Histoire sainte toranique, biblique.

HISTOIRE SAINTE, HISTOIRE DES NATIONS DISPARUES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les nations aujourd'hui disparues : Les Amalécites (العماليق).
Leur rapport avec le Prophète Abraham et les Prophètes de la Torah :
De Mochè au sceau des Prophètes d'Israël,
Le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Amalek (עֲמָלֵק), l'homme mythique et insurrectionnel des rabbanim.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 7

   Les arrêts du prophète Abraham (sur lui la Paix !), version toranique et évangélique.

   Nous avons vu que le texte toranique mentionne pour Avraham (sur lui la Paix !) deux arrêts obligatoires en terre de Palestine. En tout premier, il s’arrête à Sichem[5] (12,6) et le deuxième à Bethel[6] (12,8. 13,3).
   Le commentaire quelque peu différent et quelque peu contradictoire de l’exégète évangélique sur ce récit et lieux mentionnés dans la Torah.

Torah. Genèse 12

4 Et Abram s'en alla comme l'Éternel le lui avait dit, et Lot alla avec lui. Abram avait soixante-quinze ans quand il sortit de Charan.
5 Et Abram prit Saraï sa femme et Lot, fils de son frère, et tous les biens dont ils s'étaient enrichis et les gens qu'ils avaient acquis à Charan, et ils sortirent pour aller au pays de Canaan. Et ils arrivèrent au pays de Canaan.
6 Et Abram traversa le pays jusqu'au lieu où est Sichem, jusqu'au chêne de Moré. Or les Cananéens étaient alors dans le pays.
7 Et l'Éternel apparut à Abram et lui dit : Je donnerai ce pays à ta postérité. Et il éleva là un autel à l'Éternel qui lui était apparu.
8 Puis il se transporta de là à la montagne, à l'orient de Béthel, et dressa sa tente, ayant Béthel à l'occident et Aï à l'orient, et il éleva là un autel à l'Éternel et invoqua le nom de l'Éternel.
9 Puis Abram partit, allant de campement en campement vers le Midi.

L'heure a maintenant sonné où, au sein de la race de Sem, Dieu va faire éclore l'œuvre du salut[7], en choisissant Abraham pour devenir le père de son peuple ; non sans doute que tout ce qui sortira de ce patriarche soit pour cela membre du peuple élu. De nouvelles éliminations auront lieu[8] : celles d'Ismaël et de sa postérité, d'Esaü et de sa postérité. Isaac, Jacob continueront seuls la race choisie jusqu'à ce que, par les douze fils de ce dernier, de famille elle soit devenue peuple. Alors se fermera le livre de la Genèse[9].

Il est toute une école de théologiens qui ne voient dans l'histoire des patriarches qu'une série de mythes, en ce sens que, d'après les uns, ces hommes ne sont que les personnifications d'idées religieuses ou morales que l'imagination antique a revêtues d'un corps, en rendant sensibles les différentes applications de ces idées par les différents traits qu'elle prête à leurs représentants : ou bien, selon d'autres, en ce sens que sous ces faits auxquels la légende a donné un caractère tout personnel, se cachent des souvenirs de migrations et de luttes qui concernaient des peuplades entières.

Il nous est impossible d'accorder à ces interprétations de nos récits génésiaques la moindre vraisemblance. Nous ne pensons pas que des scènes comme celle de l'alliance entre Dieu et Abraham (chapitre 15), ou celle du sacrifice[10] d'Isaac (chapitre 22), ou celle de la lutte nocturne de Jacob avec l'ange (chapitre 23), puissent être envisagées autrement que comme des scènes concernant un individu, et un individu parfaitement réel.

Le peuple qu'organise Moïse au sortir d'Egypte, est déjà un peuple particulier, porteur de traditions qui constituent sa vie propre, qui expliquent ses aspirations et qui servent à la puissante main de Moïse de levier pour le soulever et l'entraîner[11]. Dans le corps embaumé de Joseph qu'ils emportent en Canaan sont comme condensés tous les vieux souvenirs de leur race. Et qu'y a-t-il d'incroyable à ce que ces souvenirs se soient conservés traditionnellement durant les quelques siècles du séjour en Egypte[12] ? De quoi se seraient entretenus les pères avec les enfants, si ce n'est de ces traditions qu'ils avaient eux-mêmes reçues de leurs pères ? Ces récits, conservés si fidèlement[13] qu'ils transmettaient jusqu'aux fautes et aux châtiments des ancêtres, étaient toute leur bibliothèque[14]. L'Eternel seul y était glorifié ; sa sainteté, sa miséricorde y dominaient tout, contenant et purifiant le sentiment national. De là la fidélité étonnante de ces récits, qui s'impose au cœur et à la conscience du lecteur[15].

L'histoire d'Abraham n'est pas une biographie proprement dite ; c'est plutôt le recueil d'un certain nombre de traits détachés, destinés à montrer le trait saillant de son caractère, sa foi. Abraham n'est pas exempt de fautes[16], et l'auteur les dévoile sans ménagements[17]. Il n'en est pas moins vrai que c'est lui qui a inauguré la nouvelle ère de la foi ; il a mérité, d'être appelé le père des croyants[18]. Ainsi que le fait remarquer l'auteur[19] de l'épître aux Hébreux (11.8-19), Abraham a traversé victorieusement quatre épreuves de la foi :

1. Il a quitté sa patrie, sans savoir où Dieu le conduisait. (Genèse 12.1-9)
2. Il a vécu comme étranger dans le pays que Dieu lui avait promis, attendant patiemment l'accomplissement de cette promesse. (12.10 à 14-fin)
3. Il a longtemps attendu la postérité qui devait posséder ce pays promis. (chapitres 15 à 21)
4. Enfin, l'épreuve suprême : il consent à sacrifier son fils unique, l'héritier de toutes les promesses que Dieu lui a faites. (chapitre 22)
L'auteur nous laisse sous cette impression ; il ne nous raconte plus après cela que quelques faits nécessaires pour comprendre l'histoire subséquente.

Cette marche de l'histoire d'Abraham[20] est retracée par les morceaux jéhovistes, qui forment la plus grande partie du récit. Quant à l'ouvrage élohiste, pour autant que nous pouvons juger de son contenu et de sa tendance par les fragments que le rédacteur en a conservés, il mettait en lumière les faits destinés à préparer l'alliance du Sinaï et l'organisation du peuple élu, tels que l'institution de la circoncision (chapitre 17) et l'achat, à l'occasion de la mort de Sara, de la première propriété de la famille patriarcale en Canaan (chapitre 23). En dehors de ces faits, le rédacteur ne nous a conservé que quelques courtes notices., indiquant la trame du récit, qui sont disséminées dans les récits jéhovistes. Les morceaux jéhovistes sont comme les perles de la narration dont ces notices élohistes forment le fil[21].

Verset 1

I) La vocation d'Abraham et son arrivée dans le pays de Canaan (12.1-9)
1-3. La vocation

On est surpris de ne pas trouver ici, comme au commencement de toutes les parties essentielles de la Genèse, le titre : Voici la postérité ou l'histoire de... Plusieurs interprètes croient trouver ce titre dans 11.27 et font ainsi rentrer toute l'histoire d'Abraham dans celle de Thérach. Mais l'histoire de Thérach est terminée avec la mention de sa mort dans 11.32. Peut-être le titre manquant se trouvait-il primitivement dans l'ouvrage élohiste, en tête d'un morceau que le rédacteur a retranché pour le remplacer par le morceau correspondant du jéhoviste.

Va-t-en de ton pays. Dieu voulait soustraire Abraham à la contagion du polythéisme. (Josué 24.2)

Ton pays ; d'après le verset 4, Charan, qu'Abraham appelle ailleurs son pays, sa patrie (24.4 et 7). Charan était devenu son pays, puisque la famille de son père s'y était définitivement établie. Par cette parole, Abraham reçoit de Dieu l'ordre, de continuer le voyage que son père avait interrompu à Charan, sans que nous sachions pour quel motif (11.31).

Au pays que je te montrerai. Abraham doit marcher par la foi et se mettre en route, sans connaître le but du voyage. Néanmoins, Dieu a dû lui indiquer au moins la direction dans laquelle il devait marcher (verset 5).

Verset 4

4-5 Exécution de l'ordre divin
4 Premier acte de foi de celui qui devient le père des croyants.

Lot alla avec lui. Tous deux continuent le grand mouvement de migration inauguré par Thérach ; mais tandis qu'Abraham suit une destinée providentielle, Lot continue simplement sa vie nomade[22].

Verset 5

Ce verset, qui répète le verset 4 en le complétant, est probablement emprunté au document élohiste, ainsi que la fin du verset précédent.

Au pays de Canaan : voir verset 1, note.

Verset 6

6-9 Abraham dans le pays de Canaan

Abraham, arrivant par le chemin des caravanes de Damas, traverse le pays du Nord au Sud, jusqu'à la vallée fertile située au centre du pays et où sera fondée plus tard la ville de Sichem.

Chêne de Moré, c'est-à-dire de celui qui enseigne. Dans Deutéronome 11.30, il est parlé des chênes de Moré, et dans Juges 9.37, du chêne des devins, comme situés aussi dans la vallée de Sichem. Il est probable qu'il y avait là dès la plus haute antiquité un chêne ou un bois de chênes sous lequel les prêtres enseignaient le peuple ; d'où le nom païen chêne des devins et le nom juif chêne de celui qui enseigne.

Les Cananéens... dans le pays. Plusieurs ont compris ces mots dans ce sens : étaient alors encore dans le pays, et conclu de là que ce récit doit avoir été écrit après la destruction des Cananéens par Josué. Mais comment l'auteur aurait-il pu supposer qu'aucun lecteur juif ignorât que le pays avait été habité par les Cananéens avant que le peuple juif en fit la conquête ? Le sens de cette remarque est celui-ci : Au moment où Abraham arriva dans le pays, les Cananéens y étaient déjà établis. Cette remarque fait ressortir ce qu'il y a de frappant dans la promesse qui va suivre : ce pays habité par les Cananéens[23], Abraham doit le posséder un jour !

Verset 7

L'Eternel apparut à Abram. C'est la première fois que nous rencontrons cette expression[24]. Ces manifestations visibles de la divinité étaient nécessaires dans un temps où Dieu n'était encore qu'imparfaitement connu[25]. Plus tard, des révélations d'une nature plus spirituelle suffiront.

Je donnerai ce pays. Dieu avait promis de lui montrer le pays : eh bien, ce pays, le voilà ! Cependant, ce n'est pas lui, c'est sa postérité qui en prendra possession. Encore un appel à sa foi !

Il éleva un autel. Tout endroit où la divinité était apparue, était pour les anciens un lieu saint[26]. En élevant cet autel au centre du pays qui vient de lui être promis, Abraham consacre à son Dieu cette terre promise[27].

Verset 8

Abraham continue sa marche vers le Sud. Le nom de Béthel est employé ici par anticipation[28] ; car, d'après 28.19, cette localité s'appelait encore Luz[29]. Abraham consacre de nouveau la contrée à son Dieu.

Invoqua le nom de l'Éternel ; voir 4.26, note.

Verset 9

Abraham mène une vie nomade sur la terre qui lui a été promise.

Le Midi. Le mot hébreu négueb signifie sécheresse, terre desséchée[30]. Il désigne ici le plateau rocailleux et stérile qui s'étend au sud du pays de Juda et qui forme la transition entre la terre fertile et le désert. Mais ce mot a souvent un sens technique et plus général ; il désigne le midi dans le sens géographique où l'on disait jam[31], la mer, pour dire l'occident. (levangile.com)

   Remarques.

    L’exégète évangélique de noter que l’élection futur du "peuple élu", à travers la semence d’Avraham, aura pour conséquences directe : "De nouvelles éliminations auront lieu : celles d'Ismaël et de sa postérité, d'Ésaü et de sa postérité. Isaac, Jacob continueront seuls la race choisie jusqu'à ce que, par les douze fils de ce dernier, de famille elle soit devenue peuple. Alors se fermera le livre de la Genèse."
   Secundo : L’histoire de Terah reste une épine dans le pied des gens de la Bible. Bien que présenté comme le père éventuel d’Avraham, il reste une énigme à résoudre, un sujet de verse et de controverse au sein même du monde biblique. Et en aucun cas, le texte toranique actuellement entre leurs mains peut apporter une solution à de nombreux points obscurs, épineux, énigmes. Enfin, est-il mort croyant ou mécréant, associateur ? A chacun sa version et son argumentation. Troisièmement : Avraham (sur lui la Paix !) doit quitter son pays[32] ou son peuple ou les deux à la fois ? Énigme ! Et pourquoi ? Et sur l’ordre de qui ? Deux Livres divins[33] relatent tout cela mais avec des versions diamétralement opposées. Quatrièmement : Le parcours d’Avraham (sur lui la Paix !) pour venir s’installer au Châm, en Palestine est aussi un sujet de discorde, de verse et de controverse. Exemple : Selon la version toranique, Avraham s’arrête à Sichem (12,6) puis à Béthel (12,8. 13,3). Et suite à une famine, il décide d’aller en Égypte. Version non retenue par le commentateur coranique comme signalée. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Voir carte biblique : Shechem. Selon Jacob ben Isaac : Abraham traverse la terre jusqu’au Sichem (Gen. 12 :6). Abraham pria à Sichem pour que ses enfants ne perdent pas la guerre. Il se rendit jusqu’à la plaine de Morèh où Israël jura à Dieu qu’il observerait la Torah et les commandements (op. cit.)
Rachi : Avram traversa le pays Il pénétra à l’intérieur, [sans toutefois le traverser de part en part].
Jusqu’à l’endroit de Chekhem Afin de prier pour les fils de Ya’aqov, qui viendront un jour se battre contre Chekhem.
La plaine de Morè C’est Chekhem (Sota 32a). Dieu lui a montré le mont Guerizim et le mont ‘Eval, sur lesquels Israël prêtera serment d’observer la Tora (Devarim 11, 29).
Et le Kena‘ani était alors dans le pays Il était en train de conquérir Erets Israël, alors possession des descendants de Chem. Le pays avait été attribué à Chem lorsque Noa‘h avait partagé la terre entre ses fils, ainsi qu’il est écrit : « et Malki-Tsèdeq [identifié à Chem (Nedarim 32b)], roi de Chalém [future Jérusalem] » (infra 14, 18). C’est pourquoi Dieu dit à Avram : « je donnerai ce pays à ta descendance » (verset suivant). Je le restituerai un jour à tes descendants, qui sont de la descendance de Chem.
Il bâtit là un autel Par gratitude pour l’annonce de sa future descendance et pour la promesse d’Erets Israël (Beréchith raba 39, 7).
[6] Voir carte biblique : Bethel.
Rachi : Il se transporta de là Il transporta et dressa sa tente.
A l’orient de Beith-El A l’orient de Beith-El. Il aura Beith-El à l’ouest, ainsi qu’il est écrit : « Beith-El étant vers la mer ».
Sa tente Le mot est écrit au féminin (aholoh : « sa tente à elle »). Il a commencé par dresser la tente de sa femme, et ensuite la sienne (Beréchith raba 39, 15).
Il y érigea un autel Son intuition prophétique lui a révélé que ses descendants allaient être, un jour, impliqués dans la faute de ‘Akhan (Yehochou‘a 7, 1 et suiv.). Aussi y a-t-il prié pour eux (Beréchith raba 39, 16).
Allant et se déplaçant Par étapes, séjournant ici un mois ou plus, puis repartant et allant planter sa tente ailleurs. Et toutes ses étapes le conduisaient « vers le sud », afin de le rapprocher du sud d’Erets Israël, et donc de Jérusalem, qui se trouvera un jour dans le territoire de Yehouda lequel recevra sa part dans le sud d’Erets Israël. Il se dirigeait ainsi vers le Mont Moria qui est dans son territoire (Beréchith raba).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[7] Sans aucun doute, il faudra toutefois le préciser. Sera-t-il d’Ismaël ou d’Isaac ? Le commentateur biblique d’opter pour le second et de commenter...
[8] Entendre : selon le monde biblique uniquement.
[9] Version de la Synagogue et de la Torah au quelle se joindront les gens de l’Évangile (les suivants de Paul).
[10] On a dit : 2085 Abraham reçoit l'ordre de sacrifier son fils …..Itshak âgé de 37 ans. Apprenant que son fils avait été sur le point d'être immolé Sarah rendit l'âme. Elle fut enterrée dans la caverne de Makhpéla.
   Pour nous, c’est l’histoire d’Isaac : version de la Synagogue et de la Torah. Elle manque complètement de crédibilité et de vérité. Le texte coranique voit en le sacrifié un garçon jeune (Coran XXXVII 102) non jamais un personnage de cet âge ! Secundo : Selon les commentateurs, Sarah de ne pas mourir pour autant car à elle de vivre au moins jusqu’à la naissance de Jacob et plus (Coran XXI 72). Les commentateurs toraniques de nager en eaux troubles !
[11] Nullement. C’est le prophète qui entraîne derrière lui son peuple et non l’inverse. De lui sort aussi la tradition prophétique pour eux et non l’inverse. Les traditions et habitudes des peuples ne faisant pas obligatoirement force de loi pour le divin Législateur. Le peuple de Mochè et d’Aharon est décrit dans la Torah comme un peuple à la "nuque raide" donc peu enfreint à l’obéissance. Toujours en train de se plaindre et murmurer contre leur divin Créateur et Ses prophètes. Les Fils d’Israël feront vivre un véritable enfer à leurs prophètes : Mochè et Aharon (sur eux la Paix !).
[12] Ce qui reste à prouver. Après la mort de Joseph fils de Jacob, les Fils d’Israël désespérèrent (Coran XL 34). Ils tomberont dans l’ignorance, l’inconscience et l’inconscience. Leur religion dans la désuétude, et certains d’entre eux s’adonneront à la Magie de Pharaon (Coran XX 72-73). Que pouvaient-ils attendre après la mort de Jacob et Joseph ? Peu à peu ils suivront les gens de l’Égypte, ils s’intègreront. Il aura fallu l’arrivée de Mochè et Aharon pour retrouver leur foi.
[13] Le peuple de la terre connu pour avoir conservé fidèlement ses Écritures n’est pas ce peuple là : les Fils d’Israël.
[14] Où se trouvait-elle ?
[15] Biblique uniquement.
[16] Mensonge à mettre sur le compte de l’auteur de ces lignes !
[17] Ce qui est d’une extrême gravité et démontre bien la corruption de la Torah. Car les gens de la Synagogue et de la Torah, encore une fois, ne parlent jamais en bien de leurs aïeux, de leurs prophètes et messagers divins, de leurs patriarches… Et aux gens de l’Évangile de les suivre aveuglément…
[18] Vrai, mais lesquels ? Nos sources voient et apportent la preuve que ceux qui peuvent se réclamer d’Avraham (sur lui la Paix !) sont avant tout ceux qui suivent le sceau de la Prophétie. Les gens de la Bible (toranique & évangélique) ne peuvent s’en réclamer et surtout le prétendre puisqu’ils ne se reconnaissent pas Avraham comme un vrai prophète mais plutôt comme un simple homme, un patriarche. Nuance ! Secundo : On est appelé tous à suivre sa religion et sa norme (prophétique) (Coran II 130). Ce qui incompatible avec l’idée, la croyance et la théologie défendue des gens de la Bible. Enfin, il est très clair que les Patriarches de la branche d’Isaac suivaient la religion d’Avraham, entendre : la Soumission (ou l’Islam) (Coran II 131-134). Puisque celui-ci n’était ni un yéhudi ou un nazarénien. Deux religions qui apparaîtront bien : 1) après lui et 2) après la Révélation de la Torah et l’Évangile. Nuance !
[19] Entendre : Paul !
[20] Les documents les plus divers existent le concernant.
[21] Deux documents distincts donc qui sont sujet de verses et de controverses au sein même du monde biblique. Et aux deux religions et leurs sectes (yéhudisme & christianisme) de réclamer la paternité d’Avraham ! Preuve que la Torah a bien été falsifiée, censurée par les gens de la Synagogue et de la Torah, leurs scribes.
[22] Il n’est pas un prophète pour le monde biblique.
[23] Mais qui sont ces gens ? Quetoura (ou Ketoura), sa troisième épouse, sera d’eux. Ils font, dit-on, des Amalécites, de leurs tribus, Des Arabes aujourd'hui disparus.
[24] Vraiment bizarre d’ailleurs !
[25] L’auteur oublie Melchisédech. Lui aussi Le connaissait.
[26] Habitude prise au Paganisme d’antan ?
[27] L’habitude plutôt un lieu de Culte. Exemple pour Avraham de la Ka’bah, en Arabie.
[28] Preuve que la Torah n’est pas d’inspiration divine mais humaine. Un Livre divin frelaté !
[29] Tous ces lieux bibliques sont à manier avec des pincettes. Le monde de la Synagogue et de la Torah, de l’Évangile, sont tout sauf des géographes, des historiens de renom, fiables, crédibles. Le plus ancien nom du Qoûds, Kedesha, Jérusalem, serait plutôt : Iliya, la Ville de ïl” - ou de Dieu ! Nom qu'on retrouvera lors de l'entrée des troupes islamiques en Terre sainte.
[30] Dans la Péninsule arabe, le désert est vaste. Où se situe ces évènements ? En Palestine ou ailleurs ?
[31] Arabe, yam. Coran VII 136, etc.
[32] Le vocable « pays », à l’époque, et selon les langues sémites, n’a pas la même signification qu’on donne généralement de nos jours et dans d’autres langues. Un pays, c’est avant tout une étendue de territoire avec une capitale de nos jours. Dans la Bible (ou le Coran), on parlera généralement de villes (Bible) ou de cités (Coran) ; le vocable « pays » comme compris à notre époque, avec une superficie et des frontières bien définies, est inexistant dans les Écritures. Dans la Bible, le Seigneur sermonne les Fils d'Israël à travers Jérusalem... Ce n'est pas elle qui tue les Prophètes du saint Nom mais ses habitants d'alors : les Fils d'Israël et les Yéhudim.  
[33] La Bible + le Coran.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

*Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour de l’Islam
  Usage strictement personnel. L'utilisateur ne peut traduire, exporter, publier tout document du site sans autorisation préalable. L’utilisateur du site reconnaît avoir pris
connaissance du droit d’usage, en accepter et en respecter
    les dispositions.
         Politique de confidentialité du site.


Retour au menu

Copyright © 2001 Le Carrefour de l'Islam. Tous droits réservés.
Cette page a été mise à jour le
06/01/15 .

Classement de sites - Inscrivez le vôtre! annuaire