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L'Exil forcé de la sainte famille. |
Selon les Textes bibliques. |
selon les Écritures
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et
Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Terre d'asile.
Après l'assassinat de Zacharie[5], le prophète (sur lui la Paix !) où pouvait aller Marie et son fils ? Les Fils d'Israël et les Judaïsés ne risquaient-ils pas de la tuer, elle et son enfant ? N'oublions pas l'accueil glacial de leur peuple (Coran IV 156 ; XIX 27-34). Son Seigneur qui veillait sur eux, allait donc les soustraire, pour un temps, à leurs regards. Pour preuve :
"Et Nous désignâmes le fils de Marie, ainsi que sa mère, comme un signe ; et à tous deux Nous donnâmes asile vers un coteau tranquille[6] et doté d'eau de source." (Coran XXIII 50).
Où se trouvait cette terre d'asile doté de source ?
Selon les commentateurs coraniques : Abd Allah fils de Sallâm dit qu'il s'agit
de Damas, et Abou Horairah parle de Ramla. Qatâda et K'ab de Jérusalem. K'ab
dit qu'il s'agit d'un endroit où la terre est le plus proche du ciel. Abou Zaid
mentionne l'Égypte Dahhâq parle de l'oasis de Damas, et Abou 'Aliya de Jérusalem,
etc.
La ville de Jérusalem reste donc l'endroit le plus plausible. Quant aux gens
de l'Évangile, l'Égypte reste leur lieu favori.
Pourquoi l'Égypte ?
Ne l'oublions pas, le Messie, fils de Marie était le Sceau des Prophètes d'Israël, le messager divin Auprès de son peuple (Coran III 49 ; Bible. Mt. 5, 5-6 ; 15, 24 ; Mc. 16, 15). Partie du monde biblique l'acceptera, l'autre nullement. Pour cette seconde partie, il n'est et n'était rien d'autre qu'un magicien fils d'une magicienne (Coran LXI 6). Ses classes, il les fera en Égypte, pays de la science sacrée, dans les Temples d'Isis. C'est d'ailleurs ce qui ressort nettement des écrits dit apocryphes. Sa science, sa puissance, tout cela il le détenait en fait et uniquement de la Magie[7] ! Pour d'autres (les Talmudistes), il connaissait le Nom ineffable, mais s'en servira là encore uniquement pour tromper les gens[8]. Secundo : il semble avoir une certaine rivalité entre gens de la Torah, d'une part, et gens de l'Évangile d'autre part, concernant les prophéties. Ne l'oublions pas, dans les temps difficiles, l'Égypte deviendra la Terre d'asile des Fils d'Israël. En Égypte[9] naîtront les prophètes Mochè[10] et Haroun[11] (sur eux la Paix !). Le Saint et Seigneur d'Israël regarda leur endurance, et leur donnera alors "excellence au-dessus des mondes" (Coran II 47 ; VII 127-129, etc.). Troisièmement : Le narrateur de l'E.B., comme celui de la Bible, semble vouloir absolument faire ressembler, calquer, le récit biblique, sur la naissance du fils de Marie, avec celui du prophète Mochè (sur eux la Paix !)[12]. Or, nous savons tous que le récit biblique est truffé d'erreurs. Exemple : le Pharaon de sa naissance est le même que celui qu'il vit mourir, sous ses yeux, dans l'eau avec son armée. Le prophète Mochè (sur lui la Paix !) connût et ne connaîtra dans sa vie qu'un seul et unique Pharaon, et non deux comme le prétendent, à tort, les gens du monde biblique. Même scénario pour le fils de Marie (sur lui la Paix !). Alors que veulent donc les gens de la Bible ? L'un comme l'autre, ils devraient se rappeler que l'Histoire sainte doit être construite sur des récits authentiques, et non sur des légendes et des informations non confirmées et douteuses de sources[13]. En agissant ainsi, n'a-t-on pas voulu salir l'image de notre divin Créateur ? Salir Son Livre saint : la Bible ? Fait qu'Il passe aux yeux de l'opinion publique pour un menteur ? Dans tout cela, les véritables responsables sont les créatures non le divin Créateur ! Quatrièmement : En accusant le roi de l'époque, que voulait-on ? N'est-ce pas faire reporter son péché sur un autre[14], et en l'occurrence ici sur le roi Hérode[15] ? Ne l'oublions pas, c'est vers le peuple d'Israël que Marie viendra présenter son fils (Coran XIX 27), nullement au roi en place. Et c'est ce même peuple qui cherchera ensuite leur perte à tous les deux.
Les Prophéties bibliques.
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Evangile
"Il (Ahmad) sera azaréen. |
Dans les Écritures anciennes, nous lisons dans Matthieu (2. 15) : "Et il y resta (en Égypte) jusqu'à la mort d'Hérode, selon cette parole du prophète : J'ai appelé mon fils d'Égypte". C'est une allusion à Osée (XI. 1) : "Quand Israël était jeune, je l'aimais, et de l'Égypte j'ai appelé mon fils". De même : Matthieu dit (11. 23) : "Et il alla demeurer dans une ville appelée Nazareth[16] : de sorte qu'il fut accompli ce qui avait été dit par les prophètes ; il sera appelé Nazaréen".
Nous dirons : On ne retrouve rien de semblable dans aucun prophète. Que conclure ? sinon que la réponse à cette question semble se trouver plutôt dans cet Evangile ancien, écrit sur une peau de gazelle, aujourd'hui disparu, et qui disait notamment :
"Il (Ahmad)
sera azaréen.
Il
sera un prophète[17]
et ne sera pas des menteurs.
Sa naissance sera à la Mecque (soit Afzoulât[18]).
Il viendra pour réformer.
Son nom sera Le béni[19]: il sera Ahmad-Mohammad[20].
Ceux qui le suivront seront le fondement
de ce monde (nouveau) ;
et,
il sera, lui, le chef[21]
(ou le prince) du monde (entier)".
Commentaires : "Il sera azaréen" : le futur prophète sera donc un descendant azaréen, d'Azar, le père du prophète Abraham (sur lui la Paix !), lequel se nommait Térah[22], il est orthographié en grec : Tharra, et parfois Athar, d'où Azar. La lettre N serait donc ici en trop. Ce qui signifie alors qu'il faudrait lire à l'origine : Il sera appelé Azaréen et non : Nazaréen (Mt. 2: 23). 2. Seconde éventualité, ce vocable nazôréen peut signifier aussi habitant du Lieu sacré ou homme sacralisé pour accomplir la visite ou le pèlerinage du Lieu sacré, la Ka`ba à la Mecque, la nouvelle "cité des gens purs", les sauvés, les rescapés, les protégés du Culte de l'Associationnisme...
Constatation : Une chose est sûre, on a attribué au fils de Marie ce qui, en réalité, revient de droit au fils d'Abd Allah, (…) fils d'Ismaël, fils d'Abraham et d'Agar, la Copte. Naguère, le Saint et Seigneur d'Israël choisit pour porter Son message, les Fils d'Israël. Lesquels vivaient en Égypte sous le joug d'un tyran. Au Prophète Mochè (sur lui la Paix !) d'inviter ce peuple à la Soumission, mais ce dernier refusera son invitation. Puis, ils quittèrent la vallée du Nil pour venir s'installer à Châm, à Jérusalem et ses alentours. Là où sera construit la Deuxième Maison de Dieu, le Temple de Salomon (sur lui la Paix !). Mais, à cause de leurs péchés, leurs transgressions, l'infidélité à leurs alliances, etc. ; le Livre et la Prophétie ne devaient pas rester éternellement entre les mains des Fils d'Israël. Ils seront donnés dorénavant, tous deux, gratuitement aux Fils d'Ismaël. D'Egypte sera donc appelé Son fils, titre honorifique dans les langues anciennes, et qui désigne ici le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Sa aïeule n'était-elle pas de cette terre ? Et alors la nouvelle communauté[23] comprendra des gens de toutes races, de toutes langues…
On a dit que Dieu (exalté soit-Il !) révéla à Yacob (Jacob), le prophète (sur
lui la Paix !) :
"Certes, Je vais envoyer de ta descendance des rois
et des prophètes, jusqu'à ce que J'envoie le prophète du Lieu
sacré. Sa communauté
construira le Temple de Jérusalem. Il est le sceau des prophètes et son nom
sera Ahmad".
On a dit également qu'il fut dit à Hagar, la mère d'Ismaël, le prophète (sur
lui la Paix !) :
"O Hagar, ton fils sera le père de nombreuses nations, et, de sa branche
sortira le prophète illettré habitant du Lieu
sacré (Le Haram)". (à
suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe,
Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules
propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière »
divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière »
angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix
!). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des
prophètes et messagers divins.
[5] Par les Fils d'Israël.
[6] Elle et son fils
seulement. Nulle mention ici d'un dénommé Joseph.
[7] Les gens de l'Occultisme,
des loges francs-maçonniques, les cabalistes, etc, semblent être de cet avis.
[8] Voir Jésus raconté
par les Juifs. Edt. Berg International Éditeurs.
[9] L'Egypte, la Bible
dit-on, le mentionne plus de 700 fois. Dans
les Écritures hébraïques, l’Égypte est généralement désignée par le nom Mitsraïm
(Mitsrayim) (voir Gn 50:11),
ce qui semble indiquer que les descendants de ce fils de Cham furent prédominants
dans cette région (Gn 10:6). Dans certains psaumes, elle est appelée le “pays
de Cham”. Bible. (Ps 105:23, 27 ; 106:21, 22).
Pour les gens du Coran, Cham ou Châm, c'est plutôt Jérusalem
et ses alentours. Soit : la Syrie, le Liban, l'ensemble de la Palestine et
la Jordanie. Aujourd’hui encore, les Arabes désignent l’Égypte par le nom
Misr. Selon les grammairiens, ce vocable signifie : capitale,
métropole, ville, pays ; sans marque de
détermination : nom de l'Egypte.
[10] Francisé : Moïse.
[11] Son frère. Francisé
: Aaron.
[12]
Comparer aussi : Bible. Ex.: (4/19-20) ; Mat. (2/19-21).
[13]
Ces détails sont sans importance pour le monde biblique. Pour preuve : Klausner
note que cette approche est très caractéristique de la tradition juive. Les
Juifs ne s'intéressent à leurs grands hommes qu'à partir du moment où ils
se révèlent sur le théâtre de l'histoire. Avant, ce sont des individus comme
les autres. On n'éprouve aucun besoin de décrire leurs faits et gestes.
Tout au plus leur naissance est-elle relatée. C'est le cas de Moïse.
On raconte longuement sa naissance et puis on l'abandonne pour le retrouver
à l'âge mûr, à l'instant où sa vie rencontre celle de son peuple. C'est le
cas des Prophètes. On ignore tout Isaïe avant qu'il ne porte ses jugements
sur les guerres contemporaines. On ne connaît rien de la vie de Jérémie, d'Ezéchiel,
d'Ezra, de Néhémie, ou encore de Hillel le sage, contemporain de Jésus.
La première apparition publique de Jésus relatée
dans les Évangiles est celle qui a lieu à Kfar-Nahum (Capharnaüm). Il se rend
à la synagogue le jour de shabbat et y prononce un sermon. C'est une pratique
courante dans le judaïsme, qui remonte à deux mille ans. On le sait par le
Talmud et par la littérature rabbinique. Le Nouveau Testament le confirme
: "Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens
qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de shabbat dans les synagogues"
(Actes des Apôtres 15,21). (Jésus rendu
aux siens. Salomon Malka. Ed. Albin
Michel).
A partir de là, comprend-t-on le fossé qui nous
sépare, entre nous et les gens de la Bible. Sans aucun doute, ceux qui admettent,
et d'une certaine façon, la falsification parmi les gens de l'Évangile, sont
les Témoins de Jéhovah. Dans cette Église, on admet que les chrétiens, de
nos jours, sont loin d'être des fidèles du Messie…
[14] Pratique courante
du Judaïsme. Voir Jésus raconté par les
Juifs.
[15] Pour Patrick
Boistier : D'après Matthieu (2/13-15), l'enfant Jésus – à peine né à Bethléem
– aurait été déplacé jusqu'en Egypte, par son père et sa mère, pour échapper
à la folie exterminatrice du roi Hérode. Mais selon Luc (2/21-23), le même
Jésus, âgé d'une huitaine de jours, fut "consacré au Seigneur" dans
le Temple de Jérusalem. La ville où régnait Hérode. Non seulement Luc semble
jeter Jésus dans la gueule du loup, mais ce récit n'est pas compatible avec
la fuite en Egypte de Matthieu, car celle-ci, d'après le contexte, aurait
duré au moins plusieurs semaines. ("Jésus, anatomie d'un mythe".
Ed. A l'Orient).
Nous dirons : Dans les deux cas, se trouve une erreur. L'enfant
de Marie est né circoncis. Nul besoin de le présenter au Temple. Secundo :
l'exil de Marie et de son fils existe bel et bien, mais nul besoin pour eux
de quitter la terre de Palestine et Jérusalem. En effet, il n'est pas le Prophète
attendu des Ecritures, lequel viendra de l'Arabie, la Mecque…
[16]
Selon Patrick Boistier : Pour Matthieu, Marc et Luc, l'enfance de Jésus s'est
déroulée à Nazareth, ville de Galilée. Cette affirmation pose problème, car
le nom de cette ville ne figure dans aucun texte ancien : ni l'Ancien Testament, ni le Talmud,
ni les Manuscrits de
la mer Morte, ni
même Flavius Josèphe n'en parlent… Ce ne fut qu'en l'an 240 de notre ère,
si l'on en croit Eubèse, que Jules l'Africain en fit mention pour la première
fois. Toutefois, ce n'est que sur les manuscrits des Évangiles
canoniques,
datant du IVe siècle, que nous relevons visuellement pour la première fois
le nom de "Nazareth". En fait, la bourgade qu'on nous présente sous
ce nom n'est apparue sur les cartes géographiques qu'au VIIIe siècle : les
chrétiens devenant de plus en plus nombreux, et voulant visiter le lieu où
Jésus était censé avoir grandi, on décida que le village arabe En-Naçira,
au centre de la Galilée, serait Nazara/Nazareth… Mais En-Naçira n'existait
pas au Ier siècle de notre ère.
De la même manière, il n'est pas un texte ancien
qui cite Capharnaüm, la ville de Galilée où les synoptiques font résider Jésus
adulte.
Il est à remarquer que, de toute évidence, les auteurs
des Évangiles canoniques,
pourtant originaires de la Palestine selon la tradition de l'Eglise, ne connaissent
pas les lieux qu'ils décrivent…" (Op.
cit. p 41-2).
Nous dirons : C'est normal. Ne l'oublions jamais,
le fils de Marie fut envoyé uniquement aux Fils d'Israël et aux Judaïsés.
Un "petit" nombre croira. La grande majorité, les dirigeants religieux,
s'y opposeront. Résultat, ce petit nombre n'arrivera pas à s'imposer et à
faire triompher la religion du fils de Marie. Pire ! Ce sont les sectes qui
affirmeront leur autorité. Des sectes fondées par Paul. Des sectes qui changeront
de fond en comble la religion du Messie. Et ce sont ces dernières qui écriront
l'histoire… Donc, aucune référence du passé est à prendre.
[17] Il était le Sceau
de la Prophétie. Cela que les gens de la Bible l'acceptent de nos jours où
pas. A l'origine, la Vraie Bible mentionnait cela. Ce Texte ancien mentionnait
d'ailleurs : Prophètôun, il sera un prophète. Soit en grec Prophêtês. C'est
aussi le sens du mot Paraclet de l'évangile de Jean (14 : 16).
[18] Bethléem-Efrata
= terre fertile. Makkah-AFzoulât = terre désertique.
[19] "Tounôuminîn"
soit le Messie, un des nombreux sens du mot Messie.
[20] soit : Mawâmît.
[21]Soit l'Arkoun,
comme il était mentionné dans les Écritures (comparer : Bible. Je. 14: 30).
[22] en syriaque ou
araméen.
[23] Car il sera une
miséricorde pour le monde visible et invisible.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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08/11/06
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