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Le Nemrod, sa vie, son oeuvre |
Selon les Textes bibliques. |
Nemrod ou le Père de la dictature !
selon les Écritures bibliques
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha,
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur
des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous
ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint
de divinité[1] excepté
Allah[2] le Très Haut.
Que les meilleures salutations[3]
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Dire à une personne de l'Evangile que son culte est un culte très imprégné de Sabéisme (et par extension du Paganisme), et vous verrez combien elle sera vexée. Pourtant, bon nombre de gens de l'Évangile le reconnaissent de nos jours. C'est Paul qui, dit-on, dénaturera la religion du Messie, et poussera les Fils d'Esaü[5] à agir ainsi.
Les principes du Nemrodisme.
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En
matière de |
1.
Les lois (de Dieu) sont une malédiction pour l’humanité[6].
2. Les lois (du bien) ne font pas partie de la foi[7].
3. Comme les lois de Dieu sont très sévères pour les faibles, l’homme
qui prend sur lui le risque dangereux de les observer, est comme l’homme maudit[8],
qui s’est lui-même pendu à un arbre, pour les fautes et les erreurs condamnées
par la loi[9].
4. Il enseigna donc : « Ne tentez pas Dieu en suivant Ses lois, sinon
Il vous jurerait et nous punirait pour avoir briser Ses lois, que les gens sont
incapables d’observer[10].»
5. Aussi, il était plus sur et meilleur de ne pas reconnaître les lois
de Dieu, et même de ne pas reconnaître Son existence du tout. Ainsi, il ne serait
pas question de Dieu jugeant l’homme par les lois, que l’homme a refusé de suivre
ou de supporter. Nemrod donc, dans sa prétention d’infaillibilité[11]
se considéra supérieur à Dieu, et pensa qu’il était autorisé à dicter à Dieu
comment l’homme devait être traité et non jugé par Lui, d’aucune manière, car
il a été déclaré « Infaillible» par toute l’humanité, qui était encore
unifié et parlait un langage commun jusqu’alors (comme il est confirmé dans
la Genèse. 2 :10.).
6. Ce fut Nemrod qui enseigna qu’il n’était plus nécessaire de respecter
aucune loi de bonne conduite[12]
ni d’accomplir aucune bonne action[13].
En de telles circonstances, le monde devait, par nécessité devenir un lieu de
désordre et de corruption[14].
7. Aux environs de l’équinoxe de printemps, un messager céleste vint et
annonça la « bonne nouvelle » à une femme vierge[15]
: elle allait concevoir un enfant mâle, sans aucun contact humain, qui serait
la « Parole » ou le fils du Dieu des Dieux (le Dieu-Soleil).
8. Le « Fils unique chéri » devait naître durant le solstice
d’hiver, environ le 25 décembre, dans une grotte ou dans une chambre souterraine[16].
9. Ce « Fils de Dieu » devait passer sa vie en labeur et la
sacrifier pour sauver l’humanité de la colère de Dieu à cause de leurs péchés[17].
10. Il était le porteur de Lumière, le Guérisseur, le Porteur de péchés,
le Médiateur, le Sauveur[18],
le Délivreur[19], etc.
11. Il devait être vaincu par « les forces des ténèbres » et
descendre en captivité dans le monde souterrain de l’enfer.
12. Il devait ressusciter des morts et devenir le Sauveur de l’humanité.
13.
Il fonda la communion des saints ainsi que les temples et les églises dédiées
au nom de ces sages.
14.
Ses disciples devaient être baptisés pour entrer dans sa religion[20].
15.
Les péchés des gens étaient effacés s’ils prenaient les nourritures sacrées
du « pain et du vin » qui étaient la « chair et le sang, »
de ce « Fils unique et donc, lorsque l’on prenait ces saints sacrements,
l’on devenait en chair et en sang le pur « Fils de Dieu », sans péchés.
Tous ces renseignements sur
Nemrod sont tirés d’études réalisées par les chrétiens eux-mêmes, parmi lesquelles
: « Babylon the Dreat has fallen ! God’s
kingdom Rules » by Watch Tower Bible et Tract Society of Pennsylvania
(publ.1963)[21].
·
« The Golden Bough » by Sir James George Frazer, publié
en 1950 par Mac Millan et Co ; LTD, London. « The
Two babylons » by the Révérend Hislop, publié en 1953, ainsi
que d’ouvrages écrits par des Soumis dont :
·
« Tafrihul Askia Fil Ahwal ulAmbia »
écrit entre 1261 et 1300 par Abul Mohsin Hasan Alvi Kakori, publié par Munshi
Naval Kishore, Lucknow - Mars 1924.
·
« Ashan ulMuwaiz « écrit par Abdul Wahed, fils de Muhammed
Mogni, assisté de Khan Bahedur Hakim Md. Ashanullah - (7ème édition
publiée par Munshi Nawalkisshore), Lucknow (en 1926).

Le titre du « Sacré-Cœur » : Baâl.
Nemrod enseigna aux gens à garder leur cœur pur de l’attachement mondain
par le mariage en observant le célibat[22],
qui fut ainsi largement encouragé à cette époque. Il apparaît ainsi toutes sortes
de confréries de moines attachés à son culte et aux différentes religions qu’il
prônait. La distinction pour un ascète adorateur du Soleil, était qu’il se fasse
raser les cheveux au sommet de la tête, en forme de disque circulaire, par respect
pour l’objet de son culte. Cette pratique fut suivie à Babylone, en Arabie,
en Égypte, dans le Rome païenne, en Grèce, en Inde, en Chine et partout où l’adoration
du soleil était pratiquée.
Herodotus[23]
dit lui-même dans son livre III, chapitre 8, p. 115 C : « Les Arabes ne
reconnaissaient d’autres dieux que Bacchus[24]
et Urania (C’est-à-dire Semiramis, la « reine du ciel »), et disaient
que leurs cheveux étaient coupés de la même façon que le faisait Bacchus, laissant
apparaître une forme circulaire. »
Cet encouragement au célibat valut à Nemrod le titre de « Sacré-Cœur ».
Dans la langue chaldéenne, « Bal » signifie « Cœur ». De
là, « Baal[25] »
avec un « a » double signifiait le « Cœur spirituel » ou
le « Sacré-Cœur ». Ainsi, des images de Nemrod furent dessinées, dans
le but de l’adoration, le montrant avec un cœur au sommet duquel était dessiné
« Tam » de Tam-Muz, c’est-à-dire le signe vertical de la croix[26].
C’est ainsi qu’il acquit le titre de « Baal » qui signifie : « le
Sacré-Cœur[27] ».
Il est à noter que la consommation du porc[28]
fut très répandue à l’époque de Nemrod. C’est ainsi que Dieu Tout-Puissant l’interdit
formellement dans la Bible[29]
en ces termes[30] :
« Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue
et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur.
Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts
: vous les regarderez comme impurs. « (Bible. Lévitique 2:7).
« Tu ne mangeras aucune chose abominable... Vous ne mangerez
pas le porc, qui a la corne fendue, mais ne rumine pas : vous le regarderez
comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair et vous ne toucherez pas leurs
corps morts. « (Bible. Deutéronome 14:3 et 8).
Conclusion :
Ainsi donc, sur beaucoup d’autres points qu’il serait trop long d’énumérer ici,
les croyances de Nemrod servirent de base à la religion corrompue qui fut établie
par la suite. La plupart de ces croyances[31]
se retrouvent dans les rites chrétiens d’aujourd’hui : la messe par exemple,
qui, en aucun cas, ne saurait refléter un véritable office de prière, tel que
le tenait Jésus lui-même (sur lui la Paix !), mais bien davantage celui des
prêtres païens, adorateurs du Dieu Soleil et de Nemrod, rebelle contre Dieu
(qu’Il soit exalté !) ce « Tam-Muz » (Feu Purificateur), « Sauveur
du Monde ». La Bible s’exprime elle-même au sujet de Babylone en ce sens
:
« Babylone[32]
était dans la main de l’Éternel, une coupe d’or, qui enivrait toute la terre
; les nations ont bu de son vin c’est pourquoi les nations ont été comme en
délire ». (Bible. Jérémie 51 7).
Et c’est ainsi que Dieu la châtia[33].
(Voir Bible. Genèse 2:1 à 9). [Explicit]. (à suivre : Babel)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
Les greco-romains. Gens détestés par bon nombre de gens de la Thora. Chez
les commentateurs toraniques, les talmudistes, etc.; les gens d'Esaü sont les
plus mal aimés de la société toranique.
[6]
Thème repris en cœur, à notre époque, par bon nombre de la Bible, et une partie
du monde coranique.
[7]
Oui, car tout homme peu prétendre faire du bien. Toutefois, foi et bonnes
actions sont indissociables dans l'Islam traditionnel (Coran CIII).
[8]
Schalom Ben-Chorin : « Paul confirme par sa propre conduite, et de manière
très diverse, cette liberté gagnée grâce au Christ : à Jérusalem, il observe
les lois rituelles, se comportant en Juif pour les Juifs ; à l’étranger, il
se dégage de ces lois, intérieurement et extérieurement, et devient Grec pour
les Grecs. Il en résulte chez lui une relativisation de la Loi et de sa signification,
qui bien entendu est très mal acceptée par les représentants du judaïsme légal... »
(Paul. Un regard juif sur l’Apôtre des
Gentils. Edit. Desclée de Brouwer).
A
notre époque, bon nombre de gens soumis venus s'installer ou travailler en
terre d'Europe, n'ont-ils pas ce genre de comportement ?
[9]
On comprend mieux la pendaison [présumée] ou la mort [toujours présumée] su
Messie.
[10]
Faux. Elles sont dures pour l'hypocrite, à savoir celui dont 'apparence est
religieuse, mais dont le cœur est mécréant. Homme faux, à double face.
[11]
Infaillibilité. 1. Caractère d’une personne qui ne peut se tromper. 2. Pour
le catholicisme. Dogme de l’infaillibilité pontificale, proclamé en 1870,
selon lequel le pape ne peut se tromper quand il tranche ex cathedra une question
de foi ou de mœurs. Pour nous, cette qualité appartient exclusivement aux
messagers et prophètes divins.
[12]
Le Rév. H. R. Gough d’écrire : « Un grand nombre de notre peuple
ne possède guère le sens du péché
; ils peuvent ne pas être actuellement immoraux, mais ils n’ont pas de sens
moral. La conscience s’est tellement ternie
par une désobéissance continuelle à ses exigences qu’il n’existe plus un sens
de bien et de mal. Nous semblons ne plus avoir honte de nos péchés.
Lorsqu’un peuple parvient à cet état, le
désastre est proche. » (The
Watchman, Mars, 1941, p. 93, Londres).
[13]
A l'instar des sectes sataniques, des sectes occultes dont celles à vocations
politiques… Pour les gens qui s'adonnent à la Magie, le monde doit sombrer
dans l'Errance, la corruption, la mécréance, etc., jusqu'à ce que soit retrouvé
les clefs de la Haute-Magie ?! Les exemples, parmi les gens de monde biblique,
ne manquent pas, et ceci à tous les niveaux de la société. D'où l'émergence
d'un monde indifférent qui cherche à tout banaliser, comme : la prostitution,
la luxure, la débauche, la beuverie, la drogue, le culte de la mort : Sodome…
[14]
Comme les lois dans nos cités de nos jours. Une personne d'Afrique du Nord,
d'Algérie, d'origine soumise, écervelée, et sous prétexte que son pays a été
colonisé ; ne dira-t-elle pas (à qui veut bien l'entendre) : Nous avons été
colonisés pendant plus de cent, c'est à nous maintenant de coloniser les gaouris
(les mécréants = les français, les roumis
= les chrétiens) ? Traduction : Prend-on les transports en commun : on ne
paye pas ! ? Pas de respect pour autrui, la police, ou toute autre institution,
les femmes françaises sont des s.a.l.o.p.e.s,
le vol est banalisé,… Les français, ont les n.i.q…!!!
Et bien d'autres phrases de ce genre. Comme le Seigneur des mondes est au-dessus
de ce qu'ils décrivent ! Et au jour des Comptes, notre saint prophète (sur
lui Prière et Paix !) se fera défenseur de tout individu, pour qu'il retrouve
son droit, quand bien même ce dernier ne professait pas sa religion.
[15]
A l'origine, ceci se trouvait dans la Bible et concernait le fils de Marie.
Les autres religions ont voulu, elles aussi, avoir ce genre de chose.
[16]
Le Messie, lui, naîtra au tronc d'un dattier (Coran XIX 23). Les narrateurs
bibliques le feront, eux, naître dans une grotte ou étable.
[17]
On fera de même pour le Messie. Paul s'inspirera donc des croyances du Sabéisme.
[18]
On a dit : Sauveur, mot
syriaque qui signifie sage,
réfléchi, qui
distingue le bien et le mal. Tout cela s’adresse au Sceau de
la Prophétie, le Paraclet de l’Evangile. Ce qui signifierait que les grammairiens
de l’époque délaissèrent les différents sens de ce mot pour rendre un sens
plus adapté aux religions helléniques. En effet, « dans les religions
helléniques le nom Sôter (Sauveur)
désignait un dieu secourable et guérisseur, plus souvent un dieu qui accordait
une vie nouvelle aux adeptes de son culte. Le titre était très usité dans
les formules liturgiques du culte impérial de Rome (Italie) et d’Auguste comme
dans les protocoles officiels et la titulaire. Bien que s. Paul n’emploie
le mot que rarement en dehors des épîtres à Timothée et à Tite (quatre fois),
l’idée est paulienne : pour lui : Jésus est Sôter, et il l’est au même titre
que Dieu (Ph. 3 20 ; Eph. 5 23). Le même qualitatif se retrouve cinq fois
dans les épîtres de s. Pierre ». (A. Tricot).
[19]
Voir les lettres aux Hébreux.
[20]
Le baptême n'est pas d'institution
divine (Coran II 138 et commentaires) mais humaine. Sarwat dit
: « L’épisode du Baptiste, incorporé dans les Evangiles selon Matthieu
et selon Marc, fait recevoir à Jésus le baptême à l’âge d’homme mûr, dans
le Jourdain, en Palestine, par Jean-Baptiste.
Cette
notice forme, sans doute, une addition du Ier siècle, car elle est
passée sous silence par le troisième et le quatrième Evangiles, rédigés respectivement
après l’an 70 et vers la fin du Ier siècle ou au début du IIème siècle. Il s’agit
là, non de faits historiques, mais d’une
querelle de sectes entre les judéo-baptistes et certaines
sectes judéo-chrétiennes...
... Par contre, d’autres sectes judéo-chrétiennes, comme témoigne
l’Évangile des Hébreux, nient catégoriquement ce prétendu baptême de Jésus
par le Baptiste. De même, Marcion, au IIe siècle, n’incorporait pas dans son
Évangile l’épisode du baptême.
Le baptême de Jésus, à l’âge de trente ans, par le Baptiste,
se relève douteux comme fait historique, car les données sur ce
baptême se contredisent.
L’archéologie démontre que Jésus a reçu le baptême
alors qu’il était encore enfant, non à l’âge d’un homme mûr de trente ans. »
(t. III p. 51-52).
[21]
" Babylone la Grande est tombée ! Le royaume de Dieu règne "
par la Bible de Tour de garde et la société de région de la Pennsylvanie.(publ.1963).
[22]
Thème d'actualité, depuis 68, dans notre pays. Le mariage est de plus en plus
délaissé pour être remplacé par le célibat, l'union libre ou contre nature…
[23]
Hérodote (Halicarnasse, v. 484 Thourioi, v. auj. disparue, au S.-E. de la
Calabre actuelle, v. 420 av. J.-C.), historien grec, surnommé «le Père de
l’Histoire». Parmi les œuvres de l’Antiquité écrites en prose qui nous sont
parvenues, la sienne est la première en date. Ses neuf livres d’Histoires
constituent une épopée (comparable aux récits des chroniqueurs du Moyen Âge)
dont le thème central est la rencontre des civilisations grecque et perse.
On retrouve chez Hérodote un esprit religieux analogue à celui qui domine
les poèmes d’Homère.
[24]
Dionysos, identifié avec Bacchus dans la mythologie romaine, il est le plus
jeune, le plus populaire, mais aussi le plus complexe des dieux de l’Olympe:
bon vivant (dieu de la Vigne), gai, tout en étant cruel jusqu’au paroxysme.
Son culte, important, est aussi celui de l’art et de la poésie et a donné
naissance au théâtre grec. (Op.
cit.). Le vin était une boisson
très consommée au temps de l’Ignorance, soit avant l’apparition de l’Islam,
en terre d’Arabie. Pour preuve, il a de nombreux noms, synonymes. De
même, on était grand amoureux de la poésie.
[25]
(hébreu : בַּעַל, בָּעַל,
Báʿal, Báʿal, Báʿal, qui signifie seigneur)
- Bēl
en Akkadien
et בעלת Baʿalat (phénicien) ou בַּעֲלָה
(Baʿalāh, en hébreu) au féminin
— est un dieu phénicien
qui, sous les ramessides,
est assimilé dans la mythologie
égyptienne à Seth
et à Montou.
Baal, nom employé dans les langues sémitiques occidentales pour désigner les
divinités locales de la Fertilité du sol et de l’Orage. Dans la Bible, il
incarne les faux dieux. (Op. cit.).
2. Divinité de la religion cananéenne, qui est censée mourir comme la nature
en hiver et renaître au printemps. On lui attribue le pouvoir de rendre les
champs fertiles et les troupeaux féconds. La pratique de la religion de Baal
s’accompagnait de prostitution sacrée (Nb 25. 1-3) ; celles-ci
fut vigoureusement combattue par les prophètes. L’A.T. emploie parfois ce
nom au pluriel (I R. 18 :18 ; Jr. 2.23). Baal
signifie en effet propriétaire.
On le considérait comme le maître local de telle montagne, telle source, telle
ville. (Bible. TOB.).
[26]
Parmi les gens de l'Évangile, les Témoins de Jéhovah divergent sur cette
question. Qu'on en juge : Prenons un autre enseignement de la chrétienté.
L’un de ses principaux symbole est la croix. C’est ainsi que les membres des
Églises de la chrétienté vont même jusqu’à se prosterner devant des images
de la croix. Est-ce ce qu’enseigne la Bible ?
En aucun cas. Tout d’abord, on a la preuve que Jésus n’est pas mort sur une
croix semblable à celle qui est utilisée dans la chrétienté. Certains passages
des Écritures disent que Jésus est mort sur un bois. D’autres, précisent qu’il
a été attaché sur un stauros,
mot utilisé dans le grec original. Voyez ce qu’on lit dans un ouvrage qui
fait autorité : « Homère [poète grec de l’Antiquité] emploie le
mot stauros pour désigner un
simple pieu, poteau ou poutre de bois, et c’est ainsi que ce mot est employé
dans tous les classiques grecs. Il ne désigne jamais deux
pièces de bois placées en travers pour former un angle, quel qu’il soit, mais
toujours une seule pièce de bois. D’où l’emploi du mot xulon
[ou xylon, qui signifie « poutre »
ou « bois »] en rapport avec la mort du Seigneur. (…) Il y a donc
des preuves complètes établissant que le Seigneur fut mis à mort sur un poteau
vertical, et non sur deux pièces de bois formant un angle quelconque. »
-The Compagnion Bible, Appendice,
page 186.
Quand bien même Jésus serait mort sur une croix, est-il raisonnable que la
chrétienté en fasse un tel usage ? Songeriez-vous à vénérer le couteau
qui a frappé à mort une personne qui vous était chère ? Non, certes !
Cet instrument vous ferait horreur. En outre, selon la Bible, notre adoration
doit aller à Dieu seul et non à une chose ou à un homme. L’apôtre Jean dit :
« Petits enfants, gardez-vous des idoles.» (I Jean 5 :21). Or la
chrétienté a fait de la croix une idole. (Le
temps de la vraie soumission à Dieu).
Nous dirons : « Certes, et ceux qui divergent, à son sujet [Le Messie
fils de Marie], en ont certainement un doute ; ils n’en ont d’autre science
que la poursuite d’une conjecture. » (Coran IV 157). "Certes, la
conjecture ne met point à l'abri de la vérité. (Coran X 36).
[27]
Sacré-Cœur, cœur de Jésus-Christ, symbole de son amour pour l’humanité, auquel
l’Église catholique rend un culte. Le monde de l'Evangile aime nous dire que
Dieu est "amour". Nous leur répondrons : Dis(-leur ô prophète) :
Si vous avez toujours aimé Dieu, suivez-moi. Dieu vous aimera et vous pardonnera
vos péchés ; et Dieu est pardonneur, miséricordieux." (Coran III 31).
Ce sera là la meilleure preuve de leur sincérité et de leur amour envers leur
Seigneur.
[28]
Linguistique. On a dit : (gr. : khoïros
; hus [truie] ; héb. :
hazir [porc, sanglier]).Les
noms hébreux shèqèts (chose
répugnante) et shiqqouts (chose
immonde) dérivent de la racine shaqats,
employée au sens d’‘ avoir en dégoût ’ (Lv 11:11, 13) et, à la forme causative,
de ‘ rendre répugnant ’. (Lv 11:43 ; 20:25.) Ces termes hébreux ont trait
à ce qui est repoussant du point de vue du vrai culte de Jéhovah. Ils sont
couramment rendus par “ avoir en abomination ”, “ abominable ” ou “ abomination
” dans de nombreuses versions. Ils ont donné naissance à la fameuse expression
“ l’abomination de la désolation ”. (Dn 11:31 ; 12:11, Jé.) Matthieu et Marc, rédacteurs des Évangiles, traduisirent
l’hébreu shiqqouts (pluriel
: shiqqoutsim) par le mot grec
bdélugma (Dn 9:27 ; Mt 24:15
; Mc 13:14). Ce mot grec évoque fondamentalement ce qui inspire le dégoût.
Tandis que l’hébreu shèqèts
est utilisé uniquement à propos des animaux “ impurs ”, le terme shiqqouts s’applique surtout aux idoles et aux pratiques idolâtriques.
À l’époque de l’Exode, Jéhovah ordonna aux Israélites de rejeter “ les choses
immondes ” et “ les sales idoles de l’Égypte ”, mais certains n’obéirent pas
et ainsi profanèrent le nom de Dieu (Éz 20:6-9). Sur le chemin de la Terre
promise, Israël passa parmi des nations païennes et vit “ leurs choses immondes
et leurs sales idoles, bois et pierre, argent et or ”. Les Israélites reçurent
l’ordre d’avoir ces images religieuses “ en parfait dégoût ”, comme “ une
chose vouée à la destruction ”, et de se refuser à les introduire dans leurs
maisons (Dt 29:16-18 ; 7:26). Les faux dieux et déesses de ces nations, parmi
lesquels Milkom, ou Molek, ainsi que Kemosh et Ashtoreth, étaient eux-mêmes
des ‘ choses immondes ’. (1R 11:5, 7 ; 2R 23:13.) Lorsque les Israélites se
mirent à pratiquer une telle idolâtrie, eux aussi devinrent répugnants aux
yeux de Dieu ; par la suite, en souillant le temple avec des objets idolâtriques,
ils s’attirèrent la fureur de Dieu et finalement connurent la désolation (Jr
32:34, 35 ; Éz 7:20-22 ; Ho 9:10). Ainsi, “ en servant le bois et la pierre
”, les Israélites avaient des “ relations immorales ”, commettaient une fornication
spirituelle ; ils rompaient eux-mêmes toute communication avec Dieu. — Éz
20:30-32 ; voir aussi Jr 13:27.
Apparemment les Israélites dans leur ensemble considéraient les porcs comme
des animaux particulièrement répugnants. Aussi le summum du culte immonde
est-il évoqué en ces termes : “ Celui qui offre un don — du sang de porc !
” (Is 66:3). Aux yeux des Israélites, peu de choses auraient été plus déplacées
qu’un anneau d’or pour le nez passé au groin d’un porc. Or, c’est à cela que
Proverbes 11:22 compare une femme belle d’apparence mais dépourvue de bon
sens.
Même si des Israélites apostats mangeaient
du porc (Is 65:4 ; 66:17), les livres apocryphes de 1 Maccabées (1:62, 63,
Jé) et de 2 Maccabées (6:18,
19 ; 7:1, 2, Jé) indiquent qu’à
l’époque où le roi de Syrie Antiochus IV Épiphane domina la Palestine et mena
une campagne malfaisante de suppression du culte de Jéhovah, beaucoup de Juifs
refusèrent de manger de la viande de porc, préférant mourir pour avoir transgressé
le décret du roi plutôt que de violer la loi de Dieu.
[29]
A ce que dit à ce sujet le docteur Short
: “ Certes, nous mangeons du porc, du lapin et du lièvre, mais ces animaux
sont sujets aux infections parasitaires et on ne peut les consommer sans danger
qu’à la condition de bien les cuire. Le porc se nourrit de choses malpropres
et il est l’hôte de deux vers, la trichine et le ténia, qui sont transmissibles
à l’homme. Le danger est minime dans les conditions qui règnent dans notre
pays, mais il en allait bien autrement dans la Palestine antique, et il était
mieux qu’une telle nourriture soit interdite. ” — The
Bible and Modern Medicine,
p. 40, 41.
[30]
Dans le Coran, nous lisons : A ceux qui se sont Judaïsés, Nous avons interdit
tout possesseur d'ongle. Des bovins et des ovins. Nous leur avons interdit
les graisses des deux, sauf celle de leurs dos et des entrailles, ou celle
qui est mêlée à l'os. Ainsi les avons-Nous payés de leur rébellion. Certes,
et Nous sommes véridiques ! (Coran 6 146. Comparer : Bible. Lév. 3 3, 17 ;
Deut. 14 7 et 15 et sv.).
[31]
La vérité sur les coutumes anciennes.
A l'exemple de Pâques. Certaines gens du monde biblique écrivent à ce sujet
:
D’après Bède le Vénérable, exégète catholique du VIIIe siècle,
le mot anglais Easter dériverait
du nom d’une déesse anglo-saxonne du printemps, “Eostre”. Et dans son livre
Les Deux
Babylones, Alexandre Hislop
établit un rapport entre Easter
et la déesse babylonienne Astarté.
Ainsi,
l’origine de la fête de Pâques n’est pas biblique. Par exemple, selon certains
exégètes le mot anglais Easter
correspondant à notre Pâques proviendrait de l’anglo-saxon et se rapporterait
au printemps. Les anciens pensaient qu’à cette époque le soleil renaissait
après la torpeur mortelle des mois d’hiver. Notre mot Pâques, de même que
l’italien Pasqua, dérive de
l’hébreu ancien pèsah, qui désigne
l’action de “passer par-dessus”. La chrétienté prétend que Pâques remplace
cette fête juive. C’est oublier que Jésus a remplacé la Pâque juive, non par
la fête de Pâques que l’on connaît dans la chrétienté, mais par son
repas commémoratif.
Selon l’historien Socrate : “Il m’apparaît
que la fête de Pâques a été introduite dans l’Église par quelque ancien usage,
tout comme ont été établies bien d’autres coutumes.” La pléthore de traditions
pascales vient, à n’en pas douter, de “quelque ancien usage”, celui des
nations idolâtres ! Le prêtre catholique Francis Weiser
a reconnu : “Quelques-unes des traditions populaires du Carême et de Pâques
remontent à d’anciens
rites de la nature.” À l’origine, ces rites printaniers
étaient destinés à “chasser les démons de l’hiver”.
Cependant, l’Église n’a-t-elle pas extirpé
un tel paganisme de ceux qu’elle a convertis ? Le livre Curiosité des
coutumes populaires
(angl.) explique : “L’Église primitive ne s’est jamais écartée de la ligne
de conduite qui consistait à donner un sens chrétien à toutes les cérémonies
païennes que l’on n’avait pu éliminer. Dans le cas de Pâques, le passage de
l’un à l’autre a été particulièrement aisé. La joie suscitée par la renaissance
du soleil
et l’éveil
de la nature
au sortir de la mort hivernale est devenue la joie suscitée par la renaissance
du Soleil de justice, Christ ressuscité d’entre les morts.”
Quand la coutume domine sur le sacré. Exemples.
Dans Le livre
de Pâques, Francis Weiser justifie tout ceci en alléguant que
l’Église a ‘élevé le symbolisme préchrétien de la nature au niveau d’un sacramental chrétien’.
Les pratiques non chrétiennes, dit-il, “ont ajouté une touche charmante à
l’époque [pascale] déjà riche de sens surnaturel”.
De l’avis général, le spectacle d’enfants
se bousculant pour obtenir des œufs aux couleurs vives peut sembler ‘charmant’.
Il en va de même pour de nombreuses coutumes de Pâques. Cependant, peut-on
prétendre qu’elles sont un simple amusement inoffensif ? Le propriétaire d’un
petit restaurant grec raconte : “Je sais que l’œuf, c’est stupide, et le lapin
aussi, et ce jeûne de 40 jours avant Pâques, encore plus. Mais cela ajoute
un peu de piment à notre vie.”
Ce qui fera dire à d'autres Eglises :
Les coutumes de Pâques telles que les
œufs, les lapins et les feux de joie ne sont donc pas rendues pures par le
fait que des chrétiens les observent. Bien plutôt, elles souillent
toute personne qui s’y attache. — Voir Aggée 2:12, 13.
Tous les gens de l'Évangile observent-ils ce dogme ? La réponse :
Une observation intéressante a été faite
sur ce sujet dans une publication australienne, Le
bulletin : “Les Témoins de Jéhovah
rejettent Pâques comme étant un amalgame de rites chrétiens et païens.” Oui,
ils refusent toute participation à des rites idolâtriques ; ce qui ne les
empêche pas de rendre au Christ ressuscité tout l’honneur qui lui est dû.
L’article poursuivait : “Les Témoins se rassemblent (...) [une fois par an]
pour commémorer la mort du Christ.” Ceci se fait de la manière prescrite par
le Christ, en servant du pain sans levain et du vin.
Pratiques païennes qui ont été “rendues courantes” dans le monde de l'Evangile.
Rappel.
Les œufs de Pâques : Comme il était autrefois interdit de manger des œufs
pendant le carême, “les œufs décorés, déclare l’Encyclopédie
américaine, pouvaient symboliser
la fin de cette période de pénitence et le début d’une joyeuse célébration”.
Cependant, les ouvrages de référence sur la question accordent que l’œuf était
un symbole de vie et de fécondité chez les idolâtres. D’après le livre Célébrations
(angl.), “on disait que les œufs étaient teints et mangés lors des fêtes printanières
qui se tenaient dans l’Égypte ancienne, en Perse, en Grèce et à Rome. Les
Perses de cette époque offraient des œufs à l’équinoxe de printemps”.
Les lièvres et les lapins de Pâques
: En Europe, le lièvre est depuis longtemps un symbole traditionnel de Pâques.
(En Amérique du Nord, c’est le lapin, un proche parent du lièvre.) Pourtant
la Nouvelle encyclopédie
britannique explique que le
lièvre était “un symbole de fécondité dans l’Égypte ancienne”. Ainsi, lorsque
les enfants cherchent les œufs de Pâques, qui sont censés avoir été apportés
par le lapin de Pâques, “il ne s’agit pas d’objets destinés à amuser les enfants,
mais de vestiges d’un rite de la fécondité”. — Dictionnaire
classique du
folklore, de
la mythologie et
des légendes
(1949) (angl.), de Funk & Wagnalls, tome I, page 335.
Autres bizarreries.
Le jambon de Pâques : Pour beaucoup de catholiques, surtout dans les pays
anglo-saxons, manger du jambon à Pâques est une coutume de longue date. Pourtant,
il s’agit là d’une relique de la bigoterie anglaise. L’Almanach
des fêtes (angl.) précise que les Anglais avaient l’habitude “de
manger du lard en ce jour afin de montrer leur mépris pour la coutume des Juifs qui interdisait
de manger du porc”. Si l’on en croit le livre Célébrations
(angl.), Guillaume le Conquérant adapta la coutume à son goût en remplaçant
le lard par du jambon.
Nous dirons : On retrouve ce genre de coutume aux temps de Constantin vis
à vis des Juifs. Il faut reconnaître que jusqu'au troisième siècle environ,
bon nombre de Juifs, bien que se réclamant toujours du Judaïsme ; fréquentaient
les lieux de culte des gens de l'Evangile. Après l'officialisation du Christianisme
avec Constantin, les relations entre les gens de la Thora, d'une part, et
ceux, de l'Evangile, d'autre part, iront en se dégradant.
Les feux de joie : Francis Weiser déclare
qu’au début ces feux de joie étaient interdits par l’Église en raison de leur
symbolisme païen (synode de Mayence, 742). Cependant, “saint” Patrick en introduisit
la pratique en Irlande “pour remplacer les feux printaniers inspirés du druidisme
païen par un feu chrétien qui symboliserait le Fils de Dieu (...). Cette coutume,
d’abord tolérée, devint par la suite si populaire que les papes l’incorporèrent
à la liturgie de l’Église d’Occident vers la fin du IXe siècle”.
— Le livre
de Pâques
(angl.), de Francis Weiser.
Pâques au Japon. Témoignage : Une catholique
a demandé à une religieuse japonaise pourquoi, dans son pays, les lapins ne
sont pas associés aux festivités de Pâques (appelé “Fukkatsu-saï” ou fête
de la résurrection). Celle-ci a répliqué : “Que représentent ces lapins ?
Ont-ils une signification particulière à l’époque de Pâques ?”
Un ancien catholique déclare : ‘Au Japon,
Pâques était un événement un peu plus sérieux que dans les pays occidentaux.
Après la messe, nous recevions des œufs de couleur, mais on ne nous en disait
pas le sens. À l’église, les croix et les statues étaient drapées de pourpre
pendant le carême ; et, le jour de Pâques, on ôtait cette parure pour symboliser
la joie de la résurrection.’
Conclusion : Loin de se purifier, de croître en pureté, les latins comme les
grecs auront donc un pied dans la religion de leurs plus loin ancêtres, et
un pied dans la religion du Messie ! Le résultat, dirons-nous, c'est qu'ils
universaliseront cette doctrine sur l'ensemble de la planète. Alors qu'au
départ, tout cela était limité au bassin méditerranéen.
[32]
Bon nombre de gens du monde biblique voir comme la Nouvelle Babylone, le Vatican !
Qu'en est-il au juste ? On a dit : Certains biblistes pensent que Babylone la Grande est un empire politique,
Babylone ou Rome. Il a déjà été dit que, lorsque Jean reçut sa vision prophétique,
Babylone n’était plus un empire politique depuis longtemps. Quant à Rome,
la nature de sa domination politique ne concorde pas avec la description des
actions de Babylone la Grande et des méthodes avec lesquelles elle exerce
son pouvoir. C’est une prostituée, qui commet la fornication avec les rois
de la terre, qui les enivre du vin de sa fornication, qui égare les nations
par ses “ pratiques spirites ”. (Ré 17:1, 2 ; 18:3, 23.) Rome, en revanche,
établit et maintint sa domination par sa puissance militaire de fer et par
l’application stricte de la loi romaine dans ses provinces et ses colonies.
The Interpreter’s
Dictionary of
the Bible
dit : “ Il n’est pas suffisant d’assimiler Rome à Babylone. Babylone englobe
plus qu’un seul empire ou qu’une culture. Elle se distingue davantage par
une idolâtrie dominante que par des frontières géographiques ou temporelles.
Babylone a la même étendue que le royaume de cette bête qui a corrompu et
asservi l’humanité, et que l’Agneau doit vaincre (Rév. 17:14) pour que l’humanité
soit libérée. ” — Par G. Buttrick, 1962, vol. 1, p. 338.
De même : Le symbole d’une prostituée
ou fornicatrice revient souvent dans les Écritures hébraïques. La nation d’Israël
fut mise en garde contre toutes relations d’alliance avec les nations de Canaan,
parce que cela l’amènerait à avoir “ des relations immorales [‘ se prostituer
’ TOB] avec leurs dieux ”. (Ex
34:12-16.) Tant Israël que Juda se détournèrent du vrai culte de Jéhovah Dieu,
qui les condamna pour s’être prostitués aux nations politiques et à leurs
dieux (Is 1:21 ; Jr 3:6-10, 13 ; Éz 16:15-17, 28, 29, 38 ; Ho 6:10 ; 7:11
; 8:9, 10). On peut remarquer ici que Dieu ne considérait pas Israël ou Juda
comme de simples entités politiques qui entraient dans des relations avec
d’autres gouvernements politiques. Non, il les réprimandait parce qu’ils étaient
liés à lui par une alliance sacrée, et par conséquent tenus d’être un peuple
saint voué à lui et à son culte pur. — Jr 2:1-3, 17-21.
Jérémie, qui accomplit son activité de
prophète depuis les jours de Yoshiya jusqu’à l’exil à Babylone, condamna Israël
pour s’être souillé par le culte de Baal ; il compara la nation à une femme
adultère qui se prostituait sous tout arbre luxuriant et sur tout lieu élevé,
commettant l’adultère avec les pierres et avec les arbres, et oubliant Jéhovah,
le “ propriétaire-époux ” du peuple (Jr 2:20-27 ; 3:9, 14).
Un autre trait caractéristique de Babylone la Grande est son ivresse : elle
est dite “ ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus ”. (Ré
17:4, 6 ; 18:24 ; 19:1, 2.) Elle est donc le pendant spirituel de la ville
antique de Babylone, car elle manifeste la même inimitié envers les véritables
serviteurs de Dieu. Détail intéressant, c’est aux chefs religieux que Jésus
attribua la responsabilité de “ tout le sang juste répandu sur la terre, depuis
le sang du juste Abel jusqu’au sang de Zekaria ”. S’il est vrai que ces paroles
s’adressaient aux chefs religieux de la propre race de Jésus, la nation juive,
et que la persécution des disciples de Jésus fut particulièrement intense
de leur part pendant un temps, l’Histoire montre qu’ensuite les opposants
au christianisme véritable eurent d’autres origines (les Juifs eux-mêmes étant
grandement persécutés). — Mt 23:29-35.
[33]
On a dit : Dans une prophétie, le roi
de Babylone Neboukadnetsar fut comparé à ‘ la coupe du vin de la fureur de
Jéhovah ’. Cette coupe, les nations auraient à la boire et elle les ferait
‘ osciller et se comporter comme des hommes pris de folie, à cause de l’épée
que Jéhovah envoyait parmi elles ’. (Jr 25:15, 16.) Plus tard, dans Babylone
elle-même la folie serait semée, ses idolâtres ayant des visions horribles,
‘ et à cause de leurs visions effrayantes ils continueraient à se comporter
comme des fous ’. (Jr 50:35-38.) Elle aussi aurait à boire la coupe de la
fureur de Jéhovah. — Jr 51:6-8.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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