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   HISTOIRE SAINTE - TERRE D'ARABIE - TERRE SAINTE - CHÂM.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !

Le Culte du prophète Avraham (sur lui la Paix !).
Judaïsme - Nazarénisme - Islam ?

   (Suite page 1).
 

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Croire aux Prophètes : est-ce une obligation divine pour chaque Croyant soumis ? La réponse.

   Nous savons tous aussi qu’il a été ordonné de croire en tous les Prophètes divins, sans exception. Et de ne pas suivre, dans ce domaine, la voie des gens de la Bible. Lesquels reconnaissent certains des leurs, détestent les autres, les retranchent et les excluent. Qu’on en juge :

   Akrama rapporte que le fils d’Abbas a dit : « Le Prophète aborda un jour un groupe de Juifs[5] parmi lesquels se trouvaient Aboû Yâsir[6] fils d’Akhtab, Râfi’ fils d’Abî Râfi’, Ouzair, Khâlid, Azâr fils d’abî Azâr et Achiy’a[7] qui lui demandèrent quels Envoyés il reconnaissait[8]. Le Prophète leur répondit : “Je crois en Dieu, en ce qui a été descendu vers vous[9], en ce qui a été descendu vers Abraham[10], Ismaël, Isaac, Jacob et les [Patriarches des ] Tribus, en ce qui a été donné à Moïse[11] et à Ichoua[12] (Jésus) ainsi qu’en ce qui a été donné aux Prophètes de la part de leur Seigneur ; nous n’établissons de différence entre aucun d’eux et nous Lui sommes soumis”. Comme il avait mentionné Ichoua[13] (Jésus), ils nièrent sa fonction prophétique et lui répliquèrent : “Nous ne croyons pas en Ichoua (Jésus) ni en ceux qui croient en lui. C’est alors que Dieu fit descendre le verset suivant : “O Gens du Livre, que vous reprochez-vous si ce n’est de croire en Dieu, en ce qu’Il a fait descendre vers vous et en ce qu’Il fit descendre auparavant, et [de constater] que la plupart d’entre vous[14] sont “sortis[15]” [de la voie droite de la Tradition] » (Coran V 59).

   Décryptage.

   Une invitation a été lancée, les gens présents de la Torah l’accepteront-elles ? Lorsque le nom du fils de Marie est mentionnée clairement, ils montrèrent leur vive hostilité, leur aversion. En clair, pas question de croire les gens de l’Evangile. Pas même les gens de l’Islam traditionnel, même si leurs croyances[16] sur le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) différent avec celles des gens de l’Evangile ; pas question non plus de les suivre. Ils refusent obstinément de croire en la mission prophétique[17] du sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Leur haine et leur inimitié envers lui et sa mère sont donc sans limite, farouchement enracinées en leurs cœurs[18], ceci depuis des lustres…   

   Enfin, ce verset mentionne bien une fois encore le nom de Ismaël (sur lui la Paix !). Car le Dieu d’Abraham, d’Ismaël, d’Isaac et de Jacob est bien celui de l’Islam. Et à Ismaël, à l’instar d’Isaac, de faire partie intégrante d’une même Maison : la Maison de la Prophétie ! Et ceci au grand dam des gens de la Synagogue ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !

   Question importante et de base posée aux gens de la Bible.

   Au Seigneur des mondes de révéler aux croyants les propos anciens des gens de la Bible et leur amour pour la controverse. Aussi  : “Ou bien, allez-vous dire qu’Abraham, Ismaël[19], Isaac, Jacob et les [Patriarches des] Tribus étaient juifs ou nazaréniens (chrétiens)” [Dans ce cas] dites-leur : “Est-ce vous ou Dieu qui est le plus savant ? ”. (Coran II 140)

   Question : Faut-il être de confession juive ou de l’Evangile pour être dans la bonne voie et accéder au salut éternel ?

   Réponse : Dieu ordonne à Son Prophète et aux croyants de poser la question suivante aux Juifs et aux Nazaréniens (Chrétiens) qui disent qu’il faut être l’un des leurs pour être dans la bonne voie : “de ces deux choses laquelle allez-vous faire : controverser avec nous au sujet de la religion de Dieu et prétendre que vous êtes plus proches de Lui que nous ou bien prétendre qu’Abraham et ses descendants prophètes sont juifs[20] ou nazaréniens[21] (chrétiens) ? Etes-vous plus savants que Dieu Lui-même pour prétendre une telle chose ? ”

   Aux Juifs et aux Nazaréniens qui disent cela (Coran II 135) et qui prétendre que leur religion est meilleure que la vôtre et que leur Livre est meilleur que le vôtre sous prétexte qu’il lui est antérieur et que, de ce fait, ils sont plus proches de Dieu que vous[22] [ou : plus en droit d’en appeler à Lui que vous] réponds-leur ceci : Allez-vous argumenter contre nous au sujet de Dieu alors qu’Il est notre Seigneur et votre Seigneur Unique (Wâhid) et Juste (‘Adl), qu’Il détient dans Sa Main toutes les choses excellentes, que c’est à Lui que revient le droit de récompenser, de châtier et de sanctionner[23] selon les actes sont bons ou mauvais. Allez-vous prétendre être proches de Lui du fait de l’antériorité de votre Prophète et de votre Livre alors que notre Seigneur est Unique et que chacun de nos groupes [c’est-à-dire : chacune de nos communautés] sera sanctionnée en fonction de ce qu’il aura accompli comme œuvres et qu’il sera récompensé ou châtié en conséquence et non du fait d’un rattachement [verbal] à une communauté ou d’une antériorité de sa religion (dîn) ou de son Livre[24] (kitâb).

   “et alors que nous sommes sincères avec Lui” [ou : que nous Lui consacrons sincèrement le culte] ; c’est-à-dire : Allez-vous controverser avec nous de cette façon, alors que nous consacrons sincèrement l’adoration et l’obéissance[25] à Dieu sans rien Lui associer contrairement aux associateurs qui Lui associaient des idoles, ou aux adorateurs du Veau[26]. Dans ce passage que Dieu ordonne aux croyants de dire, il y a, d’une part, un blâme à l’égard des Juifs qui cherchent des controverses et, d’autre part, un argument pour les gens de foi. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.   
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.   
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.     
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.   
[5] Une communauté importante vivait au VIIème siècle de l’ère évangélique en terre d’Arabie. Elle était dans l’attente de ce "Prophète attendu" annoncé dans les Ecritures. Et la plupart le voyaient déjà comme ‘descendant’ des Fils d’Israël. Grande sera leur surprise de voir qu’il sera (et était) de descendance des Fils de la Délaissée : Hagar. Cette nouvelle page de la Prophètie allait ouvrir une page conflictuelle avec le futur monde arabe de l’époque. Des tensions et rancoeurs allaient alors voir le jour. Le rêve des gens de la Synagogue et de la Torah de domination sur le monde, à travers la Religion divine, notent les Savants, allait tomber à l’eau.    
[6] L’hébreu et l’arabe sont des langues sœurs et de la Révélation. Normal que les prénoms, noms, se ressemblent ou avoir parfois la même prononciation. En langue française, le nom de famille passera en premier puis le prénom. Le prénom sera employé que par les proches, amis. En arabe, comme en hébreu, on parlera toujours d’un tel fils d’un tel. Aussi dira-t-on : ibn, en arabe originel. Ben, en hébreu. Les gens d’Afrique du Nord opteront aussi pour : ben. Parfois, il forme qu’un seul mot. Exemple : Benjamin, à l’origine : ben jamin, arabe yamîn. La plupart des noms de familles du monde de la Torah sont ainsi, en terres d’Europe et d’ailleurs. Le mot ‘fils’ étant rattaché pour faire qu’un seul mot : benjamin. Pratique courante chez les Séfarades d’Afrique du Nord. Est-ce une façon pour passer inaperçu au sein des goyim, note l’observateur ?    
[7] P. Godé : (…) Achiy’a : dans le commentaire du verset V 59, le même propos est cité avec le nom Wâsi’. Il s’agit ici d’une erreur de copiste précise celui qui a établi l’édition du manuscrit de Tabari.    
[8] Ils cherchent à éprouver sa foi. Voir s’il est vraiment un prophète du NOM…   
[9] La Bible : Torah + Psautier + Evangile.   
[10] Les Feuillets (Coran LXXXVII 19). 1. Les gens de la Synagogue parlent bien d’un livre attribué à Abraham, légende d’alchimiste, diront certains ? Livre de la création, d’autres ? Toujours est-il que la version originale n’existe plus. Et ceux qui prétendent avoir ce livre entre leurs mains, ne font en fait que supputer. 2. Mythe très développé dans les milieux des sectes occultes, de la Magie, maçons, etc.       
[11] Les Feuillets avant la Torah + la Torah, laquelle fut révélé ensuite.   
[12] Croyance évangélique inintelligible. Avec le monde évangélique un problème de taille reste posé : celui de la Révélation de l’Evangile, au singulier. Les partisans de l’Associationnisme de la Distinction (le père, le fils et le saint-esprit) refusent d’emblée cette croyance puisque celui qui est venu en Terre sainte, à une époque précise de l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés : c’est Dieu fait homme ! C’est Dieu apparut aux Fils d’Israël et aux Judaïsés sous la forme humaine du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Donc ce « dieu » sous forme humaine n’a pas besoin de révéler tel ou telle chose, il est là pour s’adresser directement à son « peuple », le peuple d’Israël, leur parler de vive voix. Donc parler ici de « Révélation » de l’Evangile n’a aucun sens. C’est d’ailleurs l’avis de certaines personnes. Qu’on en juge :      
   On a dit (Mark Durie) : Jésus n'a pas reçu un « Livre »   
   Selon le Coran, le « livre » révélé à ‘Issa était l’Injil. Le mot Injil est une forme corrompue du Grec euanggelion, « bonne nouvelle », qui donna évangile. Pourquoi euanggelion ? C'était juste l’expression par laquelle Jésus faisait référence à son message : en tant que « bonne nouvelle ». L’expression euanggelion ne recouvrait alors aucun texte précis, et il n'y a absolument pas de signe montrant que Jésus ait reçu un « Livre » révélé par Dieu.   
   Les « évangiles » de la Bible sont des biographies   
   Le terme euanggelion fut plus tard utilisé comme titre des quatre biographies de Jésus rédigées par Matthieu, Marc, Luc et Jean, les « évangiles ». C'est un développement secondaire de la signification initiale du mot. C’est probablement de là que Mohammed a pris son idée de l’Injil « livre ».   
La plupart des prétendus prophètes de l'Islam n'ont reçu aucun livre   
   Pratiquement aucun des prétendus « prophètes de l'Islam » dont les noms sont prélevés dans les écritures hébraïques n'a reçu de « livre » ou de « code légal ». Par exemple, les Psaumes ne constituent pas un livre révélant l’Islam, comme le clame le Coran, mais un recueil de cantiques, dont seulement une partie est attribuée à David. Il n'y a pas l’ombre d’une indication, dans l'histoire biblique de David, qu'il ait reçu un « livre de lois » destiné aux israélites. Ils avaient déjà la Torah de Moïse à appliquer. David n'était donc pas un prophète au sens coranique du mot. De même pour plupart des prophètes revendiqués par l’Islam.    
   La compréhension biblique de la « prophétie » est tout à fait différente de celle qu’en avait Mohammed. Une prophétie biblique n'est pas la transmission d'un texte céleste « éternel » préexistant comme le Coran, mais celle d'un message de Dieu pour un lieu et une époque spécifiques. Un prophète biblique est quelqu'un à qui Dieu divulgue des choses cachées, et qui agit alors en tant que Son porte-parole. Quand une Samaritaine donne le titre de « prophète » à Jésus (Jean 4:19), c’est parce qu'il parle de choses de sa vie dont il ne peut avoir eu connaissance que surnaturellement. Le Christianisme enseigne que Jésus fut un prophète, mais il n'a amené aucun « livre » : il était lui-même « parole de Dieu » vivante, un qualificatif que l’on retrouve pour l’‘Issa du Coran.   
D’ailleurs, toutes les prophéties auxquelles il est fait référence dans la Bible ne font pas nécessairement partie du texte biblique. La Bible se compose d'une grande variété d’écrits, rédigés à l’origine dans des buts parfois très différents : entre autres types de documents, des lettres, des chansons, de la poésie romantique, des récits historiques, des textes légaux, de la sagesse proverbiale, et des passages prophétiques. Ceux-ci sont considérés comme inspirés par Dieu, mais non dictés d'un livre merveilleux et intemporel. (insoumission.files.wordpress.com).   
   Réaction normale pour une personne biblique. Rappelons-le encore : N’est-ce pas Dieu (selon leur jargon) descendu sur terre pour ‘visiter’ les siens : les Fils d’Israël ? Il n’y a pas lieu de parler de Révélation, puisqu’il est là parmi les siens ! Comme on le voit, le langage des gens de l’Evangile éloigne ses auteurs du Monothéisme pur.    
[13] Les gens de l’Evangile ont perdu le vrai nom du fils de Marie, de même son sens. Le nom actuel, francisé, est plus une sorte de nom d’emprunt : Jésus. Le y n’existant pas à l’époque, la lettre y deviendra alors un : j, d’où : Jésus au lieu de Yesus. Rappelons que les gens de l’Evangile non pas (et plus) de langue sacrée. Ni le grec ni le latin ne sont des langues sacrées, de la Révélation.    
   L’Evangile original ayant été soustrait, rayé de la circulation, brûlé sur ordre de Constantin et le clergé de l’époque ; les gens de l’Evangile n’ayant en fait qu’une sorte de duplicata modifié suivant les époques et les croyances des sectes formant la chrétienté ou le christianisme d’aujourd’hui. Tout cela ayant pour auteur : Paul le pharisien, leur maître et leur guide spirituel. Le Messie fils de Marie ayant été relégué au second rang à la grande joie et satisfaction des gens de la Synagogue de l’époque.   
   On a dit : La langue maternelle de Jésus était l’Araméen. Durant sa vie, il fut vraisemblablement appelé Yeshua en Araméen, et Jesu en Grec – un petit peu comme lorsqu’on appelle quelqu’un Jean en Français et John en Anglais : Jesu, prononcé « Yesou », est la forme grecque de l’Araméen Yeshua (La finale -s de Jésus est une désinence grecque.) Yeshua est lui-même une forme de Yehoshua’, qui en Hébreu signifie « le Seigneur est le salut ».   
Yehoshua’ est habituellement transcrit en Français par Josué ; Ainsi « Josué » et « Jésus » sont des variantes du même prénom.   
Il est intéressant de noter que Yehoshua’ renferme le nom hébreu pour « Dieu », la première syllabe Yeh - étant l’abréviation de YHWH, « le Seigneur ».    
Il est difficile de voir comment Yeshua de Nazareth se serait appelé ‘Issa. A noter d’ailleurs que les Chrétiens arabophones font réfèrence à Jésus sous le nom de Yasou’ et non pas d’‘Issa. (insoumission.files.wordpress.com)   
   Voilà quelqu’un qui semble ignorer tout de son Histoire sainte, de l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés. De ce que firent les gens de la Synagogue et de la Torah au sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Le sort qu’ils réservèrent à Zacharie le prophète et son fils (sur eux la Paix !). Et dans leur démence, leur égarement et leur fanatisme, note encore l’observateur, n’iront-ils pas jusqu’à changer le nom du fils de Zacharie et du fils de Marie ? Nous savons tous, par exemple, que le nom véritable du fils de Zacharie n’était pas Jean, qu’il ne baptisait pas. Que les gens de l’Evangile répugnent d’avoir des noms comme ceux des gens de la Torah : hébreux, araméens. Qu’ils perdirent leur langue sacré au profit de la langue grecque !? Et comment les gens de la Synagogue, s’ils parlent du Nazaréen (le fils Marie), l’appellent-ils ? Et quand ils parlent de lui, parlent-ils avec amour de lui et de sa mère, ou avec haine, mépris, répugnance ? Qu’on étudie bien les paroles et écrits des rabbanim !        
[14] On a dit : Le Coran défend cinq thèses à propos de Jésus et des Évangiles : Jésus a été prophète, il a enseigné les Évangiles, il a aboli une partie de la Torah, il a fait de grands miracles et ses adversaires étaient des mécréants.   
   Jésus, issu d’une famille juive, vécut à l’époque du deu-xième Temple. Sa personnalité, ainsi que l’enseignement qu’il prodigua sont l’objet d’investigations de la part d’historiens, de théologiens et de philosophes qui ont produit une immense littérature à son sujet. Les historiens de l’Antiquité, tel Flavius Josèphe qui décrit différents groupes juifs : sadducéens, pharisiens, zélotes, esséniens, de même qu’il parle de certains faux prophètes qui parcouraient alors la Judée(1), n’en font pas mention(2). Selon le Talmud(3), Jésus, élève d’un sage pharisien, se comporta de manière contestable et fut exclu publiquement par son maître ; ce dernier fut critiqué par ses pairs pour sa rigueur.   
   L’élève se rebella(4). Le Talmud(5) l’appelle celui qui a brûlé son plat(6) en public – qui enseigna et se comporta publiquement de façon scandaleuse. (hai-bar-zeev.com)   
(1) Si nous acceptons l’idée que l’histoire de Jésus relatée par les Évangiles ne correspond pas à la réalité, il n’est pas exclu que le faux prophète qu’évoque Flavius Josèphe dans La Guerre des juifs, livre II, 13, 5 (traduit du grec par Pierre Savinel, Paris, Minuit 1977), soit Jésus.   
(2) La version la plus ancienne des textes de Flavius Josèphe dont nous disposons, rédigée en Slavon, ne fait aucunement mention du Christ. La brève mention du Christ dans ses écrits est due à un copiste chrétien peu scrupuleux. Les historiens qui font preuve de sérieux ne tiennent aucunement compte de ce faux. Voltaire raillait ceux qui lui accordaient crédit, mais le mythe selon lequel Josèphe aurait parlé du Christ court encore de nos jours. Les Pères de l’Église des IIe et IIIe siècles ignorent cet ajout qu’ils auraient bien évidemment cité dans leurs disputes avec les savants juifs.   
(3) Talmud Sanhédrin 43 A et 109 B, édition non censurée, voir aussi Talmud Yésushalmi Haguigah chapitre II.   
(4) Lorsque le roi Alexandre Jannée, influencé par des sadducéens, massacra les Sages pharisiens, Yéhouda ben Tabaï et ses élèves s’enfuirent en Égypte (Talmud Kidouchine 66 A). C’est à leur retour en Israël que l’incident avec Jésus se serait produit. Le Khousari (3, 65) rapporte qu’à l’époque d’Alexandre Jannée, un certain groupe de juifs qui, tout en croyant au monde futur, – il ne peut s’agir là des sadducéens – mais qui refusait la Torah orale, surgit. Cette secte hypothétique annonce peut-être celle se réclamant de Jésus.   
(5) Bérakhoth 17 B, édition non censuré.   
(6) L’allégorie plat est à mettre probablement en relation avec Midrach Rabbah/Genèse 39, 6 et Talmud Péssahim 112 A.   
   Nous dirons : Premièrement : le Messie, et contrairement à l’idée reçue, n’est pas un juif. Il est uniquement et simplement un fils d’Israël par sa mère. Ne pas confondre ! D’où l’appellation : le Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !). Il n’a pas de père biologique, ni de père divin non plus. Il a été créé dans le sein de Marie par son Seigneur, puis enfanté par sa mère Marie, la vierge. Secundo : Flavius Josèphe n’est pas une référence en soi. Il est un simple historien, sans plus. Et tout ce qu’il dit n’est pas forcément parole toranique. Peu s’en faut ! Troisièmement : Les ‘rajoutures’ dans les Ecritures et écrits bibliques, d’historiens, etc., sont choses connues et courantes au sein du monde biblique. Et personne pour s’en offusquer outre mesure ! A croire qu’on aime, apprécie, ce genre de pratiques assez courantes dans ces milieux. Quatrièmement : Le Messie éduquer par un ‘sage pharisien’, cela fait sourire. C’est un mythe entretenu en fait par ses adversaires et opposants. Les gens de la Synagogue, comme toujours, oublient volontairement de nous citer qu’à cette époque précise de leur Histoire sainte vit un prophète : Zacharie (sur lui la Paix !). C’est lui qui sera le tuteur légal de sa mère (Coran III 37), et non un prétendu Joseph fils d’un charpentier ou un charpentier comme voudrait nous le faire entendre la tradition du monde de l’Evangile. Et si quelqu’un devait l’éduquer n’est-ce pas lui ? Cinquièmement : Il se présentera à son peuple qu’une fois la Révélation descendue sur lui : c’est-à-dire à l’âge de trente ans, selon les commentateurs et historiens. Entre temps, personne parmi les Fils d’Israël et les Judaïsés le connaîtra, saura où il demeure, lui et sa mère. Après sa naissance, lui et sa mère, seront soustraits à leurs regards. Jusqu’à ce qu’il se dévoile à son peuple. Sixièmement : le Talmud l’appelle, enseigne, rapporte… Le Talmud n’est pas un livre saint, un livre révélé en soi. Il est simplement un livre du monde de la Synagogue, des rabbanim, choyé et aimé par lui. Toujours et encore, on y rapporte leurs propos, ceux des ancêtres qui s’opposèrent aux gens de l’Evangile et du Coran. On y reconnaît pas le Messie comme prophète à son peuple. En aucun cas, on y cite les paroles de Moïse, Aaron, des Prophètes (sur eux la Paix !). Idem pour les gens de l’Evangile. Pour ces derniers, le livre par excellence après (voir avant) les évangiles, n’est-ce pas les lettres du dénommé Paul ? Si ces lettres étaient enlevées des mains des Dignitaires religieux que leur resterait-il ? L’un ne peut vivre sans le Talmud, l’autre sans les écrits de Paul ! L’Islam traditionnel est au-dessus de tout cela, car il existe avec le Coran les paroles (mis par écrit) du Prophète de l’Islam, de ses compagnons et successeurs. Un trésor pour le monde de l’Islam traditionnel. De quoi faire rager ses adversaires et opposants, gens de la Bible. Et c’est pourquoi dans leurs écrits, c’est la personnalité même du Prophète qui est visée, attaquée, mis à l’index en permanence. On aime lui faire, au passage, un procès d’intention, le montrer à ses adeptes et au monde comme un assoifé de sang, un tortionnaire, un rénégat, un guerrier. Rien ne manque à leur panoplie, et Lucifer en transes, jubile ! Septièmement : Quand le Messie vint à son peuple avec les miracles, quel fut sa réaction ? A-t-il cru ? Nullement. Les gens de la Synagogue et de la Torah ne sont pas gens qui croient à l’invisible aussi facilement, c’est pour cela qu’ils sont toujours demandeurs de miracles, de choses qu’ils veulent voir de leurs propres yeux. Apparaissent-ils devant eux, y croient-ils pour autant ? Nullement. Tout on long de leur Histoire sainte, combien de prophètes sont venus, combien de miracles ont été manifestés par le NOM (Hachem) ; mais comme Pharaon, ils n’y croiront pas ! Traiteront ceux qui les font (ou feront) de menteurs, faux-prophètes, magiciens, à l’instar du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) (Coran LXI 6). Donneront enfin et surtout foi à la Magie. Cette Magie pourtant du Dualisme, et que le prophète Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) combattra dès le début de sa mission auprès des Coptes et des Fils d’Israël en terre d’Egypte.           
   Conclusion : Les gens de la Synagogue et de la Torah, bien qu’ils se disent croyants, refusent de croire au sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Mais qu’ils se tranquillisent, bientôt il descendra parmi eux, se manifestera une deuxième fois devant eux. Et ce jour-là sera un jour où la Vérité sera posée devant eux, manifestée. Celui qui croira en lui sera sauvé, et celui qui mécroira en lui sera des perdants dans ce monde et dans l’Autre ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !    
[15] Ce qui en fait gens sortis de la Religion divine : la Soumission. Gens d’une secte : le judaïsme, lequel se fractionnera en 71 sectes. Et de nos jours, les gens du Judaïsme ne peuvent prétendre qu’ils sont tous gens d’une même Synagogue. La division règne au sein de leurs communautés de par le monde. Et de savoir qui est Juif est devenu un sujet de verse et de controverse perpétuel. Comme celui est-on Juif par sa mère ? Les mariages mixtes…     
[16] Les gens de l’Islam traditionnel croient en la mission prophétique du Messie fils de Marie sur terre et au sein des Fils d’Israël et des Judaïsés. Ils ne croient pas en la mission divine du divin Créateur, sur terre, sous l’apparence d’un homme fait Dieu ou d’un dieu fait homme. Aussi diront les gens de l’Evangile d’eux, ils sont gens du docétisme : Jésus n’est pas mort sur la croix (ou pendu - judaïsme + T.J., etc.). Ou gens du Pélagianisme : la négation du PECHE ORIGINEL. Ou gens de l’ARIANISME : La négation de la divinité de JESUS. En vérité, ils sont simplement gens qui croient en l’invisible et en la Révélation. Cette Révélation qui fait cruellement défaut chez les gens de la Bible. Quant à leur foi, elle est entâchée par l’Associationnisme (chirk), d’une part, leur Anthropomorphisme et leur Corporéité d’autre part.    
[17] On nous dit : Le Talmud (Talmud Sanhédrin 107 B et 43 A, édition non censurée.) pour sa part affirme que Jésus blasphémait, qu’il s’égarait au point d’être en contradiction avec le monothéisme (1).   
Nous n’insisterons pas sur ce point ; les polémiques entre chrétiens et juifs à ce sujet n’interfèrent en rien dans les controverses entre juifs et musulmans (hai-bar-zeev.com)   
(1) Pour le Coran, Jésus n’est jamais en contradiction avec le monothéisme pur ; il suit l’Évangile des Ébionites. Les Ébionites étaient une secte judéochrétienne du Ier siècle, ils ne voyaient en Jésus qu’un prophète. Voir Joseph Azzi, Le Prêtre et le Prophète, Paris, Maisonneuve et Larose, 2001. Il se peut aussi que Mohammed ait été influencé par l’arianisme, secte chrétienne née à Alexandrie au IVe siècle, qui considérait elle aussi Jésus comme un prophète.   
   Nous dirons : Le Messie a toujours défendu le pur Monothéisme. Tel n’a pas été le cas de son peuple. Lequel est tombé plusieurs fois dans l’Associationnisme. Dans un premier début, il adorera un dieu sous une forme animale : un veau. Dans le second cas : il adorera un dieu sous une forme humaine en la personne du fils de Marie lui-même. Ils lui diront bien qu’ils adorent le NOM, mais en le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) (Coran V. 72) ! Plus tard, après son élévation dans le Paradis divin, Paul continuera le reste, à savoir égarer les suivants du Messie. Secundo : Marie et les Douze verront bien en le Messie un prophète et surtout un messager divin après Moïse (sur eux la Paix !). On estime généralement, chez les chercheurs et historiens, que la religion du Messie restera intacte entre 80 et 100 ans. Après cela l’Associationnisme aura le pas sur le Monothéisme pur. Troisièmement : Certaines gens de l’Evangile, éparpillés çà et là dans le bassin méditerranéen, resteront fidèles aux enseignements du Messie (sur lui la Paix !). Et certains d’entre eux rencontreront même le Messager de l’Islam et se convertiront. D’autres mourront avant sa mission, mais pour eux le prophète Ahmad était bien apparu en leur temps, car ils avaient vu (avant leur mort) son étoile apparaître dans le ciel de la péninsule arabe. Quatrièmement : Que certains groupes (appelés sectes auprès de gens de la Torah et de l’Evangile) aient défendus la mission prophétique du Messie, quoi de plus naturel. Toutefois, à l’époque, Rome, Athènes, Alexandrie, Byzance, leurs feront une guerre sans merci… et imposeront comme religion nouvelle, celle prêchée et enseignée par Paul : le christianisme, la chrétienté. C’est-à-dire on prétendra bien adorer le divin Créateur mais en le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) (Coran V. 72) !? Cet homme fait dieu… Cinquièmement : Contrairement à l’idée reçue, le prophète Ahmad n’a subi l’influence de personne lors de sa mission prophétique auprès de son peuple. Aussi dire, ‘Mohammed ait été influencé par l’arianisme’, nous dirons nullement. Ou qu’un proche de son épouse Khadidjah, Waraq fils Naoufal, aurait été son maître spirituel avant la révélation, nullement. Son enseignement lui vint uniquement du divin Créateur, et à Gabriel de lui transmettre de Sa part. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine !         
[18] Suite aux évènements européens de 1940-45 de l’ère évangélique ; partie du monde évangélique ont oublié tout cela. Aussi les mécontents du monde de l’Evangile sont venus grossir les rangs des gens de la Torah. A la grande joie de ceux qui remettent en cause l’existence même du Messie fils de Marie et sa mission prophétique au sein des Fils d’Israël et des Judaïsés ! A la grande joie, par exemple, de ceux qui remettent aussi en cause l’Autorité vaticane sur partie des gens de l’Evangile ! Quant aux gens de l’Islam traditionnel, ils sont là pour témoigner de la véracité de sa mission prophétique au sein de son peuple. De son existence réelle en tant que Prophète, Messager et sceau des Prophètes d’Israël (sur eux la Paix !) (Coran III 48-52). Il n’est pas un mythe mais une réalité au sein même de l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !       
[19] On remarque la mention d’Ismaël faite ici par le NOM (Hachem).   
[20] Par la circoncision de leur sexe. Aux gens du Judaïsme de répondre : Paul créa en fait une religion qui ne correspond ni au judaïsme, ni aux lois que D-ieu donna aux non-juifs, les lois noachides. Il déconseille catégoriquement le rite de la circoncision : « Écoutez ! Moi, Paul, je vous l’affirme : si vous [les païens] vous faites circoncire, alors le Christ ne vous servira plus de rien. Je l’affirme encore une fois à tout homme qui se fait circoncire : il a le devoir d’obéir à la loi [juive] toute entière » (Galates 5, 2-3).   
   À la circoncision prescrite par la Torah pour les juifs, Paul substitue une circoncision allégorique : « Il m’a chargé d’annoncer pleinement son message, c’est-à-dire le plan secret qu’il a tenu caché depuis toujours à toute l’humanité, mais qu’il a révélé maintenant aux croyants. Car D-ieu a voulu leur faire connaître ce plan secret, si riche et si magnifique, élaboré en faveur de tous les peuples. Et voici ce secret, le Christ est en vous et il vous donne l’assurance que vous aurez part à la gloire de D-ieu […]. Dans l’union avec lui, vous avez été circoncis, non pas de la circoncision faite par les hommes, mais de la circoncision qui vient du Christ et qui nous délivre de notre être pécheur » (Colossiens 1, 25-2, 11). (hai-bar-zeev.com)   
   En fait, cette croyance ‘le Christ est en vous’, cette croyance du Sabéisme, reprise par les gens de la Kabbale ; voudrait faire croire qu’une partie de la Divinité se trouve en chaque croyant. Et c’est cette ‘partie’ qui permettra alors l’union pleine, parfaite et entière avec Dieu ! D’atteindre la perfection ! On deviendra ‘comme’ Lui ! Et une fois comme Lui, on aura cette puissance de changer le monde… !? Les hommes seront devenus des sortes de petits dieux ambulants ! Secundo : le NOM n’a pas créé deux religions : Le Judaïsme et le Noachidisme. Par contre, ce sont bien les rabbanim qui ont créé ces deux religions. Car pour le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, pas d’autre Religion pour Lui excepté, et depuis la création du monde, que : la Soumission (Coran III 19) ! Actuellement, leur bras droit : les gens du Dualisme (sectes occultes, gens de la Kabbale, loges, maçons en tout genre, etc.) ont répondu positivement à leur appel.    
   Notons au passage, ce propos rabbinique : Yusuf al-Hajj de déclarer dans son livre Le temple de Salomon : « Le grand rabbin Emmanuel Rabinovitch a prononcé, devant le Conseil des grands rabbins tenu à Budapest le 12 janvier 1952, un discours où il disait : « Nous ne voulons voir d’autre religion que la nôtre survivre à la surface de la terre, car la présence de plusieurs religions serait un danger permanent pour notre souveraineté ...». On comprend pourquoi les gens de la Synagogue et de la Torah invitent les gens au Noachidisme non à la religion du Messie, ni à celle du prophète Ahmad (sur eux la Paix !). Ceux-ci n’acceptant qu’une autre religion leur fasse de l’ombre. En vérité, combien le Saint et Seigneur des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !    
[21] Par la circoncision de leur cœur. Paul, dans ses lettres dites aux ‘Romains’ et autres, répond à tout cela. La  « circoncision du cœur » est, nous dit-on, une image biblique qui évoque la fidélité intérieure à la Loi, supérieure au signe physique d’appartenance à la communauté israélite. (Deut. 10, 16 ; 30 6 ; Jér. 4 4 ; 9 24-25 ; Actes 7 51 ; Rom. 2 25-29, etc.)    
   Pour l’Islam traditionnel, la circoncision de tout mâle est seulement une tradition abrahamique, nullement une alliance entre Dieu est Avraham (sur lui la Paix !), comme semble le comprendre et surtout l’interpréter, à tort, les gens de la Synagogue. Quant à celle du ‘cœur’, elle appartient à Dieu seul. Lui seul peut guider Sa créature dans la Voie droite, la voie du salut. Lui ouvrir le cœur à la foi. Quant à voir une « alliance » quelconque (Bible. Gen 17:9-14), avec le divin Créateur et Législateur, et surtout avec l’écoulement obligatoire d’un sang (humain ou animal) ; ceci est une croyance émanant du Paganisme, et reprit par les gens de la Synagogue. Le divin Créateur et Législateur ayant pris tout Engagement avec Ses créatures à travers Ses Livres révélés uniquement.     
   Enfin, les gens de l’Athéisme et de la Mécréance, de notre temps, combattent violemment (à travers diverses réprentations locales, nationales ou internationales) toute circoncision mâle ou femelle. Pour eux, il faut parler d’amputation pure et simple d’un membre du corps (qu’ils semblent aimer et vénérer tout particulièrement pour commettre, le cas échéant, la turpitude et le blâmable), non de circoncison en soi… C’est cela le signe distinct, disent les Savants, entre le monde des croyants, d’une part, et le monde des mécréants d’autre part. A eux donc de prendre leur passion comme une divinité en dehors du divin Créateur et Législateur !? De nos jours, les opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission, en terre des Gaules ; voient d’un sale œil toute circoncision faite par un chirurgien et remboursée par les services compétents… Et ils tonnent de leurs voix ! Il est vrai que les gens de l’Evangile d’Europe sont fidèles à Paul, leur maître vénéré, farouche opposant de toute circoncision pour gens se réclamant de son évangile ! Affaire à suivre, clame Lucifer !      
[22] Aux gens de la Synagogue et de la Torah d’avancer, à qui veut bien les entendre, qu’ils sont le « peuple élu » d’Elohim, et ceci jusqu’à la fin des mondes ! Qu’en aucun cas, il saurait être autrement ! Jacob ben Isaac d’écrire d’ailleurs : Et par son adjuration (Deut. 29 :11). Dieu fit la promesse qu’Il n’abandonnera jamais le peuple d’Israël qui restera Son peuple pour l’éternité, même s’il devient mauvais. Dieu est le Dieu d’Israël pour toujours, comme le dit le verset : « YHVH ne rejettera pas Son peuple, à cause de son grand nom, puisque YHVH s’est complu à faire de vous Son peuple (I.Sam. 12.22). » (Op. cit.).   
   Pourtant, à Adon Olam (Hébreu: אֲדוֹן עוֹלָם, litt. "Seigneur du Monde") de leur répondre et de démentir leur propos : Coran V 18.    
[23] Les gens de la Synagogue, du Talmud, semblent avoir enlevé à leur Seigneur ce droit. Ce droit serait en fait partagé, au Jour des Comptes, entre leur Seigneur et les gens de la Synagogue, les Anges ! Elohim ne juge pas seul, disent les gens de la Synagogue. Selon Jacob ben Isaac : Même Dieu n’est pas seul juge, comme le dit le verset : « J’ai vu YHVH siègeant sur son trône et toute l’armée des cieux se tenait à sa droite et à sa gauche. (II.Chron. 18:18) » Les anges se tenaient à gauche et à droite du Saint, béni soit-Il, pour juger les gens.   
Quant aux gens de l’Evangile, au Jour des Comptes, ce n’est pas Dieu qui apparaît comme Juge suprême mais plutôt le Messie (sur lui la Paix !) ! Lequel sera assisté de sa mère : Marie, des Apôtres !   
   L’enseignement de l’Islam traditionnel veut qu’il aura qu’un seul juge au Jour des Comptes : le divin Créateur et Législateur. Et chaque communauté sera jugée avec son Livre saint. Le Livre saint originel, et non celui actuellement en circulation parmi les gens de la Bible. Ne pas confondre !    
[24] P. Godé : Il s’agit ici de l’antériorité de la forme religieuse spécifique par raport à la tradition islamique et de l’antériorité des Livres révélés (Thora, Psaumes, Evangiles) avant le Coran par rapport au Coran. Cette antériorité ne remet donc pas en cause la primordialité du Dîn, tel qu’il était envisagé et défini précédemment, ni la primordialité de la Parole divine, même si la descente de le “Récitation” (Qur’an) s’est produite en dernier.   
[25] Obéissance un mot tabou dans le langage biblique, rabbanique entre autre. L’accent est mis plutôt sur le vocable : entendre. D’où le  Chema Israël ou sh'ma Yisroël (hébreu : שמע ישראל, « Écoute, Israël ») est l'incipit du verset Deutéronome 6:4, shema Israël YHWH elohenou YHWH e'had (« écoute Israël, YHWH [est] notre elohim, YHWH [est] un »), duquel découlent les conceptions théoriques et applications pratiques fondamentales du judaïsme.   
   Leurs ancêtres n’ont-ils pas dit à Elohim : Nous avons entendu et nous avons désobéi ! (Coran II 93). Se soumettre et obéir à la fois sans broncher n’ont jamais été admis au sein des gens de la Synagogue et de la Torah. Voir l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des Judaïsés. Les déboires de Mochè (sur lui la Paix !)...    
[26] A l’instar des Fils d’Israël (Coran II 93). De nos jours, les Hindous ne vénèrent-ils pas la ‘vache’ blanche : le zébu? Et ils interdisent qu’on la touche, lui fasse du mal… Dans une prière spéciale ne l’invoquera-t-on pas ? N’a-t-elle pas été élevée au rang de déesse ? Dans la caste haute, ne boit-on pas son urine ? Ne sert-elle pas dans la pâtisserie ? 


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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20/12/10 .

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