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La Terre promise visitée ? Par qui, comment et pourquoi ? |
Selon les Textes bibliques. |
La Légende dorée.
selon les Écritures
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et
Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1]
excepté Allah[2] le Très
Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Epiphanie.
Histoire d'une légende très appréciée, très aimée, par bon nombre de gens du monde évangélique.
Selon les exégètes bibliques :
”C + M + B”. Ces lettres vous disent-elles quelque chose ? C’est peut-être le
cas si vous vivez dans une région catholique de la République fédérale d’Allemagne
où elles sont souvent inscrites à la craie sur les montants des portes, accompagnées
du millésime. Quelle en est la raison ?
Selon une légende populaire, ces lettres
correspondent aux initiales des noms des trois “Rois mages” Gaspar (en allemand,
Caspar), Melchior,
et Balthasar dont les reliques
auraient été transférées à Cologne en 1164, puis déposées dans la cathédrale
de cette ville, qui devint le haut lieu de leur vénération. Chaque année, le
6 janvier, on célèbre en Allemagne la Fête des trois rois saints. Des groupes
de jeunes gens déguisés en anciens monarques de l’Antiquité vont de maison en
maison inscrire à la craie ces trois lettres sur les montants des portes, ce
qui, d’après la coutume, protège les habitants du malheur.
D’après la tradition et l’art religieux,
les trois Mages, ou “Rois”, furent guidés par une “étoile” jusqu’au lieu où
Jésus est né. L’honneur, voire la vénération, accordé à ces “rois” amène à se
demander si cette croyance s’appuie sur les Écritures.
Le seul Évangile qui parle de ces visiteurs
est celui de Matthieu (2:1-12). Mais précise-t-il qu’ils étaient trois, que
c’étaient des rois, et donne-t-il leurs noms ? Un journal catholique (Kirchenzeitung
für das Bistum Aachen)
admet ceci : “La Bible ne parle pas réellement de trois Rois mages. À partir
du VIe siècle, ces mages (...) ont été identifiés à trois rois. (...)
Quant au nombre des astrologues, (...) Matthieu le passe sous silence. (...)
Ce n’est qu’au IXe siècle qu’on commence à parler d’eux sous les
noms de Gaspar, Melchior et Balthasar.” D’autre part, selon un ouvrage de référence
catholique (Lexikon für
Theologie und
Kirche), le mot grec magoï
ne désigne pas des rois, mais “ceux qui connaissent les secrets de l’astrologie”.
Justin le Martyr, Origène et Tertullien donnaient tous ce sens à ce mot. Des
versions modernes de la Bible le rendent également par “astrologues” en Matthieu
2:1, 7. — Le Nouveau Testament,
édition Farel; An American
Translation.
Les représentations de la Nativité
montrent invariablement les “trois rois” auprès du nouveau-né Jésus, mais étaient-ils
là à sa naissance ? Le lexique cité plus haut dit à ce sujet : “Matthieu 2:16
révèle que leur visite eut peut-être
lieu un an ou plus après la naissance de Jésus.” D’ailleurs, le
Mt 2 verset 11 précise qu’ils “virent l’enfant” dans une “maison” et non dans
une étable. — Osty.
Que penser de l’expression “rois saints”
sous laquelle ils sont désignés en Allemagne ? Peut-on à bon droit qualifier
ces visiteurs de “saints” ? Nulle part dans les Écritures ce qualificatif ne
leur est attribué. En réalité, ils transgressaient la loi divine, car, en Ésaïe
47:13, 14, Dieu condamne “les adorateurs [“astrologues”, selon la Septante]
des cieux, les contemplateurs des étoiles”. (Voir Deutéronome 18:10.) Ces astrologues
venaient “des régions de l’orient”, fort probablement du centre de l’occultisme
qu’était à l’époque la Babylone impie,
où ils adoraient de faux dieux. Ils furent donc guidés par ce qu’ils prirent
pour une “étoile”, qu’ils semblent être les seuls à avoir vue. D’autre part,
Matthieu rapporte que l’“étoile” les conduisit tout droit chez le roi Hérode,
qui tenta dès lors de faire tuer Jésus. — Matthieu 2:1, 2.
Non, ce n’est pas Dieu qui a fait apparaître
une “étoile” pour conduire ces hommes jusqu’à Jésus. Cette “étoile” n’a-t-elle
pas plus vraisemblablement été envoyée par quelqu’un qui désirait faire disparaître
Jésus avant qu’il ne puisse remplir la mission que Dieu lui avait confiée ?
— Voir Genèse 3:15.
Jésus a montré qu’on peut rendre la Parole de Dieu “inopérante”
en l’associant à la “tradition”. (Matthieu 15:6.) Les traditions qui entourent
ces personnages sont manifestement non bibliques. N’êtes-vous pas d’avis qu’il
ne convient pas de vénérer ces astrologues ni de les tenir pour saints…
Conclusion : Le récit des rois
mages est aimé par certains du monde de l'Évangile, détesté par d'autres ! Une
chose est sûre, il ne semble pas faire l'unanimité en leur sein. Et surtout
son authenticité est remise en question. N'était-ce pas le but
du falsificateur de brouiller les pistes, de cacher au lecteur une partie de la
vérité sur des évènements passés ? C'est Marie, rappelons-le une fois
encore, qui vint elle-même présenter son fils à son peuple (Coran XIX 26).
Dans ce cas, pour quoi ce récit légendaire ? Et c'est, par contre, Hérode de
Perse qui viendra venger le sang du prophète Yahya (Jean) sur lui la Paix !).
Il sera suivi de Titus qui achèvera l'œuvre par la destruction d'une oeuvre
sacrée aux cœurs des Fils d'Israël et des Judaïsés : le Temple de Salomon.
Alors à qui la faute ?
La version de Barnabé sur ces évènements passés.
CHAPITRE VI
D'Orient[5] en Judée[6], trois mages[7] sont guidés par une étoile[8]. Ayant trouvé Jésus, ils le révèrent et lui offrent des présents[9].
Dans les régions orientales[10],
sous le règne[11] d'Hérode[12],
roi de Judée[13], après
la naissance de Jésus, trois mages[14]
scrutaient les étoiles du ciel. Or une étoile d'une grande splendeur leur apparut.
En ayant délibéré entre eux, d'un commun accord ils se rendirent en Judée. L'étoile[15]
les guidait en les précédant.
Parvenus à Jérusalem. ils demandèrent
où était né le roi[16]
des Juifs. En l'entendant, Hérode eut peur et toute la ville fut troublée. Hérode
convoqua donc les prêtres et les scribes, et leur demanda où devait naître le
Christ[17]. Ils répondirent
qu'il devait naître à Bethléem[18],
comme il est écrit par le prophète[19]
: " Et [52] toi, Bethléem, tu n'es pas petite parmi les princes de Juda,
car c'est de toi que sortira un chef qui conduira, mon peuple Israël ! "
Hérode convoqua donc les mages[20]
et les interrogea sur la raison de leur venue. Ils leur répondirent qu'ils avaient
vu une étoile en Orient[21],
qu'elle les avait guidés jusqu'à ce lieu, qu'ils voulaient adorer[22]
ce nouveau roi que montrait son étoile et lui offrir des présents. Hérode dit
alors : " Allez à Bethléem ! Avec grand soin enquérez-vous de l'enfant.
Et quand vous l'aurez trouvé, venez me le dire, car moi aussi je veux aller
l'adorer ". Il disait cela pour les tromper. (à
suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime
et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe.
En français, le terme Dieu est
compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême,
le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules
propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière »
divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique
comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix
!). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des
prophètes et messagers divins.
[5]
Chez les gens de la Bible, on aime citer les points cardinaux.
[6]
On semble parler à l'époque de Judée, non d'Israël.
[7] Les gens du Magisme
étaient des gens d'une grande dureté. On voit mal ces gens aller vers d'autres
religions que la leur ! On a dit chez les gens de l'Evangile : Les
soi-disant “sages” étaient-ils des adorateurs du vrai Dieu ? Non, les Écritures
grecques chrétiennes les désignent par le mot magoï,
mages, prêtres de Zoroastre. (On peut rattacher ce terme au mot français magicien.)
C’était des astrologues qui venaient de Mésopotamie, très loin à l’est. Ils
ne considéraient pas Jésus comme leur Sauveur ou leur Messie, mais comme le
“roi des Juifs”. — Matthieu 2:1, 2. Nous dirons plutôt, le dieu des dieux !
(Voir les documents apocryphes aux mains des gens de l'Evangile).
[8]
Généralement lorsqu'un prophète né, une étoile apparaissait dans le ciel.
[9]
paraît peu probable de la part de gens comme eux, adorateurs du Feu !
[10] Le Magisme s'est
surtout développé en Babylonie, la Perse, etc. Peu en Arabie. On peut s'étonner
ici pourquoi le narrateur insiste sur des mots comme : orient, orientales… Pour
nous, en terre des Gaules, Jérusalem se trouve dans le sud-est, nullement en
Orient. L'expression est plus qu'exagérée. La Terre promise se trouve à Châm,
dans la Péninsule arabique.
[11] On précise qu'il
s'agit d'Hérode le Grand qui régna à Jérusalem de 37 à 4 av. J.C.
[12] Faut-il lire Hérode
(Hérodos) de Judée ou Herdos de Babel ? Les deux sont possibles. N'oublions
pas que ce roi était iduméen (Palestine). Que les Fils d'Israël et les Judaïsés,
de nature, n'avaient aucune sorte d'amitié pour de ce genre de roi, fils d'Esaü.
D'où l'importance de lui faire supporter une part des évènements qui vont se
passer à cette époque de l'Antiquité. Ici, on se garde bien de mentionner qu'après
la naissance de l'enfant, sa mère viendra elle-même le présenter à son peuple
: Coran XIX 27. Si tel est le cas, et pas de doute à avoir sur ce sujet, Hérode
n'a rien à voir, de près ou de loin, avec la sainte famille : Marie et son fils.
C'est plutôt entre le peuple d'Israël et la sainte famille. Et la visite des
mages est une histoire légendaire…
[13] On peut s'étonner
de cette précision que semble vouloir absolument nous donner le narrateur. Veut-il
nous cacher quelque chose ? S'agit-il de "Judée" en Palestine ou de
la Judée-Ispahan, en Iran ?
Selon les historiens, c'est le nom donné par les Juifs en captivité.
Ils avaient emmené avec eux de l'eau et de la terre de Jérusalem. Chaque fois
qu'ils s'arrêtaient à un endroit, ils les comparaient avec la terre et l'eau
de l'endroit où ils s'arrêtaient. Arrivés en terre d'Ispahan, ils constatèrent
que la terre et l'eau avaient le même poids que celles du lieu saint. Il deviendra
: Judée (la Juive)-Ispahan. Ils s'y installèrent, s'y marièrent et y eurent
leurs descendances.
Selon le fils de Mâdja : "…La terre entière sera soumise à
l'épreuve ; c'est sur ces entrefaites qu'apparaîtra le Faux-Messie, du côté
d'Ispahan, dans une campagne connue sous le nom de "la juive" [la
Judée]. Il sera monté sur un âne stérile, semblable à un mulet ; la distance
qui sépare ses oreilles sera de cinquante coudées.
De même : "Soixante-dix mille juifs d'Ispahan, portant le
Tayâlisan (voile empesé fait de mousseline), ils suivront le Faux-Messie."
(Transmis par Mouslim).
Et aussi : "Le Faux-Messie apparaîtra en Orient, dans une
terre appelée Khurassan (région de l'Iran oriental) et sera suivi par des peuples
dont le visage sera semblable à des boucliers martelés." (Transmis par
Ahmad et Tirmidzî).
[14] Rois mages (les),
riches personnages empreints de sagesse (mages) qui, selon l’Évangile de saint
Matthieu, rendirent visite à Jésus nouveau-né et l’honorèrent de présents. Une
légende ultérieure précise l’anecdote: au nombre de trois, nommés Balthazar,
Gaspard et Melchior, ils vinrent d’Arabie à Bethléem en suivant une étoile.
2. Épiphanie, manifestation (en gr. epiphania, «apparition») de Jésus nouveau-né
aux Rois mages. L’Église célèbre cet événement le 6 janvier. Cette fête, l’Épiphanie,
est nommée aussi la fête des Rois et le jour des Rois. 3. Epiphanie. 1. Manifestation
de la divinité, de Dieu. 2. Litt. Manifestation de ce qui est caché. (Op.
cit.). 4. 1. En
1993, trois jours seulement avant Noël, le pape Jean-Paul II a reconnu que cette
fête ne tire pas son origine de la Bible. En rapport avec la date du 25 décembre,
il a avoué: “Chez les païens de l’Antiquité, on célébrait l’anniversaire du
‘soleil invincible’ ce jour-là afin qu’il coïncide avec le solstice d’hiver.”
Comment Noël est-il donc venu à l’existence ? Le pape a ajouté : “Il a semblé
logique et naturel pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle du seul
Soleil véritable : Jésus Christ.” 2. “En d’autres termes, a écrit Nello Ajello
dans La Repubblica,
quelqu’un a décidé que Jésus était né à une date imaginaire, inventée, fausse.”
Quand cela s’est-il produit ? Selon un communiqué du Vatican, “la fête de Noël
est apparue en 354 [de notre ère]”. 3. Que dire de l’Épiphanie, le 6 janvier,
qui commémore la visite des Rois mages au nouveau-né Jésus ? Le communiqué ajoute
: “Tout porte à croire que le choix du 6 janvier, comme celui du 25 décembre
pour la fête romaine célébrant la naissance de Jésus, a également été influencé
par un anniversaire païen. En effet, à Alexandrie les païens célébraient l’anniversaire
du dieu Aiôn
(dieu du temps et de l’éternité) dans la nuit du 5 au 6 janvier (...). Il semblerait
que l’Église ait voulu christianiser cette fête.” 4. Astrologues. Qui étaient les
mages qui
rendirent visite
à Jésus petit enfant
? Selon les T.J. : Des astrologues
(gr. : magoï ; “ mages ”, Jé
; Os ; TOB ; “ magiciens ”, The
Emphatic Diaglott)
apportèrent des présents à Jésus petit enfant (Mt 2:1-16). À propos de l’identité
de ces magoï, un dictionnaire
biblique (The Imperial
Bible-Dictionary, par P. Fairbairn,
Londres, 1874, t. II, p. 139) déclare : “ Selon Hérodote, les mages étaient
une tribu de Mèdes [I, 101] qui se prétendaient capables d’interpréter les rêves
et qui étaient officiellement chargés des rites sacrés [...] en bref, ils constituaient
la classe instruite et sacerdotale. Ils possédaient, pensait-on, le don surnaturel
de prédire l’avenir d’après les livres et l’observation des étoiles. [...] Des
investigations postérieures tendent à faire de Babylone plutôt que de la Médie
et de la Perse le centre du magisme à son apogée. ‘ Au départ, les prêtres mèdes
n’étaient pas appelés mages. [...] Cependant, les Chaldéens donnèrent le nom
de mages aux membres de leur caste sacerdotale, et c’est ainsi que nous devons
comprendre Hérodote quand il présente les mages comme une tribu mède ’ [...]
(J. Müller dans l’Encyclopédie Herzog). ”
De solides preuves indirectes démontrent donc que les magoï qui rendirent visite à l’enfant Jésus étaient des astrologues.
Ainsi, The New
Testament de Charles Williams
traduit ce terme par “ contemplateurs des étoiles ” et met cette note : “ C’est-à-dire
ceux qui étudient les étoiles en rapport avec les événements de la terre. ”
(Voir aussi BFC). C’est donc fort
justement que, dans le texte ou en note, des traductions mettent “ astrologues
” en Matthieu 2:1. — Ce ; MN.
[15] Nous savons tous
que lorsqu'un prophète naîtrait, une étoile apparaîtrait dans le ciel. Selon
l'auteur de "la Manifestation de la Vérité", et commentant (Mt. 2.2)
: Matthieu rapporte l'histoire des Mages qui arrivèrent à Jérusalem en suivant
l'étoile. Or, quelques comètes se meuvent d'Occident en Orient, d'autres d'Orient
en Occident. Bethléhem est au sud de Jérusalem, comment l'étoile aurait-elle
pu aller de Jérusalem à Bethléhem ?
Selon certaines gens de l'Evangile : Examinez
une autre preuve fournie par la Bible. En fait, ces astrologues n’arrivèrent
chez le roi Hérode que des mois
après la naissance de Jésus. Ils dirent au roi qu’ils avaient
suivi une étoile qui leur était apparue ‘quand ils étaient dans l’orient’ et
qu’ils voulaient rendre hommage au petit enfant, le “roi des Juifs”. Quant à
“l’étoile”, ce n’était pas une véritable étoile ni une conjonction de planètes,
parce que seuls les astrologues ont dit l’avoir vue. Hérode se tourna alors
vers les chefs religieux juifs pour leur demander où devait naître le Messie.
Ils lui citèrent la prophétie de Michée 5:2 qui désignait Bethléhem comme devant
être le lieu de naissance. Matthieu 2:3-6.
Egalement : Le récit biblique
n’indique pas combien d’astrologues “venus de l’Est” apportèrent “or, oliban
et myrrhe” à Jésus enfant. Rien n’appuie la tradition selon laquelle ils étaient
trois (Mt 2:1, 11). Étant des astrologues, ils servaient des faux dieux et se
laissèrent guider, sciemment ou non, par ce qui leur parut être une “étoile”
en mouvement. Ils avertirent Hérode que le “roi des Juifs” était né, et Hérode
chercha alors à faire mourir Jésus. Mais le complot échoua. Jéhovah intervint
et se révéla plus puissant que les dieux démons des astrologues ; par conséquent,
au lieu de retourner chez Hérode, les astrologues rentrèrent chez eux par un
autre chemin après avoir été “ divinement avertis en rêve ”. — Mt 2:2, 12.
Nouvelles preuves qui remettent en doute l'authenticité du récit
des rois mages.
[16] Pour eux, sous-entendu,
le dieu des Juifs ou le Dieu des dieux annoncé par Zoroastre (forme grecque
de Zarathoustra) (VIIIe ou VIIe s. av. J.-C.), réformateur de la religion iranienne
antique, dont le livre sacré est l’Avesta. On nomme Gâtha l’ensemble des textes
attribués à Zoroastre, donc postérieurs à cette réforme. Sa date et son lieu
de naissance (Ragès, en Médie), la signification étymologique de son nom sont
controversés; sa vie est en grande partie légendaire. L’enseignement qu’il propagea
repose sur une théologie dualiste: Ahura Mazdâ, le dieu du Bien, s’oppose à
Ahriman, le dieu du Mal. L’homme, par la pureté de sa vie, de ses pensées, de
ses paroles et de ses actes (dont il rendra compte dans l’au-delà), doit contribuer
au renforcement de la puissance du Bien pour que diminue celle du Mal. Son nom
n'est-il pas cité dans des textes apocryphes ?
[17] L'Ecriture parle
du Messie pour désigner ici le Sceau de la Prophétie et non le Sceau des prophètes
d'Israël, Ichoua le fils de Marie. Lequel naîtra à la Mecque, en Arabie, et
non à Bethléem, à Châm.
[18] Nullement. A la
Mecque, en Arabie. Bethléem est, selon les commentateurs bibliques, la patrie
de David. Secundo : Beth-léem, soit la Maison du pain, où Beth-laham, la Maison
de la viande ? Châm est une région agricole. L'Arabie, elle, est une région
désertique ou semi-désertique, où comme à la Mecque, la viande ne manque pas.
Dans les deux cas, ce sont les invocations d'Abraham (sur lui la Paix !) qui
en sont la cause. Et Dieu est plus Savant !
[19] Bible. Michée.
5 1. Pour la bonne cause, n'arrivera-t-on pas à faire mentir les prophètes ?
Car tel est le cas. 2. Le Saint et Seigneur d'Israël les abandonnera jusqu'aux
temps où naîtra le Sceau de la Prophétie. Avant cela, leur Temple sera détruit
et ils devront connaître l'exil.
[20]
On voit mal des mages convoqués à la cour d'Hérode, d'autant qu'ils s'agiraient
ici de rois ? Des rois qui entrent sur ses terres sans qu'il en soit averti
!
[21] Qui
étaient les mages qui rendirent visite à Jésus petit enfant ? Selon l'avis des
T. J. : Le mot gazerin
n’apparaît que dans la partie araméenne du livre de Daniel (2:4b–7:28) et vient
d’une racine qui signifie “détacher”, par référence, croit-on, à ceux qui divisaient
le ciel en sections (Dn 2:34). Certaines traductions françaises (Od
; TOB ; Sg)
rendent le terme araméen original gazerin
par “devins”. (Dn 2:27 ; 4:7 [v. 4, TOB
; Sg] ; 5:7, 11.) Le culte des
astres était pratiqué par ceux “qui, à partir de la position des étoiles au
moment de la naissance des individus, déterminaient leur destinée en recourant
à diverses sortes de calculs et à la divination”. (Gesenius’s
Hebrew and Chaldee Lexicon,
par S. Tregelles, 1901, p. 166, 167.) Foncièrement polythéiste, l’astrologie
naquit en basse Mésopotamie, sans doute peu après le déluge, quand les hommes
se détournèrent du culte pur de Jéhovah. Avec le temps, le mot “Chaldéen” devint
pour ainsi dire synonyme d’“ astrologue ”.
Selon la pseudo-science qu’est
l’astrologie, chaque partie du ciel était dominée par un dieu différent. On
prétendait que tous les mouvements et phénomènes célestes, tels que le lever
et le coucher du soleil, les équinoxes et les solstices, les phases de la lune,
les éclipses et les phénomènes atmosphériques étaient le fait des dieux. On
notait donc régulièrement les mouvements cosmiques et on élaborait des cartes
et des tables complexes de ces mouvements, à partir desquelles on prédisait
les événements intéressant la terre et les humains. On croyait que toutes les
affaires publiques ou privées étaient régentées par les dieux du ciel. Aussi
ne prenait-on aucune décision politique ou militaire sans avoir demandé aux
astrologues de se prononcer après avoir lu et interprété les présages. Les prêtres
finirent donc par détenir un grand pouvoir et exercer une forte influence sur
le peuple. Ils prétendaient détenir une intelligence et des pouvoirs surnaturels
de même qu’une grande sagesse. Il n’y avait pas un seul grand temple construit
par les Babyloniens qui ne dispose d’un observatoire astronomique.aboot
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[22] adorer le nouveau
dieu des Juifs : Ichoua fils de Marie. On
a dit aussi : Les soi-disant “sages” étaient-ils des adorateurs du vrai Dieu
? Non, les Écritures grecques chrétiennes les désignent par le mot magoï,
mages, prêtres de Zoroastre. (On peut rattacher ce terme au mot français magicien.)
C’étaient des astrologues qui venaient de Mésopotamie, très loin à l’est. Ils
ne considéraient pas Jésus comme leur Sauveur ou leur Messie, mais comme le
“roi des Juifs”. — Matthieu 2:1, 2.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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08/11/06
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