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Études et Recherches.
Un manuscrit ancien : l’Evangile
de Barnabé
Un manuscrit gênant ? Pour qui et pourquoi ?
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P |
oint de divinité[1]
excepté Allah[2] le Très
Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
3. Barnabé : secrétaire particulier du fils de Marie.
Il deviendra un adepte très ardent du fils de Marie (sur lui la Paix !). C'est sous ses dictées personnelles, qu'il transcrivit l'Évangile, l'Évangile du fils de Marie dans la langue hébraïque, la langue maternelle de Ichoua (Jésus) fils de Marie (sur lui la Paix !). Ceci en entier, et en sa présence, avant même que celui-ci soit soulever au ciel par les Anges[5].
4. Ce que l'Évangile contient.
Il contient un enseignement complet du fils de Marie se trouvant dans la Bible canonique. Il contient aussi des informations supplémentaires.
5. Titre.
Pour sa dévotion au fils de Marie, il lui a été donné en hébreu, le titre de BarNabuha. Ce mot en hébreu est composé de "bar" signifiant "fils de", et "Nabuha" qui lui signifie "prophète".
Ce titre de Bar-Nabuha[6] a été donné par tous les Juifs aux Prophètes, à leurs successeurs ou héritiers religieux. Par exemple, le Bar-Nabuha de Moïse était Josué, de Samuel David, de David Salomon, de Elie Elisée, de Elisée était Jehu, de Zacharie son fils Jean, de Jean Jésus etc. De là, le titre de Barnabé, moyen par lequel le lévite juif Joses a été fait le Bar-Nabuha ou l'héritier spirituel[7] du fils de Marie. Après cela, il était du devoir de ce dernier de porter et transmettre ses enseignements, après qu'il fut élevé au ciel.
6. Découvertes.
Une copie de cet Évangile écrite de l'écriture personnelle de St. Barnabé était aussi trouvé menti sur sa poitrine quand sa tombe a été ouverte en l'an 382 (Apr. J-C.). Le dit Évangile était intact, comme s'il venait d'être juste placé à l'intérieur de la tombe. Également le corps de Barnabé. Les deux relèvent du miracle sans aucun doute, autrement ni l'Évangile ni le corps de St. Barnabé ne seraient restés intact pendant 300 années. Il est de coutume chez les gens de cette région du monde[8] d'enterrer un trésor encore plus important dans une tombe. Le fait même que cet Évangile en hébreu ait été trouvé intact après plus de 300 années sur la poitrine de St. Barnabas, prouve clairement combien il chérissait l'Évangile en hébreu, langue maternelle de Jésus. Car, il contenait non seulement les enseignements originaux de Jésus, mais il contenait aussi les enseignements réels de Jésus. Autrement, pourquoi devrait-il être placé sur sa poitrine dans sa tombe ? Cet Évangile[9] en hébreu a été depuis découvert dans la Bibliothèque privée du Pape au Vatican, à Rome…
7. L'Europe biblique en ébullition.
Lorsque J.F.
Cramer montra à J. Toland, en I709, la traduction italienne de l'Évangile de
Barnabas, après qu'il en ait réalisé une traduction en espagnol, une grande
controverse s'éleva à travers l'Europe, tout au long du XVIIIième siècle. On
fit beaucoup de recherches. Quelques-uns uns des chercheurs les plus célèbres
furent :
- Dr Holme, Recteur de Hedley,
- Dr Thomas Monkhouse, élève du Collège de la Reine, d'Oxford,
qui fit une traduction anglaise à partir de l'espagnol.
- Dr White Bampton, lecteur en 1784, etc.
Les opinions
suivantes ont été exprimées en faveur des écrits de Barnabé, qui fut un compagnon
de Jésus (sur lui la Paix !), ainsi que l'un des 120 premiers convertis, par
les anciens Pères de l'Église, les chercheurs chrétiens, et égalité les autorités
ecclésiastiques.
Celui-ci a été cité par Clemens Alexandrinus, Origène, Epusebius,
Jérôme et de nombreux anciens Pères.
Cotelenius affirme qu'Origène et Jérôme l'ont estimé comme authentique
et canonique, de même le Docteur Bernard, professeur Savilien à Oxford, pensa
qu'il fut également considéré, dans les Églises d'Alexandrie, comme les autres
écritures canoniques. Dodwell supposa qu'il fut publié avant l'épître de Judée,
et les écrits de Jean. Vassius, Dupuis, Dr Cane, Dr Mill, Dr S. Clark, Whiston
et l'archevêque Wake, le considèrent également comme authentique (page 143 du
Nouveau Testament apocryphe de William Hone, Londres 1820).
Le chercheur chrétien arabe, Dr Khalil Sahadat, Daï du Caire, après une recherche réalisée sur le manuscrit italien, nous informe des points suivants :
1) - Barnabé
était un Juif de Chypre et l'un des compagnons de Jésus (sur lui la Paix !),
ainsi que son disciple.
2) - L'évangile de Barnabé comprend les enseignements, les avis, les
conseils de Jésus, transcrit en hébreu araméen, en sa présence, avant qu'il
ne fut élevé au ciel.
3) - L'évangile de Barnabé contient également l'histoire complète de
Jésus depuis sa naissance jusqu'à son jusqu'à son ascension, comme on la trouve
dans les quatre autres évangiles canoniques, à la différence que s'y trouve
en plus maints passages faisant défaut dans ceux-là, prouvant que l'on y a délibérément
retiré quelque chose...
4) - L'évangile de Barnabé fut reconnu comme canonique jusqu'en
325, et était régulièrement lu dans les églises d'Alexandrie, suivant les premiers
Pères de l'Église.
5) - Cet évangile échappa à la destruction en 325, parce qu'il
se trouvait quelque part à Alexandrie, et ne put être ainsi amené au concile
de Nicée, auquel cas il eût été brûlé.
6) - Athanasius, le maudit de Dieu, déclara apocryphe, dans une
lettre en 362, un nombre de travaux originaux personnellement dictés par Jésus
(la paix soit sur lui), et recueillis par les scribes Juifs, avant son ascension.
Cette liste incluait "I'Evangelicum Barnabe" en hébreu, de script
araméen.
7) - En 382, le Pape St Damas I, en tant que chef du concile de
l'Église, approuva la liste des évangiles apocryphes préparée par Athanatius.
Cette liste exigeait que les autres exemplaires soient restitués au Pape.
8) - Les anciens auteurs avaient mentionné l'évangile de Barnabé
dans le "décret de Gelassius" et pourtant l'Église prétendit que l'on
ne pourrait jamais connaître son contenu, celui-ci ayant été soit perdu, soit
détruit !
9) - En 1585, un prêtre italien, nommé Peretti, devint le Pape
Sixtus V.
10) - Le moine italien, Fra Marino, étant l'ami intime du Pape
Sixtus V, se vit accorder une permission spéciale par celui-ci, pour lire les
livres secrets dans sa librairie personnelle.
11) - Fra Marino pouvait lire l'hébreu, en script araméen. Lorsqu'il
lut l'évangile original de Jésus (sur lui la Paix !), transcrit par Barnabas,
en 1585, dans la librairie du Pape, il fut si impressionné, qu'il prit quelques
feuilles de papier, de qualités différentes, puis en constitua un petit livre
de notes (de poche) d'environ 6 1/4 sur 3 1/4 pouce, comprenant 255 pages, et
après avoir réalisé sa traduction, il les recouvrit avec de minces feuilles
rigides, recouvertes de cuir. Il traduisit ainsi l'évangile de Barnabé en quelques
jours, en langue italienne, de sa propre main, dans un style courant, et non
en lettres d'imprimerie comme c'eût été le cas pour un livre destiné à l'édition.
12) - Fra Marino devint Soumis[10]
en accord avec les instructions de Jésus contenues dans l'évangile de Barnabé.
13) - Fra Marino mourut sans avoir dévoilé le contenu de sa traduction
italienne de l'évangile de Barnabé. Celui-ci resta donc inconnu aux Soumis.
14) - Cette traduction italienne passa de mains en mains pendant
une période d'environs 110 ans sans que son auteur soit connu des Soumis, et
finit par arriver jusqu'à J.F. Cramer, conseiller du Roi de Prusse, peu après
1700.
Lond-Sale et Laura Ragg nous informent dans leur introduction de l'évangile de Barnabé, publié par les éditions Clarendon (1907), page X et XI :
" Notre
manuscrit italien fut acquis à Amsterdam, par J.F. Cramer qui le présenta à
John Toland en 1709. Quatre ans plus tard, en 1713, Cramer transmit sa découverte
à un célèbre connaisseur, le Prince Eugène de Savoie, et celle-ci aboutit finalement
à la bibliothèque du Prince, à Vienne, où elle se trouve encore actuellement
".
La version espagnole, introuvable aujourd'hui, dût être l'œuvre de John
Toland, le célèbre chercheur. Cet évangile de Barnabé était une traduction du
manuscrit italien et devait dater d'environ 1709. Ainsi le manuscrit espagnol
fut-il écrit quelques 110 ans après le manuscrit italien, si l'on fixe la date
de l'écriture de celui-ci autour de I585.
Le manuscrit italien se trouvait à la librairie impériale de Vienne au
début de ce siècle, lorsque Lond Sale et Laura Ragg le recopièrent pour le traduire
en anglais.
George Sale, page 10 de sa note aux lecteurs, dans sa traduction du Coran,
fait le remarque suivante sur la version espagnole de l'évangile de Barnabé
:
" Il se
trouve une préface entête de celui-ci, où l'on fait le récit de celui qui découvrit
le manuscrit orignal, et qui était un moine chrétien, appelé Fra Marino, qui
nous dit, qu'ayant eu accidentellement connaissance d'un écrit d'Irénaeus (
entre autres) où celui-ci parlait contre St Paul, allégeant pour son autorité,
l'évangile de Barnabé, il devint extrêmement avide de découvrir cet évangile
et que Dieu, dans Sa miséricorde, l'ayant rendu très intime du Pape Sixtus V,
un jour, comme ils étaient ensemble dans la bibliothèque Papale, sa "Sainteté"
s'étant endormie, pour s'occuper, il chercha un livre à lire, et mit la main
sur cet évangile qu'il désirait tant : plein de joie à cette découverte, il
n'eut pas de scrupule à cacher sa découverte dans sa manche, et au réveil du
Pape, prit congé de lui, emportant avec lui ce trésor céleste, par la lecture
duquel il devint un converti au Mohammadisme".
"Cet évangile de Barnabé contient une histoire complète de Jésus
depuis sa naissance jusqu'à son ascension, et la plupart des événements contenus
dans les quatre évangiles réels s'y retrouvent également.''
George Sale confirme le fait qu'il ne vit jamais le manuscrit original, ni sa traduction en italien, du moine Pra Marino. Il déclare qu'il ne lui fut donné seulement en 1734 par le Docteur Holme, Recteur de Hedley dans l'Hampshire, le manuscrit espagnol de cet évangile. Cet évangile était, bien sûr, la traduction de la version italienne provenant de l'évangile original en araméen qui se trouvait dans la librairie privée des Papes. Il fit donc les remarques précédentes au sujet du vol du manuscrit hébreu, apparemment une pure spéculation, comme on le verra plus tard grâce aux remarques de Lond Sale et Laura-Ragg, qui, non seulement virent le manuscrit italien, mais aussi le transcrivirent et le traduisirent. Si l'évangile de Barnabé en hébreu, avait été volé par le moine Fra Marino, comme prétendu ; alors le dit original aurait dû être découvert comme le manuscrit italien le fut !
Mais le fait qu'il ne soit pas tombé aux mains du public, prouve que le manuscrit original en hébreu se trouve encore dans la bibliothèque privée du Pape et que Fra Marino n'a eu en fait que la traduction en italien qu'il fit lui-même.
Lond Sale et
Laura Ragg, dans leur préface de l'évangile de Barnabé, nous informe comme suit
:
1) - Le manuscrit espagnol fut transmis du Docteur Holme, docteur de
Hedley, au docteur Thomas Monkhouse, membre du Collège de la Reine, à Oxford.
2) - Le Dr Monkhouse donna le texte du manuscrit espagnol ainsi
qu'une traduction en anglais au Dr White Bamptôn, un lecteur, en 1784. Ainsi,
voyons-nous que le manuscrit espagnol fut en existence jusqu'en 1784 et qu'il
en existait également une traduction anglaise.
3) - Quand Lond Sale et Laura Ragg tentèrent d'étudier ce manuscrit
espagnol, vers 1902-1906, ils ne purent en retrouver la trace. Ils firent cette
remarque à son sujet : "qui a, depuis, malheureusement, disparu à notre
vue". Ils ne purent, non plus, trouver sa traduction en anglais.
4) - Dans le manuscrit original en Italien, qu'ils recopièrent
et traduisirent en anglais, ne se trouve aucune référence au fait que le moine
chrétien Fra Marino, déroba l'original hébreu dans la bibliothèque du Pape.
L'accusation, faite par George Sale, dans sa note de 1.34, au sujet du vol commis
par Fra Marino, est donc fausse, en accord avec le manuscrit italien, et du
fait que l'original en hébreu, ne soit pas tombé aux mains du public, ce qui
eût été le cas s'il avait été dérobé. De plus, si l'original avait été sorti,
quelle nécessité pour Fra Marino de faire une traduction italienne ? En fait,
cette traduction nous montre qu'il ne fut pas possible de saisir l'évangile
de Jésus en hébreu, enregistré par Barnabé, hors de bibliothèque privée des
Papes.
Donc, Fra Marino dut traduire celui-ci de sa propre main, et pour sa convenance, dans sa langue maternelle, l'italien.
Le fait que Fra Marino le traduisit en italien, à partir du manuscrit hébreu, qui se trouvait dans la bibliothèque du Pape, où il avait eu permission d'accès, semble beaucoup plus plausible pour trois raisons évidentes :
a) -
le manuscrit italien est de la taille d'un petit livre de notes qui pouvait
être aisément caché dans les pans d'un habit monastique. En fait, Fra Marino
transportait avec lui, chaque jour, quelques feuilles de papier, et lorsqu'il
se trouvait seul dans la bibliothèque, il traduisait en italien l'évangile en
question. Ce procédé continua un certain nombre de semaines, avant qu'il n'eût
terminé sa traduction.
b) - Le style de l'écriture est rapide et courant, ce qui n'eut
pas été le cas à propos de l'original, pour lequel on s'attendrait davantage
à trouver des lettres bien formées, constituant un ouvrage de plus grande taille,
si un tel évangile avait été préservé dans la bibliothèque papale.
c) - Le fait même que Fra Marino se convertit à l'Islam après l'étude
du livre en question, laisse entendre que ce qu'il vit de ses propres yeux doit
bien avoir été le document original en hébreu araméen, écrit durant la vie de
Jésus par Barnabé, l'un de ses compagnons. C'est un fait que l'évangile de Barnabé
contient beaucoup d'informations données par Jésus, qui font totalement défaut
aux "soi-disant" évangiles canoniques.
Lond Sale et Laura Ragg nous renseigne, page XIV et XV dans leur introduction de cet évangile :
"
Le papier est décrit par Toland comme étant "turc", et Denius l'approuve,
mais un examen soigné repousse cette hypothèse. ce sont, en fait, 2 feuilles
(107-108) qui peuvent être décrites comme délicatement gommée et polies, mais
elles demeurent totalement différentes par leur caractéristique, des autres
jaunes, fines et lisses. Toutes les autres pages sont d'un quelconque papier
de coton, grossier et solide, et un examen minutieux révèle une confection à
l'eau, qu'aucun papier oriental ne connût. " L'écriture sans cercle, dit
Mr Briquet, est distinctement italienne, et la forme de celle-ci assume dans
le cas présent, appartient selon le même expert distingué, à la seconde moitié
du XVIème siècle.
" L'écriture ne peut-être, bien sur, d'une plus grande ancienneté
que le papier, et probablement guère après. Le spécimen photographique que nous
donnons de la première page, ainsi que de l'une du milieu, donnera suffisamment
de matériaux pour un jugement positif de son script. Son style général sera
reconnu comme celui de la moitié du XVIème siècle. Une telle ressemblance peut
être trouvée dans certains manuscrits vénitiens de 1543, 1563, et 1564, dans
les archives d'état, et 1550, 1562 et 1567 dans les archives de St Marc. Le
plus exact parallèle que nous ayons vu, remarquable pour la reproduction des
lettres P et H, demeure celui d'un document de la collection la plus tardive,
qui porte la signature : "Franc Vianello, Segretario Ducale," 15 avril
1584."
Ainsi le manuscrit italien fut écrit sur du papier manufacturé
en Italie, durant la seconde moitié du XVIième siècle, après 1551 et avant 1600,
et dans un style d'écriture prévalant en 1584.
Il doit donc être l'œuvre écrite par Fra Marino durant la période du règne du Pape Sixtus V, autour des années 1585.
Ainsi
est-il en conclusion, prouvé que le manuscrit italien provient du texte hébreu
araméen de "l'evangelium Barnabe" de la bibliothèque privée des papes.
Celui-ci doit donc former les véritables enseignements de
Jésus (sur lui la Paix !). S'il ne contenait pas ces enseignements précis, il
n'aurait pas pu connaître l'éventualité d'être préservé dans la librairie confidentielle
des papes depuis 382. On se souviendra comme cité auparavant, que le Pape
St Damas 1er, avait émis un ordre en 382, à l'effet duquel toute personne possédant
l'évangile de Barnabé, parmi d'autres, devrait le restituer au Pape.
Lond Sale et Laura Ragg notèrent qu'il leur fallut quatre ans pour traduire
ce manuscrit italien de l'évangile de Barnabé, en anglais. Ils furent assistés
dans cette tâche, par "Padre Minocchi de Florence, le professeur Nallino
et Casareo de Palerme, des professeurs Guidi et Nonaci de Rome, du professeur
Grescini de Padoue, du Commendatore Malagola des Archives de Venise, du professeur
J. Ritter Von Karabacek : directeur de la librairie impériale de Vienne et de
son collègue le Dr Rudoldh Beer."
Des milliers
de copies de l'évangile de Barnabé furent publiées par "Clarendon Press
de l'université d'Oxford" en 1907. L'auteur de cette thèse a essayé d'obtenir
une copie de ce livre durant de nombreuses années, mais pas une seule copie
ne semble exister quelque part. Après des années de recherche, une copie fut
finalement retrouvée au "British Museum" de Londres. Une photocopie
de cet évangile de Barnabé fut enfin obtenue du "British Museum",
avec l'aimable assistance de ses correspondants anglais.
On peut se sentir intrigué à l'idée de savoir pourquoi surgissent tant
de difficultés pour trouver, ne serait-ce qu'une copie de cet évangile !
La réponse nous est donnée par Frédéric C. Grant, du séminaire d'Union
Théologique des U.S.A. Il révéla que l'Eglise entreprit des démarches délibérées
pour supprimer cet évangile de Barnabé de Lond Sale et Laura Ragg, publié par
"Clarendon Press", 1907.
A cette découverte,
l'on peut déduire les conclusions suivantes :
1) Certainement il n'existe plus la peur d'être persécuté par les empereurs
romains, puisque l'empire romain a disparu depuis des siècles.
2) Si l'évangile de Barnabé est la version la plus véritable de
l'Évangile de Jésus (sur lui la Paix !) enregistré par Barnabé, l'Église a commis
alors une sérieuse erreur en supprimant les enseignements originaux de Jésus
(sur lui la Paix !). Si ce n'est pas le cas, il n'était pas nécessaire de supprimer
cet évangile ; une personne intelligente, en le lisant, comprenant par-là qu'il
n'était pas correct, l'évangile en question aurait été automatiquement ignoré.
Le fait de vouloir supprimer et de supprimer fait toujours plus de mal, et laisse
l'impression que l'on cache la vérité !
3) Quand le travail de Barnabé fut admis par des autorités de l'Église,
comme contenant les enseignements authentiques de Jésus et qu'il était ainsi
reconnu jusqu'au concile de Nicée, en 325, alors pourquoi n'a-t-il pas été publié
par le Vatican ? Pourquoi le monde devrait-il dépendre de la traduction italienne,
réalisée par le moine Fra Marino ?
4) Qu'advint-il du manuscrit espagnol ? Eut-il à souffrir le même
sort que l'évangile de Levi et de Jean, en 325, dans les mains de l'Église du
Christ ?
5) Qu'est-il arrivé à la traduction anglaise du manuscrit espagnol
? Fut-il détruit ou supprimé délibérément de la même façon que les milliers
de copies de l'évangile de Barnabé ?
Certes les réponses à toutes ces questions ne sauraient être connues
de nous de façon indubitable, mais chacun pourra, à la lumière de ce qu'il vient
de lire, s'en proposer de forts plausibles.
Nous faisons suivre ce bref résumé historique par la description et les
attributs du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) contenus dans
l'Évangile de Barnabé, traduit du manuscrit italien de Vienne[11].
En conclusion de cette étude,
nous dirions que de tous les textes existants aujourd'hui sur le prophète Jésus
( sur lui la Paix !) notre confiance se place davantage sur un tel récit, que
sur les quatre officiels et canoniques, sans pour cela renier leur part de lumière.
Néanmoins, la vérité appartenant à Dieu seul, nous implorons ses faveurs et
son pardon, s'il a pu se glisser des erreurs, indubitables aux hommes qui durent
le conserver. Car, en fait, pourrait-il se trouver un texte aussi bien conservé
et authentique que le dernier message révélé de Dieu (qui est le Coran), malgré
ses 14 siècles d'existence ? à
suivre...
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
L'ange Gabriel.
[6]
Se trouve dans la Bible. Quand le Saint et Seigneur d'Israël s'adressait naguère
aux Fils d'Israël, aux Judaïsés, Il disait : "O Fils des prophètes !
O Docteurs (Ahbars) ( ou ô Mes
docteurs) !" Plus tard, ils changeront ces termes bibliques en : "Amis
et biens-aimés (ou enfants de Dieu) !" (Coran V 18) Aussi au Saint et
Seigneur d’Israël et des monde de leur révéler :
"Dis(-leur)
: "Si la Maison de l'Au-delà
(qui est) auprès de Dieu, est pour vous seuls à l'exclusion des autres gens, alors
souhaitez-vous la mort, si vous êtes véridiques !"
Soit : tout cela parce que les juifs avaient émis de faux propos.
Parmi ceux-ci : N'entrerons jamais au Paradis,
que ceux qui sont judaïsés... (Coran II 111), ou : Nous
sommes les fils de Dieu[6][xix]
et ses amis...(Coran V 18). Dieu les fit menteurs et leur demanda
d'apporter la preuve de tout cela. Aussi révéla-t-Il à Son prophète : "Si
la Maison ... des autres gens."
"alors souhaitez la
mort"
Soit : posez-vous la question et surtout demandez là avec ferveur.
Ceci parce que nous savons tous que le Paradis est la demeure dernière, et
que la mort en est le moyen d'accès. Et qu'il n'y pas d'autre moyen pour l'atteindre,
sinon mourir. Les judaïsés se sont bien empressés dans leur demande.
On a transmis du fils d'Abbas, du prophète (sur lui Prière et
Paix !) : "S'ils avaient souhaités la mort, chacun d'entre eux aurait
lavé son récipient. Et il ne serait pas resté de judaïsé (vivant) à la surface
de la terre sinon qu'il serait mort"
Avis divergeant : Selon Jacob ben Isaac : La Torah affirme
au contraire ; « Vous êtes les enfants de Dieu, vous ne devez donc pas
pratiquer les incisions, ni vous lamenter sur les morts, car le monde à venir
est prêt pour vous. C’est une bonne chose pour l’homme de mourir, car il atteint
la vie éternelle. » C’est la raison pour laquelle il est dit : « Vous
êtes des fils pour YHVH, votre Dieu » : si vous unissez à Dieu, vous
atteindrez le monde saint, c’est-à-dire le monde à venir. (Le
Commentaire sur la Torah. Edit . Verdier. p. 850.). Selon
Turnus Rufus : « Vous êtes appelés tantôt « enfants » tantôt
serviteurs : quand vous accomplissez la volonté de Dieu, vous êtes appelés
ses enfants, et lorsque vous ne l’accomplissez pas, ses serviteurs. Et R.
Aquiba de répliquer par une série de versets tels que Jérémie IV,22, Deut.
XXXII,5-21, Isaïe I,4 et Osée II,1, qui montrèrent que, bien au contraire,
les juifs restent les enfants de Dieu même s’ils n’exécutent pas toutes les
lois du Seigneur. (B.B. 10a).
Or ils ne la souhaiterons jamais,
Soit : ils savent très bien, en eux mêmes, que leur
invocation est mensongère. Pourquoi ?
à cause de ce que leurs mains ont mis en avant
Soit : leurs mauvaises pratiques. On a lié ici la
pratique de l'humain avec sa main justement parce que la plupart de ses crimes
sont faits avec les mains. On a donc rattaché à la main ses pratiques, et
cela quand bien même, il n'y a pas pour cette dernière de pratiques.
D'après le fils d'Abbas (que Dieu l'agrée !) cela signifie :
"du fait de la science qu'ils détiennent au sujet de ce qui est consigné
dans leur Livre à propos du Prophète et qu'ils ont sciemment dissimulée et
niée".
Par Dieu, (Il) est connaisseur des (gens) prévaricateurs.
(Coran II 94-5).
Soit : il y a là pour les judaïsés, à la fois une menace, une
intimidation et une mise en garde. Et au Seigneur et Saint d'Israël
et des mondes de mettre en avant le vocable "prévarication"
parce qu'il englobe en lui-même, une grande étendue de significations. Ainsi,
chaque mécréant est un prévaricateur,
mais à l'inverse, tout prévaricateur
n'est pas forcément un mécréant. C'est pour cette raison que ce vocable a
été pris au sens large du mot, et aux judaïsés, ici, d'entre être les premiers
concernés.
Selon le fils de Djarîj : "Dieu possède la Science [véritable]
au sujet de l'injustice des hommes qu'ils soient juifs, nazaréniens, ou appartenant
à toutes autres traditions et Il sait ce qu'ils font. Le propre de l'injustice
des juifs [de l'époque du Prophète], est d'avoir été impie à l'égard de
Dieu, d'une part en transgressant l'ordre qu'Il leur avait donné d'obéir
et de suivre le "Louangé" [annoncé dans leur Livre] et cela,
alors qu'ils avaient eux-mêmes imploré [contre les Arabes associateurs] l'assistance
de ce Prophète avant qu'il ne soit suscité et, d'autre part, ils ont
été impies dissimulateurs en reniant la vérité de sa fonction prophétique
alors même qu'ils savaient qu'il était prophète et messager".
[7]
Qui est l'héritier spirituel du fils de Marie ? Les avis diffèrent à ce sujet.
Pour certains, c'est Pierre, d'autres, Jacques, d'autres, Thomas, etc. Mentionnons
au passage ce récit : Selon Nâfi' fils d'Umar rapporte que 'Umar fils de Khattâb
écrivit à Sa'd fils de Abî Waqqâs, alors que celui-ci se trouvait à
Qâdisiya, pour qu'il envoie Nadla fils de Mu'âwiya al‑Ansârî à Hulwân,
en Irak, et qu'il attaque ses environs immédiats. Sa'd envoya donc Nadla à
la tête de trois cents cavaliers en Irak. Ils attaquèrent les abords de la
ville, conquirent un butin considérable et firent de nombreux prisonniers.
Comme ils s'en retournaient, amenant butin et prisonniers, le temps de la
prière de l'après-midi les surprit alors que le soleil était sur le point
de se coucher. Nadla cacha le butin et les prisonniers au pied de la montagne
et fit l'appel à la prière. A peine avait‑il lancé: «Allâhu Akbar»,
[Dieu est Le plus Grand] qu'il entendit une voix qui lui répondait de la montagne
:
- O Nadla, tu as proclamé la grandeur de Dieu comme il se doit
! Nadla poursuivit :
- J'atteste qu'il n'est nulle divinité en dehors de Dieu ! et
la voix lui répondit :
- Parole qui ne comporte pas là ambiguïté, ô Nadla !
- J'atteste que Muhammad est l'Envoyé Dieu ! continua Nadla,
et la voix inconnue prit :
- C'est lui qui [nous] met en garde et que nous a annoncé 'Aïssâ
(Jésus) ‑sur lui la Paix ! et c'est sur sa communauté que l'Heure se
lèvera.
- Venez à la prière ! appela Nadla.
- Heureux ceux qui s'y rendront et l'accompliront avec régularité,
reprit la voix.
- Venez à la réussite !
- Ont réussi ceux qui ont répondu à l'appel de Muhammad,
c'est un gage de pérennité pour sa communauté, dit encore la voix.
Nadla termina l'appel : Dieu est Le Grand, Dieu est Le plus Grand,
il n'est pas divinité en dehors de Dieu ; et, de la montagne, la voix conclut
:
- Ton attestation exclut tout autre que Dieu. Dieu en fasse un
viatique qui préserve ton corps du feu, ô Nadla »
[Ici, Nadla entame le fil du récit]
«L'Appel terminé, nous nous rendîmes auprès de la montagne et
demandâmes [à la voix] :
- Qui es-tu ? Dieu te fasse miséricorde ! Es tu un ange, un habitant
d'entre les génies (djinns) ou encore l'un des serviteurs de Dieu ? Nous avons
entendu ta voix, montre-toi donc à nous ! Nous sommes une délégation de Dieu,
de Son Envoyé et de 'Umar fils de Khattâb. Alors la montagne s'ouvrit sur
un personnage à la stature impressionnante (litt. : à la tête comme une meule),
à la barbe et aux cheveux blancs et qui nous salua [ainsi] :
- Que la paix soit sur vous, ainsi que la miséricorde de Dieu
et Ses bénédictions !
- Que la paix soit sur toi ainsi que la miséricorde de Dieu et
Ses bénédictions ! répondîmes‑nous. Qui es‑tu donc ? Dieu te fasse
miséricorde !
- Je suis Zarnab, fils de Barthamila,
le pieux serviteur et l'héritier de Jésus, fils de Marie, qui m'a
établi sur cette montagne et a invoqué Dieu afin que j'y demeure jusqu'à sa
descente des cieux. Il tuera le porc, brisera la croix et réfutera les propos
que lui ont attribués les Chrétiens. J'ai manqué ma rencontre avec Muhammad,
mais faites néanmoins parvenir mes salutations à 'Umar et dites‑lui
: O 'Umar, acquitte‑toi [de ton dû] et rapproche‑toi [de Dieu],
car l'échéance est proche. Et faites‑lui savoir que si ces moeurs apparaissent
dans la communauté de Muhammad (sur lui Prière et Paix !) il vous faudra fuir,
fuir... : lorsque les hommes se suffiront des hommes et les femmes de femmes,
que les gens se targueront d'une généalogie qui n'est pas la leur et prétendront
avoir d'autres alliés que leurs alliés réels [Mawâlî peut avoir le double
sens de suzerain, ou de vassal], lorsque les vieillards ne feront plus miséricorde
aux enfants et que les jeunes ne respecteront plus les vieillards, que le
licite sera négligé et qu'il n'y aura personne pour l'ordonner, que l'illicite
ne troublera plus et qu'il n'y aura personne pour l'interdire ; lorsque les
savants apprendront en vue d'acquérir dinârs et dirhams, que les pluies seront
estivales, et les enfants irrespectueux quand les hommes auront élevés les
minarets, décoré le Coran, dressé de hauts édifices, suivi leurs passions,
troqué leur religion contre ce bas monde, versé le sang à légère, rompu les
liens du sang, vendu le pouvoir et mangé le produit de l'usure ; quand la
richesse sera considérée comme un honneur quand l'homme sortant de chez lui
verra venir à lui, pour le saluer, quelqu'un qui vaudra mieux que lui et quand
les femmes monteront sur de larges selles.
Puis l'homme disparut de notre vue. »
Nadla rapporta à Sa'd ce récit, qui le rapporta à son tour à
'Umar. Celui‑ci envoya alors à Sa'd cet ordre écrit : « O Sa'd, ton
père t'a conçu en vue de Dieu [formule laudative], pars en compagnie de ceux
des Mecquois et des Médinois qui sont avec toi pour te rendre dans « cette
montagne, et, si tu rencontres cet homme, transmets‑lui mon salut,
car l'Envoyé de Dieu nous a informés de ce que certains des héritiers de
'Aïssâ (Jésus) fils de Marie s'étaient établis dans cette montagne du côté
de l'Irak. »
Sa'd partit donc à la tête de quatre mille Mecquois et Médinois
et se rendit dans cette montagne. Ils y demeurèrent quarante jours au cours
desquels il faisait l'Appel [de la Prière] à chaque temps de prière, mais
ces appels demeurèrent sans réponses. (Mâlik).
Conclusion : Si c'est homme reste et est resté dans ce
lieu, ce sera un miracle manifeste du divin Créateur. Combien sont-ils parmi
les compagnons du fils de Marie ? Dieu est plus Savant ! De même, peut-on
établir un rapport, une relation avec ce Zarnab, fils de Barthamila et Barthélémy,
l'un des Douze mentionné dans la Bible ? Dieu est plus Savant !
Mentionnons enfin que chaque prophète est venu, en son temps,
avec quelque chose de la part de son Seigneur. A Adam, il fut donné les Noms
(Coran II 31). Au fils de Marie, la Science des lettres alphabétiques. Leur
valeur numérale. A ce sujet, on a dit
"… Le Véridique nous a également fait connaître que l'origine
de la vie dans les formes des êtres amenés à l'existence, est le souffle
divin ; et ceci quand Il dit : "Lorsque je l'aurai façonné et que J'aurai
soufflé en lui de Mon esprit » (Coran XV 29). Ce souffle est celui par lequel il fit vivifier et apparaître
la foi... A Ichoua (sur lui la Paix !) fut donnée la Science de ce
souffle divin et de ses
relations.
C'est ainsi qu'il soufflait dans les formes ensevelies au cimetière, ou dans
la forme de l'oiseau qu'il façonna d'argile, et l'oiseau (Coran III 49 ; V
110) prenait vie par l'intermédiaire de la permission divine circulant
dans ce souffle et dans cet
air. Sans la circulation de cette permission divine en elle, aucune forme
n'aurait jamais vie. C'est du souffle
du Miséricordieux que provient à Ichoua (sur lui la Paix !) la Science de
Ichoua (sur lui la Paix !). C'est ainsi qu'il vivifiait les morts par son
souffle, en atteignant les formes où il soufflait…
Ce genre de science a toujours dépassé les gens de l'Évangile.
Pour eux, si le fils de Marie a pu faire ce qu'il a fait, c'est qu'il était
lui-même Dieu et Son fils ! De ce fait, cette science a été toujours combattue
par les gens de l'Evangile. Pourtant, on en trouve, plus ou moins, la
trace dans certains textes apocryphes. Elle est plus ou moins connue et admise
au sein même du monde de la Thora. Les Cabalistes disent et prétendre avoir
une certaine science à ce égard, à ce sujet. Mais ils s'en servent, comme
les gens de sectes occultes, le plus souvent à des fins malfaisantes. Même
au sein de la communauté soumise, il existe des gens qui apprécient que peu,
ce genre de science. Et Dieu est plus Savant !
Au prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) fut donné les
paroles concises.
Dans « Paul, un regard juif sur l’Apôtre des Gentils », Schalom
Ben-Chorin d’écrire : « Il faut remarquer
en outre que Klausner, au cours des années qu’il passa à Jérusalem, allait
se rapprocher du monde islamique, apprendre à mieux connaître le Coran grâce
à ses contacts amicaux avec des collègues arabisants de l’Université Hébraïque,
et se faire ainsi une nouvelle idée de la personnalité de Mahomet, épileptique
et visionnaire qui avait changé l’histoire du
monde... »
Dans la Revue Spirite, une étude n’a-t-elle pas été faites concernant
« Mohammed, médium prophète » ! (1999.
1, rue du Dr. Fournier 37000 Tours), etc.
[8]
dit de l'Orient. Bien que pour nous, ils soient des gens du Sud-Est de la
France métropolitaine. Les gens de l'Orient sont plutôt les gens de la Russie
jusqu'à la Chine. 2. Il est une habitude ancienne, chez certaines gens de
cette partie du monde, d'enterrer le mort avec différents objets. Ex.: de
l'Egypte ancienne avec ses Pharaons. Dans le monde évangélique, n'enterre-t-on
pas généralement le mort avec ses plus beaux habits, ses chaussures, parfois
certains de ses bijoux : alliance, etc. ? 3. Sous le règne d'Omar fils de
Khattab (que Dieu l'agrée !), on a fait mention de la découverte, en Irak,
de la tombe de Daniel (sur lui la Paix !). Près de son corps fut découvert
un livre. Notons au passage, que les corps des prophètes, des messagers, des
gens de bien, des martyrs pour la foi ne connaissent pas la décomposition.
[9]
Pour plus de détails encore sur cet Évangile, voir l'ouvrage "Destruction
or Peace". p. 162-170, etc.
[10]
Il embrassa l'Islam.
[11]
Texte apocryphe pour les gens de l’Évangile. (V. Trad. Luigi Cirillo et Michel
Frémaux. Edit. Beauchesne. 7
cité du Cardinal Lemoine. 75005 Paris )
Point de divinité, de dieu que Dieu, Hachem,
Allaha !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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07/10/06.