Prélude.
Historicité. Bref aperçu.
1830 : débarquement des gens de la Bible de France, prise d’Alger.
1830-1840 : occupation restreinte ; résistance organisée autour de l’Amir ‘Ab el-Kader.
1840-1848 : conquête du pays par Bugeaud ; rèdition de l’Amir ‘Abd el-Kader (1847).
1848-1870 : occupation de la Kabylie (1857) et des confins sahariens. Création de trois départements (Alger, Oran, Constantine). Du régime civil, l’Algérie passe au régime militaire (1863), puis de nouveau au régime civil (1870).
1870-1930 : colonisation de l’Algérie ; essais d’assimilation ; le régime de l’indigénat, qui établit la ségrégation entre colons et autochtones, disparaît progressivement après 1914.
1930-1946 : formation des organisations nationalistes (sous l’impulsion du national-socialo-communisme international : Russie). Soulèvement du Constantinois (1945).
1954 : insurrection dans les Aurès et en Grande Kabylie ; création du Front de libération national (F.L.N.), qui se dote d’une organisation militaire, l’Armée de libération nationale (A.L.N.).
1954-1962 : la résistance affronte les troupes coloniales.
1962 : indépendante de l’Algérie. Après 132 ans de colonisation, les gens de la Bible (y compris le monde toranique) quittent peu à peu le pays. Etablissement de l’Etat algérien. L’Algérie choisit comme régime le Nemrodisme (régime dictatorial), comme idéologie, l’idéologie dite du « national-socialisme arabe », contraire à l’Islam. Le Régime en place s’appuie alors sur le parti unique, l’Armée et les différents services de surveillance du Parti et de l’Armée...
La colonisation, pourquoi ?
Excellente question que bon nombre de gens de ce pays n’aime que peu aborder. Réponse : A cause des péchés des gens. Leur refus d’obtempérer aux ordres divins et de suivre le Prophète de l’Islam, feront cela… Il faut se garder du langage du monde politique qui a toujours l’habitude de nous apprendre à rejeter ses propres fautes sur les autres…
La présence toranique en terre d’Islam.
En terre d’Islam, la présence toranique se fera notamment après la destruction du premier Temple. Certains gens du monde toranique, des descendants direct des fils d’Israël, ne viendront-ils pas s’exiler à Médine ? Les Ecritures anciennes n’annonçaient-elles pas que le Sceau de la Prophétie naîtrait à La Mecque et s’exilerait à Médine ? Au Prophète de l’Islam donc de le leur rappeler. Un petit nombre d’entre-eux ne croiront-ils pas en lui ? Mais très vite les affrontements commenceront. Verbaux tout d’abord, armés ensuite. Les premières confrontations débuteront donc à Médine (Arabie). En effet, le monde toranique, excepté un petit nombre, n’acceptera pas que son prétendu droit « d’aînesse » soit remis en doute, en cause. Ceci se traduira par des affrontements armés et des expulsions. Toutefois, le monde toranique pourra vivre (après les « Ouvertures » à l’Islam de différentes parties du monde), et en contrepartie du versement de la capitation, en Terre d’Islam. Durant la guerre européenne 39-45, le Roi du Maroc ne protègera-t-il pas la communauté toranique vivant sur ses terres ? Ne l’oublions pas, à l’inverse de monde évangélique, la communauté islamique dès sa création reconnaîtra les gens de la Bible, leurs Livres, la liberté de culte. Ce que ne feront pas, ou très tardivement, les gens de la Bible vis à vis du monde islamique, en général.
L’Afrique du Nord.
De l’Égypte jusqu’au Maroc une diaspora importante y vivra. Des gens de différentes sectes. Pour différentes raisons. En Algérie, une importante communauté y séjournera. Au début, avant l’arrivée des gens de la Bible d’Espagne et de France, les relations entre gens du monde toranique et gens de l’Islam seront, nous dit-on, normales. Puis, peu à peu, elles se détérioreront. Les habitants d’Algérie ne comprendront pas le ralliement de cette communauté sur celle vivant en métropole. De même leur alignement politique sur celle des gens de la Bible de France. Ajouter à cela leur exploitation par les gens du monde toranique. Selon leurs témoignages, beaucoup de travail demandé pour un salaire de misère.
Le coup fatal.
Le départ d’Algérie ne concernera pas seulement les gens de l’Évangile de France, de l’Armée, il concernera également les gens jugés, par la population, exploiteurs : d’Espagne, d’Italie, du Portugal et les gens du monde toranique, en particulier.
Le destin sombre du monde toranique.
Guy de Maupassant d’écrire : « A Bou-Saada, on les voit accroupis en des
tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe, comme l’araignée guette la mouche. Il l’appelle, essaie de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sent la danger, hésite, ne veut pas, mais le désir de boire et d’autres désirs encore, le tiraillent. Cent sous représent pour lui tant de jouissances ! Il cède enfin, prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. Au bout de six mois il devra 10 francs, au bout d’un an 20 francs, au bout de trois ans 100F.
Alors le Juif fait vendre sa terre, son cheval, son chameau, son bourricot, ce qu’il possède enfin. Les chefs caïds, aghas, ou bac haghas, tombent également dans les griffent de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. » (Au soleil, 1887).
Jules Vernes : « Ils pratiquent le métier de prêteur avec une âpreté inquiétante pour l’avenir du paysan roumain. On verra peu à peu le sol passer de la race indigène à la race étrangère. Si la terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de Transylvanie. (Le château des Caephates, 1892).
Selon Isaac Blümchen : Nous avons expurgé l’Histoire Française de ses fastes. Par notre volonté les indigènes Français ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précèdent notre avènement. Ils croient que la France était plongée dans la barbarie, le fanatisme, la servitude, la misère avant l’époque où les Juifs affranchis se dévouèrent à l’affranchir. L’histoire de France n’est plus que l’histoire de la conquête de France par Israël, commençant par l’intervention des loges maçonniques à la fin du XVIIIème siècle, s’achevant en apothéose au XXème siècle. En même temps que nous effaçons des programmes ou que nous supprimons de l’enseignement effectif ces inutiles légendes – ces absurdes réveils du passé, disait Joseph Reinach en 1895 – nous proscrivons ce que les Français appelaient naïvement l’Histoire sainte, c’est-à-dire l’histoire de nos tribulations, le tableau de nos superstitions, le récit de nos fureurs et le mémoire de nos origines.
…Des circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue, en Algérie par exemple, (…). La liste de Constantine se compose pour plusieurs milliers de noms de nos Zaouch, Zemmour, Zammit, Zerbola, Kalfa fils de Simon, Kalfa de Judas Kalfa d’Abraham, Marchodée d’Abraham, Samuel d’Aaron, Salomon d’Isaac, Cloumou de Simon, Chloumou de Moïse, Elie d’Isaac, etc.
… L’exemple de l’Algérie est là. Les Arabes et les Kabyles qui nous traitaient jadis comme chiens sont aujourd’hui grâce à la France moins que des chiens devant nous. Leurs terres, leurs troupeaux, les fruits de leur industrie sont à nous. S’ils bougent, les soldats français nous défendent.
En Crimée, en Italie, au Mexique, à Madagascar, au Tonkin, sur les champs de batailles de 1870, les Arabes et les Kabyles ont versé leur sang pour la France. Mais la France continue de les tenir dans la poussière de nos sandales. C'est nous que la France a fait citoyens, électeurs, souverains. C'est nous qui nommons les Etienne et les Thomson, gérants de nos affaires, arbitres des destinées françaises.
Au journal officiel du 16 décembre 1912, on trouve cette impudente pétition signée de plusieurs milliers de signatures (Algérie, Madagascar, Tebessa etc) :
Monsieur le Président,
Nous nous permettons de vous faire remarquer la situation vraiment déplorable qui nous est faite comparée à celle des Israélites et des étrangers domiciliés en Algérie. Etant comme eux soumis à l'impôt du sang, nous sommes leurs égaux au point de vue du devoir mais au point de vue du droit il n 'en sera pas ainsi et nous trouvons nos enfants dans une situation manifestement inférieure vis à vis d'eux. Dès leur sortie du régiment les Israélites jouissent de tous les droits du citoyen français et nous non.
Permettez-moi de vous citer deux exemples : 1/ aujourd'hui arrive en Algérie une famille de nationalité quelconque, le plus souvent ne parlant ni ne comprenant un mot de français. Elle a un fils qui veut entrer dans l'armée et son père, signant simplement une déclaration, il est incorporé et fait deux ans de service militaire. A sa sortie du régiment il est français et jouit de tous les droits et prérogatives du citoyen français. Peut-on le mettre en parallèle avec nos enfants qui depuis leur plus tendre enfance aiment la France ? Eh bien cet étranger qui, malgré son service, ne parle pas le français, et reprend en rentrant chez. lui sa langue d'origine, est français et nos enfants restent étrangers.
2/ un ancien officier de spahis ou de tirailleurs, retraité, presque toujours décoré de la légion d'honneur, rentre dans la vie civile. Il demeure absolument étranger. Il ne jouit d'aucun droit de citoyen français bien que pendant trente ans il ait exposé sa vie sur les champs de bataille alors que l'étranger qui n'a fait que deux ans de service militaire bénéficie de la nationalité française en fait !
Si nous avons des devoirs à remplir nous voudrions avoir les mêmes droits que les Israélites...
Voyez-vous ça ! Les mêmes droits que les Israélites !
La chambre française n'a pas fait l'honneur d'une réponse à cette requête insensée.
L'Arabe est le sujet du Français lequel est sujet du Juif : chacun garde son rang.
Notre conquête de la France a été facilitée par une suite de conjonctures heureuses. Jéhovah combat si ouvertement pour nous qu'il tourne à notre avantage même les résistances opposées à notre effort. Nous trouvons à chaque pas des alliés inattendus. Et nos ennemis, involontairement, nous servent.
Dans ces vingt dernières années nous avons eu devant nous le parti nationaliste, le parti catholique, le parti néo-royaliste : les nationalistes ont capitulé tout de suite, l'Eglise romaine ne se risque pas à nous rendre coup pour coup, le parti néo-royaliste est notre meilleure sauvegarde. Le parti nationaliste composé des débris du parti boulangiste, était à nous sans combat…
Conclusion hâtive. Combien Hachem, Elohim, le Saint et Seigneur d’Israël est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Regardons la date de ce pamphlet. A cette époque, on parlait librement. Mais aussi, ne se laissait-on pas aller à une liberté de langage des plus étonnantes ?… Ne croyait-on pas le monde soumis à ses pieds et ses caprices ? Pourtant, quelques années plus tard, le dessein et surtout avec la colère de Hachem, Elohim, le Saint et Seigneur d’Israël n’allait-elle pas s’abattre sur l’ensemble du monde toranique en Europe ? Si, les gens du monde toranique étaient les élus par excellence du Saint et Seigneur d’Israël, pourquoi seraient-ils livrés aux nations ? « Eh bien, pourquoi est-ce qu’Il vous châtie pour vos péchés ? Non, mais vous êtes des hommes, d’entre ce qu’Il a créé. Il pardonne à qui Il veut, et Il châtie qui Il veut. Et à Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui est entre les deux. Et vers Lui le devenir ! » (Coran V 18).
Selon les commentateurs : Dieu fait connaître ensuite à Son Prophète les paroles qu'il convient de répliquer à ces gens ; II lui dit en quelque sorte : les choses ne sont pas comme vous le prétendez. En fait, vous êtes des êtres humains (bachar), Dieu vous ayant créés à partir de la descendance d'Adam. Comme tous ses autres descendants vous serez récompensés ou sanctionnés en fonction du bien et du mal que vous aurez fait et vous n'aurez auprès de Dieu rien de plus que les autres êtres. En effet, « Dieu pardonne à qui II veut » c'est-à-dire : aux gens de foi auxquels II veut pardonner II pardonne les péchés en les voilant par Sa Miséricorde et en ne leur infligeant pas de châtiment ; par contre, II appliquera Sa Justice aux êtres auxquels II veut l'appliquer et ceux-là II les châtiera pour leurs péchés en ne les recouvrant pas du voile de Son pardon.
Dieu avertit ici ces Juifs et ces Nazaréniens (Chrétiens) qui se targuent des excellentes demeures spirituelles qu'occupent auprès de Dieu leurs prédécesseurs auxquels Dieu a accordé la grâce de Lui obéir et de s'abstenir de contrevenir à Ses ordres et la faveur de s'empresser à Le satisfaire et à supporter avec patience les épreuves ; II leur dit en quelque sorte : ne vous illusionnez pas de la position de ces gens auprès de Moi ! Ils ne l'ont obtenue que par leur obéissance et non par de "vains espoirs" (amâniyy). Efforcez-vous donc de M'obéir et remettez-vous en à Mon ordre, car Je ne pardonne leurs fautes qu'aux gens qui m'ont obéi et auxquels Je veux pardonner les fautes, de même Je ne châtie que les gens qui m'ont désobéi et que Je veux châtier.
L’espoir.
On tentera le tout pour le tout. Mais la décision de Paris était sans retour. La douleur sera grande parmi les gens de la Bible vivants en Algérie, notamment les gens du monde toranique. L’espoir du « retour » hantait les esprits, mais beaucoup mourront sans jamais pouvoir revoir la terre qui les a vue naître…
Les relations judéo-chrétiennes.
Elles sont faites de haut et de bas. En religion comme en politique. On pourrait dire qu’avec l’idéologie républicanisme, le Partissisme les a quelque peu réuni. Le Partissisme dit de gauche (idéologique) est, nous dit-on, en terre biblique ; l’apanage du monde toranique. Ex.: le social-communisme, le socialisme, le radicalisme, etc. Idéologies philosophiques, idéalistes, athées et matérialistes, à l’image de bon nombre de gens du monde toranique. A l’opposé, le Partissisme de droite. Et à l’extrême, généralement ceux qui sont les plus dur en opposition. Contrairement à l’idée qu’on pourrait se faire, note les observateurs, les gens (politique) de droite de l’Évangile sont très peu religieux et défenseurs de leur foi. Ils sont, eux aussi, très enracinés dans l’idéologie révolutionnaire, le républicanisme. Chez les gens du monde toranique, et toujours selon les observateurs, il n’existe pas envers l’Islam de Partissisme de gauche ou de droite. L’Islam cet ennemi d’hier, reste et restera à jamais l’éternel ennemi. De même, vis à vis de la communauté juive de Palestine, il n’existe pas de Partissisme de droite ou de gauche. L’alignement est de règle. De ce fait, ce que fait la communauté là-bas, en bien ou en mal, ne sera jamais remis en question, notamment concernant le mal. Pas de condamnations ! De même, pas de remontrances, de condamnations vis à vis des hommes riches de la communauté ! De leur armée ! De leurs exactions. L’esprit du comunautarisme, de clan, tribal prévaleraient-ils sur sur l’esprit du droit, de droit ?
Les relations du monde toranique, biblique, avec les gens de la diaspora d’Afrique du Nord, en Europe et en terre des Gaules. Et vis versa.
Les plaies sont là de part et d’autre. Toutefois, en Europe, en terre des Gaules, la diaspora est un « vivier » pour bon nombre de gens du monde politique. Du Partissisme de droite comme celui de gauche. On se les arrache ces petits "indigènes"… ! De nombreuses gens de la diaspora n’ont-ils pas adhérés à leur idéologie, à leur parti ? Ne se sont-ils pas assimilés, corps et âme, à leur doctrine ? N’ont-ils pas pris leurs cartes ? N’ont-ils pas fait fi, par là, de leurs racines, de leur religion, de leur identité religieuse… ?
Les relations de la diaspora d’Afrique du Nord avec le monde toranique.
Elles sont faites de haut et de bas. Les aînés, les anciens, lorsqu’ils parlent, en assemblée, des gens du monde toranique ayant vécu sur leurs terres, ne disent-ils pas volontiers : « Je vais vous présenté maintenant un ami, un frère, du même bled que moi, M… » ? Preuve qu’un amour profond semble les unir à jamais, en terre des Gaules. Il est vrai qu’aux moments difficiles, n’a-t-on pas trouvé chez ce fils du monde toranique de France, un toît, du boulot, etc. ? Les plus jeunes, et face aux évènements internationaux, semblent, eux, beaucoup plus réservés. Les « amis », les « frères » de papa, ne sont pas forcément les amis de demain… Plus étonnant, cette attitude des habitants d’Algérie qui se veut radicale vis à vis du monde toranique, en général. Par contre, en terre des Gaules, cette radicalisation n’est pas de mise. On travaille volontiers, vieux et jeunes, dans des boutiques ou des entrepises tenues par des gens du monde toranique. Dans ou avec des gens du monde toranique. On tient des réunions également. On s’invite mutuellement à des colloques, concrets, rencontres politiques et autres. En clair, entre gens du même bled, on voit la vie en rose… ne vit-on pas comme sur un nuage ?…
Les relations avec le monde de l’Évangile.
On reconnaît volontiers ses qualités. Selon le témoignage des anciens, le mal en Algérie, ne vient pas des Français. Toutefois, le non « retour » des travailleurs d’Afrique du Nord et de leurs familles sur la terre de leurs lointains ancêtres, a quelque peu glacé les relations de part et d’autre. La classe politique se déchire. Les pour et les contre s’affrontent quotidiennement. Le vocabulaire politique s’enrichit de nouveaux mots comme : racisme, raciste, antisémitisme, antisémite, etc. Il fait le jeu de certains. Aussi n’a-t-on pas inventé des organisations, associations pour défendre… N’est-ce pas la preuve d’une carence du droit humain ? L’Islam, religion universelle, reste aux yeux de bon nombre de gens de la Bible, la religion de l’Étranger. Notons que l’Islam n’est pas en danger. Ce sont, par contre, ses composants, qui le mettent en danger. N’est-ce pas les pervers, les prévaricateurs, les dépravrés, les sans-religion, les libertins, les non-pratiquants, les hypocrites, les mécréants,, les sectaires, les buveurs et vendeurs d’alcool, les mangeurs et vendeurs de hallouf et autres qui le mette en danger ?
Le livre de André Daumet.
Il faut l’analyser comme un témoignage historique. Comme une personne blessée. Comme une personne qui a des convictions que partage pas forcément tout lecteur. Loin s’en faut. Il met toutefois en exergue, les relations tendues entre deux communautés religieuses qui ne s’aiment que peu, et pourtant suivent le même Livre : la Bible. Chacun se souvient des souffrances endurées par le Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !). Les Fils d’Israël, les Judaïsés, ne l’ont-ils pas rejeté ? Au cours de leur Histoire turbulente, les gens de la Bible (croyants & incroyants) ne se sont-ils pas rejetés mutuellement ? Et n’en sera-t-il pas ainsi jusqu’à la fin des temps ? (à suivre)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
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