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La Babylonie, Terre du Magisme. |
Selon les Textes bibliques. |
selon les Écritures
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et
Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1]
excepté Allah[2] le Très
Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Le Magisme.
Le Magisme. Bref exposé.
Le Magisme ou Dualisme est une pensée religieuse ou philosophique qui admet deux principes, comme la matière et l'esprit, le corps et l'âme, le bien et le mal, opposés dès l'origine. Cette pensée religieuse ou cette secte de l'Islam apparaîtra sous Caïn. Son berceau : la Mésopotamie. Principale adoration : le Feu sacré. Croyances : Fatalisme et libre arbitre[5], etc. Son influence : sur de nombreuses religions dont le Judaïsme (avec l'angéologie) et le Christianisme (avec le libre-arbitre). Disparition : Cette religion disparaîtra de cette région du monde à l'époque même d'Omar fils de Khattab[6] (que Dieu l'agrée !).
Le Feu sacré des Mages.
Quand le fils de Marie naquit, le Feu sacré des Mages fut attisé. Signe, dit-on, qu'il culbutera en lui toute personne qui le prendra comme divinité en dehors de Dieu ! Par contre, quand le fils d'Abd Allah, le Prophète Mohammad naquit, le Feu sacré s'éteignit, ce qui ne s'était jamais produit depuis mille ans. Signe qu'il sera éteint pour la communauté du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Par lui, le Monothéisme véritable triomphera[7] enfin.
A la recherche d'un roi sauveur perdu.
Avant que le fils de Marie naquit, une partie de la Palestine vivait déjà, nous dit-on, sous l'occupation étrangère. Le monde de la Thora ne se querellait-il pas pour savoir qui serait alors parmi eux, ce futur roi qui pourrait bien un jour les sauver de l'occupation étrangère ? Tous scrutaient les Ecritures. The Jewish Encyclopedia fait cette remarque : "Ils languissaient après le libérateur promis de la maison de David, libérateur qui les affranchirait du joug de l'usurpateur étranger tant exécré, qui mettrait fin à la domination romaine impie et qui établirait son propre règne de paix." (1976, vol VIII, p. 508).
Demande d'un roi.
Nous savons tous également qu'à une
époque lointaine de l'histoire biblique, les Fils d'Israël demandèrent à un
de leur prophète un roi pour combattre dans le chemin de Dieu. Le décret divin
voulut que celui qui fut élu ne soit pas celui qu'ils désiraient. Aussi dirent-ils
à leur prophète :
"Comment régnera-t-il sur nous
! Nous avons plus de droit que lui à la royauté ; et on ne lui a pas prodigué
les richesses !"
Leur prophète de leur répondre : "Dieu, vraiment, l'a élu
sur vous, et a accrut sa part quant au savoir et aussi quant au corps."
Et Dieu apporte Sa royauté à qui Il veut. Et Dieu est immense. Il sait.
Et leur prophète leur dit : "Le signe, certes, de sa royauté
est que l'arche d'alliance va vous venir ; il y a dedans une tranquillité de
la part de votre Seigneur, et les reliques de ce que laissèrent la famille de
Mochè et la famille d'Aaron. Les anges la porteront. Voilà bien là un signe
pour vous, vraiment, si vous êtes croyants !" (Coran II 246 et sv.;
comparer Bible. I. Sam. 8, 10).
Signe de royauté.
Quand le fils de Marie naquit, le narrateur biblique vit, lui, le vrai signe de sa royauté à travers :
1. son nom : le Messie, lequel vocable
en hébreu peut signifier notamment : roi, oint, etc. Erreur manifeste. Mais,
dirons-nous, comment régnera-t-il sur les Fils d'Israël ! Eux d'avoir plus de
droit que lui à la royauté ; et surtout on ne lui a pas prodigué les richesses
! Le fils de Marie était le symbole même de la pauvreté.
2. la prophétie du prophète Michée. Deuxième erreur. Qu'on en juge
:
"Et toi, Beth-léem, terre de Juda, tu n'es certes pas le plus
petit des chefs-lieux de Juda ; car c'est de toi que sortira le chef qui fera
paître Israël, mon peuple[8]."
(Bible. Mt. 2 6 ; Mi. 5 1).
Si nous analysons de plus près cette prophétie, nous remarquons :
Dans la Bible (2 Samuel 5 2,
4), il est écrit que les Tribus dirent à David : "Or le Seigneur t'a dit
: "C'est toi qui feras paître Israël mon peuple et c'est toi qui seras
le chef d'Israël."
…David avait trente ans quand il devint roi. (Comparer
: Bible. I Chr. 11 1-3).
Une fois oint comme roi d'Israël, il s'empara de Jérusalem.
Récapitulons : Le fils de Marie vint
aux Fils d'Israël :
1°) avec ses lettres de créances[9],
2°) âgé lui aussi de 33 ans.
3°) mais le peuple[10]
refuse son investiture pour devenir, comme David, à l'âge de trente trois ans
leur futur roi ! Pire ! Son peuple, les gens de la Torah, le chassèrent du milieu
d'eux et complotèrent contre lui jusqu'à vouloir sa perte… (Coran III 54).
4°) de ce fait, sa venue et sa présence ne libèra nullement l'ensemble
de la Palestine de la présence étrangère. Pire ! Elle sera le signe de la destruction
du Temple et l'exil du peuple d'Israël et des judaïsés.
De plus, il faut remarquer que le Messie fils de Marie :
- refusa lors son avènement tout
emploi de la force[11]
pour s'emparer de Jérusalem. Lui qui fuyait la royauté (Voir la Bible.).
- Après David (sur lui la Paix !) aucun roi devra lui ressembler, et avoir
comme "patrie Beith-léem pour paître Israël". Le croire et le prétendre,
n'est-ce pas faire mentir les prophéties ?
Point important.
Selon les gens de la Thora, et à l'inverse des gens de l'Evangile[12], aucune personne ne peut occuper à l'intérieur de l'Etat d'Israël deux hautes fonctions simultanément. Soit, être à la fois roi et prophète. Si le fils de Marie se disait prophète du Saint et Seigneur d'Israël, il ne pouvait être en aucune façon roi d'Israël ! Et inversement. C'est ainsi que le comprenait les Fils d'Israël et les Judaïsés de l'époque.
Deuxième point important.
Suite logique, le roi Hérode (de Palestine) n'avait donc aucune crainte à se faire pour son avenir. Il pouvait, au contraire, dormir tranquille. Son trône, de son vivant ; le fils de Marie n'en serait et n'en sera jamais l'héritier. Et cette prophétie du prophète Michée ne pouvait concerner en aucune façon le fils de Marie.
Troisième point important
Avec les documents de Qumrân, on découvre que les Fils d'Israël, les Judaïsés étaient dans l'attente du "fils[13]" de Dieu. C'est-à-dire du Sceau de la Prophétie. Ne lit-on pas :
[Le fils du gr]and [Seigneur] il sera
appelé et par son nom il sera désigné.
Le fils de Dieu il sera appelé et ils l'appelleront fils du Très-haut.
Il lui sera donné l'empire éternel.
5. Son royaume est un royaume éternel,
et toutes ses voies sont dans la vérité. Il juge[ra]
6. la terre en vérité, et tous feront la paix. Le glaive sera banni
de la terre,
7. et toutes les provinces lui rendront hommage. Le grand Dieu
lui-même sera
8. sa force. Il fera la guerre à son compte ; Il tiendra les nations
dans ses mains et toutes Il les mettra à ses pieds. Sa souveraineté est une
souveraineté éternelle. (Sources : 4Q246).
Quatrième point important.
Il se résume en cette parole :
"Il sera quelqu'un qui traversera de la mer à la mer.
Et de près des fleuves jusqu'à la limite de la terre.
Les gens des îles (arabes) se prosterneront (soit, se soumettrons)
devant lui.
Ses ennemis s’assoiront (à même) le sol.
Les Rois de Perse se prosterneront devant lui[14].
Les nations, pour lui, lui seront soumises dans l'obéissance et
la docilité.
Le nécessiteux et le miséreux seront sauvés du plus fort qu'eux.
Il délivrera le faible qui n'a pas de secoureur.
Il sera bon envers les pauvres et les faibles.
Nous prierons sur lui et nous le béniront à chaque instant."
(comparer : Ps. 72:8-17).
Pas de déplacements des Perses[15], mais ces derniers embrasseront la nouvelle religion et feront allégeance au Sceau de la Prophètie. Pour preuve :
Selon le fils d’Hicham : Le grand-père du Prophète (sur lui Prière et Paix!), Abdal-Mouttalab, vit un arbre sortir de son dos. Il grandit tellement que son faîte atteignit le ciel et se mit à briller de mille feux. Il vit aussitôt les Arabes et les Perses s’agenouiller devant l’arbre et l’adorer. Une devineresse lui prédit une descendance nombreuse. Elle dit : « parmi tes petits enfants, il naîtra un prophète auquel Arabes et Perses feront allégeance. »
La légende des rois mages.
Conclusion :
Cette histoire biblique est :
1°) une pure légende pour cacher une vérité évidente : la venue
du Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !)
2°) une pure légende inventée pour attirer en quelque sorte les
gens du Mithraïsme de l'époque, les gens du Magisme au culte du fils de Marie.
Ne l'oublions pas, les Perses et les gréco-latino-byzantins
étaient les deux plus grandes puissances de la région à cette époque lointaine[16].
3°) l'Empire perse livra et livrera donc des batailles terribles
et sanglantes avec l'Empire gréco-latino-bysantin,
et inversement. Et ceci jusqu'à la venue du Sceau de la Prophétie (Coran XXX
2-7).
4°) Contrairement au rêve tant attendu, cette légende ne permettra
nullement de voir disparaître, avec la venue du fils de Marie, le Magisme de
cette région du monde. Pire, il régnera en maître absolu sur cette partie du
monde. Et son influence se fera ressentir sur le monde biblique.
5°) Les Mages enfin viendront bien en terre de Palestine, en la
personne d'Hérode[17],
mais uniquement pour venger les sangs des Prophètes martyrs Zacharie et son
fils Yahya[18] (sur
eux la Paix !), en particulier.
Les martyrs de la foi.
Le (ou les narrateurs) des évangiles
se gardent bien de nous mentionner ici ce qui arriva également au prophète Zacharie
(sur lui la Paix !). Selon les historiens et chercheurs, le meurtre de Zacharie
fut motivé par Satan qui vint dans l'assemblée des Fils d'Israël et calomnia
Marie en déclarant que l'auteur de sa conception fut Zacharie (sur lui la Paix
!) et non pas un autre ; c'était lui qui entrait chez elle. Ainsi ils recherchèrent
Zacharie (sur lui la Paix !) qui s'enfuit. Or, en passant près d'un arbre, Zacharie
(sur lui la Paix !) l'entendit qui l'appelait : "Viens par ici, ô prophète
de Dieu !" Il se dirigea vers l'arbre qui se tendit aussitôt, puis, se
referma sur lui, lorsqu'il entra. Ainsi il se cacha au creux de l'arbre. Mais
l'ennemi de Dieu, Satan, tira un pan de sa tunique à l'extérieur pour s'en servir
comme preuve afin qu'on croie sa parole. Or il ne tarda pas à rencontrer les
émissaires du roi. Il leur dit : "Que cherchez-vous ?" Ils dirent
: "Zacharie !" Il leur dit : "Il a envoûté cet arbre qui s'ouvrit
aussitôt à lui et il s'y cacha." Ils lui répondirent : "Nous te croyons
point." Il dit : "J'en ai la preuve qui vous convaincrait." Et
il leur montra le pan du vêtement de Zacharie. Ils prirent alors des haches
et coupèrent l'arbre en deux, puis ils le fendirent avec une scie. Zacharie
y mourut.
On dit encore, lorsque la scie atteignit la tête de Zacharie, il
fit entendre un gémissement. Alors Dieu lui révéla : "O Zacharie, si tu
fais entendre encore un autre gémissement, j'effacerais ton nom du registre
de la Prophétie !" Et Zacharie endura en silence sa douleur jusqu'à ce
qu'il fût scié en deux. (Ibn Athîr, Kamîl,
I ; Tabarî, Annales, I/II, au
contraire, Satan se présenta à Zacharie sous forme d'un berger et l'invita à
entrer dans l'arbre ; il le trahit par la suite ; Ghazalî, Ihya,
IV, etc.)
Dieu les soumit ensuite au pouvoir du plus méchant des hommes de
la terre. Il s'en servit ainsi pour tirer vengeance d'eux.
Conclusion : Les gens de la Torah ont caché, volontairement ou
involontairement, aux gens de l'Evangile :
1°) l'accueil glacé qu'ils réservèrent à Marie et son fils. (Coran
XIX 27 et sv.)
2°) que pour avoir assassiné les prophètes Zacharie et son fils
(sur eux la Paix !), le Saint et Seigneur d'Israël les livrera à leurs pires
ennemis de l'époque qui détruiront le Temple et les expulseront de la Terre
sainte. Pour masquer tout cela, on reportera plutôt la source d'éventuels malheurs
du peuple d'Israël sur la famille régnante d'Hérode ou les Fils d'Esaü, les
Italiens (ancien : Romains). Et enfin, on inventera l'histoire légendaire de
Mages venant d'Orient. Quitte dans un même temps à falsifier ou faire mentir
les prophéties[19]. (à
suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe,
Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules
propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière »
divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière »
angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix
!). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des
prophètes et messagers divins.
[5] « Dieu a établi
Sa prédestination le Jour des décrets, cinquante mille ans avant la création
des cieux et de la terre... Les créatures ont été créées dans la ténèbre (zoulm),
puis, Il a projeté Sa lumière sur qui Il a voulu. Selon Sa décision, les uns
ont été atteints par cette lumière, les autres ne l’ont pas été. Celui qui
a été touché a été guidé, celui qui l’a pas été s’est trouvé égaré. C’est
pourquoi je dis : la plume a séché sur les destinées de tous les êtres. »
(Transmis par Mouslim, Ahmad).
[6] Deuxième vicaire
du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[7] A l'époque du prophète
Abraham (Avraham, Ibrahîm),
le roi Nemrod se permit de le faire jeter dans un feu.
[8] Rappelons : Le messie
(ou le Prophète attendu des Ecritures anciennes) Mohammad fils d'Abd Allah,
d'origine des Fils d'Ismaël, naîtra, lui, à la Mecque, à Beit-Laham, étymologiquement
: "Maison de la viande", région réputée où l'on trouve toutes sortes
de viandes, de toutes espèces, et en grandes quantités. Selon la Prophétie
de Michée, on devrait donc lire :
"Et toi,
Beit-Laham (et non Betléhem, Maison du pain),
terre de Juda (soit d'Ahmad. Juda, étymologiquement : "Loué"),
tu n'es nullement la moindre parmi les villes principales de Juda (de la Mecque).
C'est de toi, en effet, que sortira le chef qui mènera paître Israël
(étymologiquement : esclave (ou captif) de Dieu, soit ici Mes esclaves), Mon
peuple (la Communauté sainte)". (Bible. Mc. 5:1).
En aucun cas, cette Prophétie ne peut s'adresser au fils de Marie,
de même aux Fils d’Israël. Les "falsificateurs" de l'histoire biblique
voudront, eux, la leur attribuer.
"C'est pourquoi Il les
livrera, ..."
Les Ethiopiens qui occupèrent le Yémen, voulaient évangéliser
l'Arabie tout entière, et la Ka'bah de la Mecque fut leur grand objectif.
Alors le gouverneur éthiopien, Abraha, fit venir un éléphant gigantesque de
taille, et dirigea une grande expédition punitive contre la Mecque. (Coran
CIII).
Contrairement aux prétentions des falsificateurs de l'histoire
biblique, la Prophétie de Jérémie (Bible. Mt. 2:18
; Jér. 31:15-17) ne parle nullement
d'un massacre pour les Fils d'Israël mais bel et bien de leur deuxième déportation.
(Coran XVII 4-8). C'est après celle-ci et la destruction du Temple que Le
messie (ou le Prophète attendu) se manifestera aux nations. C'est dans l'année
même de l'Eléphant, de l'expédition d'Abraha contre la Mecque que le Sceau
de la Prophétie vit le jour, le lundi, le douzième jour du mois (lunaire,
appelé en arabe :) le premier printemps (rabî`alawal)
[9] Soit, des preuves
de la part de son Seigneur : Coran III 49-50 , LXI 6.
[10] On a dit :
Mon peuple représente les gens ordinaires, d’une foi et d’une
dévotion simples, à qui Dieu parle simplement. Israël représente l’élite, les érudits et les hommes très pieux
qui ont une plus grande responsabilité dans les fautes du peuple ; aussi sont-ils
traités avec plus de sévérité. Dieu Lui-même Se porte témoin contre eux et
leurs imperfections (Alchekh).
[11] Et ceci contrairement
à l'avis de certaines recherches faites à son sujet. Il ne faisait partie
d'aucune secte, parti, groupuscule juif de l'époque. Il était simplement le
Messager du Saint et Seigneur d'Israël auprès de son peuple.
[12] Le monde de l'Evangile
voit bien le fils de Marie roi. Par contre, prophète nullement. Et ceci quand
bien même leurs Ecritures le mentionnent. Ils préfèrent plutôt parler, le
concernant, de sa filiation divine et de sa déité. Ce que l'Islam traditionnel
rejette.
[13]
Au départ, nom honorifique, que certains prendront et donneront, à tort, et
dans un autre sens au fils de Marie.
[14] Ce passage est
particulièrement important. Il manque dans la plupart des Bibles. Les gens
de l’Evangile nous parleront, eux, et à la place, d'une prétendue visite de
rois Mages à la sainte famille. Selon Bamidbar Rabbah : Sur Nombres
7, 13. § 13. Les peuples apportèrent des présents à Salomon, et ils en apporteront
aussi un jour au Roi Messie, comme il est dit : Ps.
72, 10 : Les rois de Suba et de Séba apporteront
des présents. Idem.
Salomon et le Roi Messie doivent régner sur la mer et la terre... Le Messie
régnera sur la mer, comme il est dit : Ps. 72, 8. : Il dominera d’une mer à l’autre, etc. Et d’où conclut-on qu’il
régnera aussi sur la terre ? Parce qu’il est dit : Idem,
V. 11 : Tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations lui seront
soumises. Zohar : Tome 1, folio 107 b. sur Genèse
19, 2 : Le Roi Messie sera élevé au-dessus de tous les habitants du monde
qui l’adoreront et se prosterneront devant lui, ainsi qu’il est écrit : Ps.
72, 9 : Devant lui se prosterneront les
habitants du désert, etc. V. 10 : Les
rois de Tarsis, etc. Idem,
folio 143 a sur Genèse, 27,
29. Et que les tribus l’adorent
s’applique à l’époque où le Roi Messie viendra, comme il est écrit : Ps. 72,
11 : Et tous les rois de la terre t’adoreront.
Le verbe adorer signifier
ici : faire allégeance. Car il est bien évident qu’en Religion, une seule
divinité peut être véritablement adorée : Dieu (exalté soit-Il !). Secundo
: Toutes ces paroles concernent le Sceau de la Prophètie et à travers lui,
son vicaire : Omar fils de Khattab.
Le Midrach Berechit Rabbah fait aussi cette remarque : § 78 sur
Genèse 33, 11 : Tous les présents que notre père Jacob a donnés
à Esaü [d'où descendent selon le monde toranique, les italiens] seront un
jour rendus au Roi Messie par les peuples du monde, cf. Psaume
72, 10, où il n’est pas écrit : ils apportent, mais ils rendent. (Même
texte dans Pesiquia Zutharta,
§ 172, sur Genèse, 33, 11. Yalkut
Chimoni sur Genèse
33, 11 remez 133 ; Shekel Tob
sur Genèse 33, 11. Midrach
Haggadol sur Genèse
33, 11).
Henoch Ethiopien : 48, 5. Tous ceux qui habitent l’aride [ne
peut concerner ici que les Arabes] se prosterneront et l’(le Fils
de l’homme) [Mohammad est fils de l'homme, soit descendant d'Adam.
Tel n'est pas le cas du fils de Marie qui n'a qu'une descendance maternelle.]
adoreront [sous entendu : lui
feront allégeance] (cf. Psaume
72, 10).
Le grand problème posé au monde de la Thora, c’est que le futur
personnage qui doit dominer sur le monde d'Israël ne peut être à la fois Roi-Messie
et prophète du Très-Haut. Pour nous, nous croyons, au contraire, que tout
cela est possible. Le dénommé Paul de Tarse mettra, lui, l’accent sur le prétendu
« Messie » s’offrant « pour nous en offrande et en sacrifice
d’agréable odeur
fait à Dieu », et à qui le « pouvoir des cieux et de la terre seront
remis. (Bible. Eph. 5: 2)
[15]
A l'inverse du narrateur biblique qui fait, lui, déplacer ces derniers vers
la Sceau des Prophètes d'Israël, le prophète Ichoua (Jésus) (sur lui la Paix
!). L'histoire biblique est ici une histoire tronquée.
[16]
Et les gens de l'Evangile seront mis sous pression. De la part des Fils d'Israël
et des Judaïsés, et de la part des Fils d'Esaü, gens du Paganisme.
[17]
Herdos.
[18] Jean. En hébreu,
Hou Yèhyè.
[19] Car il est bien
évident que les gens de l'Evangile ne devraient pas reconnaître d'autre Messie
que le fils de Marie.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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08/11/06
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