| Nous savons tous que deux hommes se
partagent le monde. Nemrod avec la Dictature, Pharaon avec le
Partissisme. La Gaule de 1789 à nos jours semble avoir optée pour le
Partissisme. Mais dirons-nous, le Partissisme de gauche ou de droite
existe-t-il ? Apparemment, oui. Et lorsqu'il s'agit de l'Islam,
existe-t-il entre les gens de la Bible (croyants & incroyants) ?
Nullement. Qu'on re-lise l'Histoire récente et passée !
Gauche ou droite ? Que et qui choisir ?
Tout ce chaos de raison, cette multitude de groupes, ordres, organisations,
regroupements, loges soulève une question : « quelle est celle
de l’aile droite ou de l’aile gauche qui est juste ? » Réponse
: « Aucune... » car toutes deux appartiennent au même oiseau...
Selon Stan Deyo : La plus ancienne stratégie et celle qui
a fait ses preuves est la suivante : diviser pour régner. Les
Illuminés sont passés maîtres dans cet art. Les révolutions communistes
ont toutes eu recours à des « cinquième colonnes » dont le
rôle principal fut de prendre position des deux côtés des questions
publiques et de se servir de ces questions publiques pour créer des
divisions inutiles chez les groupes cibles. En disposant ces « cinquième
colonnes » des deux côtés des questions principales, il n’était
plus important de savoir quel côté allait l’emporter dans le processus
politique normal ou dans le conflit révolutionnaire. Ces éléments subversifs
étant des deux côtés à la fois, la victoire était garantie, peu importe
quel côté allait gagner.
Même les termes « gauche » et « droite »
sont des fausses appellations dans la plupart des philosophes politiques
modernes.
La « gauche » devrait signifier le « communisme »
et la « droite », le capitalisme, ou la « gauche »,
le « socialisme » et la « droite », le fascisme ».
Ces concepts sont faux. Ils furent implantés dans l’esprit de l’homme
par le fait d’un conditionnement massif grâce aux média.
Le véritable éventail des opinions politiques est celui
qui regroupe toutes les philosophies autoritaires ou totalitaires à
la gauche et le manque total de gouvernement ou l’anarchie à l’extrême
droite. Ces deux polarités « ne se rencontrent pas sur la circonférence
d’un cercle ». Quelque part entre un gouvernement dictatorial totalitaire
et l’anarchie se trouve une forme de gouvernement limité qui offre,
malgré tout, un certain degré de responsabilité individuelle et, donc,
d’autorité que chaque membre de la société doit assumer. Ce type de
gouvernement ressemblerait à une république démocratique. Toutefois,
ce serait toujours un gouvernement soumis aux penchants humains :
la vanité et la cupidité. Il n’existe aucun moyen humainement réalisable
de constituer un gouvernement mondial parfait sans changer fondamentalement
la psyché humaine... ce qui nécessiterait l’intervention divine.
(La conspiration cosmique. Edit. Louise Courteau.).
Deux régimes existent dans le monde : le régime de la Dictature
ou le régime de Nemrod, et la régime du Partissisme ou le régime de
Pharaon. Ce dernier divisait d’ailleurs ses gens pour régner (Coran
XXVIII 4). Mais, Dieu merci, il existe maintenant une troisième voie.
Celle établie et enseignée par le divin Législateur à Son sceau.
Elle libère l’homme de ces deux systèmes issus d’un même tronc...
Quant à constituer un gouvernement mondial, cela n’est
pas nouveau. Les gens de la Bible (croyants et incroyants) en rêve.
Les Européens sont par nature un peuple guerrier. Ils cherchent à dominer,
à élargir leurs frontières et à étendre ainsi leur hégémonie sur le
monde. Et tel est l’individu qui désespère des gens des tombeaux, de
la vie future et de la rencontre avec son Seigneur.
L’Idée magnifiée. L’objection de la cellule
familiale saine.
Faire naître un « homme nouveau », débarrassé de tout scrupule
moral et de toute entrave sociale, libre de donner cours à la satisfaction
de ses pulsions les plus profondes. C’est le mérite de Désiré Dutonnerre
d’avoir, dans cet ouvrage capital qu’est La Marée noire de la Pornographie,
montré la convergence des attaques menées par la franc-maçonnerie, le
libéralisme philosophique, les associations antinatalistes (essentiellement,
la Fédération Internationale du Planning Familial)
et les courroies de transmission du communisme international, contre
la structure familiale ; et d’avoir mis en évidence que la pornographie
devait être utilisée comme l’outil déterminant d’une détérioration de
l’armature morale des individus, préalable, indispensable à une décomposition
du système social fondé sur les valeurs dont ils sont imprégnés :
— « En juin 1978, le « Dossier de présentation du Planning
familial » n’en faisait pas mystère : la contraception était destinée
à développer la contestation des comportements et des situations traditionnels.
Il s’agissait de favoriser les relations sexuelles précoces, le concubinage
mais aussi l’homosexualité, celle-ci étant considérée comme un moyen
de réduire le nombre des naissances (en vérité le plus efficace) et
de dégrader l’image de la femme. »
— Le Bureau des archives du Congrès des États-Unis (Parlement
fédéral) a publié le 10 janvier 1963 le programme du Parti
communiste
qui annonçait très clairement sa volonté de faire exploser les valeurs
morales. Parmi ses 45 points, voici trois articles :
* “faire disparaître toutes les lois réfrénant l’obscénité
en les appelant une censure ou une violation de la liberté de parole
et de presse” ;
* “faire tomber les normes culturelles du sens moral
en poussant la pornographie et l’obscénité dans les livres, les journaux
illustrés, le cinéma, la radio et la TV” ;
* “présenter l’homosexualité, la dégénérescence et la promiscuité
des sexes comme normales, naturelles et bonnes pour la santé” (Voir
La Marée noire de la Pornographie.).
— Deux fois Grand Maître de la Grande Loge de France, co-fondateur
du Mouvement français pour le Planning familial et conseiller du ministre
de la Santé lors des grands débats législatifs sur la contraception,
le docteur Pierre Simon écrit dans son livre De la vie avant toute
chose que l’objet de son combat c’est “la vie avant comme matériau”
et qu’il faut voter des lois favorables au développement de moeurs “nouvelles”
pour “congédier la transcendance et saluer la matière”.
Secrétaire de rédaction de la revue Sortilèges, frappée par une
des rares mesures d’application de l’article 14 de la loi du 16 juillet
1949, Anne Dugüel, confirme dans “Censure” (v. 2.1.) : “Dans les
années 1960 on pensait que le sexe était révolutionnaire. Le sexe non-institutionnalisé,
du moins. Celui qui se riait du mariage et du livret de famille. Les
enfants de l’après-guerre ont brandi leurs zizis comme des étendards,
revendiqué le droit à la déviance, milité pour l’épanouissement sexuel,
la réhabilitation des perversions, la multiplicité des partenaires et
la variété des expériences.” On ne peut être plus clair. (Les
réseaux pornocrates en France. Marcel Rivier. Action familiale
et scolaire.).
Le spectacle offert par la société biblique d’aujourd’hui
a cependant de quoi nous faire tous réfléchir. L’effondrement des barrières
morales, consécutif à la faillite des religions et régimes bibliques
en place, a rendu « banal » la notion même du péché.
Du
suicide religieux au suicide physique.
Et ce Suicide de religiosité entraîne nécessairement le
Suicide physique.
Qu’est-ce que la terrible crise de dé-natalité
qui est en train de vider la France de sa population d’origine française
biblique, au profit d’une union libre, du libertinage
?
C’est la conséquence d’un secret et inconscient
désespoir, d’une « non-foi en Dieu »,
d’une non-confiance en Dieu, seul Pourvoyeur et
seul Nourricier des cieux et de la terre » !
Pour propager la vie, il faut croire au Vivant
qui donne la vie ! La dé-population est, très évidemment,
fille de l’in-croyance. Fille du Démon banni (que Dieu
le maudisse !).
Si on ne croit pas à la vie, comment avoir le goût et la
force de vivre ? S’il n’y a pas un Dieu Sage, Juste, Capable de gouverner
l’univers, comment croire à la valeur de la vie ? Dans cette lutte éternelle
entre Mal et Bien, si on ne croit pas à la victoire final du bien sur
le mal, comment avoir le courage d’agir ? Croire à la victoire du bien,
voilà, partout et toujours, le fond de tout. Eh bien, donc, croire en
Dieu sincèrement et véritablement, c’est croire en la victoire du bien.
Et la vraie religion, au fond, c’est la religion du charbonnier...
Qu’est-ce, en effet, pour le charbonnier que croire en la victoire du
bien ? C’est avoir la conscience de la force et la certitude du droit
divin. Celui qui croit à la victoire du bien a bien raison d’y croire,
puisqu’il en est la cause, puisqu’il la fait vivre. Et celui qui en
doute a bien raison d’en douter, puisqu’il la défait. Pareillement,
croire au désordre dans l’univers, ou, en tout cas, douter de l’ordre,
n’est-ce pas d’avance, décourager, briser l’effort ?...
Ravir sa foi à son semblable, dit-on, est pire que de lui
voler son argent ou sa maison, pire que de lui prendre sa vie. C’est
détruire le toit sur sa tête, le sol sous ses pieds. Vous tremblez à
l’idée que vos enfants se trouveront un jour dans la vie sans nourriture
et sans abri. Comment peut-on supporter qu’ils soient sans foi ? Celui-là
qui ne croit pas à la prédestination du bien et du mal est véritablement
sans feu ni lieu.
Croire en Dieu, c’est croire à la victoire du bien sur
le mal ; et la vraie religion, c’est la religion du charbonnier.
La foi en Dieu, ainsi comprise, voilà donc bien le roc sur lequel seul
peut se fonder la vraie vie de l’humanité. En quoi cette foi offense-t-elle
la raison et l’Etat ? Et pourquoi voudrait-on l’arracher de nos coeurs
?
La force vive du peuple sera donc la
foi ferme et inébranlable en la victoire générale du Bien sur le Mal,
par conséquent en la victoire du Dieu juste et sage de l’univers. Il
faut pour le peuple, pour vivre, la foi ferme et inébranlable en un
Dieu Un et Unique, le Dieu du monde visible et invisible et de l’Homme.
Sans cette foi, le défaitisme civique triomphera inévitablement.
Le peuple ne saurait devenir infidèle aux alliances divines,
sans péricliter à nouveau et risquer de périr de nouvelles convulsions,
aboutissant à l’anarchie ou à la tyrannie.
Car, sans une foi « vive » et agissante, « la
foi qui sauve » de l’obscurantisme et de l’égarement, les peuples,
comme les individus, sont en péril d’impuissance, de stérilité et de
mort, ou, de ce qui est pire que la mort, la servitude ; le mot
d’Alexis de Tocqueville étant aussi vrai que jamais : « Si un
peuple ne croit pas, il faut qu’il serve. »
Tout l’effort de la Pensée moderne, pour consolider les
bases d’une société idéale et moderne dans laquelle nous aurons l’honneur
et la dignité de vivre, doit donc tendre à procurer à l’humain, « le
passage de la mort à la vie, de l’asservissement à l’affranchissement
».
Le dépeuplement, un fléau européen ?
Polyre en 150 av. J.-C., dans une Grèce tombée alors sous domination
romaine, de déclarer :
« Le dépeuplement nous a rapidement surpris, sans
que nous nous en apercevions, parce que nos hommes s’étaient pervertis
à la passion du faste et de l’argent, et au plaisir d’une vie corrompue
et en conséquence ils ne se mariaient plus ou, s’ils se mariaient, ils
se refusaient à élever leurs enfants ou au maximum ils en élevaient
un ou deux seulement pour leur transmettre l’héritage du bien-être... »
Texte d’actualité.
Réforme
manquée.
On
a dit : La Réforme est le noeud de l’histoire moderne.
Or, qu’est-ce que le Réforme ? Personne en France, ou presque
personne, n’en a jamais rien su, ou, si l’on veut, n’en sait plus
rien.
Or, l’Etranger a su profiter, naguère, de discordes
religieuses du peuple français au point de lui faire faire précisément
le contraire de ce qu’il voulait :
1° Au point de lui faire, en fin de compte, maintenir telle
quelle l’Eglise qu’il voulait réformer et transformer ;
2° Au point de lui faire renverser de fond en comble la
Monarchie que le peuple voulait conserver !
Enfin, sous la IIIème République, le projet d’amélioration
de la Religion a été remplacé par un violent effort de suppression.
N’est-ce pas là un gigantesque meurtre sournois, un hypocrite et sinistre
assassinat moral !
Quel ravage pourtant que celui qui a été systématiquement
organisé dans la Conscience française, depuis deux ou trois cents ans
!
C’est le monde ouvrier d’abord qui a été rendu incroyant
: d’incrédule il était, il est tombé dans l’incroyance. Ont suivi les
gens du monde rural. Puis est venu le tour des gens du commerce, de
la finance. Puis ceux du monde intellectuel. Et enfin de ceux qui ont
la haute charge de l’Etat.
Et ainsi la France a été creusée et évidée, comme un vieux
saule qui ne tient plus debout que par son écorce, et qu’un coup ou
un choc abat.
Mais, à l’époque, la France n’a pas senti le danger. Et
la Séparation a créé une situation de haine permanente,
de rivalités et de suspicion.
La Révolution, avant de dévier dans le sang et les
passions violentes, ressuscita le Sabéisme (ou le Paganisme pur),
et, avec lui, retrouva la théorie et la pratique de l’incroyance.
A la suite, le Laïcisme voulut continuer et achever
cette oeuvre de la Réforme révolutionnaire. Elle ressuscita l’Athéisme.
Voilà les péripéties du grand drame historique, qu’il
s’agit d’amener à son dénouement, en reconstituant la cité moderne
sur le fondement religieux.
Les Laïciseurs aux abois ? De la concorde Laïque.
Chez les gens de l’Evangile on a mis, dit-on, l’accent sur le mot « spirituel ».
Et ainsi, dans certaines Eglises, les ordres contemplatifs ne manquent
pas. Il faut dire que le Messie d’Israël, fils de Marie (sur lui la
Paix !), envoyé par le Saint et Seigneur d’Israël aux Fils d’Israël
et aux Judaïsés (Coran III 49 ; comparer Bible. Mt. 10 5-6 ; 15 24,
etc.), ne cessera durant son séjour sur terre de les appeler à l’amour
de leur Seigneur et à l’amour surtout de l’Au-delà. Mais ceux-ci refuseront
absolument de l’écouter et de lui obéir, excepté un petit nombre d’entre
eux...
Cet amour pour l’ici-bas des Fils d’Israël et des Judaïsés
les poussera à donner au Saint et Seigneur d’Israël des Associés, des
Egaux, à en venir à adorer une chose faite de leurs mains : un veau
! A se souiller avec les autres nations. Relisez la Bible !
Selon Elie Munk : Mais il convient aussi de retenir que
l’histoire d’Israël a toujours connu des intervalles de quelques générations
entre la fin de l’exil et la prise en possession de la Terre promise.
« Lorsque Pharaon eut laissé partir le peuple, Dieu ne les conduisit
pas par le pays des Philistins, lequel est trop proche... Il fit dévier
le peuple du côté du désert » (Ex. XIII, 18). C’est parce que,
explique R. Simon ben Yohaï, le peuple s’est trop imprégné d’esprit
matérialiste au contact des nations, et il a besoin d’une période
transitoire
pour s’élever vers l’idéal de la Thora avant de restaurer la Terre des
ancêtres (Yalkout Es. ibid.). Ainsi, les quatre générations peuvent
comprendre les quarante ans de séjour dans le désert avant l’entrée
en Terre Sainte (cf. Nahm. Ex. XII, 40).
Quant aux gens de l’Evangile, il semble qu’ils aient poussé
leur « détachement » de ce bas-monde à l’extrême. Alors que
tout cela ne devait être fait que pour l’agrément de leur Seigneur (Coran
LXVII 27).
Ainsi, nous avons là les deux extrêmes. D’un côté les gens
de la Thora qui ont un profond amour pour l’ici-bas, à un tel point
qu’ils ont délaissé totalement l’Au-delà. De l’autre, les gens de l’Evangile,
certains d’entre-eux qui ont poussé l’ascétisme à l’extrême.
Quant aux athées, aux mécréants, etc., du monde biblique,
ils demandent, à cor et à cri, d’être traités sur le même pied d’égalité
que les autres croyants. Aussi, au terme « religieux », ils
préfèrent le terme « spirituel », plus large selon eux. Et
d’après Henri Pena-Ruiz : Oui à l’affirmation d’un héritage spirituel,
où la religion trouve sa place, à côté de l’agnosticisme et de l’athéisme,
autres figures de la spiritualité et sources d’humanité au même titre
qu’une certaine façon de vivre la foi religieuse. La concordance laïque
est à ce prix. (Le Monde Jeudi 7 décembre 2000).
Nous savons tous que les croyants refusent aux athées le
terme « spirituel ». Car seule la religion détient le véritable
monopole de la spiritualité. En face, il serait plus correct de parler
de « mirage » démoniaque. Et l’idéal d’émancipation dans les
humanistes athées et rationalistes n’a qu’un but en fait : 1°) le refus
absolu d’adorer le Créateur, 2°) de reconnaître Sa religion révélée
à Ses prophètes.
Dans ce cas comment pourrions-nous faire cause commune
? Un peu de lucidité. Car l’un cherchant à adorer son Créateur, l’autre
Sa créature, le Démon (que Dieu le maudisse !) ? Entre Dieu est le diable
banni, il faut nécessairement faire un choix. Et ce choix, les croyants
sincères l’ont déjà fait.
Quant à l’Athéisme il a engendré le Laïcisme, ou inversement.
Les deux étant intimement liés. Et les deux veulent absolument se donner
« un souci universel ». Or, le Laïcisme français biblique,
s’il a fait des émules en Turquie, et dans le monde arabe ; en Europe,
tel n’est pas le cas. Le modèle français a été le fer de lance, à une
certaine époque, d’un matérialisme
rampant de la Russie et de ses pays satellites, de la Chine...
Le Laïcisme, le matérialisme de Karl Max de Lénine de Staline,
le rationalisme des Lumières sont seuls responsables des dérives de
la modernité. Des crimes, des meurtres, des guerres, de la Terreur,
des génocides en tout genre, des nettoyages ethniques, de la mort de
millions de morts, etc., en Europe... De 1789 à 1945 combien d’hommes
et de femmes du monde biblique (croyants ou incroyants) sont-ils morts
? Pourquoi ? Et au nom de quelle idéologie ? De même combien d’hommes,
de femmes et d’enfants soumis sont morts ?
Contrairement à l’idée reçue, la Laïcité ne réunit pas
le principe de liberté radicale de conscience, puisqu’elle invite à
la non reconnaissance du Créateur, au refus de L’adorer. Elle tourne,
au contraire, les croyants en dérision, elle fait d’eux des lépreux
de la société... Pas plus qu’elle ne réunit celui de stricte égalité
juridique. Puisque cette dernière a choisi délibérément le jugement
de l’Ignorance. A suivre les passions. Et « Qu’y a-t-il de meilleur
que Dieu, en matière de jugement, pour le peuple qui croit avec certitude
? » (Coran V 50).
Pas plus que la Laïcité ne réunit celui de stricte égalité d’éthique.
Elle s’en moque, le bafoue au contraire, préférant donner libre court
aux passions les plus infâmes... Celle-ci est un espace de rencontre,
ouvert à tous, mais refusant de reconnaître et de privilégier l’option
religieuse sur toute autre option. Sa retenue minimale n’a qu’un but
: empêcher coûte que coûte que le religieux marque la sphère publique.
Elle désunit les hommes par cela même qui les élève au-dessus des particularismes
qui leur sont chers, en exigeant d’eux qu’ils renoncent tous publiquement
d’appeler à leur Seigneur, et cela sous le couvert d’un terme cher,
et à la mode « égalité ». Car elle veut au nom de l’égalité
que l’Athée, le Mécréant, le Matérialiste, le Rationaliste, l’Humaniste,
le Naturaliste, etc., soient libres de s’exprimer, refusant de se ressentir
dans ce débat inférieure du fait de son option non religieuse.
Oui, la religion divine, révélée, est la seule source véritable
d’émancipation de l’Homme. Il faut relire les Livres saints.
Une super-religion pour l’Europe de demain.
Le Déisme était donc la super-religion des révolutionnaires.
Mais la Laïcisation de la société française n’a pas plus apporté
le bonheur à l’homme biblique que la raison sûre d’elle-même.
La mythologie du progrès à tout prix, pour casser la foi en Dieu
(exalté soit-Il !) l’Unique, a trouvé ses limites. Les inquiétudes demeurent
face à l’épuisement des ressources énergétiques, aux catastrophes financières
et naturelles. Le Déisme et le Laïcisme se sont montrés impuissants
et incapables à stopper l’ensemble de ces phénomènes. Dans ces conditions,
le mot Déisme (ou Laïcisme) devient suspect, alors que celui de spiritualité,
pour certains, religion pour d’autres, est à la mode.
C’est vrai que l’hindouisme, le bouddhisme, la taoïsme
ont franchi les rives de l’Europe. Ces religions sans Dieu s’adaptent
parfaitement à l’homme moderne biblique européen. Elles ne reposent
sur aucun dogme intangible, dit-on, proposent une morale humaniste sans
référence à une quelconque révélation divine. Et elles rejoignent ici
l’attrait des idées typiquement laïques, non religieuses, purement immanentes
qu’observe aussi Claude Geffré à travers l’influence croissante des
organisations humanitaires : « C’est le retour à un agnosticisme
engagé contre la déshumanisation de la société. La seule transcendance,
c’est l’altérité de l’autre homme quand cet homme est en train de souffrir.
C’est une sorte de mystique et de compassion laïques, une vocation permanente
à vouloir apaiser la violence de l’histoire et sauver une certaine image
de l’homme. C’est l’émergence d’une nouvelle foi dans les valeurs humanitaires
et d’une nouvelle morale laïque. »
Une conviction centrale domine : en l’an 2000 et à
la veille du passage de l’ère astrologique du Poisson à celle du Verseau,
l’humanité entrerait dans un nouvel âge de prise de conscience spirituelle
et planétaire. Aussi si certains retourneraient aux sources du Monothéisme
pur, d’autres se définiraient par un retour au Paganisme ancien : fusion
avec la nature et le cosmos, redécouverte de prétendues énergies cachées,
transfert du divin vers une sorte d ’énergie primordiale de l’univers.
De quoi ravir le Diable banni et ses armées...
Au XXIe siècle devrait se confirmer en Europe notamment,
primo, le déclin de l’athéisme, du Déisme et autres religions
de ce genre ; secundo, la montée d’un besoin de l’homme d’un
retour vers son Créateur...
L’Esprit moderne, c’est la synthèse
de la cité et du religieux.
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée
!
Djabîr rapporte ces paroles de l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur
lui et le salue !) : "Craigniez l'injustice,
car l'injustice se transformera en ténèbres au jour du Jugement. Craigniez
aussi l'avarice car c'est elle qui a causé la perte de ceux
qui vous ont précédés. Elles les a poussés à répandre le sang et à
légaliser ce qui leur avait été interdit." (Transmis
par Mouslim).
L’avarice et l’injustice ont perdu les Fils d’Israël
et les Judaïsés. De même, le monde politique biblique.
Le Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (sur lui Prière et
Paix !).
Et que dire de la pornographie ? On a dit : En général on calcule
qu’aujourd’hui les films pornographiques à la télévision font à eux
seuls tripler l’«audience ». Ils constituent désormais le secteur
le plus rémunérateur pour les producteurs, rendant au moins le triple
de l’investissement initial, et leur diffusion se fait exclusivement
par cassettes vidéo.
Si on y ajoute les C.D.-Rom pornographiques, produits
pour 90% aux U.S.A., les gains augmentent bien plus : il suffit de
penser qu’en France seulement la croissance des ventes des C.D.-Rom,
dont 40% sont représentés par des films pornographiques, a été de
80% en deux ans seulement.
Ceux qui possèdent la soif de profit, de pouvoir d’argent
: il n’est pas pensable de pouvoir justifier une haine et inimitié
d’une telle portée pour l’humanité, pour en désirer le nivellement,
l’abrutissement, la disparition définitive, dans un seul but d’exploitation
: c’est la doctrine luciférienne, du Diable banni (que Dieu le maudisse
!) et de ses armées...
Selon l’U.N.I.C.E.F., sur le droit à la vie des enfants à naître :
« (...) on n’obtiendra pas une diminution du
taux des naissances sans recourir à l’avortement, légal ou illégal
(...). Les avortements provoqués ont un effet beaucoup plus
efficace pour diminuer le taux de natalité que l’utilisation des méthodes
contraceptives » (« Carnets de l’enfance », n°
18, avril-juin 1972, cit in « Lectures françaises », n°
450, octobre 1994.).
Cette idéologie d’un autre monde a fini, malgré elle, sa course folle
dans les oubliettes de l’Histoire. Elle disparaît à un moment où elle
voit renaître de ses cendres, celle qu’elle a toujours combattue,
corps et âme, la Religion.
Porte parole de l’Athéisme et du Matérialisme. La matière cette chose
morte est vénérée et adorée par leur idéologie nouvelle.
« Au fur et à mesure que la liberté politique et
économique diminue, la liberté sexuelle
a tendance à s’accroître à titre de compensation. Et le dictateur
sera bien avisé d’encourager cette liberté. S’ajoutant au droit
de rêver sous l’influence de la drogue, du cinéma, de
la radio, elle contribuera à réconcilier avec l’esclavage
ceux dont il est le destin ». (Préface au livre « Le
meilleur des mondes », d’Aldous Huxley, 1948.).
Celui qui travaille au fond d’une mine est noir comme le charbon.
Pourtant, s’il nous était permis d’ouvrir son coeur, on y découvrirait
la blancheur de la foi. Une foi claire comme l’eau de roche et plus
encore... En effet, là où il travaille, la galerie à tout moment ne
risque-t-elle pas de s’effondrer sur lui ?
Certains gens sont ainsi comme : l’agriculteur, car il
sait très bien que tout dépend du Créateur du ciel. Du pêcheur en
mer. Tel n’est pas le cas de l’ouvrier ! Lequel fait dépendre plus
sa vie de son patron que du Patron de l’univers, Dieu (exalté soit-Il
!)...
C’est ce qui est arrivé aux peuples soumis dont ceux d’Afrique du
Nord, après la chute de l’empire ottoman.
La cité plus simplement la nation organisée dans sa vie physique,
morale, sociale, politique... La cité, c’est un tout, et la religion,
qui en fait partie, la soutenait puissamment.
Et non spirituel. Certaines idéologies du monde biblique ne
croient pas à autre chose qu’en la Nature, la Raison ou la Matière.
En aucune façon à l’esprit. Et en eux n’existent aucune chose
rattachée, de près ou de loin, au spirituel. Or, ce qui unit
les différentes parties de notre corps, c’est l’esprit. Ces
sortes de gens se comportent ainsi car ils ne croient pas avec certitude
en l’Au-delà, désespèrent des gens des tombeaux, et ne croient pas
non plus avec certitude à la rencontre avec leur Seigneur après la
mort ; de même et enfin, au châtiment éternel dans le Feu infernal
pour les athées, les mécréants, etc.
Nullement. C’est à cause de leur perversité. Pour avoir refusé l’ordre
divin de combattre leurs ennemis, les Fils d’Israël erreront pendant
40 ans dans le désert du Sinaï (Coran V 21-26 ; comparer Bible. Nb.
13 ; 14).
Lequel a mordu la poussière. Les gens du Laïcisme ont perdu là un
allié de poids. Et le rêve de l’Athéisme a volé en poussière.
Ce qui est amusant de constater, c’est que ces gens, autrefois grands
destructeurs de l’ordre religieux et morale : se dressent et posent
maintenant en sauveurs de l’humanité ?
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