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les ouvrages bibliques
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oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Les Juifs et la maîtrise du monde
Ce que nous apporte le monde kabbaliste.
Toujours selon le Rav Michael Laitman : Au-delà du monde matériel[5]
que nous connaissons, il existe un autre monde qui nous est caché.
Bien que nous ne puissions pas le voir, nous le pressentons tout de
même. Pourquoi percevons-nous qu'il existe alors que nous ne le ressentons
pas ? Alors que nous découvrons des lois particulières, qui sont une
partie d'une réalité plus large, nous comprenons qu'il y existe des
lois plus générales et plus logiques qui décrivent notre vie et notre
existence, de façon plus générale, plus conforme à la réalité. C'est-à-dire,
il existe quelque chose que nous ne comprenons pas, qui échappe à
nos facultés de perception. […]
…Lorsque l'on s'occupe de recherche scientifique, on
atteint un stade où tout notre savoir s'arrête et nous nous retrouvons
impuissants. Bien qu'il existe plusieurs méthodes qui développent
nos capacités de prévoir et d'imaginer, de dépasser les frontières
des sens normaux, elles n'apportent en fait que très peu. C'est-à-dire,
nous sommes juste capables de parvenir à de vagues hypothèses, et
non pas à un savoir clair, ni à une perception globale. Ceux-ci ne
seront acquis que grâce à l'entière participation du monde qui nous
entoure.
L'homme est une création très avancée. Mais à mesure
qu'il se développe, il se sent impuissant et perdu. Il apparaît que,
malgré l'essor de la science et des recherches sur notre monde, nous
ne sommes pas parvenus aux résultats escomptés, et nous sommes contraints
de reconnaître que la solution du problème se trouve précisément dans
nos sens de perception.
Il existe une méthode précise qui développe notre sens supplémentaire
que l'on nomme le sixième sens - « l'écran » ou « lumière réfléchie
»- qui nous permet de voir et de percevoir chaque part de la réalité,
qui n'a pas été perçue par nos cinq sens habituels. Nous naissons
avec cinq sens mais le sixième sens, nous devons l'acquérir progressivement
par nous même.
L'homme entend soudainement un « appel » venant d'en haut[6]
- rapidement il ressent une autre réalité et ainsi naît en lui le
besoin de développer le sixième sens. Cela se passe progressivement.
L'humanité se développe sans cesse, ses désirs changent, et conformément
à cela, les désirs de chacun changent également: Au début les désirs
sont orientés des plaisirs physiques, « animal »- comme manger, créer
une famille, avoir des relations sexuelles. Après viennent les désirs
de plaisirs humains- le bonheur, le pouvoir, le respect, la connaissance.
Après tous ces désirs, l'homme désire parvenir à saisir la réalité
supérieure - l'essence qui existe au-delà de ses perceptions.
Le premier besoin de ressentir ce qui se trouve en dehors de nous
s'appelle « le fœtus » du sixième sens. Dès ce stade et par la suite
les choses ne dépendront que de l'homme lui-même, comment il développe
ce sixième sens. Celui-ci ne se développera pas tout seul, mais grâce
à une méthode particulière qui a été transmise à l'humanité et qui
s'appelle « la sagesse de la Cabale ».
A chaque génération il y a des personnes qui reçoivent d'en haut
un besoin de développer ce sixième sens. Et alors de quelque manière
que ce soit, ils atteignent les professeurs et les livres, qui les
aideront à développer ce qu'ils ont en eux. Ces professeurs s'appellent
des « cabalistes », du mot « Cabale », du fait qu'ils reçoivent un
savoir supérieur qui se trouve en dehors de nous. Dans leurs livres,
les cabalistes décrivent ce savoir et nous relatent leurs sentiments.
Ils nous transmettent leurs impressions, leurs expériences, la méthode
pour parvenir à construire ce sixième sens, afin de nous permettre,
nous aussi, d'atteindre leur niveau spirituel. Ils parlent de la façon
dont l'homme, qui a déjà jouit de tous les plaisirs matériels, tels
que le bonheur, le pouvoir, le respect et la connaissance, arrive
à un désir de vivre une existence plus vraie.
En fin de compte chacun de nous doit parvenir à cette situation, si
ce n'est dans cette vie, alors dans la prochaine réincarnation ou
dans celle d'après[7].
L'homme en conséquence de ses multiples réincarnations est obligé
d'acquérir une perception simultanée de tous les degrés de la réalité,
et de la ressentir, pas uniquement avec ses cinq sens comme le fait
tout un chacun, mais avec son nouveau sens aussi, qui lui permettra
de vivre et de parvenir à un stade de parfaite sérénité.
Le développement de ce « récipient » interne qui s'appelle le sixième
sens, l'humanité le fera selon un ordre de « d'abord et ensuite »,
ou selon le principe pyramidal, suivant lequel est construite toute
l'humanité. En accord avec cela, ce sens s'éveille d'abord chez certaines
personnes qui se trouvent à la tête de la pyramide[8].
Les personnes chez qui ce sens s'est développé en premier s'appellent
des « hébreux-passeurs[9]
» du mot « havar - passé », «hover -passer » la barrière, le cercle
le plus extérieur de notre monde. Abraham[10],
notre père est le premier à avoir passé la frontière de ce monde et
a ressenti les mondes supérieurs[11].
Les descendants d'Abraham sont à la tête de la pyramide et en eux,
se développera le sixième sens[12].
Remarques :
Pour cela, il y a lieu de distinguer pour l’homme une triple filiation
:
1°) par le sang, c’est le cas des Fils
d’Israël et des Fils d’Ismaël, les Fils d’Esaü, etc.
2°) par l’eau, c’est la parenté de tous
les hommes qui sont « frères » car ils descendent de leur
père Adam qui fut « créé entre l’eau et l’argile ».
3°) par le lait, c’est la parenté spirituelle
de tous les frères nourris du même sein maternel. Les « Fils
d’Abraham » sont « frères de lait » car ils ont bu
le même lait qui est la gnose.
Par le vin enfin, et c’est la parenté exclusive
des Nazaréniens. Les « Nazaréniens » sont « frères
du vin », car ils ont tous bu le même vin qui est l’égarement.
Ils ne peuvent donc prétendre être les « fils légitimes »
d’Abraham par l’esprit. (V. Bible. Rm. 4 ; 8, etc.). (Comparer
: Coran : II 111, 120, 133-134 ; III 64-68).
Aboû Horeirah rapporte que la nuit où le prophète (sur
lui Prière et Paix !) fut transporté à Jérusalem on lui apporta deux
coupes : l'une contenait du vin, l'autre du lait. Le
prophète considéra les deux et choisit finalement le lait. Gabriel
lui dit alors : "Louange à Dieu qui t'a guidé vers la nature
originelle. Si tu avais choisi le vin, ta communauté se serait
égarée." (Transmis par Mouslim).
Et de poursuivre :
Mais ce n'était que le début du développement, et par la suite, «
les Prophètes » et les livres des cabalistes, qui disent que dans
un futur proche, toute l'humanité atteindra ce niveau de développement,
c'est-à-dire à ressentir toute la réalité, se connecter avec les forces
supérieures, pour parvenir à une compréhension parfaite des étapes
de la vie, de l'existence au delà des notions de temps, de vie et
de mort, de la réalisation de toutes les couches de la réalité[13].
Tous les cabalistes ont indiqué que notre époque serait la période
décisive dans laquelle la plupart des gens commenceraient à s'accoutumer
à l'espace spirituel, et développeraient le sixième sens. Toutes les
générations précédentes n'ont servies qu'à préparer ce moment décisif
- elles ont participé au processus que l'on nomme « la descente des
âmes »[14].
Au cours de ce processus, l'âme descend de son niveau le plus élevé,
du monde infini, et traverse différents mondes jusqu'à notre monde.
Après elle continue à descendre à chaque époque, lors de la destruction
du premier Temple, lors de celle du second Temple et par les quatre
dispersions que nous avons traversées. De nos jours la dernière dispersion
s'est terminée et à partir d'elle et dans l'avenir, il n'y aura qu'une
remontée des âmes.
Tous les cabalistes jusqu'à nos jours, ont préparé une méthode pour
cette remontée. Nous ne sommes qu'un groupe d'âmes, parmi celles qui
sont descendues dans notre monde, contraintes à remonter les premières
selon l'ordre général des âmes, - une montée authentique, et ressentir
les mondes spirituels. [explicit]
Les âmes des vivants quittent ce monde, que deviennent-elles ? Rôle de la cabale.
Que
deviennent les âmes qui ont quitté ce monde ?
R. L. Tout ce qui reste des âmes après que la lumière
les ont quittées sur le chemin de leur descente dans notre monde,
correspond à la chaîne des reshimot. Celles-ci sont complètement repliées
et forment un point. Ce point se trouve à l’intérieur de tous nos
désirs. Il est appelé le "point dans le coeur" ou bourgeon
de la future âme[15].
Les reshimot déterminent le futur de l’âme de l’homme, sa "forme",
les attributs et l’endroit dans le monde de Atsilout[16]
où elle doit revenir[17].
La différence entre l’âme primordiale dans le monde de Atsilout avant
sa descente dans l’en-bas, dans notre monde, et l’âme qui est revenue
de notre monde dans le monde de l’Atsilout, c’est que l’ascension
se fait par le désir et les efforts de l’homme[18].
L’âme, selon son choix, progresse sur les degrés des mondes, "acquiert
de nouveau la force des hauteurs" du monde de l’Atsilout. Pendant
ce temps, le corps de l’homme continue de se trouver dans ce monde.
En d’autres termes, l’homme vit dans les deux mondes ; La
Cabale, par définition, est la méthode permettant de dévoiler à l’homme
l’ensemble de l’univers pendant sa vie terrestre[19].
Au cours de ce processus de dévoilement, l’homme acquiert les attributs
divins. C’est pourquoi on parle de l’aspect extérieur de l’âme
à l’image du Créateur. A mesure que l’homme acquiert les attributs
divins, son âme est de plus en plus à l’image du Créateur jusqu’à
ce qu’elle lui ressemble totalement. Alors l’homme devient l’égal
du Créateur[20].
D’après ce qui précède, il est évident que pour maîtriser sa propre
destinée, et le monde, il est nécessaire de devenir juif[21],
c’est-à-dire de "laavor", de passer, de traverser de l’autre
côté de l’"écran". Il est clair maintenant pourquoi les
Juifs ne sont pas une nation[22],
mais un groupe de personnes qui a reçu la méthode indiquant comment
devenir juif, comment traverser la frontière entre notre monde et
les mondes spirituels. Avant de recevoir cette méthode, avant
de recevoir la Torah, ce groupe était une simple famille de bédouins
ne se distinguant aucunement des autres tribus installées en Mésopotamie.
Même les recherches génétiques affirment que le peuple juif, y compris
les Juifs ashkénazes[23],
ressemble aux habitants de Base Mésopotamie (pas aux Arabes qui ont
conquis ces terres à partir du Pakistan jusqu’au Maroc[24]).
La différence ne réside que dans l’acceptation de la mission qui
a déterminé cette famille, la famille d’Abraham, devenue élue de D.
pour répondre à un but bien concret : apprendre de par soi-même
et enseigner à l’humanité la maîtrise du monde et ce qu’est la relation
avec le Créateur. C’est celui qui accepte cette mission qui porte
le nom de Juif[25].
Il n’existe pas de nationalité "juive " en réalité
parce qu’il n’y a jamais eu un tel peuple au commencement[26].
Remarques : Selon le rav, le juif
a donc cette possibilité extraordinaire de devenir comme Dieu et
de posséder Ses propres attributs ? Mais dirons-nous, le serpent
n’a-t-il pas osé dire, lui aussi, à nos parents (et d’après la
Bible) : « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez,
vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux[27],
connaissant le bien et le mal ». (Gn:3:5.LSg) Et « D’après
ce qui précède, il est évident que pour maîtriser sa propre destinée,
et le monde, il est nécessaire de devenir juif, c’est-à-dire de "laavor ",
de passer, de traverser de l’autre côté de l’ " écran ". »
Conclusion. Aucun autre être ne peut et ne pourra prétendre
(à jamais et après cela) passer l’autre côté de l’" écran " ! On
se croirait dans un film sur la guerre des étoiles ou sur la maîtrise
du cosmos par l’homme, et dont les gens de la Bible, anglo-saxons,
sont si friands ! Tout cela n’est que pure imagination !
Le monde de la Bible (toranique + évangélique) est un monde qui a
dévié du Monothéisme originel. Il est tombé dans l’Anthropomorphisme,
le Corporalisme[28],
le Panthéisme (notamment chez les gens de la Torah), l’Associationnisme
de la Distinction[29]
(chez les gens de l’Évangile). Tombé dans la Mécréance et l’Athéisme.
Secundo : la famille d’Abraham, devenue élue de D. pour
répondre à un but bien concret : apprendre de par soi-même et
enseigner à l’humanité la maîtrise du monde et ce qu’est la relation
avec le Créateur. C’est celui qui accepte cette mission qui porte
le nom de Juif. Nous dirons, la famille d’Abraham est une
grande famille. Elle comprend les Hébreux (les Fils d’Israël), les
Fils d’Esaü, les Fils d’Ismaël, etc. Et aux fils et descendants de
la Délaissée[30] :
Agar ; pour eux, l’héritage sublime du Monothéisme originel (Coran
II 125-131). Et celui qui accepte la mission d’Abraham (sur lui la
Paix !) s’appelle et s’appellera à jamais « Soumis »
(Coran XXII 78). Enfin, combien le prophète Abraham[31]
(sur lui la Paix !) est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui
associent !
Le niveau spirituel. La maîtrise du monde.
Est-ce
qu’il y a eu des étapes où les Juifs ont atteint un niveau spirituel
tel qu’ils pouvaient effectivement maîtriser le monde ou bien est-ce
que cela ne concerne que le futur ?
R. L. Au temps
de la conquête de la Terre à la sortie d’Egypte et toute la période
de l’existence du Premier et du Deuxième Temples, une proportion importante
de Juifs était d’un niveau spirituel élevé, et les cabalistes[32]
tenaient le monde antique à un niveau bien plus élevé[33]
qu’il ne l’aurait été sans leur intervention. Mais, à cette époque,
l’humanité n’avait pas à s’élever jusqu’au niveau du Créateur, et
les Juifs n’avaient pas l’obligation de mettre en oeuvre leur mission
historique et universelle[34].
C’est à propos de notre époque qu’il est dit " et vous serez
pour moi un peuple saint, particulier[35] ".
" et vous apporterez la lumière à toutes les nations[36] "
... La tâche des Juifs consistait alors à se mélanger aux autres nations[37],
à être en exil parmi elles pendant le processus historique de développement
des "reshimot " se déroulait progressivement pour créer
la possibilité d’élever l’homme du niveau d’animal[38]
qui ne désire que recevoir du plaisir de ce monde, jusqu’au niveau
"homme ", jusqu’au niveau de la prise de conscience
de sa mission de vie spirituelle et de maîtrise de l’univers. C’est
pour cette raison que le peuple juif a été en "galout ",
exilé parmi les nations. Mais nous parlerons le la galout une autre
fois.
Pour RaBBi Isaac Louria[39],
pour ce Kabbaliste, nous dit Isaïe Tishby, l’exil n’est pas exclusivement
une situation extérieure, propre au peuple juif et, conséquence de
sa chute, de sa déviation de la voie (religieuse), en vue de la réparation
de la faute originelle, ainsi que l’ont compris les premiers Kabbalistes.
Au sein de l’Etre divin, dans les arcanes intimes de l’EiN SoF (l’Infini)
eut lieu, bien avant la création du monde, un événement qui comportait
une villéité d’exil. Cet incident « galoutique » se reproduit
dans d’autres régions secrètes : dans l’enchaînement des forces
divines, dans l’ensemble des âmes humaines inclues dans le premier
homme.
Ces exils antiques, […], fixèrent l’image de l’être tout
entier et déterminèrent la ligne d’évolution aussi bien dans l’histoire
extérieure, dans les frontières du Temps, que dans le flot de la vie
secrète, en dehors du Temps. Le tout se caractérise par la lutte en
vue de secouer le joug de l’exil et de s’arracher à la servitude pour
obtenir la libération.
L’exil d’Israël[40],
par delà ses craintes et ses tourments, est la mise à découvert historique
des situations de l’existence cosmique et de son cours. Sa qualité
essentielle et sa signification profonde, c’est d’être le symbole
des évènements des mystères de l’être.
Ainsi s’explique l’aspiration à la rédemption messianique.
La quête de la fin de l’exil, le désir de faire cesser
la misère du peuple juif, sont l’expression symbolique de l’aspiration
à la rédemption, dans la structure de l’existence intégrale.
En résumé : la rédemption d’Israël aux jours messianiques,
arrivera avec la rédemption cosmique et divine[41].
Cette conception est le fil conducteur de toute la Kabbale
de Ha’aRi… (La Kabbale).
Remarques :
La « galout » compris dans ce sens n’est que pure imagination,
fausse interprétation. Si cela était vrai, si chaque personne du monde
toranique était une lumière parmi les nations où elle vit, le monde
ne l’aurait jamais chassée, voulu sa propre perte. Et le monde serait
heureux, dans un bonheur sans égal.
Il est important, pour comprendre cette « galout »
de remonter dans le temps. En effet, jusqu’à l’arrivée du Sceau des
Prophètes d’Israël, le Messie, fils de Marie, le peuple d’Israël vivait
sur sa terre. Puis, vint à eux le Messie fils de Marie avec un Livre
divin : l’Évangile. Comprenant pour eux des nouvelles directives,
des nouvelles lois. Loin de l’écouter, partie d’entre eux recherchera
au contraire sa perte. Les Fils d’Israël et les Judaïsés ne voudront
jamais reconnaître ni la mission du Messie ni celle des prophètes
Zacharie et de son fils, ni le Livre révélé à leur intention :
l’Évangile. Pire ! Ils décapiteront les prophètes Zacharie et
son fils[42]
(sur eux la Paix !), voudront attenter à la vie du Messie fils
de Marie (sur lui la Paix !). La colère divine s’enflammera alors
contre eux. Conformément aux Écritures, ils se verront chassés de
la terre de leurs ancêtres. Pour eux l’exil, sauf pour ceux qui voudront
suivre la religion du Messie et l’Évangile…
C’est alors que viendra la seconde étape. Conformément
à la parole donnée, et pour compenser la perte du Temple, le Saint
et Seigneur d’Israël et des mondes leur avait promis l’envoi d’un
prophète, le messiya ou le Prophète attendu des Écritures et
la révélation d’un Livre divin : le Coran. Est-il venu, alors
seul un petit nombre croîra en lui, le suivra et lui portera secours.
Pour les autres, le négationnisme sera de règle. On refusera de voir
en lui le Prophète attendu des Écritures. On refusera de le reconnaître
de la Maison de la Prophétie. On refusera de reconnaître que le Coran
confirme la Bible, et abolit l’ensemble des lois bibliques auprès
du divin Législateur. Pire ! On s’alliera avec les Arabes associateurs
pour combattre la Soumission (ou l’Islam). Résultat. Le décret divin
s’abattra de nouveau. Le châtiment pour certains, la capitation ou
l’exil pour d’autres.
Conclusion : Il est faux de prétendre que « La
tâche des Juifs consistait alors à se mélanger aux autres nations,
à être en exil parmi elles pendant le processus historique de développement
des "reshimot "[43]… »
Car c’est ignorer dans un premier temps la venue du Messie fils de
Marie, et dans un deuxième temps celle du Prophète Mohammad (sur eux
la Paix !). Et enfin, c’est responsabilité un monde qui a toujours
fait fi des injonctions et des menaces divines. Comment un peuple
sur lequel est descendu la colère divine, pourrait-il être un guide
pour les égarés, une lumière dans les ténèbres de l’obscurantisme,
etc. ? N’est-il pas écrit et rappelé quelque part dans la Bible :
Rom 2:6 qui rendra à chacun selon ses œuvres ; 7 réservant
la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent
l'honneur, la gloire et l'immortalité ; 8 mais l'irritation
et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à
la vérité et obéissent à l'injustice.
9 Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait
le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec[44]
! 10 Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour
le Juif premièrement, puis pour le Grec ! Car devant Dieu il n'y
a point d'acception de personnes[45].
(LSg)
17.
Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te
glorifies de Dieu, 18 qui connais sa volonté, qui apprécies
la différence des choses, étant instruit par la loi ; 19 toi
qui te flattes d'être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux
qui sont dans les ténèbres, 20 le docteur des insensés, le maître
des ignorants, parce que tu as dans la loi la règle de la science
et de la vérité ; 21 toi donc, qui enseignes les autres, tu
ne t'enseignes pas toi-même ! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu
dérobes !
22 Toi qui dis de ne pas commettre d'adultère, tu commets l'adultère!
Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges[46]
! 23 Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu
par la transgression de la loi ! 24 Car le nom de Dieu est à
cause de vous blasphémé parmi les païens[47],
comme cela est écrit. 25 La circoncision est utile, si tu mets
en pratique la loi; mais si tu transgresses la loi, ta circoncision
devient incirconcision. 26 Si donc l'incirconcis observe les
ordonnances de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas tenue
pour circoncision ? 27 L'incirconcis de nature, qui accomplit
la loi, ne te condamnera-t-il pas, toi qui la transgresses, tout en
ayant la lettre de la loi et la circoncision ? 28 Le Juif, ce
n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est
pas celle qui est visible dans la chair.
Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement; et la circoncision,
c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre[48].
La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu. (LSg)
D’après le fils d’Abbas, « ils ont encouru ainsi la Colère divine
pour avoir nié la vérité de ce Prophète après avoir déjà encouru la
Colère divine pour avoir négligé la Thora »
Cha’bî a dit : « Au jour de la Résurrection,
les hommes seront répartis en quatre demeures spirituelles : il y
aura celui qui aura « nié et couvert » la vérité de Jésus
tout en croyant à Mohammad et qui n’aura qu’une seule récompense.
Il y aura celui qui aura nié et dissimulé la vérité de Jésus et celle
de Muhammad et qui encourra Colère divine sur Colère. Il y aura enfin
l’associateur arabe [de l’Ignorance], qui aura nié la vérité de Jésus
mais qui sera mort avant la venue de Mohammad et qui n’encourera qu’une
seule Colère ».
D’après d’autres commentateurs, la première Colère divine
encourue par les Juifs est due à leur rejet de l’Évangile et de Jésus
[voir au verset II 87] et d’après d’autres, elle est due au fait que
certains d’entre eux s’adonnèrent au culte du Veau d’Or [voir II 54].
Tous sont unanimes pour considérer que la seconde Colère divine est
due à leur attitude de « mécréance » (koufr),
c’est-à-dire de négation et de dissimulation
à l’égard de Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin,
il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement,
non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême,
le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui
fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel.
Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant
un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique
comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils
d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel,
il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers
divins.
[5]
Entretien Avec
Le Futur Chapitre 1 - Un monde caché Rav Michael Laitman
[6]
ressemble à l’appel du dénommé Paul.
[7]
L’homme matérialisé et soumis à l’influence des passions doit volontairement
et librement retrouvé son état primitif ; il doit recréer
son immortalité perdue. Pour cela, il se réincarnera autant
de fois qu’il le faudra jusqu’à ce qu’il ait su se racheter par
la force universelle et toute-puissante entre toutes : l’Amour.
(La Cabbale).
[8]
modèle par excellence du Dualisme, du monde cabalistique, etc. Emprunté
là où vivait anciennement les Fils d’Israël : l’Égypte (Misraïm).
[9]
Jeu de mots pris du vocable : hébreu.
[10]
Combien il est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui associent !
[11]
Voir Coran VI 75 et sv.
[12]
est-ce à l’exclusion des autres hommes de l’humanité ? Le Prophète
Abraham avait de nombreux descendants. Il semble que le monde toranique
est éliminé les Fils d’Esaü et les Fils d’Ismaël de ce « sixième
sens ». Pourquoi ?
[13]
Ceci se retrouvent dans l’ensemble des Écrits bibliques. Le Prophète
Mohammad (sur lui Prière et Paix !) est-il venu, alors à lui
d’apporter la « connaissance » qu’attendait les nations.
Quant aux gens du Cabalisme, leur science, leur connaissance ne
sauraient être un viatique, pour eux et pour l’humanité, pour l’au-delà.
Ils vivent tout au plus dans un monde d’illusions. Et ne prétendrent-ils
pas surtout ce qu’ils ne sont pas ?
[14]
Où ? Vont-elles participer, en réalité, au processus que l'on
nomme « la descente des âmes » en Enfer ?
[15]
Le cœur, réceptacle de la foi comme de l’aversion. Il est, pour
les hommes religieux, le centre de l’homme. Pour les scientifiques
et les philosophes et autres, c’est plutôt le cerveau, la raison
(ou l’intellect). Qui possédera le cœur : l'esprit ou l'âme ? Les
cœurs se divisent en quatre catégories : a) ceux qui aiment Dieu
seul et ne trouvent le plaisir qu'en Le connaissant toujours mieux
; b) ceux qui Le connaissent pas et n'éprouvent plus de plaisir
à Le connaître ; c) ceux qui éprouvent plus de plaisir à le connaître
qu'à s'adonner aux joies de ce monde, mais s'y laissent entraîner
; d) ceux qui préfèrent les plaisirs de ce monde, mais qui sont
attirés parfois, vers la connaissance de Dieu. Les catégories a)
et c) sont de plus en plus rares ; c'est le contraire à l'époque
des Prophètes. Elles diminueront au fur et à mesure qu'on s'approchera
du Jugement Dernier, et c'est obligatoire, car elles caractérisent
les gens de l'Au-delà. Ceux qui refusent à tirer les leçons à partir
de ce bas-monde en vue de réfléchir à l'Au-delà, sont les réprouvés.
D'autres, au contraire, y trouvent plaisir. V. Coran LIX 2, etc.
On comprend, ce qu'est l'Enfer, tantôt, par la science, celle d'ici-bas,
tantôt par l'œil de la certitude, c'est celui de l'Au-delà. (V.
Coran CII 1-7, etc.). (V.
Ghazali, Ihyah).
[16]
Ou émanatif.
[17]
Tout cela, pour nous, est écrit lors de la conception de l’enfant.
Lorsque l’esprit est insufflé à l’enfant.
[18]
Celui qui vient cueillir l’âme du défunt, c’est l’ange de la mort.
Puis, une fois en terre, deux Anges sont chargés de le questionner.
S’il est du monde des élus, il pourra voir sa place qui l’attend
après la Résurrection. S’il est des damnés, il pourra voir aussi
sa place qui l’attend après la Résurrection. Car dans l’au-delà
plus de mort.
[19]
Peut-elle dévoilée ce qui est écrit pour l’Univers, à chacun de
nous dans la Table gardée ? La réponse : Nullement. L’accession
à l’invisible n’est pas pour demain … Et ceux qui prétendent le
connaître, ne font que supputer.
[20]
Pour l’ensemble du monde biblique (toranique + évangélique), cette
croyance qu’après la Résurrection, nous deviendrons tous comme le
divin Créateur ! Nous serons tous des dieux ! Loin d’eux
une vie paradisiaque. Loin d’eux une vie paradisiaque pour hommes
et femmes. Dans l’au-delà, les femmes bibliques deviendront-elles
des Déesses ? Seront-elles changées en Dieux ? Et comment
se passera cette vie de déesses et de dieux ? Autant de questions
qu’on peut se poser !
[21]
en clair, entrer dans le judaïsme.
[22]
Voilà qui tranche nettement avec la notion des gens du Partissisme,
des philosophes, écrivains, etc. du monde toranique. Notion qui
pose problème au sein du monde toranique, du fait qu’on se dit être
au sommet de la pyramide. Les autres peuples se trouvant au-dessous
d’eux !
[23]
allemands.
[24]
c’est-à-dire les Compagnons du Prophète de l’Islam. Ne l’oublions
pas, ce sont les Fils d’Ismaël dont fait partie le Prophète de l’Islam,
qui devaient hériter du Livre et de la Prophétie.
[25]
D’où la différence notoire avec le nom de « soumis ».
Ici, on met en avant, la maîtrise du monde et son amour sans fin.
C’est-à-dire l’amour du monde et sa domination se retrouvent dans
le cœur de l’individu se disant judaïsé. La foi se trouvant, elle,
dans sa main. Là, c’est tout le contraire avec l’homme soumis. La
foi est dans le cœur, le monde dans la main. De plus, ce monde est
illusoire, l’autre éternel ! Le premier est attaché à ce bas-monde,
d’où son souci permanent de s’en occuper et de le rendre beau. Le
second considère, lui, que ce monde a été créé pour lui, et lui
pour l’au-delà. Deux conceptions qui se côtoient mais ne sauraient
se rencontrer.
[26]
Très belle parole. Avant les Fils d’Israël, il existait d’autres
peuples sur terre... D’où une reconnaissance de cette réalité par
l’auteur. Le monde hébreu apparaîtra bien après Abraham, après la
naissance du prophète Jacob (sur eux la Paix !). Quant
à la religion judaïque elle apparaîtra après la révélation de la
Torah au Prophète Mochè (sur lui la Paix !). Ne pas confondre !
[27]
soit des législateurs qui jugent leur peuple avec la Torah !
[28]
le divin Créateur est décrit comme possédant un « corps »
spirituel ! On retrouve ce genre d’idée et d’argumentation
dans le monde du Salafisme, à travers notamment des gens comme le
fils de Taymiya, lequel donna à son Créateur une direction (djihah).
Le fait qu’Il se trouve « assis », selon lui, sur
Son trône, etc.
[29]
le Tri-théisme ou la Trinité en trois personnes distinctes.
[30]
Voir Bible : Gal. 4 :21-31. Le monde évangélique, sur
l’ordre de Paul, penche vers Sarah non vers Agar (Hagar).
[31]
Biblique : Abraham ou Avraham. Selon les langues anciennes :
hébraïque, araméenne, etc. Coranique : Ibrahîm. Les grammairiens
reconnaissent volontiers que ce nom peut s’écrire de plusieurs façons.
[32]
Anciennement, et en hébreu, celui qui pouvait accéder à un niveau
de connaissance élevé était nommé : hibr, pl. ahbâr.
De nos jours, ce genre de monde : le monde cabalistique ne
semble-t-il pas prétendre ce qu’il n’est pas ? Le monde scientifique,
biblique, ne prétend-il pas étendre, un jour, sa domination sur
le monde et l’univers ? Ce monde serait-il un prolongement
du monde cabalistique ? Que la terre tremble, que la mer gronde ,
que les vents se déchaînent que peuvent ces mondes pour nous ?
Sinon rien. Qu’ils seront peut-être les premiers à chercher à sauver
leur peau !
[33]
le monde antique obéissait aux injonctions divines. D’où cette élévation.
C’est uniquement par la Torah originelle, que le Saint et Seigneur
d’Israël élevait des gens d’entre les Fils d’Israël et des Judaïsés.
De même, que par elle, d’autres étaient abaissés.
[34]
En effet, l’époque de la venue du Sceau de la Prophétie n’était
pas encore arrivée. Est-il venu, le droit d’aînesse sera enlevé
aux Fils d’Israël et aux Judaïsés. Et la Prophétie et l’Écriture
passeront de leurs mains aux Fils d’Ismaël. Lesquels ont l’obligation
de mettre en œuvre leur mission historique et universelle…
Un imminent savant, Razi (que Dieu lui fasse miséricorde
!) nous dit :
"(Dieu exalté soit-Il !) a mit la perfection
de la puissance spirituelle dans une des branches de la postérité
d'Adam (sur lui la Paix !), en Seth-Chîth (sur lui la Paix !) et
ses enfants jusqu'à Hénoch-Idris (sur lui la Paix !) ; puis jusqu'à
Noé (sur lui la Paix !) ; puis jusqu'à Abraham (sur lui la Paix
!) ; à partir d'Abraham (sur lui la Paix !) cette puissance parvint
à deux rameaux : celui d'Ismaël (sur lui la Paix !)
et celui d'Itzhaq-Isaac-Ishâq (sur lui la Paix !). Alors
Dieu (exalté soit-Il !) fit d'Ismaël (sur lui la Paix !) le principe
de l'apparition de l'esprit de sainteté en faveur de Mohammad
(sur lui Prière et Paix !) ; et Il fit d'Itzhaq (sur lui la Paix
!) le principe de deux rameaux : celui de Ya'qov-Jacob-Ya’qôb
(sur lui la Paix !) et celui d'Esaü ; Il plaça la prophétie
dans la postérité de Ya'qov (sur lui la Paix !) et la royauté
dans celle d'Esaü. Cet état de choses dura jusqu'au temps de Mohammad
(sur lui Prière et Paix !), à qui furent transmises, quand il apparut,
la lumière de la prophétie et la lumière de la royauté..."
[35]
la « sainteté » n’a jamais été le fort des Fils d’Israël
et des Judaïsés. Qu’on relise la Bible ! Qu’on relise l’Histoire !
La « profanation » ou la « prostitution » a
toujours été de mise. Elle sera d’ailleurs dénoncée par les prophètes.
A l’obéissance divine, ne sera-t-il pas choisi la désobéissance ?
Certes, on écoutera mais pour désobéir ! Pour faire l’inverse
de ce que le Saint et le Seigneur d’Israël leur demandait.
[36]
Qu’on relise bien les propos tenu par les gens de la Synagogue à
ce sujet. Souhaitons vraiment que les Etrangers (les goïm)
entrent dans la religion de Mochè (sur lui la Paix !) ?
Nullement. Souhaitons vraiment, lors de la venue du (prétendu) Messie,
que les peuples participent aux joies du monde toranique ?
Nullement. Qu’on relise les propos tenus à ce sujet par le monde
toranique. [A l’ère messianique, même si les peuples cherchent à
se repentir et à se convertir au judaïsme, ils demeureront sous
l’autorité d’Israël. La Halakha stipule en effet qu’à
l’époque du Messie, on n’acceptera plus les convertis. (Yebamot
24b), on présumera qu’ils ne sont pas sincères et qu’ils ne
sont attirés que par la puissance d’Israël. Les convertis ne peuvent
se joindre à notre peuple sur un pied d’égalité que s’ils le font
à un moment où nous sommes méprisés et foulés aux pieds. Ceux qui
sont prêts à partager notre malheur pourront plus tard partager
les fruits de notre gloire.] (V. la bible commentée. Tehilim.
Edit. Colbo.). Conclusion : Le Paradis, oui, mais uniquement
pour le monde toranique !
[37]
Alors que faut-il penser de cette parole : « Une
chose empêcha cette fusion, et maintint les Hébreux parmi les peuples
: ce fut l’élaboration du Talmud (...) Sans la Loi, sans Israël
pour la pratiquer, le monde ne serait pas, Dieu le ferait rentrer
dans le néant ; et le monde ne connaîtra le bonheur que lorsqu’il
sera soumis à l’empire universel de cette loi, c’est-à-dire à l’empire
des Juifs. Par conséquent, le peuple juif est le peuple choisi par
Dieu comme dépositaire de ses volontés et des désirs ; il est le
seul avec qui la Divinité ait fait un pacte, il est l’élu du Seigneur.
Au moment où le serpent tenta Ève, dit le Talmud, il la corrompt
de son venin. Israël, en recevant la révélation du Sinaï, se libère
du mal : les autres nations n’en peuvent guérir. Ainsi, si elles
ont chacune leur ange gardien et leurs constellations protectrices,
Israël est placé sous l’œil même de Jéhovah, il est le fils préféré
de l’Éternel, celui qui a seul droit à son amour, à sa bienveillance,
à sa protection spéciale, et les autres hommes sont placés au-dessous
des Juifs : ils n’ont droit que par pitié à la munificence divine,
puisque, seules, les âmes des Juifs descendent du premier homme...
Les biens confiés aux nations appartiennent en réalité à Israël,
... » Bernard Lazare « L’Antisémitisme, son histoire
et ses causes » 1894. (éd. de la Vieille Taupe, Paris,
1985), p. 14.
[38]
si on veut passer d’un état animal à un autre, ne faut-il pas pour
cela mettre fin à ses passions, à ses désirs ? Le fait-on,
mais on ne le pourra qu’avec l’aide du divin Créateur, on passera
alors d’un état de désobéissance à un état d’obéissance. On commencera
par prier régulièrement, pratiquer le jeûne, faire de bonnes actions,
comme : aider son prochain, faire l’aumône, etc.
[39]
Connu sous l’appellation de Ha’aRi, « le lion » (mort
à Safed en 1572). Sa doctrine du salut, la conception fondamentale
des thèmes de l’exil et de la rédemption, est, dit-on, un apport
nouveau.
[40]
Programmée par le Saint et Seigneur des mondes et d’Israël, elle
se perpétuera. Motif. Son refus de reconnaître en le Sceau de la
Prophétie, la Prophète attendu des Écritures, le messiya.
[41]
Elle est déjà arrivée. Pour cela, voir Coran VII 156-57. Mais Israël
l’a rejettera.
[42]
Négationniste. A ce sujet, le monde de la Synagogue refuse de reconnaître
cet état de fait. De nos jours, n’est-ce pas pris comme une sorte
de propagande contre le monde judaïsé ? Ne veut-on pas faire
croire comme véridique la parole du monde de la Synagogue, et menteuse
la parole du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes ?
[43]
Seule la kabbale lourianique défend ce genre de conception :
La première présente l’exil comme le symbole des évènements et des
situations mystérieuses, dans le domaine de la Divinité. Elle
octroie une grandeur supérieure à la douleur de l’exil, comparé
à un phénomène qui reflète et concrétise la vie de la Divinité.
La seconde présente l’exil – en tant que réalité externe
– comme une mission qui permettrait d’atténuer l’amertume des souffrances
du peuple juif et de soutenir ses espoirs en une libération prochaine
et totale. (Op. cit.).
[44]
Soit l’étranger.
[45]
Tous sont à la même enseigne.
[46]
Non respect du Monothéisme pur.
[47]
Gens du Sabéisme (par extension du Paganisme). Les Italiens (biblique :
Fils d’Esaü), à cette époque, ne semblent pas encore connaître la
religion du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
[48]
celle de la chair pour être complète doit s’accompagner nécessairement
de celle du cœur. Siège de la foi. L’un n’allant pas sans l’autre !
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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