Fin
III. — L’AGRESSION AMERICAINE
Les Juifs qui ont dû quitter l'Europe doivent être éduqués dans de vastes cours scolaires aux frais du gouvernement des Etats-Unis pour devenir des propagandistes mondiaux et ensuite être placés — après la victoire de l'Amérique — aux postes dirigeants des Etats européens.
Le Juif Louis Adamic, grand ami de M. Roosevelt, dans son livre Le voyage circulaire.
En dehors des causes purement impérialistes qui provoquèrent l'agression dont fut victime l'Algérie, le 9 novembre dernier, il faut savoir qu'aux Etats-Unis les « Juifs ne sont pas seulement plus nombreux que dans les autres pays, mais encore se distinguent par une richesse et une influence politique particulières ».
Ile ont su pénétrer, par vagues successives, dans les classes dirigeantes les plus riches. Ile ont également réussi à se camoufler sous un nationalisme américain tapageur, qui monopolise le droit de représenter avec exclusivité l'américanisme authentique, de bonne souche, l'américanisme cent pour cent américain.
Il serait difficile ici d'expliquer les proportions incroyables de la mainmise juive sur les Etats-Unis. Il ne suffirait pas de dire, par exemple, que M. Roosevelt a du sang juif ou d'insister sur l'influence profonde de Wall Street et de la presse, entièrement enjuivées.
De nos jours, rien ne peut être décidé aux U.S.A. sans l'assentiment des Juifs. Contre leur volonté, rien ne se passe dans la politique, dans l'économie, dans la vie sociale, artistique ou dans n'importe quel autre domaine d'activité du pays. Les problèmes les plus essentiels d'un peuple de 130 millions d'âmes, son sort, son avenir, les décisions de guerre ou de paix, bref, la vie même des Etats-Unis dépendent exclusivement du bon plaisir d'une petite minorité raciale. « L'Amérique est soumise plus que jamais à la dictature du dollar. Or, Wall-Street tout entière est aussi enjuivée que la chaîne solide et bien enchevêtrée des trusts et holdings américaine. »
La finance juive commande les opérations américaines de guerre.
Nous savions que les chefs gaullistes de la « France combattante » avaient jeté leurs hommes contre les troupes françaises et qu'ils s'étaient ainsi couverts de honte et de sang.
Nous savions que, dans leur vanité, nos chefs militaires, balayés par la Wehrmacht, portaient une cuisante blessure et qu'ils étaient prêts à accepter n'importe quelle alliance, n'importe quelle complicité, n'importe quel marché pourvu que leur soit donnée, avec quelques satisfecit sonores et rutilants, la joie de voir leurs vainqueurs mie en échec.
Nous venons d’assister enfin à l'acte particulièrement immonde qui s'est déroulé en Algérie et au Maroc, où amiraux et généraux feudataires ont joué la comédie de la fidélité au Maréchal pendant quelques heures, pendant quelques jours, pendant que les équipages des torpilleurs de Casablanca, les soldats de la Légion et de l'infanterie coloniale tombaient sous le feu de leurs complices américains et anglais.
Dans l'Histoire, le rôle joué par les de Gaulle, Giraud, Darland, Juin, Noguès, Catroux, apparaîtra comme l'illustration la plus laide et la plus déshonorante de cette période de honte et de malheur.
Mais ce ne sont là que de tristes images d'Epinal, des étals nauséabonds de marchandages, des exhibitions de traîtres vendus au rabais, une compétition dans l'agenouillement et la prosternation devant Roosevelt, ses Juifs et ses dollars.
Derrière cette estrade galonnée et constellée d'étoiles, où les pantins militaires se font des réputations de proconsuls avec le sang des autres, il y a la sordide réalité que nous allons voir.
L'action des trusts.
Précédant et suivant les armées, les cuirassés et les avions, dans tous les cas, il y a eu les agents des trusts.
Depuis l'affaire syrienne jusqu'à la chute d'Alger, ces hommes ont toujours été les artisans ignorés, implacables, cruels et terriblement efficaces de notre effondrement colonial. Ce sont eux qui ont prémédité les catastrophes françaises d'outre-mer.
Prise d'option juive sur les richesses mondiales.
Avant tout, il faut comprendre ceci : L'histoire de notre XXe siècle est celle de l'industrialisation, des sociétés anonymes, des transferts de richesses en « symboles-or » et valeurs bancaires qui passent ensuite aux mains des Juifs.
La guerre mondiale 1914-18, avec ses 10 millions de cadavres et la destruction des élites raciales, puis la société anonyme des peuples dirigée par les Juifs que fut la S.D.N. ne furent que les préludes à la mainmise hébraïque sur le monde.
Révolution marxiste en U.R.S.S. faite par des Juifs, prolétarisation du peuple russe. La révolution s'allume en Allemagne, Hongrie, Pays Baltes, etc., l'entreprise de prolétarisation marxiste se poursuit à l'Est pendant que la mainmise capitaliste se renforce à l'Ouest. Nous sommes à la veille du triomphe de l'impérialisme juif.
1933 : Un nouveau racisme suppose au racisme d'Israël.
Jusqu'en 1939 les forces capitalistes se déchaînent contre l'Allemagne.
1939 :
Mobilisation générale de tous les peuples possibles contre le racisme aryen. L'U.R.S.S. est en position d'attente, aux prises elle-même avec deux tendances : le marxisme juif et un socialisme russe.
1940 :
Guerre de Finlande. Le capitalisme juif de "l'Occident n'est pas tendre pour l'U.R.S.S., il menace, prépare des corps expéditionnaires qui ne partiront jamais L’U.R.S.S. doit comprendre et rentrer dans l'ordre marxiste et internationaliste. Elle comprend et rentre dans cet ordre.
1941 :
La machine de guerre de l'U.R.S.S. est maintenant bien au point, on pourra la jeter contre la racisme allemand, et faisant d'une pierre deux coups, les Juifs abattront le racisme concurrent et réaliseront la prolétarisation de l'Europe dans le chaos. Guerre entre le Reich et l'U.R.S.S. Le capitalisme anglo-saxon vole à son secours. Devant ce paradoxe, l'ouvrier ne comprend plus. Tout est pourtant clair, le passé éclaire le présent. Le grand capitalisme s'allie au bolchevisme parce qu'ils ont l’un et l'autre un seul maître, qu'ils travaillent l'un et l'autre au profit du Juif. Le triomphe du bolchevisme en Europe n'épouvante pas le capitalisme de Londres et de New-York, bien au contraire. La prolétarisation de l'Europe renforcera la concentration de puissance capitaliste aux mains des Juifs en détruisant le petit capitalisme local aryen, industriel ou terrien, détruira le racisme qui s'oppose à celui d'Israël, en réveillant toutes les consciences populaires traditionalistes d'Europe, et permettra enfin la réalisation du vieux rêve : la société anonyme universelle avec un conseil d’administration de 20 millions de Juifs détenant la richesse mondiale, les corps et les âmes des populations. (Marc Augier.)
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C'est pourquoi cette guerre est une révolution. Deux conceptions du monde s'affrontent avec violence» en une lutte sans merci : d'une part, le capitalisme anglo-saxon, camouflé sous l'uniforme démocratique; d'autre part, les nationaux-socialismes des nations prolétaires, Allemagne, Italie, Japon. Nous ne nous étonnerons donc pas de trouver au premier rang des pourrisseurs et des machinateurs de la dissidence les déléguée des trusts internationaux.
Ici, pour bien faire comprendre le mécanisme de la dissidence coloniale, un peu d'histoire de l'économie politique est nécessaire.
Les trusts se sont développés à l'abri des tarifs douaniers jusqu'au jour où de accords ont été conclus entre les trusts de différents pays et où des contacts durables se sont établis en vue de rechercher en commun de meilleures exploitations, de profitables concentrations financières et de plus épais bénéfices; c'est ainsi que les holdings sont nées.
La holding est une espèce de super-trust, essentiellement internationale, qui répartit son activité par l'intermédiaire d'une multitude de filiales nationales auxquelles elle impose toutes ces directives et une stricte discipline en gardant en main la majorité des actions et les possibilités de financement. La holding organise ainsi de vastes réseaux mondiaux de production, de distribution et de transports en juxtaposant ses entreprises de tous les pays.
La « Royal Dutch » et la « Standard Oil », par exemple, possédaient et possèdent encore de semblables systèmes, allant des champs de pétrole aux postes distributeurs d'essence, en passant par les flottes de pétroliers, les chantiers navals, les usines métallurgiques, etc.
De même un exemple typique par son ampleur et sa complexité est le trust « Unilever » qui étend ses ramifications du coprah australasien à la margarine Astra de votre épicier, au moyen d'une chaîne aux innombrables maillons : raffineries, huileries, savonneries, compagnies de transports routiers et maritimes, plantations, etc.
D'une manière générale, grands trusts et holdings ont à leur tête des conseils d'administration mixtes anglo-américains et, dans les cas particuliers, des émissaires juifs qui assurent la coordination.
Dès les premiers jours de la guerre, tout cet appareil a joué en faveur du camp des démocraties, c'est-à-dire des oligarchies financières.
Cet instrument de coercition économique a été utilisé à fond à des fins politiques. Partout où existaient des entreprises, exploitations, compagnies ou comptoirs rattachés directement ou indirectement aux trusts, du même coup se trouvaient installées des positions anglo-saxonnes.
C'était le cas de toutes nos possessions coloniales ou la mainmise britannique ou américaine était généralisée depuis longtemps dans le commerce et la navigation. Dès les premiers pas de la dissidence, le dispositif fonctionna.
On l'a vu tour à tour fonctionner au Gabon, puis dans toute l'A.E.F. En Syrie ensuite, avec de Gaulle, où les pétroles furent la proie du judaïsme international. En A.O.F, avec Boisson. En Algérie et au Maroc enfin, avec Darlan et Giraud, puis avec Giraud seul, après que Darlan eut payé sa dette.
Entre pirates.
Mais une lutte impérialiste de cette nature, par les intérêts multiples et divergents qui la dirigent, présente souvent des aspects inattendus et pour le moins singuliers.
Lorsque de Gaulle, au moment de l’armistice, a été reconnu par le gouvernement britannique comme chef des « français libres », il dut promettre que la reconstruction de la France et de ses colonies serait confiée exclusivement à l'Angleterre. Il s'agissait .d'une affaire de très grande envergure qui intéresse au plus haut degré la Cité.
Comme contre-partie, les Anglais ont promis de mettre à la disposition de de Gaulle les moyens financiers et les armes nécessaires. Bien que ces accords aient été conclue à une époque à laquelle les Etats-Unis n'étaient pas encore entrée en guerre, les financiers juifs américains avaient fait des efforts pour participer à l'affaire. Mais la finance américaine avait échoué, ce qui a eu pour conséquence l'incident de Saint-Pierre-et-Miquelon, dont l'occupation par l'ex-amiral Muselier au nom de de Gaulle n'avait pas été tolérée par le gouvernement de Washington.
Dès cette époque, de leur côté, les Etats-Unis ont essayé de s'assurer cette affaire en traitant directement en France avec des personnalités françaises. L'intermédiaire était un diplomate américain attaché à l'ambassade des Etats-Unis à Vichy, Murphy, qui promit au président du Conseil français de l'époque, l'amiral Darlan, l'aide militaire et économique des Etats-Unis si Darlan accordait à la finance américaine le monopole de la reconstruction de la France et de ses colonies. L'affaire a été conclue et Murphy se rendit à Alger en qualité de consul général des Etats-Unis. Le 8 novembre, les autorités françaises ont arrêté Murphy, comme l'a annoncé le New-York Daily Mirror du 11 novembre. Ultérieurement, Murphy a naturellement été relâché et s'est porté garant auprès du général Eisenhower de la loyauté de Darlan envers les Etats-Unis.
C'est toute l'explication du grand drame que vient de vivre notre Afrique du Nord.
Stratégie ? C'est possible ! Mais alors, but secondaire !...
La véritable raison réside dans la volonté de la finance juive d'asservir à ses trusts l'économie africaine, grâce à quoi l'on pourra prétendre un jour à vassaliser l'Europe...
Ils ne cachent même plus leurs buts !...
Le chef sioniste Chaïm Waizmann, professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem, ne vient-il pas, dans la revue Tel-Aviv, de préconiser l'annexion de la Palestine comme 49e Etat des Etats-Unis ?
« New-York et Jérusalem sont, a-t-il déclaré, les deux plus fortes positions juives du monde. L'occupation de l'Algérie par les soldats américains a jeté un pont entre elles. Il est donc temps que la communauté juive donne publiquement ses vues sur les intentions du Président des Etats-Unis en Afrique et dans le Proche-Orient. »
Voilà qui est clair, n'est-il pas vrai ?
Aussi clair que les menées juives dans toute l'Algérie.
Depuis l'entrée des Sammies en Afrique du Nord, Israël ne dissimule plus sa joie. Ses changeurs quémandent les dollars-or apportée par les agresseurs et s'en servent pour organiser le stockage des denrées et le marché noir. Rendus à la plénitude de leurs droits, à leurs boutiques, à leurs fonctions, à leurs anciens privilèges, ils triomphent, selon leur habitude, sans la moindre modération et menacent les colons français et les commerçants musulmans de dénonciations à l'autorité américaine.
Le grand rabbin d'Alger adresse au président Roosevelt — cette grande idole juive — avec ses félicitations pour l'heureux coup de main opéré contre la France, les bénédictions réservées au « Moderne Salomon » de l'humanité yankee...
La vengeance juive s'abat partout, jusque dans les douars les plus lointains, contre les Français restés fidèles à la France et contre les musulmans restés fidèles à leur foi, comme en témoigne la protestation indignée du Grand Mufti :
« Lorsque, au cours de la révolution de Palestine, les Arabes et les mahométans unis se défendirent contre le danger juif et qu'ils eurent presque réussi, en 1939, à contraindre l'Angleterre à leur rendre une notable partie de leurs droits, les Etats-Unis, sous la pression juive, mirent tout en œuvre pour empêcher que les choses n'allassent plus loin.
« La guerre actuelle a révélé la puissance de l'influence juive aux Etats-Unis. Les Juifs et les capitalistes ont poussé les Etats-Unis à étendre le théâtre du conflit, afin de soumettre de nouveaux territoires à leur influence.
« Les Nord-africains savent bien qu'à l'origine de leurs malheurs actuels, se trouvent les Juifs. L'agression américaine renforce la puissance des Juifs, accroît leur influence et multiplie leurs méfaits. Avec l'aide des Américains, les Juifs intensifieront leur exploitation des territoires nord-africains, ainsi qu'ils l'ont fait partout. »
...Et passent à l'offensive.
A Oran, la terreur jaune déroule son hystérie conjointement à celle des rouges. De nombreux « dynamiteros » et communistes espagnols se sont mis à la disposition des forces yankees. Des otages ont été pris parmi la population et exécutés sans pitié.
A Alger, les camps de concentration sont ouverts aux colons fidèles au Maréchal. L'affreux Juif Bernard Lekache, agitateur mondial, est devenu directeur de L'Echo d'Alger, le plus grand quotidien d'Algérie... Quoi de plus naturel ?
N'en fut-il pas de même dans les autres territoires africains conquis par les Anglo-Gaullistes ?
Car les Juifs pullulent maintenant à Pointe-Noire et à Brazzaville, venus de Londres d'où les avaient délogée de trop fréquents bombardements. De même que Kerillis et la mère Taboulé avaient trouvé prudent de traverser l'Atlantique, ceux-ci, désertant les brouillards de la Tamise, sont venus passer un hiver sous un ciel serein et éloigné de la rumeur des avions. En quelques jours, presque tout le commerce fut entre leurs mains. Lévy et Cohen, dans les cases luxueuses des chefs de comptoirs internés, président aux destinées économiques de l'A. E. F. D'autres, qui avaient été attachés à la rédaction d'obscurs organes parisiens, n'ayant pas réussi à se faire passer à Londres pour des journalistes de haut vol, sont venus chercher fortune à la colonie. Ils l’y trouvèrent, d'ailleurs, en prenant la direction de L'Etoile d’A. E. F. et de L'Eveil du Cameroun, imprimé à Douala et qui devint Le Cameroun Libre.
Ils règnent également en maîtres à la radio de Brazzaville, qui reprend avec plus de lourdeur et de grossièreté encore, s'il est possible, les injures déversées sur le Maréchal et son gouvernement par les Weiskopf et les Boris à Londres ! Ils règnent aussi en Syrie où la Juive mariée à Catroux vient de se voir décorer de « la médaille militaire » et de « la croix de guerre » avec étoile d'argent !...
Ils règnent enfin partout où leurs agents américains enrôlent de force les indigènes, traquent les opposants, assassinent les amis de la France...
A Alger, les communistes ont été libérés et possèdent maintenant un journal. Voilà qui ne manquera pas de réchauffer le cœur des petits bourgeois gaullistes, des catholiques démocrates et celui des hommes de lettres qui prônent la liberté de penser et d'écrire. On sait que le communisme russe a été déformé par les collaborationnistes. Si les Soviets n'étaient pas contents de leur sort, ils ne se défendraient pas avec un tel acharnement. Les Russes ont modernisé leurs théories. Chez eux, tout le monde pense librement, les prêtres peuvent dire leur messe, les églises sont ouvertes, on protège la femme, l'enfant, le vieillard, le capitalisme, la petite épargné ; enfin, c'est presque comme en France.
Sept officiers français, qui ont refusé de combattre pour les Etats-Unis, ont été fusillés. En langage clair, on appelle cela de la « dissidence ».
Les hommes demain des brigades rouges internationales, qui s'étaient réfugiés en Afrique du Nord après la guerre d'Espagne, ont été relâchés. Il n'y a rien à dire là-dessus. Ou on est démocrate, et le criminel a le droit de faire ce qu'il lui plaît, on on est autoritaire, et la liberté de tuer est réduite à néant.
C'est ainsi que, dans toutes ces sombres histoires, la véritable victoire c'est le Juif qui l'a eue. Sachant que les Français ne se feraient jamais trouer la peau pour ses beaux yeux, il a profité d'un argument de première valeur : l'antagonisme franco-allemand. En développant la germanophobie dans toutes les couches sociales, depuis le militaire jusqu'au prêtre en passant par le capitalisme et le prolétariat, il s'est amené un moyen de défense sans pareil. Sous la couverture du patriotisme, de la liberté et de la chrétienté, il a su s'annexer la France. Ce qui fait qu'à l'heure actuelle, il n'y a pas plus esclave qu'un homme « libre ». Il appartient corps et âme au Juif ; il fait sa révolution ; il prépare son règne. Il n'existe plus d'unité à défendre ou de sol à protéger, mais l'universelle juiverie, en passe de réaliser son rêve millénaire...
Appel aux consciences libres... s'il en reste.
Et voilà. Français, mes compatriotes, pourquoi l'Algérie n'est plus française. Et pourquoi aussi, elle risque de ne le redevenir jamais. Nous ne faisons pas d'alarmisme. Nous exposons des faits patents avec l'angoisse de voir une colonie où tout ce qui a été fait est l'oeuvre du génie français, construit par des mains de chez nous et scellé du sang de nos pauvres pioupious, sombrer à jamais par la volonté de quelques illuminés imbéciles, de quelques lâches galonnés et de quelques gredins rompus à la trahison.
Avec l'angoisse aussi de savoir Israël au centre de toutes les sales manœuvres, maniant son or comme d'autres manient en son nom le stylet, sur cette terre où nos frères musulmans, la rage au cœur, après avoir vu disparaître nos trois couleurs, doivent aussi s’incliner devant la rouge guenille de l'impérialisme judéo-bolcheviste !...
Oui, quelle angoisse, et quelle douleur aussi. Et comme le vieux Bugeaud, « l'homme à la casquette » de nos populaires refrains d'antan, avait raison lorsqu'il demandait l'élimination des Juifs de notre Afrique du Nord...
Si cette race méprisable et haineuse n'avait pas été en mesure d'intriguer, de circonvenir, d'acheter, de pourrir les consciences, nous ne serions pas tombés si bas. Nous ne serions pas tombés au point de ne vivre plus que de souvenirs historiques !...
Le comprendrons-nous un jour ?
Entre Israël et nous, c'est une question de force. La guerre qui ensanglante encore notre vieux monde serait terminée depuis longtemps si le règlement de la question juive avait été abordé, courageusement, lucidement.
Il faut qu'il le soit. Il est urgent de le comprendre.
Dans le moment où l'allié d'hier nous assassine lentement, où l'Américain nous pille, où le Juif nous livre et nous vend, où tous nous arrachent, avec nos biens les plus précieux, jusqu'à notre meilleur orgueil d'homme, ne faut-il pas avant tout chercher a comprendre ?
Et comprendre pour être en état, moralement et matériellement, de récupérer un jour ce qui nous a été si brutalement, si malhonnêtement escroqué ?
Les pensées anglaises ne sont pas pour nous une référence. Mais il en existe au moins une qu'on devrait bien s'assimiler pour se pénétrer de la vérité qui en découle. Elle est de H.-G. Wells. La voici :
« C'est l'intelligence et la force, et non le sentiment propre aux âmes faibles, qui nous rendront notre grandeur et notre sécurité. »
Ce sont là sentiments purement aryens ; nous pouvons essayer la recette. L'essentiel est de revivre et de revoir un jour nos trois couleurs flotter aux côtés du drapeau vert de l'Islam, sur les villes de l'Afrique du Nord, reconquises par nos armes et délivrées — une fois pour toutes — de l'écœurante exploitation judaïque. [Explicit]
Conclusion : l’Afrique du Nord aura vécue (pour certains) une longue colonisation. Mais dirons-nous, le but des gens de la Bible (en dehors de leurs querelles intestines : croyants & incroyants, toranique & évangélique) n’était-il pas aussi, et à travers cette colonisation, de dé-sislamiser cette partie du monde ? Certains, parmi le monde islamique, ne répondront-ils pas, eux aussi, présents à leur appel ? En quittant la terre de leurs ancêtres, ne verront-ils pas la terre des « gaouris » comme une terre de miséricorde, et leur propre terre comme une terre de malédiction ? Toujours est-il que cette partie de l’Afrique restera dans le cœur de bon nombre de gens du monde biblique une terre de rêves… Un rêve brisé sur un sable brûlant...
A lire :
Titre : La France maçonnerie en Algérie
Sujet: Monde
LA FRANC-MACONNERIE EN ALGERIE, UNE VIEILLE HISTOIRE.
Par Amine Esseghir
Des francs-maçons en Algérie, la sentence ressemble à un scoop de tabloïd de hall de gare. Les francs-maçons ont bien existé en Algérie et des documents sérieux et authentiques le prouvent.
Il y a sans conteste les maçons de la loge algéroise de Bélisaire créée autour de 1835. Une loge officielle que les colonisateurs ont ramenée dans leurs bagages. Il reste que l’ancienneté des écritures sur lesquelles se fonde la franc-maçonnerie, la transmission d’un savoir ésotérique qui foisonne de références historiques, laisse penser que les maçons existaient en Algérie bien avant l’arrivée des Français et ce sont les francs-maçons eux-mêmes qui le soutiennent.
Article URL: http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1595
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Titre : L'Islam agressé- 1-2-3
Sujet: Islaam
L'Islam agressé- Par Hadroug Mimouni
L’école des langues orientales va ouvrir ses portes aux étrangers. C’est ainsi que les Allemands Fleicher, Weil, Kosegarter et Flugel, viendront s’y former, avec le bavarois Muller, le Suédois Torengerg, l’Italien Peyron, le Genevois Humbert et l’Espagnol Gayangos. Sur la demande du tsar, cette école enverra certains de ses élèves créer l’institut oriental de Saint Petersbourg. Elle
créera aussi l’école hongroise d’orientalisme, à dominante juive, avec à leur tête Goldzieher. Sylvestre de Saci avait donné un certain lustre à cette école. Après sa mort, en 1838, l’école périclita. Parmi les premiers élèves qui sortiront de cette école, nous trouvons Champollion, Chizi, Abel, Remusat, Saint Martin, Quatremère, Jaubert. Plus tard1 sortiront. Reinaud, Caussin de Perceval, de Slane, Fresnel, Kazimirsky, Bédillot, Langlois, Renan, Bresnier, Cherbonneau.
Revenons à 1796.
Bonaparte débarque on Egypte. Il n’a pu emmener avec lui que neuf traducteurs, avec à leur tête Venture de Paradis, qui sera remplacé à, Sa mort à Akka, par Jaubert. On s’aperçut que sur les neuf interprètes qu’il avait emmenés avec lui, deux seulement étaient valables, Bonaparte décida d’en former sur place, avec des autochtones qui, eux connaissaient l’arabe. Il recruta pour cela dans le milieu juif et chrétien, ceux qui avaient fait plus ou moins des études de français. Il les intégra dans les unités de mamelouks. Plusieurs d’entre eux embarqueront avec l’armée française, lorsqu’elle quittera l’Egypte. Lorsqu’en 1830 les Français décident d’attaquer Alger, ils ne pouvaient, on raflant les fonds de tiroirs, mettre à la disposition de leur armée que cinq traducteurs valables, dont un Syrien, le père Zaccar, et un Juif, ancien colonel de Mameluk,
Jacob Habaibi, et dix-huit autres d’un niveau quelconque. Les dix-huit étaient composés de six Juifs, six anciens mameluks et six Français.
Article URL: http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1612
Article URL: http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1630
Article URL: http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1651
La citation du jour : "Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean Jaurès
Raimund Scliulz, Le grand espace économique européen.
Voir Cahier Jaune, L'Amérique, dernier espoir d'Israël, novembre 1942, 21, rue La Boétie, Paris.
Les Ressorts de la dissidence, J.-A. Foex.
Ce genre d’attitude a toujours été pratiqué par les anglo-saxons-américains avec les « vaincus ». Pour se donner ainsi une attitude de gens bien élevés ! En politique, on sait que l’argent n’a pas d’odeur !
les anglo-saxons-américains, bibliques, n'ont-ils pas toujours voulu faire de l’Europe un pays vassal de… Tout cela, au nom de la sainte alliance, intérêts communs, histoire commune, etc. Les politiciens bibliques ont l’art de sirèner à plein tube…
des gens de l’Oncle Sam.
Les mohamadiens.
ou le Maréchal Pétain. Le monde biblique, à son sujet, se divisera en deux blocs distincts. Les opposants. Ex.: le monde toranique. Dans le monde évangélique, on trouve deux partis : les opposants et les sympathisants. Pour les sympathisants, il restera à jamais un grand homme. Le grand vainqueur de Verdun (1916), celui qui sut redonner le moral à l’armée, etc.
Le rôle des gens de la Bible d’Amérique et d’ailleurs ne sera-t-il pas d’approcher les partis algériens (en lutte contre l’occupation), et de les projeter ensuite contre les gens de la Bible de France ? Diviser pour mieux régner !
l’entente germano-française a toujours exacerbée bon nombre de gens de la Bible en Europe, dont ceux d’Angleterre et le monde toranique.
Après l’indépendance, le régime mis en place ne sera-t-il pas inspiré sur… Nahum Sokolow, grand chef juif dans son livre « The history of Zionisme » de dire : « Le Sionisme a joué un rôle important dans les menées bolcheviques en Russie. » Mais comme toute chose a une fin, l’idéologie juive « le social-communisme » ne s’écroulera-t-elle pas comme un château de cartes ?
la réalité sera toute autre. C’est l’ensemble des gens de la Bible qui sera invité à rentrer chez lui.
Mot pouvant avoir plusieurs sens : français (soit chrétien), mécréant… Origine du mot : persan, puis turc.
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