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Le retour de la sainte famille. |
Selon les Textes bibliques. |
selon les Écritures
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et
Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Fin de l'Exil.
Évangile de Barnabé (suite).
CHAPITRE IX (a) Rentré en Judée, Jésus a une merveilleuse discussion avec les docteurs : il est alors âgé de douze ans.
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©
F. Josèphe ...on verra que les hommes ne périssent que par leur faute, puisqu'il n'y a point de moyens dont Dieu ne se serve pour leur salut et pour faire connaître par divers signes ce qu'ils doivent faire |
A la mort d'Hérode[5],
voici que l'ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : "Rentre
en Judée[6], car ils sont
morts ceux qui voulaient la mort de l'enfant[7]
!" Joseph prit donc l'enfant alors âgé de sept ans[8],
ainsi que Marie, et il vint en Judée. Là, il apprit qu'Archelaüs[9],
fils d'Hérode, régnait en Judée : craignant d'y demeurer, il s'en alla
en Galilée[10]. Ils
vinrent habiter Nazareth[11].
L'enfant grandissait en grâce et en sagesse[12]
devant Dieu et devant les hommes.
A douze ans, avec Marie et Joseph[13],
Jésus monta à Jérusalem pour y adorer selon la loi du Seigneur écrite au livre
de Moise. La prière faite, ils s'en allèrent en ayant perdu Jésus : ils croyaient
en effet qu'il était retourné à la maison avec des membres de leur famille.
Marie et Joseph revinrent donc à Jérusalem, en cherchant Jésus parmi les membres
de leur famille et leurs voisins.
Le troisième jour, ils retrouvèrent l'enfant dans le Temple parmi les docteurs,
discutant avec eux de la loi. Chacun s'étonnait de ses demandes et de ses réponses
et disait : "Comment peut-il y avoir en lui une telle doctrine, puisqu'il
est si petit et qu'il n'a pas appris à lire !"
Marie le réprimanda : " Fils, que nous as-tu fait ? Voici que moi et ton
père nous t'avons cherché trois jours dans la douleur ! " Jésus[14]
répondit : "Ne savez-vous pas que le service de Dieu doit passer avant
père et mère ?" (b) Jésus descendit à Nazareth avec sa mère et Joseph.
Il leur était soumis[15]
avec humilité et révérence.
Conclusion :
Nous dirons : L'exil de Marie et de son enfant est une chose réelle[16]
(Coran XXIII 50). Le lieu reste toutefois à définir, et surtout les motifs qui
les ont poussés tous deux à s'exiler. Dans ce domaine les Textes bibliques et
leurs références ne peuvent être pris en considération. Tant les contradictions
et les erreurs sont nombreuses. Secundo : L'E.B. semble oublier le fils de Zacharie.
Toutefois, celui qui aimait la compagnie du Temple, alors enfant, s'appellerait
plutôt Yahya (Jean) et non le fils de Marie (sur eux la Paix !). Même son de
cloche pour les Textes bibliques officiels[17].
Troisièmement : Ne l'oublions pas, le fils de Marie n'avait pas de père biologique[18],
ni de père spirituel, ni de père nourricier. Son Nourriceur par excellence s'appelait
plutôt le Seigneur et Créateur des cieux et de la terre, le Saint et
Seigneur d'Israël, Ïl/-Dieu (exalté soit-Il
!). Quatrièmement : le peuple d'Israël était dans l'attente de deux choses bien
distinctes :
1°) la destruction du second Temple[19]
et
2°) la venue d'un messager divin après
le Messie, le prophète Mohammad (sur eux la Paix !). C'était là la "bonne
nouvelle" annoncée au peuple d'Israël (Coran LXI 6).
Le descendant de Azar.
Cet "Azaréen" s'il venait
d'Égypte, il fallait qu'il soit obligatoirement
descendant de Agar, la Copte et nom de Sarah, la Mésopotamienne[20].
Secundo : les Mages ont bien joué un rôle de premier plan dans l'Histoire sainte.
- Le premier : au temps du Messie. Ils
ont attisé, lors de sa naissance, leur Feu sacré, signe qu'il culbutera en lui
toute personne que le prendra ensuite comme dieu en dehors de Dieu (exalté soit-Il
!).
- Le deuxième : Lors de la naissance du
Sceau de la Prophétie. Le Feu sacré s'éteignit. Chose qu'on n'avait jamais vu
depuis mille ans. Signe qu'il sera éteint pour cette nouvelle communauté. Elle
se verra protégée, par la grâce divine, de l'Associationnisme (en arabe, le
chirk).
Troisièmement : la prophétie annonçait
que les Perses mages feraient allégeance au Sceau
de la Prophétie. Chose que ne feront jamais les Mages à l'époque même du Messie
et surtout après son élèvation. Quatrième : Enfin pour une courte durée, ils
viendront à Jérusalem pour venger le sang du fils de Zacharie (sur eux la Paix
!). Le reste, rapporté dans les Écrits évangéliques, appartient à la légende
dans le seul but toutefois de confirmer que les prophéties appartiennent au
Sceau des prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !), et
non au Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
Faire mentir les prophéties n'est-ce pas nier les Signes divins ?
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
Comme dans la Bible. Mt. 2 19-23.
[6]
"terre d'Israël", pour la Bible. Mt. 2 20. Que restait-il à l'époque
? Jérusalem et ses alentours, et, tout cela, selon le monde toranique, vivait
sous occupation italienne.
[7]
Ceux qui voulaient la perte de cet enfant ne sont pas morts. La preuve, le
dénommé Joseph préférera se rendre en Galilée plutôt qu'en Judée ! Pour cela,
un ange, l'ange du Seigneur lui donne l'ordre de quitter l'Egypte pour se
rendre à Châm. Mais, Joseph est pris par la crainte, alors "divinement"
averti en songe, il changera de route (Mt. 2 22) ! Dans les deux cas, ces
ordres contradictoires ne semblent-ils pas émaner du Très Haut ?
Point de vue de certaines gens de l'Evangile sur ces événements bibliques
et passés :
Selon Matthieu, “après que Jésus fut né à Bethléem”, des hommes venus d’Orient
arrivèrent à Jérusalem. La tradition dit qu’ils étaient trois (peut-être parce
qu’ils apportèrent trois sortes de présents: de l’or, de l’oliban et de la
myrrhe), mais la Bible ne donne pas cette précision. Elle ne dit pas non plus
que c’étaient des “rois”. Elle les désigne par le terme magoï
(d’où dérive le mot “magicien”) (Mat. 2:1). Au lieu de traduire ce terme par
“sages” ou “savants”, le professeur A. Robertson écrit :
“Ici, dans l’Évangile de Matthieu, il semble plutôt s’agir d’astrologues.
Babylone était la patrie de l’astrologie.” — Word
Pictures in
the New
Testament, Vol. I, p. 15.
Matthieu rapporte qu’après s’être arrêtés à Jérusalem et avoir rencontré le
roi Hérode, ces astrologues sont allés “à Bethléhem”. Ils offrirent leurs
présents, et leur devoir était maintenant de retourner chez Hérode pour lui
faire savoir où se trouvait l’enfant. Mais Dieu intervint et leur fit prendre
une autre route ; puis il dit à Joseph de fuir en Égypte, car Hérode voulait
détruire Jésus. — Mat. 2:1-15.
Si l’on compare les récits de Matthieu et de Luc, on peut se demander quand,
au juste, les astrologues sont allés voir Jésus. Raisonnablement, cela n’a
pas pu se passer pendant les 40 jours de purification, car Luc affirme qu’au
terme de cette période, la famille s’est rendue à Jérusalem. Or, Matthieu
dit qu’aussitôt après la visite des astrologues, Joseph s’enfuit en Égypte
avec les siens. Il semble donc qu’après avoir présenté l’enfant au temple
de Jérusalem, la famille retourna à Bethléem avec l’intention de s’établir
dans la ville de David, d’où le Messie devait venir. Et c’est là qu’ils reçurent
la visite des astrologues.
Matthieu 2:11 dit encore au sujet de ces visiteurs : “Quand ils entrèrent
dans la maison, ils virent le
petit enfant.”
Joseph et Marie habitaient donc maintenant dans une maison, et non plus dans
une étable, comme on le fait souvent croire dans les représentations de la
Nativité. En outre, Matthieu emploie ici le terme païdion, qui peut certes désigner un nouveau-né (Jean 16:21),
mais aussi un enfant plus âgé capable de parler et de jouer dehors (Luc 7:32).
À l’époque, Jésus pouvait donc être âgé de plusieurs mois.
Un autre fait indique que Jésus n’était plus un nouveau-né. Quand Hérode vit
que les astrologues ne revenaient pas, il ordonna de tuer, “dans Bethléhem
et dans tout son territoire, tous les garçons depuis l’âge de deux ans et
au-dessous, selon le temps dont il s’était soigneusement informé auprès des
astrologues”. (Mat. 2:16.) Il semble que Jésus naquit vers le 1er
octobre de l’an 2 avant notre ère, et que Hérode mourut en l’an 1 avant notre
ère ou au début de l’an 1 de notre ère. Jésus pouvait donc avoir un an ou
plus quand les astrologues vinrent le voir. Peut-être venaient-ils de la lointaine
Babylone, auquel cas le voyage a pu leur prendre plusieurs mois. Hérode basa
ses calculs sur l’époque où “l’étoile” était apparue aux astrologues en Orient
et il dut ajouter une marge de temps suffisante pour être sûr que Jésus n’échapperait
pas au massacre.
Pourquoi Luc 2:39 nous donne-t-il alors l’impression que Joseph partit directement
de Jérusalem à Nazareth, sans retourner à Bethléhem ?
On constate que Luc omet tout simplement le retour à Bethléem, la visite
des astrologues et la fuite en Égypte, de même que Matthieu ne fait nulle
mention des bergers ni du voyage à Jérusalem, où Siméon et Anne virent Jésus.
Ce qui est certain, c’est que les astrologues ne sont pas venus voir Jésus
à Nazareth, car Matthieu contredit cette hypothèse. À Nazareth, Jésus n’aurait
pas eu à craindre l’ordre de tuer les enfants ‘dans Bethléhem et son territoire’.
En clair, il règne une incohérence flagrante entre les différents narrateurs
bibliques. Et ce fameux départ vers l'Egypte est sérieusement mis en cause.
En effet, il n'apparaît pas chez Marc, ni Jean, ni Luc. Selon lui, une fois
qu' "ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans la ville (mystérieuse) de Nazareth.."
(Bible. Lc. 2 39). Soit, ils rentrèrent chez eux ! ?
[8]
Ce détail se lit, selon les chercheurs, aussi dans Diatessaron de Venise en Mt. 2. 19. Mais on peut se demander
pourquoi le narrateur veut mentionner absolument ce nombre d'années ? Ceci
peut-être parce que c'est l'âge qui séparerait le fils de Zacharie du fils
de Marie (sur eux la Paix !). Et c'est le temps où devait naître, en fait,
le fils de Marie. Ne l'oublions pas, nul n'est prophète qu'à la quarantième
année de sa vie. Excepté, le fils de Marie (sur lui la Paix !). Le fils de
Zacharie (sur lui la Paix !) devait nécessairement être plus âgé que son cousin,
le fils de Marie (sur eux la Paix !). Et Dieu est plus Savant !
[9]
Archélaos, ethnarque de Judée de 4 av. J.-C. à 6 apr. J.-C. Fils d’Hérode
le Grand, révoqué puis exilé en Gaule par Auguste.
[10]
La Galilée n'est pas un lieu aimé du monde toranique. Pour preuve : Dans textes
parallèles de la littérature rabbinique affirment que, à la fin des temps,
les idolâtres se tourneront vers l'hérésie, ou encore que le royaume des akoum
(adorateurs des constellations) deviendra hérétique. Le terme utilisé dans
la Mishna et, parallèlement,
dans le Talmud de Jérusalem pour désigner l'hérésie est : minouth.
Ce mot désigne à l'origine toute forme de dégénérescence, au sens théologique,
ou toute fausse doctrine ; par la suite, toutefois, il a été appliqué de
plus en plus exclusivement au christianisme.
Ainsi, l'idolâtre ou le culte des constellations sont vus comme des phénomènes
relativement anodins lorsqu'on les compare à l'hérésie. Le triomphe de cette
dernière représente l'une des douleurs de l'enfantement du Messie. L'hérésie
est d'autant plus dangereuse que, contrairement à l'idolâtrie et au culte
des constellations, elle n'est pas reconnue pour ce qu'elle est.
Si effectivement le terme minouth
utilisé dans le texte précité s'applique au christianisme, qui à ce moment
se répand de plus en plus dans le "royaume" (l'Empire romain), les
remarques touchant la Galilée et les Galiléens sont faciles à comprendre :
la Galilée sera détruite - de même que la région voisine du Gablan (aujourd'hui
: Golan) - parce qu'elle a été le berceau de l'hérésie chrétienne. Les gens
de cette contrée, qui ont été à l'origine de cette hérésie, erreront de ville
en ville sans que nul ne les prenne en pitié ; en d'autres termes, nul ne
leur pardonnera le mouvement qu'ils ont déclenché. (Op.
cit.)
[11]
Un grand problème s’est posé pour les gens de l’Evangile, où est situé exactement
cette ville de Nazareth. Le nom est orthographié de trois façons dans Mt.
(2 23 « Nasèrèt »,
4 12 « Nazara », 21
11) ; il y avait même une quatrième forme attestée par la vieille version
syriaque. « De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? »
fait-on dire a un dénommé Nathanaël, répétant un propos, dit-on, courant en
Galilée (Bible. Je. 1 46).
Nazareth : Bourgade galiléenne, dont on peut dire qu'elle
était sans histoire, car son nom ne figure ni dans l'Ancien Testament, ni
dans les écrits de Josèphe, ni dans le Talmud. Le nom est orthographié de
trois façons dans l'évangile de s. Matthieu (2 23; 4 16; 21 11) ; il y avait
même une quatrième forme, attestée par la vieille version syriaque. En français
"nazarénien" répondraient également à la double graphie du gentilice
par les évangélistes.
L'ancien Nazareth était construite en pente, sur un pli de terrain, au pied
d'une colline qui la dominait et d'où la vue s'étendait presqu'à l'infini
du côté du sud, dans la direction de la pleine d'Esdrelon. "De Nazareth,
peut-il sortir quelque chose de bon ?" disait Nathanaël, répétant un
propos courant en Galilée (Je 1: 46). (Petit dictionnaire du Nouveau Testament.
p. 346).
Notons que selon certains historiens, chercheurs bibliques, le vocable Nazareth
apparaîtra avec les manuscrits des évangiles officiels, au quatrième siècle.
La bourgade actuelle, en fait, aurait vue le jour qu'au huitième siècle. On
a dit qu'il s'agissait là d'un surnom et qu'elle était tout simplement, "la
ville du naziréat", la "cité
des purs", en hébreu : les kadochim.
Le poème d'Eléazar Kalu, composé au VIIème siècle, cite Nazareth "comme
une des localités galiléennes où, après la ruine de Jérusalem, en 70, les
ving-quatre classes sacerdotales cherchèrent un refuge". (Bulletin du
Cercle Ernest Renan n° 137, d'octobre 1965).
Certains historiens on remis en doute l'authenticité de ce document. Dans
le Dictionnaire Illustré de la Bible (Bordas), commentant la parole de l'Evangile
de Matthieu (2 23), on nous dit :
"Mais on ne voit pas à quelle prophètie de l'A T fait écho ce passage.
Matthieu évoque peut-être le passage d'Es 11, 1, où il est question du "rameau"
qui "sortira de la souche" (en hébreu : Neçer
de Jessé). Pour certains, ce nom de nazôréen doit être mis en relation avec
le naziréat (Nazirs). D'autres encore rattachent l'appellatif au terme hébreu
Naçour (au pluriel : Neçourim)
qui désigne en Es 49, 6 et en Ez 6, 12 les "sauvés", les "rescapés",
les "survivants". "Sauvé", "préservé", tel serait
donc la signification de cette épithète naturellement appliquée à Jésus, dont
le nom même évoque l'idée de salut tout entière au centre de sa mission."
(p. 439).
Sarwat de déclarer : « On a remarqué que les documents anciens, juifs
ou païens, ne mentionnent pas cette ville, elle est passée sous silence par
l’Ancien Testament, le Talmud et Josèphe. De même les épîtres de Paul et les
épîtres dites catholiques ne le mentionnent pas. Le premier témoignage d’une
bourgade de ce nom, en dehors du Nouveau Testament, est celui de Julien l’Africain
à la fin du siècle. Avant cela, seuls les Evangiles et les Actes citent Nazareth,
et l’on peut dire que leur témoignage en vaut un autre, quoique ce témoignage
nous soit parvenu par des textes qui datent de la fin du 1er siècle ou au
début du IIème siècle, non du temps de Jésus. En fait, le site, d’après les
données archéologiques, était habité dès le IIème millénaire avant notre ère,
avec des vestiges égyptiens (albâtres, scarabées), mais il semble, qu’à l’époque
de Jésus, Nazareth était une bourgade sans importance. » (Op.
cit. t, II, p, 121).
Selon R. Ambelain : « La bourgade actuelle, en fait, n’est apparue matériellement
qu’au huitième siècle car il fallut bien, un jour et finalement, situé cette
Nazareth dont parlaient les Évangiles ; les pèlerins devenaient de plus en
plus nombreux ; ils voulaient visiter Nazareth. On s’arrangea pour la créer.
...Nous observons toutefois que si les textes d’époque ignorent totalement
une bourgade du nom de Nazareth, le Moyen Age, et même nos temps modernes,
lui ont conféré un lustre indiscutable.
En effet, en 1291, l’année où tomba Saint-Jean-d’Acre, chute qui marque la
fin de la présence franque en Palestine, Syrie, etc., et l’échec des Croisades,
il se produisit un fait extraordinaire. Le 10 mai 1291, soit le 21 mai en
style grégorien, prévoyant les futures invasions turques puis mongoles, les
anges enlevèrent la maison de la Sainte-Famille, à Nazareth, et, à travers
le ciel, la transfert en Croatie, à Susak, sur la colline de Tersatto. L’emplacement
exact est maintenant, occupé par une Eglise du XVème siècle : Notre-Dame de
la Mer.
Trois ans et demi plus tard, ayant sans doute consulté l’ange de la Prophétie,
et prévoyant l’arrivée future des Turques en Croatie, la même légion angélique,
enleva de nouveau à Susak la maison de la Sainte-Famille, et, dans les airs,
transféra en Italie, à Lorette, près d’Ancône, de l’autre côté de l’Adriatique.
Et le 10 décembre 1294, au matin, un qui fut bien étonné, ce fut évidemment
le propriétaire du terrain sur lequel les anges la déposèrent. En vertu du
Traité de Latran, le sanctuaire qui fut, par la suite, élevé pour abriter
la « Santa Casa », est propriété du Saint-Siège, il est l’objet
d’une grande vénération et de fréquents pèlerinages annuels (fêtes : 25 mars,
15 août, 8 septembre, 8-10 décembre). Par ailleurs, depuis 1920, Notre-Dame
de Lorette est devenue la patronne des aviateurs, ce qui était tout indiqué.
... Le lecteur qui désire aller en pèlerinage tant à Susak, en Croatie, qu’à
Lorette, en Italie, retrouvera tous les renseignements concernant la maison
de la Sainte-Famille dans les guides touristiques habituels. Toutefois, les
spécialistes de l’angéologie n’ont pas encore déterminé avec certitude le
« choeur » auquel appartenaient les transporteurs célestes de 1921
et 1294. » (Op. cit.
p, 131-132).
Conclusion : on ne connaîtra pas exactement le « lieu de
Refuge » de Marie et de son enfant. Il semble que la venue de l’Islam
dans cette partie du monde a obligé les Dignitaires religieux de l’Évangile
à se positionner. Si on ne connaissait pas ce lieu, il fallut pour eux l’inventer
!
[12]
Il semble que cela doit s'attribuer au fils de Zacharie et non au fils de
Marie (sur eux la Paix !) (Comparer : Coran XIX 12). Le narrateur de l'E.B.
semble commettre les mêmes erreurs que les narrateurs bibliques. Car à qui
en voulait-on réellement ? Au fils de Zacharie ou au fils de Marie ? Le récit
(ou les récits) semble(nt tous) faire allusion beaucoup plus au fils de Zacharie
qu'au fils de Marie. Et Dieu est plus Savant ! L'Egypte, selon le monde biblique,
c'est aussi la terre d'Ismaël (Bible. Gen. 21. 14, 20-21). Et de lui viendra
le Sceau de la Prophétie.
[13]
Ce récit semble beaucoup plus appartenir à Yahya et sa famille, qu'à Marie
et son fils. Celui-ci avait l'habitude de se rendre souvent au Temple. C'est
d'ailleurs là que ses parents venaient le retrouver. Et Dieu est plus Savant
!
[14]
On a dit : Tenant de l'eau dans sa main droite et du pain dans sa main gauche,
le Messie, fils de Marie dit : "Voici mon père et voici ma mère !"
(Mursî, Livre Almoukhassas).
[15]
Le Messie n'a jamais été bienveillant qu'avec une seule et unique personne,
sa mère (Coran XIX 32). Il n'a jamais eu de père nourricier. Et ceci, contrairement
aux Écritures bibliques. Quant au fils de Zacharie, il était tendre, pur,
pieux et charitable envers ses père et mère (Coran XIX 13-14). Là encore,
il doit s'agir du fils de Zacharie dans ce chapitre, non du fils de Marie.
Et Dieu est plus Savant !
[16]
Et non l'accomplissement d'un mythe. Mochè dut s'exiler à cause du Roi d'Égypte
de son époque. Marie dut s'exiler à cause du peuple d'Israël qui l'accusera
injustement d'être une fille de mauvaise vie.
[17]
canoniques.
[18]
biblique : charnel, selon chair.
[19]
La deuxième fois, au temps du fils de Zacharie (sur lui la Paix !). Ne fait-on
pas dire à celui-ci :
"Engeances de vipères, qui vous a
incités à vous soustraire à la colère (divine) qui (vous) menace
? autre variante : (...) qui vous a suggéré
d'échapper à la Colère prochaine ? (Mt. 3:7) ou qui vient ? (Lc.
3:7).
Flavius Josèphe d'écrire : Que si l'on veut considérer tout ce que je viens
de dire, on verra que les hommes ne périssent que par leur faute, puisqu'il
n'y a point de moyens dont Dieu ne se serve pour leur salut et pour faire
connaître par divers signes ce qu'ils doivent faire. Ainsi les Juifs,
après la forteresse d'Antonia, réduisirent le Temple à un carré, quoiqu'ils
ne puissent ignorer qu'il était écrit dans les Livres saints que la
ville (de Jérusalem) et le Temple seraient pris lorsque cela arriverait. Mais
ce qui les porta principalement à s'engager dans cette malheureuse guerre
fut l'ambiguïté d'un autre passage de la même Écriture, qui portait
que l'on verrait en ce temps-là un homme de leur contrée commander à toute
la terre. Ils l'interpellèrent en leur faveur, et plusieurs mêmes des plus
habiles y furent trompés ; car cet oracle marquait Vespasien, qui fut créé
empereur lorsqu'il était dans la Judée. Mais ils expliquaient toutes ces prédictions
à leur fantaisie, et ne connurent leur erreur que lorsqu'ils en furent convaincus
par leur entière ruine." (La
guerre des
Juifs contre
les Romains.
p. p. 280-282 ; chap. 30-31).
[20]
Paul, que l'on dit Iduméen, n'est pas de cet avis. Bible. Gal 4, 21-31.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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08/11/06
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