Histoire sainte toranique, biblique.

HISTOIRE SAINTE, HISTOIRE DES NATIONS DISPARUES. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les nations aujourd'hui disparues : Les Amalécites (العماليق).
Leur rapport avec le Prophète Abraham et les Prophètes de la Torah :
De Mochè au sceau des Prophètes d'Israël,
Le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Amalek (עֲמָלֵק), l'homme mythique et insurrectionnel des rabbanim.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 11

   Les peuples inconnus, les nations disparues.

   Le texte toranique d’en énumérer beaucoup. La plupart reste inconnu pour l’exégète, le commentateur, l’historien, le géographe, etc. Mais cela, note l’observateur, ne dérange pas outre mesure l’homme biblique. Comme dit le dicton : On fait avec… !

   Les exemples bibliques qui prêtent à caution :

   Gen. 14 5. Les Réphaïm. Ce peuple, encore mentionné au temps d'Abraham (15.20), appartenait à la population primitive de Canaan. Ils habitaient à l'orient du Jourdain les contrées occupées plus tard par les Ammonites et les Moabites (Deutéronome 2.11 ; 2.20 ; 3.13). Mais ils ont aussi laissé des traces de leur passage dans la partie occidentale du pays : une vallée au sud-ouest de Jérusalem (Esaïe 17.5) et une partie du territoire échu à la tribu de Manassé (Josué 17.15) portaient leur nom. Les derniers restes de ce peuple apparaissent chez les Philistins au temps de David (2 Samuel 21.15 et suivants). Partout les auteurs sacrés les mentionnent comme des hommes d'une taille extraordinaire ; leur nom même signifie géants[5].
   Les Zuzim, peut-être identiques avec les Zamzummim, tribu de Réphaïm mentionnée Deutéronome 2.20 ; c'étaient les habitants primitifs du pays des Ammonites, qui habitaient à l'orient du Jourdain inférieur. Ptolémée mentionne dans cette contrée une localité du nom de Ziza.
   Les Zuzim, peut-être identiques avec les Zamzummim, tribu de Réphaïm mentionnée Deutéronome 2.20 ; c'étaient les habitants primitifs du pays des Ammonites, qui habitaient à l'orient du Jourdain inférieur. Ptolémée mentionne dans cette contrée une localité du nom de Ziza.
   Ham, nom inconnu.
   Les Emim, les terribles, autre tribu de Réphaïm, qui ont précédé les Moabites dans les contrées situées à l'est de la mer Morte (Deutéronome 2.20).
   Les Horiens. Ce nom, qui signifie habitants des cavernes, désigne la population primitive du pays d'Edom, situé entre la mer Morte et l'extrémité orientale de la mer Rouge (Deutéronome 2.12 et 22). Leur montagne. Ces montagnes sont spécialement leurs, parce que les cavernes qu'elles renferment leur servaient d'habitations.
   Tout le pays des Amalékites : sans doute ce peuple, descendant d'Esaü, n'existait pas encore, mais c'était le pays qui fut plus tard habité par eux (Genèse 36.42).
   Rachi : Le territoire du ‘Amaléqi ‘Amaleq n’était pas encore né. Le texte anticipe sur l’avenir[6] (Beréchith raba 42, 7).

   Parmi cette description de peuples anciens deux choses apparaissent : 1) d’après le commentateur biblique : « les auteurs sacrés les mentionnent comme des hommes d'une taille extraordinaire ; leur nom même signifie géants. ». 2) Habitants des cavernes. Parmi eux, on trouve des gens qui prennent maisons dans la Montagne. Et enfin, on mentionne clairement : "Tout le pays des Amalékites". Ce qui ne limite pas à une terre limitée comme on le comprend(rai) à notre époque.
   Le commentateur, l’historien, l’archéologue, l’homme de la Synagogue, tous ces gens du monde biblique (toranique & évangélique) ont du mal à reconnaître que ces gens sont en fait tous des Amalécites et leurs tribus dissimulées, çà et là, en terre de Châm, de Canaan, d’Arabie, etc.
  Conclusion. Motif de leur mécontentement qui les empêche de regarder la vérité en face : Si telle est la réalité, le monde arabe ont bien été des habitants de Terre sainte, Canaan, Châm, bien avant les Fils d’Israël. Il est donc pour eux obligatoire de reconnaître cette vérité absolue. Ils ne peuvent faire la sourde oreille !
  Autre problème de taille. Les Fils d'Israël tout au long de leur Histoire sainte auront à faire aux Amalécites, entendre : les Arabes d'alors. De nos jours, l'histoire se répète car ils sont confrontés non aux arabes de souche comme leurs ancêtres, mais les Fils d'Ismaël arabisés et les Arabes. Et il en sera ainsi jusqu'au retour en terre de Palestine du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Ce qui signifie que la Terre sainte et ses environs, la Palestine, ont toujours été sous domination arabe. Les premiers ont peu à peu disparus à cause de leurs péchés, leur injustice. Les seconds, ont fait leur apparition avec le sceau des Écritures, le Coran et conformément aux prophéties bibliques.

   Adam, version coranique.

   Pour le commentateur coranique, Adam et ceux qui seront avec et après lui ; seront des gens d’une taille extraordinaire par rapport à nous, des géants. Après le déluge ou l’inondation, il sera encore des gens d’une forte corpulence, d’une haute taille comme les Arabes aujourd’hui disparus : les Amalécites et leurs tribus nombreuses. Puis, le fils d’Adam ne cessera de rapetisser pour être ce qu’il est de nos jours[7].

   Les Amalécites.

   Ce peuple, Avraham (sur lui la Paix !) les connaîtra et aura à les combattre en son temps. Le prophète Mochè (sur lui la Paix !) demandera à son peuple d’aller leur faire la guerre sainte en son temps[8]. Son peuple, apeuré, s’y refusera. Plus tard, quand le peuple d’Israël demandera un roi à leur prophète, les Amalécites[9], qui faisaient partie du peuple de 'Ad s'emparèrent du Coffret[10]. En Arabie, Paran qui était le nom d’un roi d’entre les rois des Amalécites se sont partagé la terre. La terre du Hidjdjaz fut attribuée à Paran, c’est pour cela que cette partie fut appelée : Paran. Le prophète Ismaël (sur lui la Paix !) sera envoyé aux Amalécites et aux tribus du Yémen[11]. Ce que les gens de la Bible (toranique & évangélique) se gardent bien de mentionner au passage dans leurs Écritures.

   L’erreur des gens de la Synagogue et de la Torah.

   Ceux que leurs ancêtres ont eu à affronter dans toute leur "Histoire sainte", ce sont bien ces Amalécites non jamais : Amalek[12], cet homme légendaire et mythique des rabbanim, descendant prétendu d’Ésaü[13] ! Nous savons tous que les gens de la Synagogue et de la Torah sont anti-Ésaü à 100% comme des anti-Ismaël à 100% ; et à eux d’orienter tout fils d’Adam vers un autre chemin… Donc, gens à ne pas croire et suivre parce ceux-ci invitent en plus les autres Fils d’Adam, les autres peuples, religions et confessions, philosophies à les suivre dans leur égarement, à s’aligner sur leurs croyances et positions. De plus, ce sont gens qui voient obligatoirement derrière toute personne qui leur tient tête et les affrontent, qui s’opposent à eux ; un fils d’Ésaü, un ennemi à combattre et à irradier, notent les Savants[14].

   Les recherches archéologiques, traces et vestiges des peuples anciens aujourd’hui disparus.

   Les gens de la Bible (toranique & évangélique) donnent, à notre époque, à l’archéologie, aux vestiges anciens, à leurs anciens et ancêtres[15] ; une place de premier choix. Une statue, une pièce ancienne si petite soit-elle, etc., n’ont pas de prix sur le marché et l’art ancien fait rêver plus d’un parmi eux dont la gente féminine. De plus pour qu’une chose soit acceptée d’eux, il faut nécessairement que les gens d’antan, du Paganisme, en parlent dans leurs écrits ! Un peu comme si on doit tout du Sabéisme et ses ramifications, idem pour les gens du Dualisme ; mais rien de son Créateur et de Sa religion[16] !
   Les gens de l’Islam traditionnel n’ont pas, eux, la même approche. Notamment lorsqu’il s’agit de peuples disparus sur lesquels est descendu la Colère et le Châtiment divins. Ces lieux étant jugés malsains, damnés, à ne pas fréquenter par le sceau de la Prophétie lui-même[17] ; d’où le peu d’importance accordé à l’ancien, à l’art, à ce sujet combien important encore une fois pour le monde biblique.
   Ajouter à cela, la Bible entre les mains des gens de la Torah et l’Évangile reste muette sur bon nombre de questions que les Dignitaires religieux ne peuvent répondre à leurs communautés et sociétés[18]. Résultat, les gens de la Bible[19] de se tourner, comme vu, vers leurs scientifiques, chercheurs, et autres gens de chez eux… Et là le piège de se refermer sur eux car bon nombre d’entre eux, à l’instar des gens du Bouddhisme, ne croit pas à une Divinité créatrice, que le monde a un début et une fin ! La plupart d’entre eux, note l’observateur, ont une cervelle de moineau qui leur joue des tours ; à un tel point qu’ils l’adorent en dehors du Seigneur d’Adam, suivent leurs passions. Ce monde scientifique est un monde de prédateurs de notre temps, non un monde au service des Fils d’Adam, du public. Car bon nombre de gens malsains d’entre eux y voit là un marché juteux. Et les gens du Mal d’y ajouter de leur cru pour enflammer les foules, les tenir en haleine et les écarter de leur Créateur et de Son sentier[20], de Sa religion. 

   L’Égypte ancienne et les Amalécites.

   Nous avons vu qu’Abraham (sur lui la Paix !) connaissait le peuple des Amalécites. Il a eu à faire à eux. Les chercheurs d’Égyptologie biblique aiment bien nous parler de leurs recherches en terre d’Égypte et du Soudan. Toutefois, ils se limitent à dire ce qu’il leur plaît[21]. Une question reste en suspend en permanence : Qui a construit les pyramides et les statues géantes ? Des hommes de notre grandeur ? Des extra-terrestres[22] ? Certainement pas, note l’observateur. Rappelons que le Seigneur d’Adam de mentionner dans Son Livre saint qu’avant nous existait des peuples plus fort que nous[23], plus intelligent que nous ; pourtant ils furent détruits[24]. Pourquoi ? A cause de leur mécréance et de leur ingratitude envers leur Seigneur, d’avoir donné au divin Créateur des Associés, des Semblables, des Égaux à Lui dans Son essence, dans Ses actions, dans Ses attributs, dans Ses noms, dans Sa royauté, dans Son héritage. Leur science leur était monté à la tête, dirons-nous ; à l’instar de ce qui se passe à notre époque[25].

   L’attitude du monde biblique face à leurs Écritures et face au sceau des Écritures, le Coran.

   Quand un homme biblique veut appuyer ce qu’il dit, confirmer l’authenticité de la Bible, à lui de faire appel, comme rappelé, aux scientifiques, à l’archéologie, aux livres d’histoire des peuples, la philosophie, etc. Attitude étrangère au monde de l’Islam traditionnel, note l’observateur.
   Nous savons tous que les gens de la Synagogue et de la Torah, leurs ancêtres, ont vécu un véritable drame, un traumatisme avec des gens de leur Histoire sainte comme les Amalécites. Exemple : Pour avoir refusé la “guerre sainte” contre eux, ils erreront pendant 40 ans dans le désert d’Attih, prix de leur félonie. Ils paieront ainsi le prix fort pour leur insubordination. Comme nous savons tous qu’entre Noé et Abraham (sur eux la Paix !) deux prophètes arabes[26] seront, feront leur apparition : Hoûd[27] et Salih (sur eux la Paix !) ; mais cela aucun homme biblique de le relater, de l’accepter. Son excuse, aucune mention d’eux se trouve dans la Bible entre leurs mains ! Pourtant, leur Seigneur d’apporter un formel démenti à leurs dires à travers leurs récits relatés dans le sceau des Écritures, le Coran. Même Pharaon, au temps de Mochè (sur lui la Paix !), connaissait leur histoire[28]. Alors pourquoi ergoter ?
   Après le Déluge ou l'Inondation, les peuples de commencer à se répandre sur l’ensemble de la terre. Ceci à partir de l’Irak, du mont Djoudi[29]. Le berceau des descendants de Sam fils de Noé sera l’Irak, la péninsule arabique[30]. Et peu à peu d’aller au-delà…
   Entre l’époque de Noé et celle d’Abraham, il existe une époque charnière que l’homme biblique semble avoir censuré volontairement, notamment l’homme toranique. Pourquoi ? Est-ce pour se prévaloir sur d’autres peuples de la région dont ceux de Sam[31] fils de Noé ? Est-ce pour disqualifier tout peuple autre que les Fils d’Israël à la surface du globe ? Grâce au saint Nom la vérité sera rétablie au grand dam et à la barbe des rabbanim. Et aux gens de la Synagogue et de la Torah en voulant mettre en sourdine certaines vérités sur le monde arabe ancien, en voulant disqualifier certains fils d’Adam et peuples de la terre ; seront à jamais disqualifier. A à cause de leur faux pas, en cachant volontairement également la description du sceau de la Prophétie de leurs Écritures ; de tomber en disgrâce à tout jamais ! Non le salut de l’humanité ne viendra pas des Yéhudim[32], pas plus que du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) ; il viendra et sera par le sceau de la Prophétie, par les Fils d’Ismaël, conformément aux Écritures[33]. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! 


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] A affilier aux Amalécites.
[6] Ce n’est pas le texte qui anticipe mais ce sont plutôt les faussaires du texte toranique : les rabbanim. A l’instar de Rachi.
[7] A l’inverse de la théorie du monde biblique, du monde de l’évolution dont l’auteur est Darwin, un naturaliste, un agnostique convaincu. De long de taille, on passera peu à peu à la taille dont on connaît de nos jours. Ceci ne semble pas être du goût du monde scientifique voir politique du monde biblique, leur monde de l’Agnosticisme, de l’Athéisme et de la Mécréance, du Naturalisme, de la Philosophie, de l’Antithéisme, de la Théophobie, du Rationalisme, des gens d’Hiram, du monde de la Synagogue et de la Torah. Et à Lucifer d’être en transes !
[8] Coran V 21-22.
[9] On a dit : les Arabes de souche comprennent tous ceux dont la généalogie remonte à Ya'rob (Bible. Yèrah) fils de Qahtân (Bible. Gen. 10 25-26 : Yoqtân). Leurs cousins paternels sont les Amalécites et les Fils de Amîm.
[10] En théologie biblique, l’Arche sainte. Voir : (Coran II 246. Comparer : Bible. Ex. 25 50 et s.; I. Sam. 8, 10 ; I Sam. 14 18 ; II Sam. 6 2 et sv.).
[11] Récit inconnu du monde biblique, leurs historiens et commentateurs.
[12] Amalek. 1. Selon les grammairiens bibliques : Amalek = "qui demeure dans une vallée". Et l’origine du mot demeure un mystère ! 2. Amalécite = voir Amalek "peuple qui lape" 3. Fils d'Eliphaz par sa concubine Thimna, petit-fils d'Ésaü, et fondateur d'un peuple en Canaan du sud. Ceci selon le monde biblique. On a dit encore : Dans la Genèse (Gen 36:12) et le premier livre des Chroniques (1 Chr 1:36), Amalek (עֲמָלֵק) est présenté comme étant le fils d'Éliphaz et le petit-fils d'Ésaü. En tant que tel, il est chef d'une tribu édomite (Gen. 36:16), les Amalécites. Sa mère, Timna, sœur de Lotan provenait de la tribu des Horrites, dont le territoire avait été annexé à Édom. En Exode, 17, 8-16, Amalek attaque sans raison les Enfants d'Israël, à peine sortis d'Égypte. Amalek a le dessus quand Moïse baisse les bras, mais est vaincu par Josué quand Aaron et Hur relèvent les bras de Moïse. Ceci selon la version du monde biblique. Rien de sérieux toutefois. 3. Dans le yéhudisme, les Amalécites représentent l'ennemi archétypal des Yéhudim. Et Édom pour eux = Rome. Entendre : les gens de l’Évangile. Ennemis archétypal des Yéhudim dont le Nazaréen = le fils de Marie, en particulier, lui et sa mère. 4. On a dit : Le vers. 31 du chapitre XXXVI de la Genèse dit : “Voici les rois qui ont régné dans les pays d’Édom avait qu’il y eût des rois en Israël”. Ces paroles ne peuvent être de Moïse, car la royauté ne fut établie parmi les Israélites que 356 ans après lui. Adam Clarke dit (Com. Vol. I. ad. loc.) : “Je crois que Moïse n’a pas écrit ce verset et ceux qui le suivirent, jusqu’au 39e ; car ces versets se retrouvent dans le 1er Chroniques (chap. 1) ; il est probable qu’ils avaient été transcris en marge, et que le copiste les a incorporés dans le texte par mégarde”. Ce commentateur reconnaît par conséquent qu’il y a neuf versets interpolés dans le texte sacré. (Manifestation de la Vérité. Ramatoullah al Hindi).
[13] Ésaü accusé injustement par ses frères sémites, dont Héraclius était un descendant.
[14] A l’instar de ce firent leurs ancêtres avec leurs prophètes, c’est-à-dire : soit : 1) ils les traitaient de menteurs ; 2) mettaient fin à leurs jours en les assassinant. Cas de Zacharie et son fils (époque évangélique), cas de prophètes comme Ésaïe (époque toranique) (Coran II 87, etc.). De nos jours, les gens de la Synagogue et de la Torah continuent de nier l’évidence concernant leurs ancêtres. A défendre l’impossible, à couvrir leurs ancêtres. Mais ce qui est écrit dans les Écritures ne serait être censuré, rejeté, aboli. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
[15] A l’instar des gens du Sabéisme lesquels ont élevé certains d’entre eux au degré de divinités. Les gens de la Bible, eux, d’héros, de supers hommes. La société biblique de nos jours a subi de plein fouet le Paganisme, et il y a un retour en force vers lui. Cela a donné naissance au Sécularisme et Laïcisme, à l’Émancipation des religions de la Bible et de leurs sectes. C’est en quelque sorte le prix à payer de l’Émancipation en terres d’Europe biblique depuis 1800 et +.
   On assiste donc à un engouement des gens du monde biblique (croyants & incroyants) vers la philosophie et ses branches, son développement dont entre autre : le (ou la) politique. Laquelle a donnée naissance au Nemrodisme et au Pharaonisme (régime des partis) dont les gens de la Bible aiment se réclamer de nos jours. Ainsi, pas de solutions, de salut pour la société qu’au sein des partis, syndicats, associations, clubs, cercles en tout genre… Motif ? Il n’y a qu’une vie, celle que nous vivons ! Alors profitons-en au maximum ! Amusons-nous !
[16] En clair, les gens premiers étaient des associateurs, des gens du Paganisme et du Polythéisme, puis on a fini par dire et admettre peu à peu qu’il n’y avait un seul Dieu et non l’inverse ! Exemple avec la Ka’bah : Était-ce, disent les gens de la Bible, au départ un temple d’idoles, oui ou non ? Et quelles étaient leurs noms ? Et si la réponse va dans leurs sens, à eux de se réjouir…
[17] Cas des Thamoûd. Ils étaient des Arabes qui vivaient entre le Hijâz et Tabouk (Arabie). Le Prophète (sur lui Prière et Paix !) passa à côté de cet endroit quand il alla avec les gens soumis à Tabouk. Ils vécurent après le peuple de ‘Âd, et adorèrent des idoles comme ‘Âd.
   Leur Créateur envoya parmi eux un homme d’entre eux comme messager à Lui. Son nom était Salih fils d’Obaid. Les Thamoud étaient des fils de Jâ’iz fils de Iram fils de Sam fils de Noé. Ils étaient des sémites. Salih, leur prophète, les appela à adorer un Dieu, et n’associer aucun autre avec Lui, et fuir toutes leurs idoles et leur fausse adoration. Un groupe répondit à son appel et crut en lui, alors que la majorité refusa. Ils essayèrent de le discréditer et le calomnier, ils essayèrent même de le tuer. Ils tuèrent la Chamelle que leur Créateur envoya comme preuve évidente sur la vérité de la mission prophétique de Salih (sur lui la Paix !). Leur Seigneur les punit sévèrement et les détruisit (V. Coran VII 73-74, etc.). Il est dit que le prophète Salih se déplaça ensuite à Makkah et s’y installa jusqu’à sa mort.
   Les ruines de Thamoûd.
   L’Imam Ahmad rapporta qu‘Abd Allah fils d’Omar a dit : Quand le Prophète (sur lui Prière et Paix !) vint à Tabouk, il campa à Hijr près des maisons de Thamoûd. Les gens burent des mêmes puits desquels les Thamoûd burent. Ils pétrirent leurs farines de cette eau et commencèrent à cuire leur repas. Le Prophète les empêcha. Ainsi ils jetèrent ce qui était cuit de leurs marmites et donnèrent la farine pétrie à leurs chameaux. Ensuite, il quitta l’endroit avec eux jusqu’à ce qu’il soit venu au puits duquel la Chamelle buvait. Il défendit qu’ils entrent dans ces endroits où les Thamoûd furent punis par Dieu, et dit : « Je crains que la même adversité infligée sur eux s’inflige sur vous, alors n’entrez pas dans leurs endroits ». (V. L’histoire de Thamoûd).
   L’endroit, après la destruction du lieu, est devenu malsain, maudit. Donc, ne pas s’y attarder et y chercher à entrer simplement pour voir, de peur que la même affliction ne tombe sur le visiteur, le touriste. Une leçon à méditer ! Leçon non retenue par le monde biblique (toranique & évangélique), leçon qu’il ne retiendra jamais. Cause. Leur Mécréance (Coran IV 154-162). Car, pour la plupart d’entre eux, les châtiments divins mentionnés dans les Écritures ne sont que des mythes, des légendes, des tissus de mensonges. Ex.: Sodome de nos jours !
[18] Pourtant nos sources spécifient que la Torah était un livre complet, très détaillé au départ. Il fallait plus d’un an pour la lire et tout était indiqué : de la création à la fin du monde. Mais elle restera pas ce qu’elle est, était. Par pure jalousie, les rabbanim changeront la Torah originelle pour devenir ce qu’elle est de nos jours : un Livre rempli de contradictions, de contes, de mythes, de légendes rabbiniques, talmudiques… Et les gens de la Bible continueront à affirmer et à soutenir le contraire de leurs Écritures jusqu’au retour du fils de Marie en Terre sainte. Et ce jour-là ils seront confondus et à la Vérité de se retourner contre eux !
[19] Croyants & incroyants.
[20] A l’instar de bon nombre de phénomènes qui secouent la planète : problème de l’air, de l’eau, de nutrition, etc. Par leurs messages subliminaux, ils tiennent en haleine leur public, l’apeure. Un jour de dire qu’il y aura un manque d’eau réel pour les humains d’ici…, un autre jour que la planète est en danger, etc.
[21] Là encore la censure règne. Les gens de la Synagogue et de la Torah pensent que ce domaine est un domaine réservé exclusivement à eux-mêmes, qu’à eux seuls il appartient !? Motif. Partie de leur "Histoire sainte" ne débutera-t-elle pas en terre d’Afrique, d’Égypte ? Ainsi, ils ne veulent pas que d’autres peuples notamment d’Ésaü et d’Ismaël en parlent. En parlent-ils, ils s’emportent ! Traitent durement ceux qui vont parler à l’encontre de leurs croyances et enseignement reçu. Les font passer pour des menteurs, et à notre époque (avec un mot fleuve, en terre biblique d’Europe) d’anti-Sem fils de Noé ? Alors que le plus souvent ceux qui parlent sont beaucoup plus sémites qu’eux-mêmes. Raison. La Loi divine nous enseigne à tout fils d’Adam la patrilinéarité. La loi des gens de la Synagogue : la matrilinéarité au profit de la patrilinéarité ! Car à eux de se réserver le droit de changer la loi toranique pour l’adapter à leurs passions. Selon leur croyance, aucun prophète après Mochè (sur lui la Paix !) ne peut changer la loi toranique ; eux si ! Et comble de l’ignominie, à eux de rattacher la matrilinéarité à la Tora !?
   Les gens de l’Évangile, pour bon nombre d’entre eux, de marcher sur les traces des gens de la Torah... Certaines sectes de l’Évangile étant d’obédience yéhudie à l’instar du Protestantisme et de ses ramifications ; la censure sera ! Ainsi, c’est au compte goutte que les informations sont divulguées, diffusées. Mais, note l’observateur, les informations sélectionnées, au préalable, sont choisies avant toute diffusion pour ne pas porter préjudice aux croyances et enseignement du monde biblique et de ses Dignitaires religieux.
   Quand Champollion fit ses recherches en égyptologie et la langue parlée de ces peuples anciens, de cette région du monde ; on dit que l’Église copte d’Égypte fit tout son possible pour le dissuader d’abandonner ses recherches sur les hiéroglyphes. De peur que ses recherches n’aboutissent à confirmer le Coran non la Bible ! Preuve que cette secte, cette église du monde de l’Évangile, avait une peur bleue, quelque chose à cacher au monde, aux siens. Mais la Vérité finit toujours par triompher sur le faux, le mensonge !
[22] Ce sont les gens de l’illusion, les scientifiques et autres qui aiment tenir en haleine leurs adeptes et sympathisants. Et à eux de leur faire croire l’impossible et surtout l’absurde !
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   En arabe : https://www.youtube.com/watch?v=Mhc0-xW4sU4 ; https://www.youtube.com/watch?v=b_QnQXuM4vk
   Autre : La Tossefta (Soferim 21, 9) énonce que « le plus grand parmi les géants » dont il est question dans Josué (14, 15) n'est autre qu'Avraham, qui a mangé et bu autant que soixante-quatorze personnes. Que signifie cette mystérieuse affirmation ? La Tora (Chemoth 24, 1) rapporte que lorsque le peuple juif s'est tenu au pied du mont Sinaï, et que Moché, Aharon, Nadav, Avihou et les soixante-dix Anciens sont montés sur la montagne, « ils ont vu Dieu et ils ont mangé et bu ». L'expression : « ils ont mangé et bu » signifie, selon nos Sages, qu'ils ont joui de la Présence divine. Tels ont été les soixante-quatorze hommes mentionnés dans la Tossefta, indique le Gaon de Vilna. Avraham a éprouvé autant de plaisir spirituel à contempler la Présence divine que ces soixante-quatorze personnalités qui en ont joui au mont Sinaï. (chiourim.com)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[23] V. Coran IX 69.
[24] Concernant les générations anciennes, ce fut une question posée par Pharaon au prophète Mochè (sur lui la Paix !) (Coran XX51-52).
[25] En Europe biblique, depuis l’émancipation de la science, du monde des scientifiques, certains d’entre eux se croient être les maîtres du monde, se croient à rêver d’être des dieux, de maîtriser la matière et le monde et ce qu’il contient ! La science n’a fait qu’abêtir un peu plus le fils d’Adam et le rendre esclave de son ego, de sa passion. Il en vient à oublier l’existence même de son Créateur. Refuse de L’adorer, de Le servir, de Le remercier des bienfaits qu’Il lui accorde ! Il se comporte comme Coré (Coran XXVIII 76 et sv., etc.). Quelle ingratitude !
   Depuis 1700 et plus, l’âge dit du « Siècle des Lumières » apparut pour une Europe biblique en panne d’innovations, note l’observateur. Une Europe biblique poussée par des forces maléfiques et sataniques pour abandonner leur foi, l’ordre établi. Après la Révolution voulue par certaines gens athées, du monde d’Hiram, des gens de la Synagogue et de la Torah, partie du monde de l’Évangile dont les gens du Protestantisme et ses ramifications ; l’homme biblique se mit à rêver d’un ordre nouveau et international ! L’homme biblique croyant fut invité à croire en la science des humains et à délaisser la croyance en son Créateur, Sa science et Sa toute puissance ! Résultat : La Mécréance, l’Athéisme, le Paganisme, l’insolence, l’orgueil, la prétention, l’injustice, le mal se répandirent sur le monde et en terres d’Europe biblique tout spécialement. Si certains furent heureux de l’évolution de la société par la science humaine, d’autres souffriront de l’évolution de leurs sociétés à travers l’idéologie régnante athée et matérialiste qui leur apportera que misère et calamités. Exemple pour l’Europe de l’Est et central avec le social-communisme. Cette idéologie athée fera des émules avec partie du monde arabe de l’Algérie à l’Irak. De nombreux gens croyants mourront dans les prisons, seront torturés, assassinés, connaîtront la pire calamité de leur temps. Le nationalisme arabe, le Panarabisme, le social communisme arabe, etc., seront des idéologies athées qui répandront le désordre sur terre, la peur, l’anarchie, le meurtre, l’injustice, le mal… Les divers chefs d’États d’alors et leurs partis politiques en présence voulant, eux aussi à l’instar du monde biblique ; prétendre sortir de l’Obscurantisme leurs peuples ! Les libérer de leur foi et de leur Livre divin : le Coran ! Tout cela au nom de la science d’ici-bas et à travers elle ! Chimères, clame l’écho ! Et à Lucifer (que Dieu le maudisse !) d’être en transes ! Ce fut le prix à payer de la félonie du monde arabe, note l’observateur ! En s’alliant avec les gens de la Bible surtout de langue anglaise, les gens d’Hiram, gens de la Torah, etc., de l’époque, n’ont-ils pas cassé, détruits volontairement l’Unité du monde islamique d’alors ? Ils étaient pressés de révolutionner leurs peuples, se libérer de la tutelle d’Istanbul… Le prix à payer, note l'observateur, de la félonie de leurs ancêtres : non à un État arabe mais une multitude avec un dicton fleuve : Les Arabes se sont mis d’accord entre eux d’être jamais d’accord ! Et la terre de Palestine de passer sous le contrôle du monde toranique ! Voudraient-ils précipiter l’arrivée du FAUX-MESSIE et de Gog et Magog !? La question reste posée, note l’observateur !
[26] V. Coran IX 70 ; XIV 9 ; XXII 42 et sv.
[27] On a dit : Houd fils de Shélach fils d’Arpaschad fils de Sam fils de Noé. Certains généalogistes ont prétendu que Houd était Héber fils de Shélach fils d’Arpaschad fils de Sam comme cité dans la Torah (Gen. 11 14). Mais cela ne saurait être.
   Il est dit que Houd était le premier homme à parler l’arabe. Le fils de Mounabbih prétend que c’était son père qui était le premier à parler l’arabe.
   Ces Arabes qui vivaient avant Ismaël étaient appelés ‘Arab Arîbah’, les Arabes (soit les gens du désert) originaux ou les Arabes purs. Ils étaient : ‘Âd, Thamoûd, Jourhoum, Tasm, Jadis, Omain, Madian, Amalek, Jâsim, Khatân, les Fils de Yaktan et d’autres.
   Ceux qui étaient appelés ‘Arab Moustaarabah’ sont ceux qui s’étaient assimilés par mariage, venaient de la lignée d’Ismaël, le fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Ismaël était le premier éloquent et littéraire en arabe. Il était envoyé, de la part du saint Nom, auprès des Amalécites et des tribus du Yémen.
   Les Arabes associateurs donnaient beaucoup de valeur aux Fils et descendants d’Ismaël. Pour cela, ils se réclamaient d’Abraham. A cause du mariage mixte d’Ismaël avec une fille arabe des Jourhoum du Yémen, et non avec une égyptienne (une copte comme sa mère) comme le prétendent à tort les gens de la Bible (toranique & évangélique) (Gen. 21).
   Avant la venue des Fils d’Israël en terre de Palestine, l’Arabie connaîtra donc le vrai Monothéisme, et surtout avec l’Édification de la première Maison de Dieu, la Ka’bah, le monde arabe d’alors pourra effectuer leur Pèlerinage. Et aux Prophètes d’Israël de venir ainsi effectuer le leur, sans exception.
[28] Et celui qui était croyant dit : « O mon peuple, en vérité, je crains pour vous un Jour comme celui des sectateurs, comme celui du peuple de Noé, et des ‘Ad, et des Thamoûd et de ceux d’après eux. » (Coran XL 30-31).
   Récit censuré dans la Torah actuelle entre les mains du monde biblique (toranique & évangélique). Preuve que les gens de la Synagogue et de la Torah ont bien falsifié leurs Écritures. Que la mention de ces deux peuples anciens, arabes, est une épine dans leurs pieds.
[29] On a dit : Le mont Djoudi (nom araméen, en arabe جبل جودي Jebel Ǧūdī, turc Cudi Dağı, kurde Çiyayê Cûdî, syriaque (peshitta) traditionnel aussi Qardū), selon la tradition des premiers chrétiens et dans l'islam (la sourate 11,44 du Coran), est l'endroit où l'Arche de Noé se posa après le Déluge. (fr.wikipedia.org)
   Autre : L'orientaliste anglais George Sale, dans sa traduction du Coran publiée en 1734, dans une note de bas de page :
   « Cette montagne (c'est-à-dire al-Djoudi) est l'une de celles qui, au sud, séparent l'Arménie de la Mésopotamie, et cette partie de l'Assyrie est habitée par les Kurdes, de là ces montagnes prirent le nom de Cardou, ou Gardou, dont les Grecs firent Gordyae, et d'autres noms. ... Le mont Djoudi (qui semble être une corruption, bien qu'il soit toujours écrit ainsi par les Arabes, pour Djordi, ou Giordi) est aussi appelé Thamanin ..., probablement du nom d'une ville qui se trouve à sa base. »
   Selon Flavius Josèphe, les Arméniens montraient, encore au Ier siècle, les restes de l'Arche de Noé dans un lieu appelé αποβατηριον « Lieu de la Descente » (en arménien Նախիջեւան, Nakhitchevan ; Ptolémée : Ναξουανα), à peu près 60 miles au sud-est du mont Ararat (...). Flavius Joseph de plus déclara que Themanin, la première ville bâtie après le Déluge, le fut à la base du mont Djoudi. (fr.wikipedia.org)
   « Themanin, la première ville bâtie après le Déluge, le fut à la base du mont Djoudi. » On retrouve ceci dans les commentaires coraniques. « Themanin » ou 80. C’est le nombre de personnes qui sortirent du bateau de Noé. Et ils nommèrent ainsi leur futur village.
   Pour le géographe arabe du IXe siècle, Ibn Khordadbih, le mont Djoudi se situe au Kurdistan, et l'historien abbasside Abu al-Hasan 'Alī al-Mas'ūdī (env. 896-956) rapporta que son lieu d'arrêt pouvait encore être vu de son temps. Masû'dî dit aussi que l'Arche commença son voyage à Koufa, au cœur de l'Irak, et voyagea vers La Mecque, où elle fit le tour de la Kaaba, avant de finir par voguer vers Djoudi. Le géographe et encyclopédiste Yaqout al-Hamawi (1179-1229), connu aussi sous le nom de Al-Roumi, situa la montagne « au-dessus de Jazirat ibn Oumar, à l'est du Tigre » et mentionna une mosquée bâtie par Noé qui pouvait toujours être vue de son temps ; le voyageur Ibn Battouta visita la montagne au XIVe siècle. (fr.wikipedia.org)
[30] Soit l’Arabie au Sud, le Châm, au Nord.
[31] Biblique, francisé : Sem.
[32] V. Je. 4 22. Cette parole du Christ s’adressait à la Montagne de Makkah, la Maison de Dieu : la Ka’bah (4 22). Là-bas sera la véritable adoration du Dieu vivant quand le sceau de la Prophétie s’y manifestera.
   Grammaire, étymologie.
   Yéhudim, selon le grammairien biblique, hébreu, vient de : "Yehuwdiy".
   Généralement traduit par : Juifs, de Juda, ceux, ils. Origine du mot "Yehuwdiy". Patronyme de Yehuwdah (3063).
   Définition de "Yehuwdah" : Juda = "qu'il. Généralement traduit par : Juda. Origine du mot "Yehuwdah" : Vient de Yadah (3034).
   Définition de "Yadah" : 1. Projeter, tirer, jeter. 1. (Qal) tirer (des flèches) 2 (Piel) jeter à bas, abattre. 3 (Hifil) a) Remercier, louer, célébrer, b) Confesser, avouer, confesser le nom de Dieu. 4 (Hitpael) a) Confesser un péché b) Rendre grâces, remercier. Généralement traduit par : Louer, louange, recevoir des hommages, faire l'aveu, avouer, confesser, rendre gloire, célébrer, chant, action de grâces, tirer des flèches, jeter des pierres, abattre. Origine du mot "Yadah". Racine primaire, vient de Yad (3027).
   Définition de "Yad" 1 Main 1 Main (de l'homme) 2 Force, pouvoir (fig.) 3 Côté (d'une terre), partie, portion (métaph.) (fig.) 4 (divers sens spéciaux ou techniques) a) Enseigne, monument, b) Part, fraction, partage c) Temps, répétition d) Essieu, axe de roue....
   Généralement traduit par : Main, animal, homme, pouvoir, autorité, disposition, redemander, remettre, fois, celui, le long, intermédiaire,..
   Origine du mot "Yad" : Un mot primaire.
   Conclusion. L’hébreu et l’arabe sont des langues sœurs. « Yad », hébreu et arabe = main. Suivant qu’on écrit le mot en hébreu, il peut donner une multitude de sens. Reste à savoir maintenant lequel prendre et choisir. L’hébreu yahoudi de choisir ce qui est conforme à sa Synagogue. Exemple avec les vocables hébreux Yehouda, Yéhudim. Pour le commentateur et exégète bibliques : Juda : Juda, proprement Jehouda, objet de louange. Rachi : Cette fois, je remercie D’avoir pris plus que ma part. Désormais, j’ai de quoi remercier. Secundo : Nous savons tous que les gens de la Synagogue et de la Torah ont pour habitude de prendre le plus souvent un autre sens que celui demandé. Leur Seigneur d’ailleurs de le leur reprocher et de les blâmer sévèrement (Coran IV 46 ; V 13, 41). Troisièmement : Yéhudim (sens hébreu) pris de Yehouda : objet de louange, louer, remercier. Dans Je 4 22, il ne peut s’adresser qu’aux gens soumis, lesquels louangent leur Seigneur, Le remercient notamment lors de leur Pèlerinage annuel. Et le Salut ne peut donc venir que d’eux, conformément aux Écritures et aux prophéties. Les Yéhudim, au regard de leur Seigneur, étant tombés, eux, en disgrâce jusqu’à la fin du monde ; ils ne peuvent sauver le monde, le guider vers la vérité. Quant aux gens de l’Évangile étant tombés dans l’Associationnisme de la Distinction (de Paul) ; ils ne peuvent prétendent, eux aussi, sauver le monde et avoir pour sauveur le Christ lui-même ! Quatrièmement : Peut-on croire la parole de Léa concernant son fils Yehouda (Juda) ? Les rabbanim, leurs ancêtres, ayant falsifié leurs Écritures, pareille parole porte à caution, note le Savant.
[33] Coran VII ; LXI 6. 



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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07/01/15 .

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