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les ouvrages bibliques
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oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
6. Langage universel et Kabbale
La doctrine kabbalistique relative à l’homme est ainsi fondée sur trois principes :
A – l’origine divine de l’âme
B – L’homme à l’image des SePHiRoTH[5]
C – l’influence de l’homme sur le divin[6].
Selon rav M. Laitman : « Les cabalistes ont écrit un très
grand nombre d'ouvrages au cours des générations en employant divers
modes de formulation.
Tous parlent d'une seule et même chose : ils nous
décrivent le processus permettant de pénétrer les mondes spirituels,
d'en connaître la structure.
La Torah ainsi que tous les ouvrages de Cabale sont écrits
dans une seule et même intention : nous enseigner la manière d'ajouter
à la perception du monde dans lequel nous vivons celle des mondes
spirituels.
Le moyen le plus fiable pour nous permettre d'éviter
les erreurs et comprendre la spiritualité est le langage de la Cabale[7].
Ce langage a été diffusé pour la première fois par le ARI. Les cabalistes ont rédigé leurs écrits pour les âmes de leur génération. Le Livre du Zohar, qui utilise la langue des légendes[8], a été écrit au III° siècle de notre ère. Le commentaire du Baal HaSoulam nous donne la possibilité de comprendre ce livre à notre époque, il nous l'explique sous la forme du langage des "séfirot". Sans cette interprétation, nous ne serions pas en mesure aujourd'hui de comprendre ce dont nous parle le Zohar.
L'évolution des âmes se faisant progressivement, les cabalistes ont employé différents langages au fil des siècles. De génération en génération, l'âme revient dans ce monde de plus en plus alourdie, chargée de l'expérience des vies antérieures, de souffrances, mais aussi de bagage spirituel et, bien que ce processus soit voilé à l'homme, il existe à l'état latent dans son "point dans le coeur". C'est la raison pour laquelle chaque génération a besoin, pour comprendre la Cabale, de son propre langage qui convient au type d'âmes qui la composent. Le Livre du Zohar nous dit que l'évolution de l'humanité représente la migration dans notre monde de 600 000 âmes pendant 6000 ans. Au cours d'une même génération, ce sont ces 600 000 âmes qui, en migrant dans notre monde sous une nouvelle forme corporelle à chaque fois, évoluent, prennent conscience de la nécessité de progresser spirituellement, y réussissent, parviennent à une réalisation universelle, à la délectation[9].
Les âmes descendues dans ce monde
au cours des deux premiers millénaires ne connaissaient pratiquement
pas l'égoïsme, elles n'avaient pas besoin de directive, de Torah,
elles faisaient croître leur point dans le coeur de manière inconsciente.
De cette période, deux ouvrages seulement nous sont parvenus
"L'Ange Raziel[10]"
(du mot "raz" : secret), et le "Sefer Yetsira"
[Le Livre de la Création]. Le premier a été rédigé par Adam, le second
par le patriarche Abraham. Ils sont tous deux couramment édités.
Remarques : Nouveau rappel : ces feuillets (ou feuilles) donné à Adam et à Mochè (sur eux la Paix !) sont-ils les ouvrages cités ici ? Daoud fils de Hilal rapporte, au contraire, qu'il était écrit dans les "Feuilles d'Abraham" , ces paroles du Seigneur :
"O monde, tu es peu de chose au regard des pieux pour lesquels tu te fais beau et tu fais des artifices. J'ai mis en leur coeur une haine pour toi et le désir de se détourner de toi. Tout est petit en toi et tu es voué à la disparition. J'ai décrété le jour où Je t'ai créé que tu ne demeures pour personne et que personne demeure pour toi. Bonheur aux hommes pieux qui m'ont montré leurs coeurs soumis et leurs consciences droites et sincères. Bonheur à eux ! Je les rétribuerai quand ils viendront à Moi de leurs tombes, d'une lumière qui marchera devant eux et les anges tournoyeront autour d'eux jusqu'à ce que Je leur accorde ce qu'ils attendent de Ma miséricorde".
Conclusion : N’apparaît-il pas que l’ouvrage, actuellement en circulation, est un faux ? Ou une sorte d’imitation ? L’original ayant été soit : perdu, soit : censuré par le monde de la Synagogue.
Au rav de poursuivre :
Au cours des deux millénaires
suivants, les âmes[11]
ont eu besoin pour leur développement d'obéir physiquement à des lois
spirituelles, de sentir une mise en application physique de celles-ci.
Le cabaliste[12]
Moïse a donc décrit le degré qu'il avait atteint dans un livre qu'il
a appelé "Torah" que nous connaissons sous la forme du Pentateuque[13].
Moïse nous décrit les mondes spirituels dans un style narratif, nous
en donne une image en employant le langage des branches. Les mondes
spirituels y sont dépeints au moyen d'attributs de notre monde, il
s'agit en quelque sorte d'un code[14]
qui n'est compris que de ceux qui perçoivent les mondes spirituels.
Nous avons l'impression que la Torah est une compilation de récits historiques. Ce qui est conté dans la Torah a eu lieu dans notre monde. Cependant, l'essentiel même du message de la Torah porte sur les processus spirituels qui se sont déroulés antérieurement aux événements survenus dans notre monde qui n'en sont que la conséquence[15].
Les processus dont les mondes spirituels font l'objet ont lieu ensuite dans notre monde. Les livres de la Torah ont été écrits pour nous aider à comprendre les mondes spirituels, non pas pour nous relater des événements historiques[16]. La Torah a été donnée pour appréhender les mondes spirituels et nous permettre d'être maîtres des événements qui sont l'émanation des processus qui s'y déroulent.
Dans notre monde, les forces spirituelles se matérialisent sous la forme des relations de l'homme avec ses semblables, avec les objets, avec les forces de la nature. C'est pourquoi, à première vue, le Talmud semble parler des préjudices causés, des relations entre les personnes, entre les personnes et le monde environnant, comme s'il s'agissait du monde dans lequel nous vivons. En réalité ce sont les mondes spirituels qui y sont décrits[17].
Nous savons que la Torah n'aide absolument personne à vivre dans ce monde[18], tous les peuples de la Terre vivent très bien sans la connaître[19]. La Torah a été donnée pour comprendre les mondes spirituels et en être maître[20].
Celui qui étudie la Cabale perçoit
progressivement les mondes spirituels au moyen du langage de la Torah.
Il ôte la signification extérieure, "notre signification"
des mots, et voit le sens profond, ce à quoi se rapporte précisément
le mot dans les mondes spirituels. Il peut alors comprendre sans ambiguïté
de quoi il s'agit. Les cabalistes comprennent la racine spirituelle,
l'ensemble du tableau des mondes spirituels leur est dévoilé.
De quelle nécessité est la Torah ? Il est dit "
J'ai placé devant toi le mal[21],
- l'égoïsme[22]-,
choisis la vie - la Torah – qui a été donnée pour sa réparation".
Plus l'homme aura conscience de son égoïsme, plus il sera apte à utiliser
la Torah pour sa réparation[23].
C'est uniquement à cette fin que la Torah a été donnée[24].
C'est pourquoi à mesure qu'il procède à sa réparation[25],
l'homme accède à un monde sans limites et à la plénitude, à une existence
autre, tout en vivant dans ce monde[26].
(…)
L’Égoïsme
La vie du corps.
Le ZoHaR donne, dit-on, des opinions variées… On peut émettre trois
opinions différentes :
a) le
corps est fondamentalement mauvais [ici c'est le corps qui est mis
en avant et non l'âme de l'individu].
b)
S’il ne peut pencher vers le bien ou vers le mal, il est tout
de même prêt à la réparation et à l’élévation ;
c)
Il est constitué à l’image des saintes SePHiRoTH et sert d’instrument
à la perception du Divin.
La classification des différentes opinions, dit Isaïe Tishby, sur le corps émises dans le ZoHaR, nous amène donc à considérer trois directions dans la conduite humaine. La première, liée à l’idée que le corps est la création de l’Autre Côté, indique la voie de l’ascèse qui brise le corps pour permettre à l’âme d’accéder à la lumière. La deuxième, selon l’idée que le corps ne peut trancher ni en bien ni en mal, préconise l’élévation du corps et sa sanctification par l’inclinaison des actes vers la spiritualité. La troisième, professe que l’essence du corps est d’ordre sacré, et accorde donc un caractère de sacrement aux actes corporels naturels. (Op. cit.).
Autres propos du rav M. Laitman relatifs à l’égoïsme humain
:
L'homme
peut en transformant ses désirs égoïstes extraordinairement développés,
devenir l'égal du Créateur[27].
[…] Le but de l'ensemble de la création[28]
consiste à créer l'homme dans ce monde pour qu'il s'unisse avec le
Créateur tout en vivant dans son corps physique, autrement dit, que
l'homme, par ses qualités, s'élève en franchissant tous les mondes
spirituels pour accéder au Créateur, et plus exactement, pour que
tous les mondes spirituels le pénètrent à tel point que lui et le
Créateur ne forment plus qu'un seul et même tout[29].
Ce degré correspond à l'union avec le Créateur, aimer le Créateur,
emprunter toutes Ses voies, observer Ses commandements. C'est à ce
degré que toutes les qualités, tous les désirs, les attributs de l'homme
sont devenus identiques à ceux du Créateur.
La Torah est donnée à l'homme
pour qu'il accède à ce degré éternel parfait, pour qu'il réalise le
dessein de la Création[30].
La Torah n'est donnée qu'à l'homme après sa descente dans ce monde,
après sa pénétration dans l'égoïsme[31],
dans un corps physique, et non aux anges car seul l'homme parmi toutes
les créatures est doté d'un égoïsme absolu.
Si l'homme choisit la voie de
la Torah, il peut arriver à neutraliser son corps égoïste, ses désirs,
de telle sorte qu'ils cessent de faire écran entre lui et le Créateur,
c'est alors que se produit l'union entre le Créateur et l'homme, union
qui correspond à l'état existant avant la descente de l'âme dans ce
monde, avant qu'elle ne soit dotée d'un "handicap" fait
d'égoïsme. Qui plus est, en procédant à la réparation de son égoïsme,
l'homme peut s'élever sur les degrés de l'échelle spirituelle jusqu'au
degré du Créateur. Certaines créatures sont privées d'égoïsme, elles
ne disposent par conséquent pas d'outil pour progresser et demeurent
à leur niveau initial.
[…] L'âme est une partie du Créateur
placée en l’homme[32].
Venant au monde dans une enveloppe faite d'égoïsme, l'homme ne perçoit
plus le Créateur ni le spirituel car tous ses organes des sens sont
empreints d'égoïsme, de qualités opposées au spirituel. En transformant
son égoïsme en altruisme, l'homme se sépare de son enveloppe faite
d'égoïsme et commence à percevoir la création dans son authenticité
au point que plus rien (plus aucun désir, plus aucun attribut égoïstes)
ne le sépare du Créateur. C'est alors que les trois concepts s'unissent.
Notre tâche est d'éliminer, à l'aide de la Torah, les obstacles entre
les âmes et le Créateur. De toute l'étude de la Torah, c'est la Cabale
qui est de la plus grande efficacité car elle attire sur l'homme un
rayonnement de la plus forte intensité au moment de son étude. [Explicit].
Remarques : Le kabbaliste semble opter pour la théosophie. Dans une période de son histoire, le monde toranique se caractérise par l'ésotérisme, c'est-à-dire la transmission d'une sorte d'enseignement secret (dit tradition) par une organisation secrète (ou entre gens de la Synagogue). Selon Eliade : "des groupes secrets bien organisés, qui révélaient leur doctrine ésotérique et leur méthode uniquement à leurs initiés".
La théosophie est la doctrine qui a pour objet, selon les spécialistes, la connaissance de Dieu, et particulièrement de la "sagesse de Dieu" [que l'on retrouve d'ailleurs dans de nombreux passages bibliques], comme le mot "théosophie" lui-même l'indique. Le théosophe prétend connaître la sagesse divine par une élévation de l'esprit jusqu'à l'union avec la divinité. Pour l'Islam traditionnel se serait plutôt un don divin. Dieu accordant Sa sagesse à qui Il veut d'entre Ses esclaves. La théosophie profane est donc la réunion des deux voies ésotériques, le coeur et la raison. L'union à la divinité, selon ce dogme, permet (ou permettrait) la connaissance de la sagesse. La théosophie est une initiation qui s'étend dans un monisme de l'Être, la Nature étant le corps divin. Le théosophe remonte vers la divinité à partir de la Nature parce que le Cosmos est le corps de l'Être Un, et le théosophe a recours dans sa démarche aux sciences occultes pour connaître (comme il le prétend) l'Être Un.
Par la suite, le dualisme de l'Être et l'exotérisme différencient le mystique du théosophe. Quant au monde de l'Évangile, il a opté, lui, pour la théosis, c'est-à-dire la déification de l'homme, l'élévation à l'égal du divin Créateur. En Orient, il est vrai qu'on élève l'homme à l'égal du divin Créateur pendant sa vie. Ex.: de Nemrod et Pharaon. En terre d'Europe, on élève l'homme à l'égal du divin Créateur, de Dieu, après sa mort seulement. Le conflit entre gens d'un même Livre : la Bible, ne date pas d'aujourd'hui. L'un se voit représenté par les Judaïsés, l'autre par les Fils d'Ésaü : l'Italie. L'Islam traditionnel condamne donc sans nuances ce genre de croyances, en ce qu'il se prétend évidemment.
Secundo : "L'âme une partie du Saint et Seigneur d'Israël" ? Le kabbaliste le pense, mais se rend-t-il compte qu'avec une telle croyance, il abolit la divinité ? Dans le monde toranique, la connaissance du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est donc nulle. Sa Dignité ignorée. Car de tous temps et à toutes époques, n'a-t-il pas tenu et affirmé des choses fausses au sujet du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes en Le décrivant d'une manière mensongère ? Que d'impiété ! De même, comment admettre également ce qui suit, qu'une partie de la divinité [se trouvant en l'homme] est égoïste ? N'est-ce pas imiter les anciens ? Qu'on en juge :
Et les Juifs disent : « La main de Dieu[33] est fermée ! » Que leurs mains soient enchaînées, et maudits soient-ils de l'avoir dit ! Ses deux mains sont ouvertes au contraire : II dépense comme II veut. Et très certainement, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire croître beaucoup des leurs en rébellion et en mécréance... (Coran V 64).
Dans ce verset, note les commentateurs, Dieu évoque l'audace des Juifs envers leur Seigneur et comment ils Le décrivent d'une façon qui ne convient pas [à Sa Dignité]. Il leur adresse ici un reproche sévère tout en faisant connaître à Son Prophète (sur lui Prière et Paix !) comment ils ont longtemps fait preuve d'ignorance, comme ils ont renié tous les bienfaits magnifiques qu'Il leur accorda et ignoré les nombres de fois où Il leur fit grâce pour leurs crimes graves. Par cette révélation, Dieu fournit aussi à Son Prophètes (sur lui Prière et Paix !), pour qu'il le fasse valoir à leur encontre, une preuve de sa qualité d'envoyé suscité par Lui ; ces données traditionnelles qu'Il leur révèle faisaient en effet partie de ces sciences cachées que ne connaissaient, parmi les Juifs, que les Docteurs et les Savants, mais que les autres Juifs et à fortiori le peuple illettré des Arabes qui ne possaidaient aucune des sciences des Gens du Livre, ignoraient totalement. C'est ainsi que Dieu fait savoir à Son Prophète que les Juifs ont dit : "La Main de Dieu est entravée" Dieu fait savoir ici que les Juifs ont prétendu en quelque sorte que le bien divin est retenu et que le don divin est empêché de se répandre sur eux. Dieu place ici, dans leur bouche, le terme "maghloûla" (entravée, fermée) en lui donnant le même sens que celui qu'Il a donné lorsqu'Il a enseigné à Son Prophète les convenances en lui ordonnant : "Ne porte pas ta main fermée (maghloûla) à ton cou et ne l'étends pas non plus complètement" (Coran XVII 29) pour lui dire : ne sois ni parcimonieux ni prodigue !"
L'entrave est donc attribuée ici à la Main comme si c'était elle qui
n'était pas librement ouverte alors que selon le sens c'est l'action
de donner, le don ('atâ) qui est ainsi qualifié ; Dieu dit les choses
de cette façon, car, le plus souvent, c'est par leurs mains que les
hommes se donnent les uns aux autres des bienfaits ; aussi l'usage
courut-il chez les Arabes de se décrire mutuellement, notamment dans
leur poésie, par des qualités de générosité et de largesse ou au contraire
d'avarice, de ladrerie et de parcimonie, en attribuant lesdites qualités
[sous forme imagée] à leurs mains, décrivant celles-ci comme ouvertes
et détendues (mabsoûtâ) ou au contraire comme entravées et fermées
(maghloûla).
Ces propos des Juifs, que Dieu nous a fait connaître,
signifient donc que Dieu aurait été avare (bakhîl) de dons envers
eux et qu'Il les aurait privés de Sa Grâce en ayant à leur égard l'attitude
de celui dont la main est entravée et n'a pas de ce fait la possiblité
de de détendre pour faire un don ou dispenser quelque bienfait. Or
Dieu est trop Sublime pour pouvoir être qualifié comme le qualifient
ces gens qui Lui sont hostiles, et Il leur réplique en déniant toute
vérité à leurs assertions et en leur faisant connaître Son Courroux
(sakhat).
"ce sont leurs mains qui sont entravées"
; ce sont en réalité leurs propres mains qui sont empêchées de faire
des actes de bien et qui sont resserrées pour ne pas avoir à s'étendre
et à dispenser des dons, et "ils ont été exécrés à cause de
ce qu'ils ont dit là" : ils sont éloignés de la Miséricorde
de Dieu et de Sa Grâce à cause de ces propos d'impiété qu'ils ont
tenus et parce qu'ils ont affirmé des choses fausses au sujet de Dieu
en Le décrivant d'une manière mensongère. "Bien au contraire
Ses deux Mains sont librement ouvertes" : bien au contraire,
Ses deux Mains sont détendues (mabsoûtatan) pour dispenser les dons
et la subsistance à Ses esclaves et la nourriture à toutes Ses créatures,
et Elles ne sont nullement "entravées" (maghloûlatain) ni
fermées (maqboûdatain) ; "et Il dispense comme Il veut"
: Dieu donne à tel être et prive tel autre et ainsi Il pourvoit (yarzouqou)
chacun comme Il veut.
Jalousies des Juifs hostiles. Dieu dit ensuite
: ô Mohammad ! "en fait ce qui a été descendu vers
toi de ton Seigneur", c'est-à-dire toutes les choses cachées
concernant les Juifs que ton Seigneur t'a communiquées alors que chez
eux ne sont connues que par leurs Savants et leurs Docteurs ce qui
doit constituer pour eux une preuve de l'authenticité de ta fonction
prophétique toutes ces choses, donc, "renforcent vraiment
un grand nombre d'entre eux en outrance et en impiété-dissimulatrice
(koufr)" : toutes ces révélations les portent à exagérer
encore plus dans leur négation de la véracité de ta fonction prophétique,
qu'ils savent pourtant être authentique, ce qui accroît finalement
leur impiété à l'égard de Dieu même et les amène à ignorer Sa Dignité.
(Voir commentaires : Tabari).
Troisièmement : Ignorants que leur âme est leur pire ennemie. Pour
preuve :
Au Messie, Ichoua (sur lui la Paix !), le Saint et Seigneur
d'Israël n'avait-Il pas révélé :
"Les Fils d'Israël te diront : Nous avons jeûnés, et notre jeûne
n'a pas été accepté ! Nous avons priés, et notre prière n'a pas été
acceptée ! Nous avons fait l'aumône, et notre aumône n'a pas été accepté
! Nous avons pleurés comme pleurent les chameaux et aucune compassion
n'a été faite envers nos pleurs !
Dis-leur : Et pourquoi ? Qu'est-ce qui M'en empêche ?
Est-ce que le bien que Je possède aurait diminué ? Les magasins des
cieux et de la terre ne sont-ils pas entre Mes mains et J'en dépense
comme Je veux ? Et quant à l'avarice , elle ne peut-être ! Ne suis-Je
pas plus généreux que celui à qui il a été demandé (d'être généreux)
? Et plus large que celui qui donne ? Ou bien Ma miséricorde se serait-elle
rétrécie ? Rien d'autre : (c'est par Ma) grâce que les miséricordieux
se font (les uns aux autres) miséricorde. Si ces gens-là, ô Ichoua
fils de Marie s'y étaient préparés par la sagesse se trouvant dans
leurs coeurs ; l'ici-bas n'aurait pas été préféré pour eux à l'Au-delà.
Et ils auraient alors su d'où vient ce qui leur est donné ! Ils auraient
obtenu, certainement, la certitude que leur âme est la véritable ennemi
d'entre les ennemis ! Et comment accepterai-Je leurs jeûnes, et à
eux de prendre des forces avec des nourritures illicites ? Et comment
accepterai-Je leurs prières, alors que leurs coeurs penchent vers
ceux qui Me déclarent la guerre et déclarent Mes interdits licites
? Et comment accepterai-Je leurs aumônes alors qu'ils se les acquièrent
que par la force et les prennent [pour eux] alors que [cela] ne leur
est pas permis ?
O Ichoua, rien d'autre : J'en récompenserai
les gens qui le méritent de sa famille ! Et comment aurai-Je de la
compassion envers leurs pleurs alors que leurs mains gouttent du sang
des prophètes [et qu']a été augmenté pour eux, une colère ? (...)
Quatrièmement : Comme les Théistes
et les autres religions étudient surtout l’Esprit de
Dieu, n'en viendront-ils pas, eux aussi, et comme leurs ancêtres
à poser cette question : Et ils t'interrogent (ô Mohammad) sur l'esprit.
Dis(-leur) :"L'esprit procède de l'Ordre de mon Seigneur et vous
n'avez que peu de science [à son sujet]. (Coran XVII 85).
L'homme pour vivre
et exister a besoin de l'esprit. Tel n'est pas le cas du divin Créateur.
Et comment accéder à une chose dont l'essence est inconnaissable ?
N'a-t-on pas dit que le Messie fils de Marie était un esprit
provenant du Lui (Coran IV 171). Ni les gens de la Torah, ni ceux
de l'Évangile n'en comprendrons la véritable signification. Les premiers
nieront la naissance miraculeuse du fils de Marie, et diront d'elle
une énorme calomnie (Coran IV 156). Les seconds, frères des premiers,
mécroieront et donneront, eux, au Seigneur des mondes un commencement,
en disant : Dieu est esprit ! De même, le Seigneur s'incarnera
en Marie par l'esprit (Coran V 73) ! Enfin, que l'esprit est
une divinité en dehors du divin Créateur ! Le corps, l'esprit, l'âme
ne sont-ils pas des choses inacessibles à la compréhension pour bon
nombre de gens de la Bible ? D'autant qu'ils tendent et espèrent,
dans l'au-delà, d'être tous "comme" le divin Créateur. N'est-ce
pas là un égarement manifeste ? En changeant son égoïsme en altruisme
deviendra-t-on "comme" le divin Créateur ou simplement un
esclave agréé par son divin Créateur ? Tout est permis de dire sur
le divin Créateur, excepté de Le faire menteur et de dire sur Lui
ce que l'on ne connaît pas !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé
couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français,
le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin,
mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître
de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui
fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel.
Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant
un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique
comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils
d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel,
il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers
divins.
[5]
Selon Isaïe Tishby : Le Dieu manifesté, avec ses qualités et
son pouvoir, est conçu à travers le système des dix SePHiRoTH. Les
termes « SePHiRoTH » et « décimal » sont empruntés
au Livre de la Création (YeTSiRaTh), ouvrage mystique rédigé au
plus tard au VIe siècle, et qui traite des dix SePHiRoTH. Là, ce
terme désigne les nombres primordiaux (1 à 10) associés aux 22 consonnes
de l’alphabet hébraïque et qui constituent les fondements de l’Etre.
(Op. cit.).
[6]
Voir à ce sujet : La Kabbale. Isaïe Tishby.
[7]
La spiritualité entre gens de la Bible varie beaucoup. Les gens
de la Synagogues ont la leur, de même, les gens de l’Évangile.
Et aucune d’entre elles se ressemble.
[8]
Ou langue du secret. « Moïse a suivi la méthode des Prêtres
égyptiens ; car je dois dire avant tout que ces Prêtres avaient
trois manières d’exprimer leur pensée. La première était claire
et simple, la seconde symbolique et figurée, la troisième sacrée
ou hiérogliphique… Le même mot prenait à leur gré le sens propre,
figuré ou hiérogliphique. Tel était le génie de leur langue. Héraclite
a parfaitement exprimé cette différence en la désignant par les
épithètes de parlant, de signifiant et cachant. » (Fabre d’Olivet).
[9]
Par la ré-incarnation !
[10]
On a dit : Le mot “ kabbale ” vient de l’hébreu Kibbel qui
se traduit par "tradition". Elle aurait été transmise
par l’Ange RAZIEL à Adam, le premier homme, après qu’il ait été
chassé du paradis. Ce livre est appelé “ Le livre des engendrements
d’Adam ”. Abraham, Noé et Moïse en aurait eu connaissance. Moïse
est le patriarche qui a reçu la loi écrite, la Torah. Depuis, des
générations de kabbalistes s’efforcent de déchiffrer les codes secrets
cachés dans celle-ci.
Le Livre de l'ange Raziel est un recueil d'oeuvres de cosmologie
et de magie datant de l'Antiquité et du Moyen Âge; il contient notamment
des fragments d'une oeuvre du XIIIe siècle d'Éléazar de Worms. Cette
première édition du livre contient beaucoup de tableaux et d'images
kabbalistiques, dont l'une représente une amulette portée par une
femme enceinte. On croit que ce livre protège du feu et d'autres
dangers, les lieux où il est conservé.
Neuf chœurs angéliques et 72 anges s'imposent dans la Kabbale du
XIVème siècle grâce aux interventions d'Abraham Aboulafia et surtout
de Moîse de Leon qui, dans un autre ouvrage "le livre de l'âme
sage", rappelle comment, dans le Zohar, Raziel révèle à Adam
"la sainte sagesse des 72 espèces de savoirs, de vertus et
de puissance".
Pour nous, l’Ange de la Révélation a un seul et unique
nom : Gabriel. Il est vrai que selon le monde de la Synagogue,
l’ange chargé de cette fonction ne peut descendre et assurer ainsi
sa fonction qu’une seule fois. D’où…
[11]
Après leur sortie d’Egypte, ce sont les Fils d’Israël qui demanderont
à Mochè, leur prophète la révélation d’un Livre divin pour les guider.
Ceci, le monde de la Synagogue se garde bien de le signaler à leurs
communautés. Secundo : Le monde de l’idéologie n’a-t-il pas
leurs propres ouvrages pour (soit-disant) guider et orienter leurs
ouailles ? Et n’est-ce pas d’après eux qu’ils se positionneront
vis-à-vis des autres ? Le « livre », l’ « écriture »
a donc une place importante dans la vie de l’homme. Par lui, il
sera guidé, par lui, il s’égarera. Par Ses Ecritures, le Seigneur
des mondes a élevé certaines de Ses créatures comme Il en a abaissé
d’autres…
[12]
Nous dirons nous : le prophète et le messager divin… A noter
que le monde biblique croit, dur comme fer, que les Ecritures ont
deux auteurs distincts : le divin Créateur + l’homme.
L’un complètant l’autre (l’un assistant l’autre en quelque sorte.
Travail à plusieurs) ! Aussi quant on parlera du divin Créateur,
on dira : la révélation, par contre pour l’homme : l’inspiration !
On ne conçoit pas qu’un Livre divin est pour seul auteur :
le divin Créateur ! D’où la perplexité des gens de la Bible
(toranique et évangélique) vis-à-vis du Coran. On ne peut accepter
qu’il soit l’œuvre unique du divin Créateur.
[13]
Ce qui est faux. Il n’a pas écrit la Torah, il n’a fait que transcrire
ce que Son Seigneur lui dictera. L’Auteur de la Torah, c’est uniquement
le Saint et Seigneur d’Israël. Le (ou les) auteur(s) de sa falsification,
au cours de l’Histoire sainte, ne sont-ils (ne seront-ils) pas par
contre les gens de la Synagogue ? Et les manuscrits anciens
à leur disposition prouvent bien que cette « falsification »
est très ancienne. La religion des gens de la Bible, ne sera-t-elle
pas adaptée, par leurs auteurs, au goût du jour ? Et tout ceci,
au nom d’une certaine évolution de société ! Le miracle du
Sceau des Livres divins : le Coran, et ceci par rapport à la
Bible ; c’est justement son adaptation à toutes sociétés et
à toutes époques. Preuve qu’Il émane bien de Lui. Et uniquement
de Lui. N’en déplaise à ses adversaires et détracteurs. La Bible
(ou l’Ancienne Alliance) ne verra-t-elle pas, elle, son message
terminée au VIIème siècle de l’ère évangélique ? Le monde toranique,
lui, qui rejetait la rigidité de certaines lois toraniques, ne préfèrera-t-il
pas en fin de comptes les garder ? Prétexant, en s’excusant,
que la Torah est le seul et unique Livre divin jusqu’à la fin des
temps ! Quant aux gens de l’Évangile, l’amour du « Christ »
les perdra. Il ne pourront accepter que l’Islam traditionnel mette
en doute certains de leurs dogmes et sacrements. Le « retour »
du Messie fils de Marie, à la fin des temps, ne fera-t-il pas le
bonheur de certains et le désespoir d’autres ?…
[14]
Mot à la mode à notre époque.
[15]
Nous dirons : la conséquence uniquement de ce qui est (ou a
été) écrit dans la Table gardée (ou le Livre de vie (biblique)).
[16]
Même conception que les gens de l’Évangile. Pourquoi ? Le récit
des Fils d’Israël et des Judaïsés n’interresse-t-il pas l’ensemble
de l’humanité ? Frelaté dans la Bible, ne sera-t-il pas mis
en exergue dans le Coran ?
[17]
par la main de faussaires du monde de la Synagogue. Nous savons
tous que cet ouvrage ne fait pas l’unanimité chez les gens de la
Torah. Les juifs ayant vécu en Afrique du Nord (Tunisie) le rejettent.
[18]
Voir pour la preuve contraire : Coran V 42/46 ; LXII 6,
etc.
[19]
Parole d’une extrême gravité. N’est-ce pas sous-estimé le divin
Créateur ? N’est-ce pas Lui le Dispenseur des cieux et de la
terre ? N’est-ce pas Lui le Nourriceur des gens croyants et
incroyants ?
[20]
le monde de l’invisible n’appartient-il pas au divin Créateur ?
De plus, la clé de la Connaissance n’a-t-elle pas été perdue par
leurs ancêtres ? Que de prétentions !
[21]
le Seigneur des mondes n’a-t-il pas révélé à l'encontre des Fils
d’Israël et des Judaïsés :
« ...Mais si ! quiconque s'acquiert un
mal, tandis que sa faute
l'entoure de toute part... tels sont les gens du Feu : ils y
demeureront éternellement ». (Coran II 81).
Mal
et faute signifiant ici, et
ceci selon les gens de la Tradition, mécréance
et associationnisme.
Deux choses donc, qui ne cesseront de suivre les Fils d'Israël, les
Judaïsés, après leur sortie d'Egypte. Le reproche divin à leur
encontre, c'est aussi qu'ils se sont montrés infidèles à leurs
alliances, à leurs engagements. Qu'ils ont mécru aux signes et
miracles divins. De leur meurtre sans droit des prophètes du Très-Haut.
De leur parole : "Nos
coeurs sont incirconcis" à
la foi ? De leur parole contre Marie, la vierge, énorme calomnie.
De leur parole : "Nous avons vraiment tué le Messie".
(Coran IV 155-159). Egalement, de leur prévarication. A cause
d'elle, le Saint et Seigneur d'Israël leur a rendu illicite les
choses bonnes qui leur avaient été rendues licites à leur
consommation, à cause aussi qu'ils empêchent beaucoup (de gens
d'accéder au) sentier de Dieu, et de ce qu'ils prennent (sur les
gens) des intérêts, chose qui leur était interdite, et de ce
qu'ils mangent à tort (avec le pourboire) les biens des gens. A
ceux d'entre eux qui sont mécréants. Nous avons préparé un châtiment
douloureux. (Coran IV 160-161).
C’est donc dans ce sens que nous nous comprenons le
vocable « mal ».
[22]
cet attribut n’est-il pas le propre du monde toranique ?
[23]
Pour nous, cela se résume ainsi : Coran XC 10 : Et
Nous l'avons guidé aux deux voies. (Voir les commentaires).
[24]
Nullement. Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est-au
dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[25]
Selon rav M. Laitman : Pour pouvoir entreprendre sa réparation,
l'homme doit avoir en lui les attributs divins et les siens propres.
Dans ce cas, le divin devient un homme tout simplement. Et aucune
possibilité surtout pour l’humain de devenir meilleur….
[26]
Ce qui reste à prouver.
[27]
Que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes nous protège d’un
pareil blasphème !
[28]
le but de l’homme, c’est d’accéder à la connaissance. Le but de
son « passage » sur terre : c’est qu’une fois au
Paradis, il en découvre la valeur. Et non d’être « comme »
le Créateur ou de chercher à s’ « unir » avec Lui. Loin
de nous pareil blasphème ! Et combien le Saint et Seigneur
d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui
associent !
[29]
développement du Panthéisme.
[30]
Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus
de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! La Torah a été donné
pour guider le monde toranique, non pour devienne « comme »
le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes. Quel blasphème !
Quelle ignorance !
[31]
Contrairement à l’enseignement reçu, le divin Créateur et Législateur
ne commande nullement la turpitude et le blâmable à Ses créatures !
Le dire, n’est-ce pas Le faire menteur ?
[32]
dogme propre au monde biblique. Dans le Talmud : « Les
âmes des Juifs sont des parties de Dieu, de la substance de Dieu,
de même qu’un fils est de la substance de son père. » (Traité
Sela 262a). « Aussi une âme juive est-elle plus chère, plus
agréable à Dieu que toutes les âmes des autres peuples de la terre. »
(Sela I.C et Sefa Fol4).
« Les âmes des autres peuples descendent du démon
et ressemblent à celles des animaux. Le goy est une semence de bétail. »
(Traité Jebammoth. Sefa et Sela id.Sepher Hannechamma. Fol 221.
Col. 4. Jalqût. Fol 154b.). (Le Juif Talmudiste).
Selon Maïmonide, célèbre philosophe juif : "Une
partie des Turcs (c'est-à-dire les Mongols) et les nomades du Nord,
les Noirs et les nomades du Sud, et ceux qui leur ressemblent sous
nos climats : leur nature est semblable à celle des animaux muets
et selon mon opinion, ils n'atteignent pas au rang d'être humains.
Parmi les choses existantes ils sont inférieurs à l'homme, mais
supérieurs aux singes car ils possèdent dans une plus grande mesure
que le singe l’image et la ressemblance de l’homme...
[33]
La Main divine : symbole de la Générosité et de la
Puissances divines. Le divin Créateur se décrit Lui-même en employant
une terminologie anthropomorphique propre à la description des réalités
du domaine corporel. D'après ces différents avis ces "deux
Mains" désignent selon les Savants :
- soit le bienfait divin (ni'ma) envers les créatures
;
- sois la Puissance divine (qouwwah) ;
- soit le Royaume de Dieu (moulk) ;
- soit une certaine Qualité (sifah) parmi les Qualités
divines ; il s'agit bien d'"une main" sauf qu'elle n'est
pas comparable aux membres humains. Et Dieu est plus Savant
!
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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