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Etudes

La propagation de la religion du Messie !

Selon les Textes bibliques.

L'Évangile en danger ! Propagation d'une hérésie ?

selon les Écritures


Au nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
 

P


oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

La Propagation du Christianisme. 

   1 - La Foi des « Frères » 

   La propagation de la nouvelle religion[5] des compagnons de Pierre et de Paul, fut très rapide jusqu’en 70, date à laquelle Jérusalem fut détruite par les romains. Plus tard, comme elle fut considérée comme une branche du Judaïsme[6], elle tomba sous le joug de la persécution romaine[7]. Aussi, n’eurent-ils d’autre choix que d’exposer les grandes différentes entre leur religion et la foi juive. Bien qu’elle se rapprocha davantage du Mithraïsme des romains, ils affirmèrent sa supériorité sur les points suivants : « Jésus était né d’une vierge, nommée Marie, à l’exemple de Nemrod, fils unique du Dieu Soleil, par l’intermédiaire de la Reine[8] Vierge des Cieux, et il avait également réalisé de très grands miracles, tels que la résurrection des morts comme peut en témoigner le peuple de Judée ». Ainsi ces arguments permirent une recrudescence de conversions parmi les Païens. 

   2 - l’Église reçoit un patronage royal[9]

   Le 28 octobre 312, l’empereur romain, Constantin le Grand[10], fut déclaré chef « Augustus »[11] et « Pontifex Maximus » par le « sénat, après qu’il eut infligé une défaite à ses rivaux.
   En janvier 313, Constantin, en sa qualité de « Pontifex Maximus », publia son célèbre édit de tolérance en faveur des « Frères » et des Nazaréens, les deux prétendants avoir Jésus comme fondateur de leur religion[12].
   En 321, Constantin édita sa première loi, qui devait être appliquée à ses sujets païens aussi bien que chrétiens : 

   Désormais, « Dies Solis » (Dimanche), devait être observé comme le jour de sabbat par tous ses sujets quelles que soient leurs croyances religieuses. Les chrétiens furent donc obligés d’observer le « jour du Dieu Soleil » comme leur sabbat, au lieu du vendredi, comme il avait été observé par ceux qui suivirent Jésus, ne mangeant pas de viande ce jour-là, et ne tuant pas d’animaux, se consacrant à leurs actes d’adoration et prières. 

   En 325. 

   Le roi Constantin fit assassiner son beau-fils l’empereur Licinius. Il devint ainsi l’unique monarque de l’empire romain, de l’Est et de l’Ouest. Par ce moyen, il acquit encore davantage de pouvoir et d’autorité.
   Il voulut alors consolider sa position en faisant adopter une seule religion commune et universelle pour tous ses sujets, étant anxieux d’en finir avec les affrontements religieux entre les frères et les adeptes de Mithra d’une part, et de l’autre, de ceux-ci avec les Nazaréens. Une foi unique signifierait ainsi une force et une unité plus grande pour son empire. Tel était son idéal. De la même façon qu’il avait uni les empires de l’Ouest et de l’est, il voulut unifier la religion de tous ses sujets.
   En étudiant les différentes religions pratiquées dans son empire, il trouva que le Mithraïsme et la foi des « Frères », demeuraient assez semblables. Les deux arguments des « Pauliens » au sujet de la naissance miraculeuse de Jésus et de ses nombreux miracles l’impressionnèrent beaucoup. Finalement, en 325, Constantin le Païen, dans l’un de ses édits, en qualité d’unique empereur des empires romains d’orient et d’occident, et « Pontifex Maximus » convoqua un concile religieux pour arbitrer les disputes entre les diverses religions originaires de Jésus (sur lui la Paix !). Telle fut la première étape de son projet de réunification de la religion de ses sujets.

   Aux pages 477 et 478 de « Babylone la Grande est tombée » of datch Tower Bible, on peut lire le passage suivant :

   « Constantin, le non baptisé, le Païen « Pontifex Maximus », convoqua toutes les autorités religieuses ou leurs représentants, de son empire, pour se réunir dans un concile, non dans la Rome italienne, mais à Nicée, près de Nicomède, en Asie mineure. De tous ces représentants, seulement un tiers, ou 318, s’y rendirent dit-on, et ce chiffre même, semble en deçà de la réalité. Mais pourquoi ces représentants, s’ils avaient été chrétiens, obéirent-ils à un « souverain pontife » païen et le laissèrent-ils prendre des décisions dans le domaine de leur religion ? En raison des assistants que les évêques amenèrent avec eux, le nombre de personnes présentes au concile, dût être d’environ 1500 à 2000. Constantin lui-même fut présent à ce premier concile de Nicée, et en tant que « Pontifex Maximus » (et non comme une autorité religieuse de Rome), le présida. Celui-ci fut tenu en grec, et non en latin, ainsi que l’édit de Nicée, qui en fut issu. L’église latine n’eut que sept délégués présents, dont deux seulement représentants de l’Évêque de Rome. Ceux qui soutenaient la « Trinité » étaient patronnés par le jeune archevêque Athanasius[13] d’Alexandrie (Égypte), tandis que ceux qui s’opposaient à cette théorie, et qui prouvaient leurs dires par les Écritures (en manuscrit hébreu), sur le fait que Jésus n’était pas l’égal de Dieu, étaient représentés par Arius[14], un prêtre.
   Pendant deux mois environ, les deux parties se disputèrent. Arius maintint que le « Fils de Dieu » était une créature, qu’il fût un temps où il n’eut d’existence, qu’il avait été capable de son propre libre arbitre de bien comme de mal, et que s’il avait été un fils dans le sens du terme, il serait venu après le Père, ainsi eut-il un temps de non-existence ; il n’était donc qu’un être fini.
   Lorsque Arius se tint debout pour parler, un certain Nicholas de Myre, le frappa au visage. Et quand Arius voulut continuer, beaucoup se bouchèrent les oreilles et s’enfuirent, comme horrifiés par les « hérésies du vieil homme ».
   Finalement, Constantin le « Pontifex Maximus », délibéra en faveur des enseignements trinitaires d’Athanasius (car ils se rapprochaient du Mithraïsme existant et pourraient l’aider à unifier la religion de tous ses sujets).
   Ainsi l’édit de Nicée sur la « Trinité[15] » fut issu et imposé. Plus tard, pour s’y être opposé, Arius fut banni à Illyria, sous l’ordre de Constantin. » 

   Voici quels fusent quelques-uns des canons issus de ce concile : 

   1) - La lettre grecque X, prononcée comme « chi » devait représenter la première lettre du nom du fondateur de leur religion, de la même façon que le signe de la croix représentait-le « Tam » ou la première lettre de Tammuz, l’un des titres de Nemrod.
   2) - De la lettre grecque X, il inventa le nom de « Christus » ou « Christ », comme étant celui du fondateur de leur religion.
   3) - Sa naissance devait se célébrer au solstice d’hiver, le jour de la naissance de Nemrod (Noël ou Christmas en anglais).
   4) - ceux qui suivraient le Christ seraient appelés désormais « Chrétiens ».  De la vient l’origine de la « Chrétienté ».
   5) - Il fut décidé quel dimanche de l’année, serait choisi comme jour de « Pâques ».
   6) - Que Dieu, au lieu d’être Un et Unique comme l’avait enseigné Jésus (sur lui la Paix !), formait une unité en trois personnes, selon les enseignements de Nemrod, contenus dans le Mithraïsme.
   7) - Que quiconque n’acceptait pas ces doctrines, devrait être persécuté, Arius et deux autres évêques ayant déjà été exilés pour cette raison.
   8) - que tous documents qui montraient que Constantin, le Grand « Pontifex Maximus », forçait les Païens adeptes de Mithra, à accepter la religion qu’il nomma « Christianisme », devaient être détruit par ses ordres. Ce qui  amena la malédiction divine sur lui, causant plus tard la destruction de l’empire romain. 

   3 - La destruction de l’Évangile et des autres textes hébreux. 

   Finalement, les Évangiles originaux de Jésus, en script araméen écrits par Lévi, fils de Alphaeus, et St-Jean, ainsi que les révélations, furent saisis de l’étude d’Arius, et brûlés, à la suggestion de Athanasius, archevêque d’Alexandrie, qui écrivit alors, en grec, à la demande impériale, la « Sainte Bible », avec désormais, l’incorporation du mot « Christ » (inventé par Constantin en 325).
   Plus tard, cette même langue grecque fut choisie comme langue officielle par l’empereur Constantin, et non l’hébreu, celle de Jésus (sur lui la Paix !), le latin qui était la langue officielle de l’empire romain jusqu’en 3I2. Ainsi les « Évangiles en non «  hébreu «  n’eurent rien à voir avec les enseignements réels de Jésus (sur lui la Paix !), qui durent être brûlés, à cause de leurs divergences avec les manuscrits grecs préparés vers les années 325.
   La destruction par le feu de ces ouvrages en hébreu, ainsi que des notes et lettres de protestations et de tout ce qui gênait Constantin, nous est confirmée dans le passage ci-dessous :
   « En vérité, il était logique que, au début du IVième siècle, l’une des premières démarches de Constantin, fut, lorsqu’il donna le contenu des nouveaux statuts de l’église au concile de Nicée, de recevoir nombre de pétitions et de complaintes d’évêques contre leurs propres confrères. Or, nous dit-on, il les brûla. » (« Preparatory Historical Survey of the early period » par J. Windrow Sweetman, publié par lutterwood Press, Londres - I945). 

   Dans «  Socrates, Schol. Eccl.  I-I C-9 « , nous pouvons lire : 

   a) - qu’un édit fut préparé par l’empereur Constantin, le chef païen du concile de Nicée, en 325.
   b) - de cet ordre, il fut décrété que tous les écrits se trouvant entre les mains d’Arius devaient être brûlés. Ainsi, l’évangile original de Jésus (la paix soit sur lui) en hébreu, d’écriture araméenne, dictée personnellement par Jésus durant sa vie et noté par le scribe de Lévi, comme l’Évangile original de St. Jean et ses Révélations, etc., furent saisis de l’étude d’Arius et brûlés.
   c) - cet édit ordonna plus tard, que quiconque cacherait un document contenant les mêmes enseignements que ceux d’Arius, et qui ne les remettraient pas pour qu’ils soient brûlés, serait puni de mort.
   d) - que tous ceux qui persistaient à prêcher les enseignements d’Arius étaient considérés comme « anathèmes », excommuniés, et emprisonnés, bannis, réduits à l’état de mendicité, etc.

   Ainsi, les évangiles originaux de Jésus (sur lui la Paix !) écrits par Lévi et Jean furent détruits ainsi que de nombreux livres[16] en hébreu du Nouveau-testament. Arius ainsi que deux autres évêques qui le suivirent, furent torturés, excommuniés et exilés, pour avoir persisté à prêcher les enseignements authentiques de Jésus (sur lui la Paix !). (voir page 26, « Histoire populaire de l’Église Catholique » par Philippe Hughes, publié par Burns & Dates, Londres 1958).
   A la page XIV de la préface de la seconde édition du « nouveau testament apocryphe », publié par William Hone of Ludgate Hill, Londres - I820, il nous est également confirmé que : «  ... un édit publié par Constantin, dans lequel il décrète que tous les écrits d’Arius soient brûlés, et que quiconque cacherait l’un de ces écrits, et qui ne le produirait pas immédiatement, pour le remettre au feu, celui-là serait puni de mort. » 

   4 - La Religion du Fondateur de l’Église du Christ. 

   On voit dans le livre « Les deux Babylones » du Révèrent Hislop, pages 202-205, « que Constantin le Grand, vit (dans un rêve) une croix enflammée dans le ciel, sous le soleil, portant ces mots « In hoc signo vinces » (par ce signe, tu vaincras ), et cela avant le concile de Nicée, durant la campagne contre son adversaire Mexentius, qu’il vainquit en 312. Ainsi, depuis ce temps, Constantin avait-il une foi solide en ce « signe de la croix », symbole magique. Aussi s’appuya-t-il dessus pour fonder son « Église du Christ » ou « Christianisme » en 325.

   Bien que le fondateur royal de « l’Église du Christ » ait pu choisir le signe de la croix comme symbole de sa nouvelle religion, il n’en reste pas moins que « Appollo » demeura sa « déité », tout au long de sa vie, comme nous le démontre son « sceau » ainsi que les effigies de ses pièces de monnaie.

   Il est donc évident, que Constantin, bien que prétendant être chrétien, était en fait un adorateur du Soleil, et que sa croyance païenne fut la cause de l’adoption du signe de la croix du « Dieu Soleil ». Ceci fut confirmé plus tard, sans aucun doute, par les mesures qu’il prit lors du concile de Nicée. Il tint ce Concile, ainsi, pour ratifier, en autre, son décret de 32I, changeait le sabbat, au jour du dimanche, jour de son « Dieu Soleil », dont le symbole était la croix. Il croyait lui-même en la trinité de l’adoration du Soleil comprenant :

1 - Jupiter      : Dieu des Dieux.
2 - Apollon    : fils du Dieu Jupiter
3 - Leto :       :  la mère vierge d’Apollon,

   ce qui l’influença pour accepter la trinité propagée par Athanacius, théorie qui s’harmonisait avec ses croyances païennes de la Trinité en l’unité des Dieux, adorateurs du Soleil. Ainsi commença ce qui fut connu comme la « Sainte Trinité » ou le « Credo[17] de Nicée » ou l’Église du Christ » et le « Christianisme ».
   Cela explique pourquoi, malgré deux mois d’effort, et en dépit de la présentation des évangiles originaux en écriture araméenne, de Lévi et de St. Jean, ainsi que ses révélations, Arius ne réussit pas à convaincre l’empereur Constantin. (à suivre...)

    Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Si l'on accepte que Paul est bien appararut vers l'an 36.
[6] Le Pharisianisme notamment. La Synagogue comme l'Eglise s'en réclament. Aussi, n'a-t-on pas dit concernant Paul : Paul, le pharisien.
[7] Rien de plus normal. S'étant écarté du Culte pur, le Seigneur des mondes allait les livrer à leurs pires ennemis.
[8] Marie pour un certain nombre de gens de l'Evangile, est Reine des cieux.
[9] Melkite.  Après le concile de Chalcédoine (451), les monophysites ont nommé ainsi les melkites pour souligner leur soumission au décret de l’empereur (melek) Marcien. Les melkites se répartissent aujourd’hui entre orthodoxes (trois patriarcats) et catholiques (un seul patriarcat), généralement nommés «grecs catholiques». Leurs langues liturgiques sont l’arabe et le grec. 2. Marcien (en lat. Marcianus Flavius) (Thrace, v. 390 ­ ?, 457), empereur d’Orient (450-457). Il s’opposa au versement du tribut à Attila et réunit le concile de Chalcédoine (451), qui condamna le monophysisme. (Op. cit.).
[10] Constantin 1er le Grand (Caius Flavius Valerius Aurelius Claudius Constantinus) (Naissus, aujourd’hui Niš, entre 270 et 288 ­ Nicomédie, 337), fils de Constance Ier Chlore; empereur romain (306-337). Il se rendit maître de l’Occident par sa victoire sur Maxence au pont Milvius (312), puis de tout l’Empire par ses victoires sur Licinius, qu’il fit assassiner en 325. Par l’édit de Milan (313), il autorisa le libre exercice du christianisme, qui devint bientôt une des religions officielles de l’Empire. En 325, il convoqua le concile de Nicée, qui fut le premier concile œcuménique. Son règne fut marqué par la fondation de Constantinople, sur l’emplacement de l’ancienne colonie grecque de Byzance. En 330, il y fit transporter le siège du gouvernement. (V. © Hachette Livre, 1997).
[11] L’ouvrage La Rome impériale dit au sujet d’Octave qu’il fut le “plus grand des nombreux empereurs romains”. Il ajoute : “Les Romains donnèrent à l’empereur le nom d’Augustus, ce qui signifie ‘le révéré’, et les provinciaux s’adressaient à lui comme à un dieu.” Auguste fut plus tard déifié par le Sénat romain et, dans tout l’Empire, des temples furent construits à sa gloire.
   Selon le proverbe japonais : “Toute religion a son origine en Asie.”. Il faudrait dire, l'origine des religions, autre que la religion divine peut remonte effectivement jusqu’au centre de l'Asie. Plus précisément, les doctrines et les pratiques religieuses fondamentales des religions du monde viennent de la Babylone antique, ville d’Asie.
   Un homme semble avoir marqué le monde gréco-latino-byzantin : Alexandre III qui naquit en 356 avant notre ère à Pella, en Macédoine. Élevé à la cour, dit-on, il eut comme précepteur le célèbre philosophe grec Aristote, qui lui donna le goût de la philosophie, de la médecine et de la science. Les opinions diffèrent quant à savoir dans quelle mesure les enseignements philosophiques d’Aristote ont modelé la façon de penser d’Alexandre. Lecteur avide, il fut incontestablement influencé par Homère, dont les écrits mythologiques le passionnaient particulièrement. De fait, d’aucuns affirment qu’il apprit par cœur L’Iliade, ce qui représente un véritable exploit, car cette œuvre comporte 15 693 vers.
   À vingt ans, après l’assassinat de son père, Alexandre monta sur le trône de Macédoine. Il se lança immédiatement dans une campagne de conquêtes, qui lui valut finalement le titre d’Alexandre le Grand. Il est généralement reconnu comme l’un des plus grands chefs militaires de tous les temps. Étant donné l’envergure du personnage, il fut élevé au rang de dieu. Aussi bien de son vivant qu’après sa mort, on lui attribuait la divinité.
   Alexandre chassa les Perses d’Égypte, où il fut acclamé comme un sauveur. Le livre L’homme, le mythe et la magie (angl.) déclare : “Il était considéré comme le Pharaon, et quand il alla voir l’oracle du dieu Ammon (...) il fut officiellement salué par le prêtre comme le ‘fils d’Ammon’.”
   Alexandre progressa vers l’Est, atteignant finalement des provinces indiennes. En chemin, il conquit Babylone, d’où venaient de nombreux aspects de la mythologie et de la religion de son pays. Il était donc approprié qu’il envisageât de faire de cette ville la capitale de son empire. Mais le 13 juin 323 avant notre ère, après un peu plus de 12 ans de règne, le grand dieu grec tomba: il mourut à l’âge de 32 ans !
   La ville de Rome avait été fondée dans la péninsule Italique au milieu du VIIIe siècle avant notre ère, des siècles avant que la Grèce n’atteigne son apogée en tant que Puissance mondiale sous l’impulsion d’Alexandre. Après la mort de ce dernier, la domination mondiale passa peu à peu aux mains de Rome. Le général Jules César, chef de l’État romain, fut assassiné en 44 avant notre ère, et après 13 ans de troubles, soit en 31 avant notre ère, son fils adoptif Octave vainquit ses rivaux et fonda l’Empire romain…
   Il existe selon les historiens deux hommes nommés : Alexandre. L'un vivra, dit-on, au temps du prophète Abraham (sur lui la Paix !). On a dit qu'il avait pour guide, l'homme vert (le Khader). L'autre Alexandre aurait, lui, pour guide Aristote. Et Dieu est plus Savant !
[12] Au sens figuré du mot.
[13] Selon les gens de l'Évangile : Athanase (saint) (Alexandrie, 295 ­ id., 373), docteur de l’Église, patriarche d’Alexandrie en 328. Il fut le principal adversaire de l’arianisme. (Op. cit.).
[14] Selon les gens de l'Évangile : Arianisme, hérésie d’Arius qui, niant l’unité et l’identité de substance du Fils avec le Père, ne reconnaissait que partiellement la nature divine de Jésus-Christ, infirmant ainsi le dogme de la Trinité. Le concile de Nicée (325) condamna cette hérésie, mais elle se développa et fut sur le point de l’emporter dans l’Église. Le concile de Constantinople (381) confirma celui de Nicée: l’arianisme était vaincu. (Op. cit.).
[15] Trinité (la) ou la sainte Trinité, dans le christianisme, l’union en une seule personne (Dieu) de trois personnes distinctes: le Père, le Fils et l’Esprit-Saint. Ce mystère a fait l’objet de nombreux commentaires et entraîné des schismes. L’Église célèbre la Sainte Trinité le dimanche qui suit la Pentecôte. (Op. Cit.). 2. Mentionnons enfin que la Trinité [ou Triade ou Tri Théisme] est rejetée en Islam (V. Coran IV  171 ; V 73). Sans l'appui de cet empereur, elle n'aurait pu voir le jour. Professée par le dénommé Paul, cette hérésie connaîtra donc son véritable 'essor' et 'rayonnement' que trois siècles plus tard !
[16] Selon l'auteur de la "Manifestation de la Vérité" : (…) 18e pr. L'Évangile qui porte le nom de Matthieu, et qui est le premier en date, n'est pas certainement celui qui a été rédigé par cet Évangéliste. En effet tous les Chrétiens primitifs, disent que l'Évangile original de Matthieu était en hébreu, et qu'il se perdit par le fait de quelques sectes chrétiennes. L'Évangile qui porte maintenant le nom de Matthieu n'est que la traduction de cet original. Mais tout cela est si peu certain, qu'on ne sait même pas le nom du traducteur, ainsi que l'avoue Jérôme. Les apologistes chrétiens disent, à la vérité, c'est un tel ou c'est tel autre, mais ce sont là des assertions toutes gratuites qui ne sauraient satisfaire les opposants, car on ne peut prouver qu'un écrit est réellement l'œuvre de la personne à laquelle il est attribué, par de simples hypothèses. Nous ne pouvons non plus accepter les allégations des savants protestants, qui disent que c'est Matthieu, lui‑même, qui a traduit son ouvrage de l'hébreu. Voici ce que dit à ce sujet, la Cyel. Britannica (vol. XIX.) : "Tous les livres du Nouveau Testament ont été rédigés en grec, sauf l'Evangile de Matthieu et l'Epître aux Hébreux, qui ont été certainement écrits en hébreu". Lardner dit (Oeuvr. vol. Il. p. 119) : "Papias dit que Matthieu a écrit son Évangile en hébreu, et que chacun le traduisit ensuite comme il pouvait". Ces mots "chacun le traduisit", prouvent que plusieurs traductions ont été faites, mais à moins qu'il ne soit démontré, par des témoignages authentiques, que la traduction existante est l'œuvre d'un tel, et que ce tel était inspiré, comment peut-on considérer l'ouvrage comme inspiré, comment peut-on considérer l'ouvrage comme inspiré ? Mais loin, d'être prouvé que ce traducteur était inspiré, on ne sait pas même s'il était digne de confiance. Lardner dit ensuite (loc. cit. p. 170) : "Irénée dit que Matthieu écrivit son Évangile pour les Juifs, dans leur langue, au temps où Pierre et Paul Évangile, d'après Origène, la première rapportée par Eusèbe, est que Matthieu prêchaient à Rome". Il ajoute (p. 574) : "Il y a trois versions relatives à cet Evangile en hébreu pour les convertis Juifs ; la seconde que Matthieu aurait composé son Evangile en hébreu, à l'intention des croyants Israélites ; la troisième qu'il l'aurait écrit pour les Juifs, qui attendaient la venue de celui qui devait descendre d'Abraham et de David". Lardner dit ensuite (vol. IV. p. 95) : "Eusèbe rapporte que Matthieu, voulant aller prêcher ailleurs après avoir prêché parmi les Hébreux, écrivit son Evangile en leur langue et le leur laissa". Le même auteur cite ensuite Cyrille, Epiphane, Jérôme, Augustin, Chrysostôme, Isidore, pour prouver que la rédaction primitive de l'Evangile de Matthieu a été faite en hébreu (vid. Lardner, vol. IV. p. 174, 187, 439, 441, 501, 538 ; vol. V. p. 137). Horne dit (vol. IV.) : "Bellarmin, Grotius, Casauban les évêques Walton et Tomline ; les Drs. Cave Hammond, Mill, Harwood, Owen Campbell, Adam Clarke, Simon : Tillemont, Pritius, Du Pin, Calmet, Michaëlis, Irénée, Origène, Cyrille, Epiphane, Chrysostôme, Jérôme et autres, suivent l'opinion de Papias, que l'Évangile de Matthieu a été écrit en hébreu". Par "et autres", Home entend Grég. de Nazianze, Ebedjésu, Théophylacte, Euthyrnius, Eusèbe, Athanase, Augustin, Isidore, et autres, cités par Lardner, Watson. On lit dans le Commentaire de D'Oyly et Mant (ad Matth.) : "Il y a eu, dans ces derniers temps, une grande différence d'opinion au sujet de la langue dans laquelle cet Evangile fut originairement écrit. Cependant un grand nombre des Pères primitifs déclarent positivement qu'il fut écrit par St. Matthieu, lui‑même, en hébreu, c'est-à-dire, dans la langue qui était parlée alors en Palestine ; et dans une question de ce genre, qui est une question de fait, le témoignage réuni de l'antiquité devrait être décisif pour nous". Henry et Scott disent, à leur tour, que l'original hébraïque de Matthieu s'est perdu, parce que les Ébionites, qui niaient la divinité de Jésus‑Christ, altérèrent le texte en plusieurs endroits, et il finit par être détruit après la destruction de Jérusalem. D'autre disent que les Nazaréens, ou Juifs convertis au christianisme, altérèrent le texte hébraïque en plusieurs endroits et les Ebionites en retranchèrent une foule de passages. Riaux dit dans son Histoire de l'Évangile: "On a dit que Matthieu a écrit son Évangile en grec ; c'est une erreur contredite par Eusèbe et par d'autres écrivains ecclésiastiques des plus renommés, qui rapportent que Matthieu écrivit son Evangile en hébreu". Northon écrit, à ce propos, une page fort importante que je rapporterai ici (Coin. vol. I. p. 45, éd. de 1837, Boston) : "On croit que Matthieu a rédigé son Evangile en hébreu, sur l'affirmation unanime des anciens écrivains ecclésiastiques ; je ne citerai que ceux qui jouissent du plus d'autorité : Papias, Irénée, Origène, Eusèbe, Jérôme sont d'accord sur ce point ; cet aveu est d'autant plus précieux à recueillir, que l'esprit de parti était aussi fort du temps de ces écrivains qu'il est de nos temps, et que s'il y avait eu le moindre doute à ce sujet, on se fût empressé de soutenir que l'original était en grec, et que le texte hébraïque n'était qu'une version. Jusqu'ici cette affirmation n'a jamais été discutée tout concourt à prouver au contraire, que le texte hébraïque original, altéré ou non, était entre les mains des Juifs convertis au christianisme". Tout concourt à prouver cette vérité, que l'Évangile de Matthieu était à l'origine écrit en hébreu, et que ce texte existait du temps de Jérôme. On ne saurait donc admettre ces paroles de Home, "il faut croire que Matthieu a écrit son Évangile en grec et en hébreu" car rien ne prouve cette affirmation. On sait d'ailleurs que Matthieu avait été témoin oculaire de la plupart des faits qu'il raconte : or rien dans son récit ne décèle ce fait. Jamais il ne parle en son nom personnel. Dans les Épîtres attribuées aux Apôtres, ceux‑ci parlent toujours en leur nom ; de même dans son Évangile et dans les Actes, jusqu'au chapitre XIX., Luc ne prend jamais la parole en son nom, parce qu'il ne fait que rapporter ce qu'il avait entendu mais à partir du chapitre XX., il s'exprime de telle manière qu'on voit qu'il a pris part aux faits qu'il raconte. Qu'on n'objecte pas ici l'Évangile de Jean et le Pentateuque de Moïse, qui pour nous sont plus que douteux, comme on l'a vu au chapitre 1. D'ailleurs, comment peut‑on s'attacher à des hypothèses que contredit l'état extérieur de la chose, sans que des preuves solides supportent ces hypothèses ? Un auteur ne saurait être considéré comme digne de foi et de confiance, qu'autant que ses écrits le prouvent comme tel. En outre, ne voit-on pas que, de l'aveu de Henry et Scott, dès le ler siècle de l'ère chrétienne, cet Évangile n'était pas universellement reconnu comme authentique et non altéré ; et que l'habitude de corrompre les écritures était déjà répandue dès cette époque reculée ? Si cette habitude n'était pas alors générale, il n'aurait pas été possible de corrompre cet écrit, et en supposant que quelqu'un eût réussi à y faire des altérations, cela n'aurait certainement pas porté la masse des Chrétiens de ce temps à rejeter l'écrit tout entier. Et si l'original n'a pas pu échapper à la corruption, comment croire qu'une traduction, dont on ignore l'auteur, et sur laquelle on n'a aucune donnée certaine, ait pu y échapper ? Le fait est que la traduction actuelle de l'Évangile de Matthieu est corrompue et que le célèbre savant manichéen, Faustus, ne faisait peut-être, que constater un fait avéré en disant que "I'Évangile attribué à Matthieu n'est pas l'œuvre de cet Apôtre". Et l'allemand Braufessor dit que "cet Évangile est entièrement faux". L'Evangile des Marcionites n'avait pas les deux premiers chapitres ces deux chapitres, donc, seraient apocryphes d'après cette secte. Ils l'étaient aussi d'après les Ebionites. Les Unitariens, aussi, les considèrent comme tels, de même que le Rév. Williams ; et un grand nombre d'autres passages seraient apocryphes d'après Norton.
   Selon l'Église mormone : “Nous croyons que la Bible est la parole de Dieu, pour autant qu’elle est traduite correctement”, dit le huitième des Articles de foi mormons. Et d’ajouter: “Nous croyons aussi que le Livre de Mormon est la parole de Dieu.” Beaucoup se demandent cependant pourquoi d’autres écrits sont nécessaires.
   Bruce McConkie, un ancien, a déclaré : “Personne sur terre n’a de plus grand respect pour la Bible que [les mormons]. (...) Mais nous sommes aussi convaincus que (...) la Bible ne contient pas tout ce qui est nécessaire au salut.” Le président Gordon Hinckley a écrit, dans une brochure intitulée Qui sont les mormons ? (angl.), que l’existence de nombreuses sectes et Églises “prouve que la Bible ne se suffit pas à elle-même”.
[17] Credo. (Avec une majuscule.) Premier mot du symbole des Apôtres dit en latin, profession de foi chrétienne. ­ Cette profession de foi elle-même. Réciter le Credo. (Op. cit.).
   En Islam, on parlera plutôt de "Formule du Témoignage" (tachahoud), soit de réciter très souvent : Point de divinité excepté Dieu – Mohammad est le messager de Dieu ! Ce genre de formule ne ressemble en rien au "Credo" du monde évangélique. Et ensuite de la formule : J'ai cru en Dieu, en Ses prophètes et messagers, en Ses anges, en Ses Livres : Bible + Coran, au Feu, au Paradis, à la Prédestination…


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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03/11/06.

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