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Le Messie et sa nature. Le dogme évangélique. |
Selon les Textes bibliques. |
selon les Écritures bibliques
Au
nom de DIEU, Allaha, Hachem,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
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P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Parent de qui ?
Selon Épictète, tout homme est parent de Dieu : Si ce que les philosophes ont dit de la parenté de Dieu (ces lignes prennent toute leur signification si l'on se réfère à la vision stoïcienne de la divinité, une Raison dont le souffle anime l'univers. Dans ce monde dont il fait partie intégrante, l'homme est libre, tout en étant en relation avec la divinité. Épictète est ici fidèle au stoïcisme des origines. Sa formule "je suis fils de Dieu" aura toutefois un retentissement considérable. Rien d'étonnant à ce que les Chrétiens aient utilisé directement son Manuel.) et des hommes est vrai, que nous reste-t-il quand on nous demande "De quel pays es-tu ?" si ce n'est de répondre, non pas, "Je suis d'Athènes ou de Corinthe", mais, comme Socrate, "Je suis du monde". Pourquoi dirais-tu, en effet, que tu es d'Athènes, et non de ce petit coin seulement où ton misérable corps a été jeté quand il est né ? N'est-il pas clair que, si tu t'appelles Athénien ou Corinthien, c'est que tu tires ton nom d'un milieu plus important, qui contient non seulement ce petit coin de maison, mais encore cet espace plus large d'où est sortie toute ta famille jusqu'à toi ?
Pourquoi donc celui qui comprend le gouvernement du monde, celui qui sait que, de toutes les familles, il n'en est point de plus grande, de plus importante, de plus étendue que celle qui se compose des hommes et de Dieu, et que Dieu a laissé tomber la semence non seulement dans mon père et dans mon grand-père, mais dans tous les êtres qui naissent et croissent sur la terre, et en particulier dans les êtres raisonnables (parce que seuls, ils sont de nature à entrer en relations avec Dieu, à qui ils sont unis par la raison. Les hommes sont doués de Raison, faculté de juger, mais aussi élément divin qui anime, ordonne et gouverne l'univers. Tous les hommes sont liés par le logos, la Raison du monde, et ainsi rattachés à Dieu), pourquoi celui-là ne dirait-il pas : "Je suis du monde"? Pourquoi ne dirait-il pas : "Je suis fils de Dieu" ? Et pourquoi craindrait-il rien de ce qui arrive parmi les hommes ? La parenté de César, ou quelqu'un des puissants de Rome, suffit pour nous faire vivre en sûreté, pour nous préserver du mépris, pour nous affranchir de toute crainte ; et avoir Dieu pour auteur, pour père et pour protecteur, ne nous affranchirait pas de toute inquiétude, de toute appréhension ? ( Epictète, Entretiens, p. 25, Perrin (également, in Les Stoïciens, p. 829, La Pléiade, Gallimard).
On a dire encore sur les Stoïciens : Après avoir eu un certain temps partie liée avec les cyniques, Zénon de Citium (Chypre) fonda sa propre école de philosophie vers 300 av. n. è. Ses disciples prirent le nom de stoïciens du Stoa Poïkilè, portique peint d’Athènes, où il enseigna pendant quelque 58 ans. La philosophie stoïcienne fut enrichie avec Cléanthe et Chrysippe, et fut largement acceptée par les Grecs et les Romains. Parmi ses partisans, on compte Sénèque, Épictète et l’empereur romain Marc Aurèle. Elle prospéra jusque vers 300 de n. è.
À l’instar des épicuriens, les stoïciens ne croyaient pas à la résurrection telle que les chrétiens l’enseignaient. Aussi, quand Paul annonça la bonne nouvelle au sujet de Jésus et de la résurrection, ils le traitèrent de “ bavard ”, déclarant qu’il semblait être “ un annonciateur de divinités étrangères ”. Plus tard, après qu’on l’eut conduit à l’Aréopage, Paul cita les écrits des stoïciens Aratus de Cilicie (les Phænomena) et Cléanthe (l’Hymne à Zeus), en ces termes : “ Car par [Dieu] nous avons la vie et nous nous mouvons et nous existons, comme l’ont même dit certains poètes de chez vous : ‘ Car nous sommes aussi sa lignée. ’ ” — Ac 17:17-19, 22, 28.
Corps du Messie.
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...le terme d'intégristes est, par certains, employé dans un sens péjoratif, pour déconsidérer ceux qui ont le souci de conserver intact le dépôt de la révélation confié à l'Eglise par le Christ. (Hist. des sectes chréttiennes. G. Welter. Edit. Payot. 1950) |
A Schalom
Ben-Chorin de faire remarquer concernant la doctrine du corps du Christ :
…Néanmoins, la pensée paulinienne est dominée par une idée centrale qui, apparemment,
n’a ni fondement ni parallèle dans la tradition juive : la doctrine du
corps du Christ.
Selon Paul, l’ekklêsia, c’est-à-dire la communauté (l’expression
est d’ailleurs empruntée elle aussi à la version grecque de la Bible hébraïque,
où elle est utilisée pour désigner la communauté des enfants d’Israël), constitue
le corps du Christ. Juifs et Grecs sont réunis dans ce corps mystique ;
ils sont les membres d’un seul et même corps (Rm 12,4-5 ; I Co 12,13).
Si la
théologie du corps du Christ tient une place essentielle dans l’Epître aux Romains,
c’est parce que cette lettre adressée à la communauté chrétienne à Rome, composée
à la fois de Juifs et de païens d’origine, vise à promouvoir son unité. Les
sujets de controverse qui créent encore de nos jours des divisions manifestes
à l’intérieur des communautés juives, notamment dans l’Etat d’Israël, existaient
déjà à l’époque dans cette communauté-là. Il y avait d’un côté des judéo-chrétiens
qui observaient rigoureusement les lois alimentaires (casherout), ainsi
que le shabbat et les fêtes et d’un autre côté des pagano-chrétiens qui
ne faisaient plus aucun cas de tout cela. (Il faut souligner qu’à l’heure actuelle
ce n’est plus au sein des communautés chrétiennes, mais dans les communautés
juives, qu’apparaissent ces divergences). De crainte de toucher à des
aliments interdits, certains judéo-chrétiens romains étaient devenus végétariens
(Rm 14,2 s.) ; ils s’abstenaient aussi de consommer du vin, craignant
que celui-ci ne fût (nessakh) (non-conforme aux prescriptions rituelles).
Les pagano-chrétiens les méprisaient à cause de ces scrupules ; de leur
côté, les judéo-chrétiens regardaient avec dédain les pagano-chrétiens en raison
de leur infidélité à la Loi, qui apparemment se manifestait non seulement par
le non-respect des prescriptions rituelles, mais encore par des pratiques sexuelles
prohibées).
Dès lors, Paul veut faire comprendre aux deux parties qu’elles
sont unies par la foi en Jésus-Christ, et qu’elles doivent faire passer au second
plan ce qui les sépare, car ils sont les membres d’un même corps, celui du Christ.
D’où vient cette idée ? N’existe-t-il vraiment aucune conception similaire au sein du judaïsme ?
Il faut
noter que c’est une idée mystique juive, plus précisément dans une œuvre
mystique intitulée Shiour koma (« Dimension de la hauteur »),
qui est conservée dans deux fragments de la Kabbale : le livre « Rasiel »
et les « Otiyot de Rabbi Akiba ». Dans cette œuvre est évoqué
un « corps de Dieu » qui renferme Israël et qui prend des dimensions
cosmiques ; la tradition attribue cet enseignement mystique à Rabbi Ismaël,
un maître qui vécut à la fin du premier et au début du IIe siècle ap. J.-C.,
donc peu de temps après Paul. La présentation littéraire de ces idées mystiques
date certes d’une époque plus tardive. Mais il faut remarquer qu’il était fréquent,
pour les idées et conceptions de ce genre, que leur fixation littéraire se produise
seulement quelques siècles après leur genèse. En l’occurrence, les documents
qui attestent l’existence de cette notion mystique datent de l’ère gaonique
(qui s’étend du VIe et au XIIIe siècle), mais tous les chercheurs sont d’accord
pour lui attribuer une origine bien plus lointaine. L’anthropomorphisme qui
préside à l’idée du « corps de Dieu » allait provoquer l’opposition
la plus vive de la part des penseurs rationalistes du judaïsme, et notamment
de Maïmonide ; en revanche, les mystiques, et plus précisément les kabbalistes,
généralisèrent cette notion, allant jusqu’à indiquer, par exemple, les dimensions
de la pointe du pied de Dieu !
Nous retrouvons bien là l’idée du corps mystique au sens cosmique,
que nous avons découverte chez Paul sans nous rendre compte de prime abord que,
même dans ce domaine extrême, des modes de pensées similaires peuvent être décelés
au sein du judaïsme.
Les objections que l’on peut présenter, quant aux différences de date qui marquent l’apparition de ces conceptions, sont relativement secondaires du point de vue de la compréhension psychologique. Les modes de pensée produisent et reproduisent les archétypes de l’âme, en l’occurrence de l’âme juive. Les idées vont et viennent, mais elles reviennent lorsqu’elles sont en harmonie avec la substance de l’âme populaire. Il me semble bien qu’il en est ainsi chez Paul, de sorte que, même lorsqu’en apparence il s’écarte totalement du judaïsme, on doit encore sous peine de commettre une erreur de jugement rechercher des parallèles avec certaines tendances marginales de la tradition juive… (Op. cit.).
Nous dirons : Premièrement : Nous savons tous que bon nombre de Fils d’Israël sont tombés, depuis leur sortie d’Egypte, dans l’Associationnisme, l’Anthropomorphisme, le Corporalisme, le Panthéisme[5], la Mécréance et l’Athéisme. Et tout ceci, retombera et se retrouvera aussi dans le monde évangélique, après l’élévation du Messie (sur lui la Paix !), dans le Paradis. Secundo : la mystique juive est loin d’être en accord avec la mystique traditionnelle, la gnose. Voire en désaccord total. Les gens de la Magie, de la Kabbale et de différentes sectes occultes du monde biblique, les loges, semblent s’être plutôt servi de cette dernière, pour apparaître ainsi, et auprès des gens de leur opinion publique ; sous des meilleurs auspices[6]. Troisièmement : Paul est avant tout un disciple du rabbinisme pharisien qui parle et parlera au monde évangélique. Et également, comme l’a si bien noté Schalom Ben-Chorin : Paul, en réalité, n’a cessé d’être Juif ; sa manière de s’exprimer prouve à quel point il l’est demeuré, même et surtout lorsqu’il s’adresse aux pagano-chrétiens et qu’il continue alors, sans le faire exprès, à faire usage de sa terminologie juive. (Op. cit.). Quatrièmement : l’Islam traditionnel est au-dessus de tout cela. Dieu merci, et malgré l’effort de nombreuses sectes, doctrines et pensées diverses au cours de notre Histoire. Et on notera que ce genre de contamination n’a jamais pu prédominer réellement dans le monde coranique.
La Résurrection des corps.
Selon Lambros Couloubaritsis : La résurrection "avec le corps" est une thèse défendue par la tradition matérialiste qui cherche à expliquer, grâce au stoïcisme, la transmission du péché originel (comme c'est le cas de Tertullien). Mais avec l'opposition radicale d'Origène à cette tradition, on assiste à un bouleversement profond des données de la métaphysique chrétienne, qui détermine le cheminement du "spiritualisme" européen. Car dans son traité Sur les principes, non seulement Origène s'applique à déconsidérer toute théorie matérialiste, mais il fonde le caractère immatériel du pneuma (spiritus, esprit) généralement considéré comme une matière subtile et invisible. Contre Tertullien, qui prend à la lettre les textes conférant à Dieu une matérialité (comme feu et souffle), il défend la méthode allégorique par laquelle on peut considérer que les attributs accordés à Dieu le sont selon nos manières humaines, alors que Dieu est plus que tout ce qui est sensible. Par là, il accepte l'incorporéité platonicienne, en comparant cela à la différence existant entre la lettre et l'esprit. C'était déjà la position de saint Paul qui voyait dans le message évangélique l'"esprit" qui manquait à la Loi (Ancien Testament). Mais avec Origène, c'est l'"esprit" qui prend désormais un sens, car confondu en quelque sorte avec l'"intelligence" immatérielle, il devient un "incorporel". Cette immatérialisation du pneuma s'accompagne d'une autre donnée propre au néoplatonisme : si le Fils est engendré du Père, il ne peut l'être selon le mode matériel (qui situe une égalité substantielle entre Père et Fils, comme dans la génération biologique), mais seulement selon un mode immatériel, où l'engendrement met en jeu une subordination (hiérarchie), le Fils apparaissant comme un second Dieu. Cela rapproche Origène de la tradition du moyen platonisme, comme celle de Numérius qui envisageait cependant la question uniquement sous le mode de l'Intelligence, alors qu'ici s'ajoute l'Esprit (troisième personne de la Trinité). C'est pourquoi sa position à l'égard de la nature du Christ incarné, qui est à la fois Dieu et Homme, demeure fort ambiguë, car en reprenant la conception stoïcienne de la krasis, ce mélange qui tout en étant absolu sauvegarde la qualité différente des constituants, il montre que l'incarnation suppose un corps et de ce fait les lois physiques gardent leur valeur, comme pour tout être de la nature qui, selon les cas, trouve son mouvement à l'extérieur (étants inanimés) ou à l'intérieur (étant animés), ce qui n'est pas le cas de l'engendrement immatériel, auquel s'intègre désormais l'"esprit" qui auparavant, du moins chez les stoïciens, appartenait uniquement à la matérialité. Ce glissement par rapport au stoïcisme, sous l'impulsion du platonisme moyen, assure aussitôt au néoplatonisme une différence de nature entre réalité matérielle et réalité immatérielle, la première étant subordonnée à la seconde selon un ordre hiérarchique absolu, où l'inférieur découle du supérieur qui l'inclut d'une certaine façon en lui. Cela explique aussi pourquoi Origène insiste, notamment dans ses Homélies, sur la différence entre la loi humaine et la loi divine en l'homme et dans la cité : la loi divine est celée au fond de nous-mêmes et est naturellement inscrite dans les cités, alors que les lois humaines sont acquises et conventionnelles ; de sorte que chaque fois que celles-ci s'opposent à la loi divine, elles doivent être rejetées.
Aussi paradoxales que puissent paraître certaines thèses fondamentales d'Origène, à la suite notamment de la formation d'une dogmatique chrétienne à partir du 4e siècle, elles ont été néanmoins essentielles pour la constitution d'une métaphysique chrétienne. C'est pourquoi, tout en reconnaissant ses excès, nombreux sont les théologiens des trois siècles postérieurs, et non des moindres, qui ont emprunté sa pensée : Athanase, Didyme, Grégoire de Naziance, Basile de Césarée, Grégoire de Nysse, Marius Victorinus, saint Ambroise, saint Augustin, Rufin d'Aquilée, Pseudo-Denys l'Aréopagite, Léon de Byzance et d'autres encore. Bref, il est difficile de dire que le christianisme n'a pas quelque dette à l'égard de ce penseur étonnant, souvent rejeté mais toujours présent, à qui la philosophie européenne doit la fondation de ce qu'elle a appelé, au fils du temps, l'"esprit". (Aux origines de la philosophie européenne. Lambros Couloubaritsis. Edit. De Boek-Wesmael s.a. pp. 595-597).
Selon le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) :
Dieu (qu’Il soit glorifié et magnifié !) a dit
: « De tous les Associés, Je suis par excellence Celui qui se passe de
toute association. De là quiconque a associé tout autre que Moi dans son acte,
celui-ci ne Me concerne pas, et sera rétribué à ce qu’il (M’)a associé. »
De même :
« Dieu (qu’Il soit exalté !) a dit : « Le fils d’Adam
me faire injure et c’est inacceptable de sa part ! Il M’accuse de mentir et
c’est inacceptable de sa part ! Son injure, c’est de dire que J’ai eu un enfant
et son accusation de mensonge, c’est de dire : « Il ne Me rappellera pas
à la vie comme Il m’y a appelé une première fois. »
Et aussi :
« Dieu (qu’Il soit glorifié et magnifié !) a dit : « Le
fils d’Adam Me traite de menteur sans aucun droit, et Il me fait injure sans
aucun droit ! Il Me fait mentir en disant : « Il ne me rappellera pas à
la vie comme Il m’y a appelé auparavant ». « Or sa première création
ne M’a pas été plus difficile que ne le sera sa résurrection » (Coran XVII
4). Quant à son injure à Mon égard, c’est sa parole : « Dieu a pris un
enfant » (Coran IX 30), alors que Je suis l’Un, l’Incorporel, Je n’engendre
pas, Je n’ai pas été engendré, et Je n’ai pas d’égal ; » (Coran CXII 1-4).
(à suivre).
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé
couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme
Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt
comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
(gr. pan, tout, et theos, dieu). Système de ceux qui identifient
Dieu et le monde ou qui soutiennent que Dieu est l’unique réalité, divinisation
de la nature.
[6]
Tous ces gens défendent une autre sorte d’Associationnisme : le Magisme ou
le Dualisme. Le combat entre Dualisme et Tri-Théisme a toujours été et il
perdure jusqu’à nos jours. Chacun voulant s’imposer à l’autre.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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14/08/06
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