grande nation. 19 Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau; elle alla remplir d’eau l’outre, et donna à boire à l’enfant. 20 Dieu fut avec l’enfant, qui grandit, habita dans le désert, et devint tireur d’arc. 21 Il habita dans le désert de Paran, et sa mère lui prit une femme du pays d’Égypte.
   Nous dirons : Paran ou Pharan se trouve en terre d’Arabie non en terre d’Égypte, presqu’île du Sinaï, et à Ismaël d’épouser une femme arabe, du Yémen, de la tribu des djouhoum. Nuance !
   Et la preuve : le Pèlerinage chaque année dans ce désert d’Arabie, à Makkah. Quant au lieu désigné par le monde biblique, il reste à tout jamais une épine dans leurs pieds.
[25] Les ennemis des Fils d’Israël seront les Amalécites (Amâliq-العماليق) lesquels, et selon le commentateur coranique, seront là au temps d’Avraham (sur lui la Paix !).  
[26] Faut-il lire : Melchisédech ou le Bicornu, Alexandre le Grand ? Lequel vivait, selon certains commentaires coraniques, au temps même d'Avraham (sur lui la Paix !). Et à eux de mentionner l'existence de deux "Alexandre" vivants à deux époques différentes dont l'un à l'époque de la Torah. Et Dieu est plus Savant !



Néguev, lieu géographique, version toranique, biblique.
Le Néguev (de l'hébreu : נֶגֶב ; en arabe : النقب - Naqab).


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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06/01/15 .

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