Histoire sainte toranique, biblique.

HISTOIRE SAINTE, HISTOIRE DES NATIONS DISPARUES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les nations aujourd'hui disparues : Les Amalécites (العماليق).
Leur rapport avec le Prophète Abraham et les Prophètes de la Torah :
De Mochè au sceau des Prophètes d'Israël,
Le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Amalek (עֲמָלֵק), l'homme mythique et insurrectionnel des rabbanim.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 8

   Les lieux énigmatiques du monde biblique, toranique. Exemple avec Sichem et Béthel.

   Un endroit mythique pour les gens de la Synagogue et de la Torah : Sichem. Ainsi, dit-on : C’est de part et d’autre de la ville de Che’hem (Naplouse) que se dressent deux montagnes au passé fort prestigieux : les monts Guérizim et Eval. C’est en effet en se tenant à chacun de leur sommet qu’au jour de leur entrée sur la Terre d’Israël, les Hébreux procédèrent à la cérémonie des bénédictions et des malédictions décrite dans notre paracha (Dévarim, chapitre 27)…
   Nous dirons : Ce récit ressemble étrangement à un récit proche et issu du Sabéisme, du Paganisme d’antan et de ses rituels. Secundo : Récit qui, selon le texte toranique, doit se passer après la Révélation de la Torah. Alors quelle relation peut-il avoir avec Avraham (sur lui la Paix !) et pourquoi lui attribuer nécessairement une relation avec celui-ci ? Troisièmement : Ce récit n’est en fait que les promesses faites à leur encontre et qui se trouvait en la Torah (Coran XVII 2-9). A la deuxième promesse : leur État, leur Temple et leur Ville sainte seront détruits de fond en comble. Les Fils d’Israël de connaître leur second exil. Quatrièmement : Ceci se trouvait écrit dans la Torah originelle.
   Autre : Et Joseph, fils de Jacob adjura les enfants d’Israël en disant : « Oui, le Seigneur vous visitera[5] et alors vous emporterez mes ossements de ce pays », (Béréchit, 50, 25).
   « Et moi (Yaacov), je te donne la ville de Chekhem (à toi Yossef). »
   Chekhem[6], est aussi la ville où Avraham arriva en Erets Israël[7] : « Avram traversa la terre et arriva à Chekhem. » Et c’est à cet endroit que D-ieu lui dit, pour la première fois : « A ta descendance, Je donnerai cette terre… » Notre appartenance à la terre s’enracine donc dans la ville de Chekhem. Paradoxalement, cette ville est aussi le symbole de l’exil, et donc de la perte provisoire de la terre. C’est à Chekhem que Yossef fut vendu par ses frères et sa vente entraîna la descente en Egypte.
   Plus tard, c’est encore à Chekhem que se produisit le schisme entre les tribus, dont la conséquence directe fut la destruction du Premier Temple et tous les exils qui en découlèrent.
   Nous dirons : On comprend l’importance qu’a aux yeux de l’auteur de ces lignes le passage d’Avraham en ces lieux. Ce qu’il représente pour lui. On remarque que pour (et selon lui), beaucoup d’évènements de se dérouler à Sichem; ce qui signifie aussi que Jérusalem disparaît, elle est reléguée au second plan dans l’Histoire sainte des Fils d’Israël ! Secundo : « A ta descendance, Je donnerai cette terre… » Nos sources spécifient bien que les Fils d’Ismaël en hériteront après la venue du sceau de la Prophétie. Et à travers eux, les gens de l’Islam, la Communauté mohammadienne. Troisièmement : La Bible de signaler que la ville sermonnée par le divin Créateur serait plutôt la capitale de Terre sainte Jérusalem. C’est à travers elle que les Fils d’Israël seront sermonnés.
   Autre : Un texte les dénomme aussi : Les yeux de la Terre.
   Dans la Torah du Sod[8] ‘Hévron (Hébron) en Judée, territoire de Yehouda[9], et Chekhem (Naplouse), en Samarie, territoire d'Ephraïm,   sont appelés les yeux de la terre[10]. ‘Hévron est la ville de la  royauté de David sur la tribu de Yehouda, et Chekhem est la ville de Yossef[11], père d’Ephraïm.
    David et Yossef ont tous deux reçu  la « bénédiction des yeux ». Au sujet de David, il est dit dans Chemouel[12]  « yafé énayim » (il a de beaux yeux)  et Yossef était « au-dessus de l’œil » (c’est-à-dire qu’il maîtrise la force et le pouvoir de l’œil).  Si Jérusalem est le cœur de notre pays, Chekhem ( capitale de la Samarie) et ‘Hévron (Hébron)  (capitale de la Judée) sont donc les yeux de notre terre. Elles sont les  deux villes où Avraham s'installa dès son entrée en Erets[13] Israël ;  elles ont été choisies par Avraham précisément parce qu'elles sont les yeux de  notre terre[14]. [Explicit]
   Nous dirons : D’où vient ces noms : Judée et Samarie (yéhoudâ we-shomrôn) et à quelle époque sont-ils apparus dans l’Histoire sainte des Fils d'Israël ? Quelle relation peuvent-ils réellement avoir avec Avraham (sur lui la Paix !) ? Et pourquoi le mêler nécessairement à des évènements qui se dérouleront uniquement après la Révélation de la Torah et réservés uniquement à ses petits-enfants ? Et pourquoi dire que : Si Jérusalem est le cœur de notre pays, Chekhem ( capitale de la Samarie) et ‘Hévron (Hébron)  (capitale de la Judée) sont donc les yeux de notre terre ? Pourquoi pareille insistance ? Pourquoi défendre la voie d’un nationalisme lié au yéhudisme et non celle de la Religion divine ? Et qu’a à voir un tel nationalisme[15] avec la religion d’Avraham ? La religion du divin Créateur ? Et de même pourquoi mêler le roi prophète David et Joseph fils de Jacob à de tels évènements qui ébranleront les Fils d’Israël, détruiront leur État et leur Temple ? Ne l’oublions pas, dans la Torah originelle était annoncée le mal que les Fils d’Israël feront en Terre sainte et le châtiment divin à leur encontre (Coran XVII 2-8). Sans doute, et après cela, les rabbanim développeront cette croyance (erronée et fausse) à leur communauté que deux « messie » sont à attendre : l’un venant du côté de David, l’autre de Joseph ! Enfin, nous avons vu où le prophète Avraham viendra s’installer en venant d’Égypte, ce qui ne correspond pas à ce que le commentateur toranique avance.

   Apparitions du divin Créateur.

   « L'Eternel apparut à Abram. C'est la première fois que nous rencontrons cette expression. Ces manifestations visibles de la divinité étaient nécessaires dans un temps où Dieu n'était encore qu'imparfaitement connu[16]. Plus tard, des révélations d'une nature plus spirituelle suffiront. » (op. cit.).
   On remarque d’emblée que le nom d’Avraham n’a pas encore changé, il n’est pas encore Son élu ! Secundo : "L’Éternel apparut". Comment est-ce possible ? A entendre le monde biblique : rien est impossible à leur Seigneur ! Preuve que ce monde ne fait aucune distinction entre le possible et l’impossible, entre le créé et l’incréé ! D’où ce genre de phrase fréquente dans un monde qui ne connaît pas véritablement son Créateur !
   Nous savons tous que le monde de la Synagogue et de la Torah est un monde où l’Anthropomorphisme et la Corporéité[17] règnent en rois[18]. Et à eux de transmettre leurs croyances au monde de l’Évangile par leur sbire : Paul. Pour se faire une « idée » et « accéder » à une prétendue connaissance de leur Divinité, les gens de la Bible (toranique & évangélique) ont besoin nécessairement d’un support, d’un intermédiaire[19]. Exemple :
   Pour illustrer son propos, Rivon Krygier conte une petite anecdote personnelle : « quand son père l’a emmené très jeune enfant à la synagogue, il lui a demandé « c’est quoi la synagogue ? » et son père lui répondait « c’est la maison de Dieu ». Alors, il lui demandait mais « Il est où Dieu ? » et son père lui a montré la petite lampe[20] qui était au-dessus de l’Arche Sainte. Il a ainsi été persuadé pendant plusieurs mois, que Dieu était confiné dans cette petite lampe[21]. Cette petite lampe que l’on appelle le Ner Tamid, est un symbole important des synagogues qui signifie la pérennité, la présence, la présence divine rendue par une lumière[22]. C’est très souvent ainsi, par le feu et la lumière[23], que les mystiques[24] tentent de donner une première concrétisation de quelque chose qui renvoie à l’indéfinie présence divine et qui pour la tradition juive est associée au monde du Temple de Jérusalem dans lequel il y avait le feu perpétuel sur l’autel, et de la lumière, la lumière du jour, ou la lumière des lampes du candélabre allumé dans le sanctuaire selon Exode 27,20, ce lieu étant source de lumière. Mais Dieu est-Il « dans le feu » ? (op. cit.)
   Ce verset toranique, en l’absence de toute information claire, est donc à prendre avec des pincettes[25]. Généralement les Prophètes ont un guide, un accompagnateur dans leur mission auprès de leur peuple : Gabriel. Il est l’intermédiaire entre le divin Créateur et Ses messagers et prophètes. Dans les Écritures entre les mains des gens de la Synagogue et de la Torah, on peut remarquer que cela n’apparaît[26] pas très clairement ou pas du tout[27]. Enfin, on dira pour le prophète Avraham (sur lui la Paix !) ce que l’on dit (dira) généralement de tous les Prophètes et Messagers divins : Dieu de se révéler à lui non de lui apparaître au sens propre du mot, ou de faire apparaître Son ordre.

   Béthel.

   L’exégète évangélique de préciser : "Abraham continue sa marche vers le Sud. Le nom de Béthel est employé ici par anticipation[28] ; car, d'après 28.19, cette localité s'appelait encore Luz. Abraham consacre de nouveau la contrée à son Dieu." (op. cit.).
   « Le nom de Béthel est employé ici par anticipation.. » Ceci rejoint l’avis émis par le commentateur coranique : comment peut-on parler de chose inexistante comme celle-ci !? Preuve d’une falsification du texte toranique originel, d’une censure. D’un document écrit et mis alors en service des siècles après la Révélation de la Torah.
   « Il éleva un autel. Tout endroit où la divinité était apparue, était pour les anciens un lieu saint. En élevant cet autel au centre du pays qui vient de lui être promis, Abraham consacre à son Dieu cette terre promise. » (op. cit.).
   Le texte mentionne deux autels à deux endroits différents. Pourquoi ? Secundo : Quel est le but de l’autel[29] ici et en soi ? Troisièmement : Si l’endroit où cet ‘autel’ est élevé, est déclaré ‘saint’ ; où est-il à notre époque ? Et pourquoi les ancêtres des Fils d’Israël ne l’ont pas gardé intact ? Qu’on ne retrouve nulle trace d’autel d’Avraham en Canaan, Palestine où ailleurs ? Quatrièmement : Rappelons encore que le monde biblique (toranique & évangélique) de mettre l’accent sur ce vocable « autel » car il est lié à leurs sacrifices[30]. Il revêt donc une importance capitale, il est, à leurs yeux, tout un symbole bien qu’il a subi de plein fouet l’influence du Paganisme d’antan, du Sabéisme et du Dualisme. Ne l’oublions pas, les gens de la Synagogue et de la Torah, se référant à leurs ancêtres, ont donné foi à la Magie non aux miracles et aux signes divins. Cinquièmement : On remarque que le texte toranique (ou biblique) parle peu (ou jamais) de la prière de leurs prophètes[31], ceux des Fils d’Israël en particulier[32], pourquoi ? La prière semble reprendre sa place d’antan[33], toutefois pour le monde de la Synagogue, qu’après l’abolition des sacrifices et la destruction du Temple ! Sixièmement : Le commentateur toranique, lui, lorsqu’il parle d’Abraham (sur lui la Paix !) de mettre en avant le lieu de Culte que celui-ci mettra en place dès son installation en un lieu. Nul mention d’un « autel ». On notera, au passage, que le texte toranique ne valorise pas les obligations religieuses, la prière obligatoire, le jeûne, les bonnes actions... Il valorise simplement et uniquement la Loi toranique, son étude et son établissement. D’où la critique sévère de l’auteur des lettres[34], des épîtres[35], à leur encontre[36]. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Terme de la théologie propre au monde de la Synagogue et de la Torah. Ainsi, et selon lui, Dieu a visité son peuple au Sinaï. Les deux autres visites à Séir (Évangile donné au Messie), à Paran (ou Pharan) (Coran donné au sceau de la Prophétie) ne sont pas reconnus par les gens de la Synagogue et de la Torah.
[6] Note : [NDPC: aujourd'hui Naplouse].
[7] Comment peut-on nommer une terre à partir d’un nom inexistant ? La Torah de parler toujours et encore de Canaan !
[8] Note : ndlr : ce qui est caché.
[9] Francisé, biblique, Juda fils de Jacob.
[10] La terre de Châm.
[11] Francisé, biblique, Joseph fils de Jacob.
[12] Francisé, biblique, Samuel.
[13] Entendre : terre. Arabe, ard avec un dâd.
[14]Le Proverbe dit : « Pour faire tomber quelqu'un il faut d'abord l'aveugler.»  Donc, si nous les perdons, nous serons comme un aveugle que le moindre coup fera tomber. Aujourd’hui nous sommes borgnes. Sans Chkhem, il ne nous reste plus que  «l’œil » de ‘Hévron.
    Alors , battons-nous de toutes nos forces contre l’esprit des explorateurs  et plus que jamais, renforçons ceux qui parmi nous se battent pour que nous puissions vivre partout sur notre terre (Rav Haïm Dynovisz:  "La Terre d’israel, aimée et convoitée", Edition octobre 2003.).
[15] Rappelons l’œuvre du messie « roi-oint » à venir, selon le monde de la Synagogue et de la Torah, de la religion yéhudie :
   « L'objet de la mission de ce Messie, ce sera de délivrer Israël dispersé, de l'affranchir de la captivité dans laquelle le forcent à gémir les nations, « et de le ramener dans la Terre sainte après avoir défait Gog et Magog. » Au peuple élu de réédifier et Jérusalem et son temple ; à lui de rétablir et de consolider « un règne temporel dont la durée sera celle du monde... Toutes les nations alors « seront assujetties aux Juifs, et les Juifs disposeront à leur gré des individus qui les composent et de leurs biens. » (…) Telle est, pour les Juifs, l'une des images de la félicité promise sous le Messie qu'ils attendent ! » [1]
1. H.-R. Gougenot des Mousseaux, Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens, Plon, 1869, p. 471.
   « Toute la religion juive est fondée SUR L'IDÉE NATIONALE »
   L'idée nationale, dont le premier temps après qu'elle ait été édifiée, ce qui est bien le cas aujourd'hui puisque les Juifs, poussés et aidés par une puissance satanique se sont emparés de Jérusalem par les armes, est positivement basée sur l'attente d'un Messie vengeur :
   « La croyance au Messie vengeur est vivace, et prodigieusement enracinée dans les entrailles de la nation d'un bout à l'autre de la terre. Elle est la base de la religion judaïque ; elle est la dernière consolation du Juif. Toute la religion juive est fondée SUR L'IDÉE NATIONALE ; il n'est pas une aspiration, pas une pulsation qui ne soit vers LA PATRIE… »[2]
2. Ibid., p. 476.
Rav Yossef Attoun : (…) H’evron réassocie les générations des Fils au projet des Patriarches, et finalement avec celui du Premier Homme, comme l’écrit le Rav Kook : « notre nationalisme est rattaché par un lien éternel puissant aux sources mêmes de la Création de l’homme, dont les racines sont à H’evron ».
   Jérusalem, la messianique, c’est l’espérance d’Israël, et il est normal que les Juifs se tournent vers leur avenir, anticipé par le Kotel. Mais toute notre vitalité de reconstruction présente puise aux sources indéfectibles de nos origines, de « ceux qui dorment à H’evron » (1).
(1) Hébron, en hébreu : חֶבְרוֹן (Hevron) et en arabe : الخليل (Al-Khalil), est une ville palestinienne de Cisjordanie, dans la région des monts de Judée, au sud de Jérusalem.
[16] Il est indécent de parler ainsi, toutefois venant d’une personne de l’Évangile rien d’étonnant. Il est vrai que le monde de l’Évangile, en matière de religion, est un des mondes le plus ignorant qui soit. A l’origine, il devait prendre les informations du monde de la Torah. Informations que ce dernier lui donnera jamais ou donnera au compte goutte, ou faussées...
   Le monde biblique ne reconnaît pas Adam comme prophète du divin Créateur. Ainsi, pas étonnant qu’il décrit le début de l’apparence de l’homme sur terre comme nous le voyons à travers leur enseignement dans leurs écoles publiques ou privées, leur propagande, leur service d’information... Par manque d’informations et de sources fiables et crédibles, au monde biblique de faire appel à leur monde scientifique, philosophique, rationnel, archéologique, etc. Il pense trouver là ce qui lui manque pour informer ses fidèles. Le résultat est plutôt décevant, lamentable. Après les différentes révolutions en Europe, le monde biblique (toranique & évangélique) est tombé sous le coup et le charme du Sécularisme et du Laïcisme… Lequel monde prêche avant tout un monde sans Dieu ! Il croit en l’Homme non en Dieu, clame-t-il haut et fort !? En clair, le monde qu’on se propose d’offrir aux Fils d’Adam est un monde imaginaire, sans but, qui ne sait pas où il va… Quant à Lucifer (que Dieu le maudisse !), lui, il jubile d’avance, car il sait ce qu’il réserve à de pareils gens… Il sait qu’il peut compter sur le Sécularisme et le Laïcisme pour égarer, tromper, et éloigner le Fils d’Adam loin du Sentier divin, le Sentier du Salut dans ce monde et dans l’Autre !
[17] Commentaire R. Rivon Krygier : Salomon Munk est un savant, orientaliste, qui a traduit de l’arabe Le Guide des Égarés. Il ressort selon cet extrait étudié que les docteurs juifs ont, à un moment, reconnu que Dieu avait un corps, idée combattue par Maïmonide. La note critique de Rabbi Abraham ben David de Posquières (auteur d’une glose sur le Mishné Tora de Maïmonide) qui avait une estime immense pour Maïmonide, relève du ton de la disputation cordiale, de la Mahloket. Le ton est néanmoins très ferme : il réagit à l’interprétation de Maïmonide en avançant l’idée que celui-ci s’est fortement laissé influencé par une forme de pensée trop radicale qui dénie à Dieu toute corporéité alors qu’il y a abondamment de textes et traditions qui vont dans l’autre sens ! Par exemple :
  Exode 24, 10 - « Et ils virent le Dieu d’Israël : sous Ses pieds (un marchepied), comme la fulgurance que produit le Saphir et comme la pureté de l’éclat céleste ». Lire la suite…
[18] Tout cela commencera au Sinaï avec le veau de Mikha. Veau fabriqué à partir d’un métal précieux l’or. Il se perpétuera avec le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). D’une matière morte on passera d’une matière vivante, faite de chair humaine : On adorera bien la Divinité mais en Christ, nous dira-t-on ! Croyance qui se perpétuera à travers les adeptes de Paul et qui demeure jusqu’à nos jours. 
[19] C’est le reproche que font d’ailleurs les gens de l’Évangile aux gens de l’Islam : Pourquoi n’avez-vous pas d’intermédiaire, le refusez-vous ? Pour les gens du Christianisme (adeptes de Paul) pas question d’accéder à Dieu s’en passer obligatoirement par « Christ » ! Et pas question d’adorer « Dieu » en dehors du / de Christ ! Et à Paul d’avoir fait de lui un coéternel, un co-créateur, un consubstantiel à Lui ! Comment après cela l’homme de l’Évangile peut-il revendiquer connaître son Seigneur, Sa pleine et entière divinité ? A cause de son Associationnisme de la Distinction (trinité), il dresse un voile entre son Créateur et lui, l’empêchant d’accéder à Lui et à Sa pleine connaissance.
   A l’instar du monde de la Torah, les gens de l’Évangile ont besoin d’un support, d’un intermédiaire pour connaître leur Seigneur, Le servir et L’adorer. Ce qui est impossible pour le monde de l’Islam traditionnel.
[20] Ce genre de lampe se retrouve dans les lieux de Culte du monde de l’Évangile.
[21] Il a donc égaré son enfant en donnant à leur Seigneur une « direction » dans l’Univers.
[22] L’influence du Dualisme est certain chez bon nombre de gens de la Synagogue et de la Torah. Ils adorent la « lumière » un des noms divins à l’instar à notre époque du Sikhisme, gens du Dualisme.
[23] Le Feu est un élément majeur chez les gens de la Synagogue et de la Torah. Et à eux de voir les anges créés de feu, à partir du feu. Dans ce cas, ils sont des génies non des anges. Nuance ! Et à eux de développer le culte de l’Angéologie, culte qui sera pris par leurs ancêtres lors de leur séjour en Perse, au contact des gens du Dualisme d’alors. L’Angéologie d’influencer entre autre les gens de la Kabbale, gens d’Hiram, pour qui le Psautier est un livre de référence pour la Magie, la pratique de leur Magie avec les anges… 
[24] Du Yéhudisme, dont les gens de la Kabbale.
[25] Voir le Seigneur du Cosmos ne sera possible au fils d’Adam qu’après la Résurrection. Ce jour-là, leur Seigneur s’adressera à Ses créatures. En attendant, on ne saurait le « voir » avec nos yeux de chair ni Lui parler face à face ; s’entretenir avec Lui comme le fait les Fils d’Adam entre eux…
[26] Selon nos sources, Gabriel est le mal aimé du monde biblique (toranique & évangélique), notamment le monde toranique (V. Coran II 97-98 + commentaires). On lui préfère Michel. Selon les commentateurs on lui reproche son attitude envers les Fils d’Israël au cours de leur Histoire sainte. Il est vrai que s’il est l’ange de la Révélation, il est aussi l’Ange du châtiment divin. Châtiment divin qui sera exercé sans ménagement et par deux fois dans l’Histoire sainte des Fils d’Israël (V. Coran XVII 2-8 + commentaires). Et ceci les gens de la Synagogue et de la Torah de ne pas l’accepter, d’en faire le reproche à l’Ange Gabriel.
[27] Les gens de la Bible de nous parler toujours et encore, en place et lieu, de l’Esprit avec un e majuscule ! Exemple :
 Nicolas FARELLY d’écrire : Le lien entre l’Esprit de Dieu et la prophétie est intrinsèque dans la littérature biblique et dans les traditions influencées par cette littérature. Ainsi, dans le Judaïsme, notamment dans les Targoums, l’Esprit de Dieu est souvent appelé « Esprit de prophétie » ou « Esprit prophétique ». Dans l’Ancien Testament, en particulier dans les traductions des Septante, les prophètes sont décrits comme étant ceux qui ont l’Esprit de Dieu (Nb 11.29 ; 4 R 2.9, 15; Ne 9.20 ; Za 1.6, 7.12). On se demande aussi, par exemple, si le roi Saül est un prophète, puisqu’il a reçu l’Esprit de Dieu comme les autres prophètes (1 R 10.10-12, 19.23-24). Osée utilise le titre d’« homme de l’Esprit » comme synonyme de « prophète » (Os 9.7). Pour un certain Judaïsme du temps de Flavius Joseph, l’interruption de la lignée des prophètes canoniques depuis les temps d’Antaxerxès s’explique par le fait que « l’Esprit Saint a déserté Israël(1). » Pareillement, l’Oracle de Joël 3.1 annonce qu’une nouvelle effusion de l’Esprit se manifesterait par un renouveau de la prophétie.
   Le christianisme reprendra, bien évidemment, à son compte ce lien entre Esprit et prophétie, aboutissant, par exemple, à la déclaration du Symbole de Nicée-Constantinople : « Je crois à l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui vivifie, … qui a parlé par les prophètes. » Dans le Nouveau Testament lui-même, Jésus est le prophète par excellence parce que Dieu lui donne l’Esprit sans mesure (Jn 3.34). De même, pour Paul, le « mystère » de la volonté divine, qui a été porté à sa connaissance, fut révélé par l’Esprit aux « apôtres et prophètes » (Ep 3.5)… (larevuereformee.net)
(1) Contre Apion 1.8, et auparavant I Macc. 4.46, 9.27. Voir H. Blocher, « La place de la prophétie dans la pneumatologie », Hokhma 72 (1999), 94-95.
   Enfin, et pour le monde biblique, Dieu est esprit (Je. 4 24.). Ce que l’Islam traditionnel réfute d’emblée car cela reviendrait à dire que le Créateur a (a eu) un début comme Sa créature, qu’Il a besoin de celui-ci pour vivre à l’instar de Sa créature…
   Ne n’oublions pas, l’Anthropomorphisme et la Corporéité sont rois au sein du monde biblique (toranique & évangélique). Et à Paul d’y ajouter de son cru avec son ajout de croyances fausses, innovatrices, comme : l’Incarnation et la Réincarnation. Croyances prisent au Sabéisme d’antan… 
[28] Rachi parlera lui d’intuition : Il y érigea un autel Son intuition prophétique lui a révélé que ses descendants allaient être, un jour, impliqués dans la faute de ‘Akhan (Yehochou‘a 7, 1 et suiv.). Aussi y a-t-il prié pour eux (Beréchith raba 39, 16).
   Reste à savoir maintenant à quel âge Avraham sera déclaré prophète par les gens de la Synagogue et de la Torah ? N’oublions pas que pour les gens de la Bible, Avraham est un Patriarche non un prophète !
[29] Autre : Lire…
[30] A travers un homme mythique : Melchisédech.
[31] Aucune indication dans la Torah ni dans les commentaires des rabbanim ! Mystère insondable !
[32] Lesquels commencent avec Jacob, puis Joseph pour se terminer avec le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
[33] Et sous une certaine forme. Et c’est bien les rabbanim qui remplaceront les « sacrifices » par la prière. Mais dirons-nous de quel droit ? N’est-ce pas une façon comme une autre de s’élever au-dessus de leurs propres lois, au-dessus de la Loi toranique, au-dessus des Prophètes, au-dessus de leurs Messagers comme le sceau des Prophètes d’Israël, le fils de Marie (sur eux la Paix !), note le Savant ? En quoi la voie orale peut-elle supplanter la Loi toranique, lorsque nous savons qu’elle se retrouve entre les mains de gens peu fiables, peu crédibles… Entre les mains de gens qui n’hésitent pas à se déclarer au-dessus des Prophètes, de leurs Prophètes, que leur loi est finie, caduque, remplacée à tout jamais par les sages, les ravs, les rabbanim tous gens de la Synagogue !?
[34] Paul et ses lettres aux églises, communautés, passant sous sa direction ou influence.
[35] Le dénommé Paul. En attaquant la Loi toranique, le monde de l’Évangile croira ensuite qu’il abolira la Loi toranique et son application à tout jamais. Une erreur fatale et d’incompréhension, note le Savant.
   Dans le monde de la Synagogue, on note que celui-ci en insistant sur l’étude de la Torah entre leurs mains, met uniquement comme choix à leurs disciples à ne regarder de la Torah que La loi toranique et son contenu dont la circoncision. Tout autre chose autre passant ainsi au second plan. Exemple : La valorisation de la prière (50 par jour obligatoires), du jeûne, des bonnes actions ne revêt que peu d’importance aux yeux des rabbanim. Tout se passe comme ci l’étude le la Torah, la loi contenue en elle, son éventuelle application, sa valorisation ; est la seule et unique voie pour accéder au Paradis !?
[36] Exemple : 17. Or, si toi, tu te donnes le nom de Juif et tu te reposes sur la loi et tu te glorifies de Dieu, 18. et tu connais sa volonté et tu sais discerner les cas différents, étant instruit par la loi, 19. et tu t'estimes toi-même capable d'être un conducteur d'aveugles, une lumière pour ceux qui sont dans les ténèbres, 20. un éducateur de ceux qui sont dépourvus de sens, un maître des ignorants, ayant dans la loi la formule de la connaissance et de la vérité,... 21. toi, donc, qui enseignes les autres, tu ne t'enseignes pas toi-même ! toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes ! 22. toi qui dis de ne pas commettre d'adultère, tu commets adultère ! toi qui as en abomination les idoles, tu t'en appropries les dépouilles ! 23. toi qui te glorifies de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi ! 24. Car le nom de Dieu est blasphémé à cause de vous parmi les gentils, comme il est écrit... (Rom 2).



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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06/01/15 .

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