Histoire sainte toranique, biblique.

HISTOIRE SAINTE, HISTOIRE DES NATIONS DISPARUES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les nations aujourd'hui disparues : Les Amalécites (العماليق).
Leur rapport avec le Prophète Abraham et les Prophètes de la Torah :
De Mochè au sceau des Prophètes d'Israël,
Le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Amalek (עֲמָלֵק), l'homme mythique et insurrectionnel des rabbanim.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 4

   Comment s'appelle le père du prophète Abraham : Terah ou Âzar ? Ce qu'on en dit.

   Dans ces commentaires, on remarque que les rabbanim nous parle d’un personnage toranique dénommé Avram (ou Abram) puis recevant un nouveau nom : Avraham ou Abraham[5], pourquoi[6] ? Secundo : Cet homme dénommé reste (et restera) pour le monde biblique (toranique & évangélique) avant tout un patriarche non jamais un prophète au sens propre du mot. Pourquoi ? Troisièmement : Le père d’Avraham a pour nom Terah ou Tèr’ah suivant l’écriture, l’orthographie du terme et la translittération en d’autres langues[7]. Pourquoi ?
   Dans le Coran, le père d’Avraham s’appelle : Âzar (آزَرَ). Et aux gens de la Bible (toranique & évangélique) de s’insurger devant ce qu’il considèrent une erreur grossière du Coran ! Imam Razi d’écrire à ce sujet :

المسألة الثالثة: ظاهر هذه الآية يدل على أن اسم والد إبراهيم هو آزر، ومنهم من قال اسمه تارح. قال الزجاج: لا خلاف بين النسابين أن اسمه تارح، ومن الملحدة من جعل هذا طعناً في القرآن. وقال هذا النسب خطأ وليس بصواب، * تفسير مفاتيح الغيب ، التفسير الكبير/ الرازي.

Dans le sens apparent du verset, le père d’Abraham s’appelle [bien] Âzar. Et certains de dire : Târih[8].
Zoujjâj a dit : Il n’y pas de contradictions entre les généalogies pour que son nom soit Tarih. Et des athées d’en profiter pour blasphémer contre le Coran et pour dire que cette généalogie est une faute, n’ayant aucun bénéfice…

   De même :

واعلم أن هذه التكلفات إنما يجب المصير إليها لو دل دليل باهر على أن والد إبراهيم ما كان اسمه آزر وهذا الدليل لم يوجد ألبتة، فأي حاجة تحملنا على هذه التأويلات، والدليل القوي على صحة أن الأمر على ما يدل عليه ظاهر هذه الآية، أن اليهود والنصارى والمشركين كانوا في غاية الحرص على تكذيب الرسول عليه الصلاة والسلام وإظهار بغضه، فلو كان هذا النسب كذباً لامتنع في العادة سكوتهم عن تكذيبه وحيث لم يكذبوه علمنا أن هذا النسب صحيح والله أعلم. * تفسير مفاتيح الغيب ، التفسير الكبير/ الرازي.

Sache que toutes ces giries, si on doit aller dans leur sens, à savoir qu’une preuve indiscutable démontre que le père d’Abraham ne s’appelait pas Âzar ; une telle preuve [pourtant] n’existe pas. Donc quel besoin y a-t-il de nous de faire supporter ces dites interprétations ? Et la preuve forte, bien fondée que l’affaire démontrée et apparente dans ce verset est : Que les Yéhudim, les Nazaréniens et les associateurs (arabes) étaient arrivés à l’extrême limite du mensonge contre le Messager (عليه الصلاة والسلام) et faire apparaître leur haine envers lui. Même si cette lignée est mensongère par une impossibilité dans leur habitude de se taire dans leur mensonge envers lui, sous le rapport qu’ils ne le démentent pas ; nous savons que cette lignée est authentique. Et Dieu est plus Savant !   

   Parole prophétique :

وقد أخرج البخاري في أفراده من حديث أبي هريرة أن النبي صلى الله عليه وسلم قال " يلقى إبراهيم عليه السلام أباه آزر يوم القيامة وعلى وجه آزر قترة وغبرة " الحديث فسماه النبي صلى الله عليه وسلم آزر أيضاً ولم يقل أباه تارخ فثبت بهذا ان اسمه الأصلي آزر لا تارخ والله أعلم. * تفسير لباب التأويل في معاني التنزيل/ الخازن.
أخرج البخاريّ في صحيحه حديث: ((يلقى إبراهيم أباه آزر يوم القيامة، وعلى وجه آزر قترة وغبرة، فيقول له إبراهيم: ألم أقل لك لا تعصني، فيقول أبوه: فاليوم لا أعصيك، فيقول إبراهيم: يا رب إنك وعدتني أن لا تخزيني يوم يبعثون، فأي خزي أخزى من أبي الأبعد؟ فيقول الله تعالى: إني حرمت الجنة على الكافرين، ثم يقال: يا إبراهيم، ما تحت رجليك؟ فينظر، فإذا هو بذيخ متلطخ، فيؤخذ بقوائمه فيلقى في النار)).

(…) Aboû Horairah de rapporté que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Abraham rencontrera son père Âzar, le jour de la Résurrection, et sur son visage léthargie et poussière. »
Khâzan : Dans cette parole, le Prophète (صلى الله عليه وسلم) l’a appelé aussi Âzar, il n’appelle pas son père Târah. Donc, il a été établi par là que son nom originel est [bien] Âzar nullement Târah. Et Dieu est plus Savant !
Autre propos : Aboû Horairah  - رضي الله عنه - rapporta que le Prophète - صلى الله عليه و سلم – a dit : « Le jour de la Résurrection, Abraham rencontrera son père Âzar et sur son visage léthargie et [couvert de] poussière. Abraham lui dira : « Ne t’avais-je pas demandé de me désobéir ? ». Son père lui dira : « Aujourd’hui, je ne te désobéis pas ». Abraham dira : « Ô Seigneur ! Tu avais promis de ne pas me disgracier le jour de la Résurrection ; et quelle disgrâce sera pour moi plus que la disgrâce de mon père ? ». Dieu (تعالى) [lui] dira : « J’ai interdit le Paradis aux incroyants ». Puis on lui dira : « Ô Abraham ! Qui y a-t-il sous tes pieds ? » Il regardera et verra son père en forme d’une hyène trempée de sang qu’on prendra par les pattes et qu’on jettera dans le Feu [infernal]. » » (Rapporté par Bukhârî).

     Pourquoi Terah pour certains et non pas Âzar ?

   Comme l’a exprimé l’Imam Razi, ceci vient notamment de la haine et l’inimitié que les gens de la Bible (toranique & évangélique), leurs ancêtres, nourrissent (nourrissaient) contre et envers le sceau de la Prophétie. Et dans ce domaine les gens de la Synagogue et de la Torah nous ont habitué à ce genre de falsification de noms de leur propre Histoire sainte. Exemples : Le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie (sur eux la Paix !) se dénomme ‘Is[s]â dans le Texte sacré. Dans la Bible, ce nom n’existe pas. En place et lieu, on nous parlera en français biblique, par exemple, de Jésus ! Nom d’emprunt !? Ce nom sera déformé, censuré, tronqué par le monde de la Synagogue et de la Torah. Même son de chofar pour le fils de Zacharie : Yahya. Nom introuvable dans la Bible actuellement entre les mains des gens de la Bible. Lui aussi verra son nom changé en : Jean auquel on ajoutera ‘baptiste’ !?  
   D’autres noms disparaissent complètement. Exemples : Sâmiry qu’on retrouve en Mikha dans les commentaires des rabbanim. L’Histoire de l’adoration du ‘veau’ en métal précieux d’Égypte a traumatisé les Fils d’Israël, et ceci jusqu’à nos jours. Les rabbanim dans leur égarement et abomination n’iront-ils pas jusqu’à mettre ce péché d’Associationnisme sur le dos d’Aharon, le frère de Mochè (sur eux la Paix !) ? En restituant l’histoire du ‘veau’, le Seigneur d’Aharon[9] le lavera de tout péché, le fera reporter sur la tête et les épaules de Mikha uniquement.
   Autre désastre pour l’humanité. Au monde de la Bible (toranique & évangélique) de faire disparaître la description, les noms, les attributs du sceau de la Prophétie de leurs Écritures et de sa communauté. Où sont-ils passés et pourquoi ? Et à leurs descendants de savoir quoi répondre lorsqu’ils sont questionnés ! Ou le cas échéant, en prenant la défense de leurs ancêtres, de nier tout cela en bloc ! Ou encore d’appliquer ce dicton de chez eux devenu populaire : "Responsables mais pas coupables" !?
   Dans tout cela, il apparaît clairement que la personnalité du prophète Ismaël (sur lui la Paix !) a traumatisé le monde biblique à tout jamais. A tel point que le monde de la Synagogue et de la Torah n’a pas hésité un instant à falsifier son histoire et l’histoire de ses descendants. De lui imputer tous les malheurs du monde, à lui et au sceau de la Prophétie (sur eux la Paix !), son descendant !

   Le cas de Âzar.

   Nous savons tous que le prophète Avraham (sur lui la Paix !) a eu huit garçons de trois épouses[10]. Tous auront pour grand-père paternel Âzar. Ce qui est insupportable aux yeux des rabbanim. Rappelons pour mémoire ceci qui est très important et a été censuré du monde biblique (toranique & évangélique) :

Ouliyaa Djalby a lu, écrit sur une peau mince de gazelle, au tombeau de Cham'oûn as-Safa ; ce verset révélé à Ichoua[11], le fils de Marie (sur lui la Paix !), et concernant le Prophète Ahmad (sur lui la Paix !)[12] :
   "Il sera azaréen. Il sera prophète et ne sera pas des menteurs[13].
   Il naîtra à Afzoulât[14].
   Il viendra pour réformer. Son nom sera le Béni :
   Il sera Mawâmît[15].
   Ceux qui le suivront seront la base du monde, et il sera, lui, le chef[16] du monde..."

   Pareil propos ne peut que faire croître la colère, la haine, la rébellion, la mécréance dans le cœur de bon nombre de gens de la Bible. Il n’aime pas particulièrement pareil propos dit ‘apocryphe’ dans leur jargon théologique[17]. Nous invitant par là à croire uniquement à ce qu’ils nous disent, écrivent et nous mettent sous les yeux ! Défenseurs que la Bible est la Parole de Dieu, le Coran, lui, la parole du fils d’Abd Allah[18], un tissu de mensonges !

   Le parcours d’Âzar.

   Le monde de la Synagogue et de la Torah présentent Terah[19] comme un vendeur d’idoles, un associateur. Il émigrera avec Avraham et finira toutefois sa vie en obtenant une part dans le monde à venir…!
   Le monde coranique ne présente pas le père d’Abraham de cette façon. Le Texte sacré de nous montrer un fils sermonnant durement son père à cause de ses adorations et adorations fausses : Abraham (Coran XIX 41-45). La réplique de son père ne se fera pas attendre. Qu’on en juge :


   Il dit : « O Abraham, auras-tu du dédain de mes dieux ? Si tu ne t’arrêtes pas, très certainement je te lapiderai. Quitte-moi donc, tant que tu as répit. » (46)  

   Pourtant, et malgré les propos malveillants de son père, à Abraham de lui souhaiter le bien, la guidée pour lui :


   Il (Abraham) dit : « Paix sur toi[20]. Je vais implorer pardon pour toi de mon Seigneur. En vérité, Il a toujours été familier avec moi[21] ! » (47)

   Avant cela, comme un fils anxieux pour son avenir, il ne cessera de le mettre en garde. Et Khâzan de faire cette remarque :

واعلم أن إبراهيم عليه الصلاة والسلام رتب هذا الكلام في غاية الحسن مقروناً بالتلطف والرفق، فإن قوله في مقدمة كلامه يا أبت دليل على شدة الحب والرغبة في صرفه عن العقاب وإرشاده إلى الصواب، لأنه نبه أولاً على ما يدل على المنع من عبادة الأصنام ثم أمره باتباعه في الإيمان، ثم نبه على أن طاعة الشيطان غير جائزة في العقول ثم ختم الكلام بالوعيد الزاجر عن الإقدام على ما لا ينبغي بقوله إني أخاف { أن يَمَسَّك } أي يصيبك { عذاب من الرحمن } أي إن أقمت على الكفر { فتكون للشيطان ولياً } أي قريناً في النار، وقيل صديقاً له في النار، وإنما فعل إبراهيم عليه الصلاة والسلام هذا مع أبيه لأمور أحدها: لشدة تعلق قلبه بصلاحية أبيه وأداء حق الأبوة والرفق به، وثانيها: أن النبيّ الهادي إلى الحق لا بد أن يكون رفيقاً لطيفاً حتى يقبل منه كلامه، وثالثها: النصح لكل أحد فالأب أولى { قال } يعني أباه مجيباً له { أراغب أنت عن آلهتي يا إبراهيم } أي أتاركها أنت وتارك عبادتها { لئن لم تتنه } أي ترجع وتسكت عن عيبك آلهتنا وشتمك إياها { لأرجمنك } قال ابن عباس: معناه لأضربنك، وقيل لأقتلنك بالحجارة، وقيل لأشتمنك، وقيل لأبعدنك عني بالقول القبيح والقول الأول هو الصحيح { واهجرني } أي اجتنبني قال ابن عباس: اعتزلني سالماً لا يصيبنك مني معرة { مليئاً } أي دهراً طويلاً. * تفسير لباب التأويل في معاني التنزيل/ الخازن.

Khâzan [extraits] : Sache qu’Abraham (عليه الصلاة والسلام) a programmé sa parole dans la beauté à l’extrême, attachée à la douceur et l’amabilité. Dans le tout début de sa parole de dire : O mon père ! Preuve de l’extrême amour qu’il lui voue et l’espoir qu’il nourrit qu’il sera épargné du châtiment, d’où sa recommandation adéquate recommandée… Ceci parce qu’en tout premier, il l’a mis en garde dans ce qu’il lui démontre dans l’interdiction d’adorer les idoles. Ensuite, il lui commande de le suivre dans la foi. Puis, le met en garde : que l’obéissance du Démon n’est pas permise dans l’esprit. Ensuite, il termine la parole avec les menaces répressives que cela entraîne et qu’il n’est pas permis par sa parole : En vérité, j’ai peur…     

   Conclusion.

   La présentation et le récit du père d’Avraham n’est pas le même dans la Torah et le Coran. Les gens de la Bible (toranique & évangélique) d’avoir leur propre version des faits, et à nous la nôtre. Il est vrai qu'ils n'adorent pas ce que nous adorons. Et nous nous n'en sommes pas à adorer ce qu'ils adorent. A eux leur religion, et à nous notre religion (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Israël n’étant pas encore né comment peut-on appeler une partie de Canaan Israël ?
[6] Selon la version coranique tous partiront excepté le père d’Abraham. Nuance notoire !
[7] D'une langue à l'autre, l'orthographe d'un nom peut être modifié sensiblement surtout si certaines lettres de l'alphabet sont absentes.
[8] Qui n’engage que l’auteur.
[9] A la lumière du Coran il n’en sera rien. Avraham ne pourra protéger son père du Feu infernal.
[10] Voilà comment les rabbanim traitent un prophète de leur Seigneur !?
[11] Les rabbanim et non leur Créateur.
[12] Lot n’est pas considéré comme un prophète par les rabbanim mais plutôt un être impie, malsain.
[5] Pour les grammairiens, selon la langue, il existe de nombreuses façons d’écrire ce nom. Abraham (en hébreu : אַבְרָהָם /av.ra.'ham/, en guèze : አብርሃም /ab.ra.'ham/, en arabe : إبراهيم /ib.ra.'him/), etc. Dans le récit toranique, Abraham, est d'abord nommé « Abram » (en hébreu  : אַבְרָם, ābram). Et au monde biblique de donner beaucoup d’importance au changement de nom de : Abram en : Abraham ou Avraham. Concernant le nom propre (ou le prénom) et leurs sens, les gens de la Bible (toranique & évangélique) ont montré dans ce domaine leur incompétence la plus complète. Les gens de la Synagogue et de la Torah ont défigurés bon nombre de noms hébreux de leur Histoire sainte. Notamment ceux du fils de Marie et du fils de Zacharie (sur eux la Paix !) tant leur haine envers ces deux prophètes de leur propre Histoire sainte est grande, sans limite.
[6] Dans le texte coranique, on parlera toujours d’Abraham non jamais d’Avram.
[7] Le Dc. Hamidullah (en note), dans sa traduction : Térah, nom du père d’Abraham, est orthographié, en grec : Tharra, parfois même Athar, d’où Azar.
[8] Ainsi orthographié en arabe. Également : (تَارَخ), Târakh.
[9] Francisé biblique : Aaron. Arabe coranique : Haroun.
[10] Agar ou Hagar ou Hadjar, Sarah, Quetoura. Le prophète Ismaël sera le fils unique d’Hadjar et ceci contrairement aux allégations mensongères et tendancieuses des rabbanim.
[11] Araméen. Biblique francisé : Jésus. Arabe évangélique, biblique : Yasou. Arabe coranique : ‘Is[s]â.
[12] Voir notre étude : Lire…
[13] Tout ceci contrairement aux dires et paroles du monde biblique (toranique & évangélique – croyants & incroyants).
[14] Soit : Makkah, en terre d’Arabie.
[15] Soit Ahmad Mohammad.
[16] Ou le prince…
[17] Le monde de l’Évangile de falsifier eux aussi leur propre Histoire sainte. Ainsi le feront-ils dans la Bible, on a nous dit : afin que s’accomplit ce qu’avaient dit les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. (Mt. 2 23).
   Réplique : 2.23 et y étant allé, il habita dans une ville appelée Nazareth ; afin que fût accompli ce qui avait été dit par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. Petite ville de la Galilée Matthieu 21.11 ; Luc 1.26 ; 2.4, située sur une colline dans la tribu de Zabulon, au sud de Cana, non loin du Thabor, dans une riante contrée où convergent deux gorges de montagnes. (Voir, sur ces lieux où s'écoula l'enfance et la jeunesse de Jésus, les belles pages du Voyage en Terre Sainte de F. Bovet. Comparer Ph. Bridel, La Palestine illustrée.)
Il n'y a point de passage dans les prophètes qui appelle le Messie Nazaréen. De là l'embarras des interprètes, qui ont eu recours aux moyens les plus divers pour expliquer ces paroles. Il faut écarter d'abord l'idée que Matthieu cite un prophète perdu ou un livre apocryphe, ou qu'il fait allusion aux vœux du naziréat. Nombres 6.13 Cette dernière opinion, généralement admise au temps de Calvin et qu'il partageait (voir son Commentaire), est grammaticalement fausse et elle ne convient point au caractère du Sauveur. (Comparer 11 :18,19.) Un passage d'Ésaïe Ésaïe 11.1 a mis l'exégèse sur la voie d'une interprétation plus admissible : là le Messie est annoncé comme un rejeton, en hébreu netzer, sortant du tronc d'Isaï, expression qui indique l'humiliation du Sauveur, son peu d'apparence aux yeux des hommes. La même désignation se trouve chez les prophètes dans le terme de tsemach, germe. Jérémie 23.5 ; 33.15 ; Zacharie 3.8 ; 6.12 comparez Ésaïe 53.2 Or le mot netzer est l'étymologie du nom de Nazareth, ou plutôt était son nom même parmi les habitants du pays, et l'évangéliste, retrouvant l'idée des prophètes dans ce nom et dans le mépris qu'avaient les Juifs pour cette ville obscure et pauvre de la Galilée Jean 1.46,47 ; 7.52, y voit un accomplissement à double sens des Écritures. Jésus fut en effet appelé avec mépris Nazaréen Jean 19.19 c'est ainsi que le désignent encore aujourd'hui les Juifs, ses adversaires. Ce nom passa même du Maître aux disciples.
On ne saurait nier que cette explication n'ait quelque chose de recherché, d'arbitraire, et qui prête à l'évangéliste une interprétation assez rabbinique de l'Ancien Testament. C'est ce qui a porté d'autres exégètes à penser qu'il voulait dire simplement ceci : Le nom méprisé de Nazareth où le Sauveur vient habiter s'attachera à lui ; or les prophètes ont annoncé qu'il serait le méprisé du peuple. Ésaïe 53,Psaumes 22, etc. De là cette allusion tout à fait vague, qui n'est point une citation. - Ce qui est plus important que ces interprétations, c'est l'exemple que nous donne Celui qui "méprisa l'ignominie" Hébreux 12.2, et qui "nous apprend à nous cacher et à garder le silence, quand le temps d'agir et de parler n'est pas venu." Quesnel. (lueur.org)
   Une lecture du verset biblique comme : afin que s’accomplit ce qu’avaient dit les prophètes : Il sera appelé Azaréen, (à savoir fils d’Âzar) semblerait plus adéquate et conforme aux “prophéties” des Écritures anciennes. "Lemessie" attendu des Écritures, soit : le “Prophète attendu” n’était-ce pas le sceau de la Prophétie (sur lui Prière et Paix !) ? Annoncé aux Fils d’Israël au Sinaï, écrit en toute lettre dans les Écritures dont la Torah (Coran VII 156-157), confirmé par l’Évangile originel, enfin la “bonne nouvelle” du sceau des Prophètes d’Israël, le fils de Marie aux Fils d’Israël eux-mêmes (Coran LXI 6). Tout cela le monde biblique n’en a que faire… ! Pourtant… ! Secundo : L’Égypte. Les gens de la Bible ne font-ils pas de l’Égypte le lieu d’exil d’Ismaël et sa mère ? Sa mère n’est-elle pas une Copte ? Une habitante réelle d’Égypte ? Ainsi sont les Coptes. Alors pourquoi quereller, chercher querelle ? Troisièmement : Quant à l’Égypte lieu d’exil pour la sainte famille : Marie et son fils… comme dit (Bible. Mt. 2 13), cela ne saurait être car dans l’histoire biblique un troisième personnage les accompagnerait : Joseph. Personne fictif car Marie aura qu’un tuteur : Zacharie, son oncle (Coran III 37). Restera célibataire jusqu’à ce que la mort l’emporte, n’aura donc pas de fiancé ou d’époux comme présumé et prétendu. Enfin, le texte coranique ne verra ce lieu d’exil que pour Marie et son fils sans citer toutefois le lieu exact (Coran XXIII 50). Quatrièmement : Le monde de la Bible (toranique & évangélique) s’évertueront d’attribuer à tort à certains de leurs personnages de leur Histoire sainte ce qui revient de droit au sceau de la Prophétie, tant leur colère est grande contre Celui qui a choisi Ismaël à Isaac (sur eux la Paix !). Et au jour des Comptes, à Lui de les départager ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !
[18] Soit : le sceau de la Prophétie, l’Arabe du désert d’Arabie. Pour le monde biblique d’Europe dont les Grecs, l’habitant du désert d’Arabie n’a jamais eu bonne presse parmi eux. Peu s’en faut ! Les ‘Blancs’ bibliques d’Europe d’Athènes, de Rome, de Byzance, d’avoir plutôt une haute considération d’eux-mêmes, note l’observateur.
[19] Soit, Âzar.
[20] Selon les commentateurs dans le sens d’une trêve non d’une salutation en soi. La salutation du mécréant n’étant pas permise. Tabari : (قال الطبري: معناه أمنة مني لك.), tranquillité, sécurité de ma part envers toi. Rien à craindre de la part de son fils envers lui donc. Naqqâch (النقاش) : Comme en : Coran XXV 63 (وَإِذَا خَاطَبَهُمُ الجَاهِلُونَ قَالُواْ سَلاَماً).
[21] On a dit d’après Farraa : (وقال الفراء: { إِنَّهُ كَانَ بِي حَفِيّاً } أي عالماً لطيفاً يجيبني إذا دعوته.), soit : Savant, subtil, Il me répond si je L’invoque !



Bilad Châm (en rouge sur la carte). Superficie aproximative.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
06/01/15 .

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