Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
RESONANCES BIBLIQUES ET ACHEVEMENT POUR NOUS EN AHMAD LE PROPHETE
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Deuxième prophétie effacer du livre d’Ezéchiel. Parties manquantes.
Dans la Bible (originale), on parlait du rôle important des enfants d’Ismaël après la venue du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Rôle effacé de la Bible actuelle entre les mains des gens de la Bible. Hagar, Ismaël et leurs descendances sont des gens
nongrata, qui dérangent énormément pour le monde biblique. Pas question donc de leur reconnaître un rôle quelconque au sein des nations. Pourtant, les commentateurs ont relevé que leur rôle n’est pas aussi insignifiant que voudrait nous le faire croire et entendre le monde biblique. Pour preuve :
وفي صحف حزقيال النبي عن الله يقول إني مؤيد قيدار بالملائكة وقيدار ولد إسماعيل بلا شك فانظر أي بادية هذه البادية التي انتقلت من قصور إلى قيدار والذين ينادون بالأذان والتلبية من رؤوس الجبال ويجعلون لله الكرامة بالصلاة في مواطن على ما يأتي إن شاء الله تعالىوالحج والصوم والزكاة وغير ذلك وقد ثبت أن الملائكة قاتلت مع النبي
Traduction :
Dans le livre de Ezéchiel, Dieu dit par la bouche de Son prophète : En vérité, Je vais assisté Kédar avec les Anges.
On parle ici de Kédar, gens du désert. Des châteaux de Châm, de Canaan, et de là on va passer à une vie désertique. Ces gens de Kédar font faire l’appel à la Prière pour appeler les êtres humains à rendre grâce à Dieu. Appeler aussi à la Prière, au jeûne, au Pèlerinage, à s’acquitter de l’impôt légal et bien d’autres choses encore… Enfin, il a été établi que les Anges combattront au côté du Prophète (sur lui la Paix !), des croyants, dans différentes batailles[5].
Autre texte en arabe.
الوجه السادس والعشرون: قوله في كتاب حزقيل يهدد اليهود، ويصف لهم أمة محمد: «وأن الله مظهرهم عليكم، وباعث فيهم نبيا، ينزل عليه كتابا، ويملكهم رقابكم فيقهرونكم ويذلونكم بالحق، ويخرج رجال بني قيدار في جماعات الشعوب معهم ملائكة على خيل بيض متسلحين يوقعون بكم، وتكون عاقبتكم إلى النار».
فمن الذي أظهره الله على اليهود حتى قهرهم وأذلهم وأوقع بهم وأنزل عليه كتابا؟ ومن هم بنو قيدار غير بني إسماعيل اللذين خرجوا معه ومعهم جماعات الشعوب؟ ومن الذي نزلت عليه الملائكة على خيل بيض يوم بدر، ويوم الأحزاب، ويوم حنين، حتى عاينوها عيانا تقاتل بين يديه، وعن يمينه وعن شماله، حتى غلب ثلاثمائة وثلاث عشر رجلا ليس معهم غير فرسين ألف رجل مقنعين في الحديد، معدودين من فرسان العرب، فأصبحوا بين قتيل وأسير ومنهزم.
Traduction : On a dit encore que Ezéchiel, le prophète (sur lui la Paix !), décrivant les adeptes du Prophète de l’Islam (sur lui la Paix !) a dit à l'encontre des judaïsés :
"Dieu, certes, les fera apparaître sur vous[6], Envoyeur d'un prophète d'entre eux. Sur eux, Il fera descendre un Livre (sacré, le Coran). Leur possession sera vos cous. Ils vous vaincront alors et vous aviliront par la vérité[7]. Les hommes des Fils de Kédar[8] sortiront parmi les groupes des nations, avec eux des Anges armés, montés sur des chevaux blancs. Alors, ils vous encercleront, et votre fin finale sera le Feu."
Dans ce livre, Ezéchiel met en garde les Yehudim et décrit la communauté mohammadienne. Qui Dieu a fait apparaître pour les vaincre et les abaisser ? Et sur qui a-ton fait descendre un Livre divin ? Et qui sont les Fils de Kédar autre que les Fils d’Ismaël, lesquels sont sortis et avec eux des groupes de peuplades ? Sur qui est descendu des Anges montés sur des chevaux blancs le jour de Ohod ? Le jour des Coalisés ? Le jour de Hoûnain ? Tout ceci pour leur venir en aide, pour combattre avec eux, sur leur droite comme sur leur gauche. A Badr, ils n’étaient que 300 personnes pour combattre. Il n’y avait que deux chevaux parmi eux, et ils allaient affronter une force trois fois supérieure composée principalement de combattants endurcis. Pourtant…
Après que les Israélites eurent rejeté Dieu, les Prophètes prédirent la Restauration future de Makkah et Jérusalem. Ainsi, dit-on, Isaïe XXIV, 23[9] : alorsla lune sera confondue et le soleil couvert de honte, quand le Seigneur des armées régnera sur la montagne de Sion et dans Jérusalem. Ici, le prophète parle expressément du règne de Dieu dans Sion et à Jérusalem[10], c'est-à-dire sur terre. De même, Michée IV, 7 : et le Seigneur régnera sur eux sur la montagne de Sion[11]. Cette montagne de Sion[12] est à Jérusalem, sur la terre[13]. De même encore, Ezéchiel XX, 33 : aussivrai que je suis vivant, dit le Seigneur Dieu, sûrement avec une main puissante et un bras étendu, et une fureur décharnée, je régnerai sur vous. Et au verset 37 : je vous ferai passer sous la baguette[14], et je vous ramènerai aux liens du pacte. Autrement dit : je régnerai sur vous, et vous ferai vous tenir à ce pacte que vous avez conclu avec moi par l'entremise de Moïse, et que vous avez enfreint par votre rébellion contre moi aux jours de Samuel, quand vous vous êtes choisi un autre roi[15].
Ce qu’a vu Ezéchiel, la venue d’un fils d’homme.
"Je regardais dans les visions de la nuit, et voici qu'avec les nuées du ciel venait comme un Fils d'Homme[16]; il arriva jusqu'au Vieillard, et on le fit approcher en sa présence. Et il lui fut donné souveraineté, gloire et royauté : les gens de tous peuples, nations et langues le servaient. Sa souveraineté est une souveraineté éternellequi ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera jamais détruite[17]" (Dn 7,13-14).
Chacun parmi les gens de la Bible a cherché à donner une explication à ce « Fils d’Homme » apparut à Ezéchiel.
Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, il ne peut être un prophète plutôt un roi. D’où leur attente de la venue d’une messie = roi. Et après les prophètes du premier Temple, aucun prophète n’était annoncé. Cette prophétie ne peut donc pas les concerner. Pour le monde de l’Evangile, certains y voient le Messie fils de Marie. Problèmes. En effet, le Messie n’a pas de père biologique ni divin. Donc cette prophétie ne peut le(s) concerner directement. Secundo : Pour la grande majorité, il est plus qu’un prophète, il est le fils de la Divinité, Dieu lui-même ! Et pour eux, pas de prophète à venir après le Messie (sur lui la Paix !) : mais le Messie lui-même. Là encore, cette prophétie ne peut le(s) concerner. Vient alors celui qui, une nuit, ira de Makkah à Jérusalem. Descendra après avoir attaché sa monture au Rocher. Y priera avec les Prophètes, puis visitera les cieux et tout ce que son Créateur voudra bien lui faire découvrir. Invité enfin à se présenter devant le Roi des cieux et de la terre pour y recevoir un présent : la Prière[18].
Ce qu’attendait réellement le monde de la Synagogue et de la Torah.
Isaïe[19], le prophète d’annoncer aux Fils d’Israël : « Il y aura un prophète[20] créé sans l’intermédiaire d’un (homme) mâle[21], issu d’une vierge véridique, bonne et bénite ; il montera sur une ânesse[22] et accomplira des signes et des miracles ; il annoncera pour après lui un prophète appelé Ahmad[23], de la descendance de Qédar[24] fils d’Ismaël ; le lieu de sa naissance sera Makkah, celui de son émigration un bon pays[25] ; sa communauté sera la meilleure communauté apparue pour les hommes ; il montera le chameau[26] ; il combattra avec une verge de fer[27] ; sa communauté sera purifiée et sanctifiée, étant encore dans les reins de leurs ancêtres, les meilleurs du passé et les meilleurs de ceux qui restent ; Dieu leur attribuera la puissance et la domination jusqu’à la fin des temps et les fera prévaloir sur toute religion, n’en déplaise aux associateurs ».
Lens gens de la Synagogue et de la Torah étaient donc dans l’attente réelle de deux personnages importants dans leur Histoire sainte. Ceci, notamment bien avant le VIIème siècle, ils essaieront de le cacher au monde[28]. L’arrivée du Messie fils de Marie ne se fera pas sans heurts. A entendre et à en lire, les gens de la Synagogue croient toujours comme fer que celui-ci, durant son avènement, n’a rien fait d’autre qu’abuser d’Israël ! Il était un bâtard fils d’une bâtarde, sorcier fils d’une sorcière. Aussi pas question de croire à une naissance miraculeuse du Messie, pas plus qu’à des miracles opérés par lui (Coran LXI 6). Pour les rabbanim toucher au Samedi est un ‘sacrilège’ ! De même toucher à la loi mosaïque dans son ensemble. Il est vrai, qu’au fil des siècles, surtout après l’élévation du Messie, ils se sentiront pousser des ailes... Pour eux, reconnaître une panoplie de nouvelles lois serait rien d’autre qu’un sacrilège, que porter atteinte à leur prestige et surtout à leurs privilèges. Par contre, toujours à les entendre, eux seuls ont le droit d’apporter à leur religion les modifications et des rectifications qu’ils jugent nécessaire. Car le temps des Prophètes est révolu d’où… d’adapter la religion au goût et aux désirs de la communauté ! Ainsi peuvent-ils ajouter et retrancher ce bon leur semble ! D’ailleurs, chez les gens de la Synagogue, on ne parlera jamais au profane de lois toraniques, mais plutôt de lois rabbiniques ! A eux de se donner, à la face de leurs communautés, le rôle de législateurs par excellence à la place d’Elohim, d’Adon !? Exemple : On nous dit concernant une question sur le mariage et le divorce :
« Premièrement, si l'on peut constater à travers certains chapitres que la monogamie représente un idéal de vie, la polygamie était très répandue dans l'antiquité et nullement condamnée. Un homme pouvait ainsi délibérément épouser plusieurs femmes, ce qui entraînait évidemment des tensions, au point que la seconde femme est nommée dans les écrits : "la rivale" (Cf. Sarah et Agar, Rachel et Léa ou Hanna et Pénina). Deuxièmement comme vous le citez, le chapitre XXIII du Deutéronome accepte qu'en cas de conflit, les époux se séparent, à condition que le mari remette à son épouse un "livre de séparation" "sefer kéritouth", afin que cette dernière puisse se remarier. La tradition rabbinique appelle ce document le "guet" (mot symbolique, car formé du "guimel" et du "tet", lettres qui ne se rencontrent jamais juxtaposées dans la Torah). Pour le judaïsme, il ne s'agit pas d'un divorce, mais d'une répudiation qui va uniquement dans le sens du mari vers la femme. Il faudra attendre Rabbénou Guershom de Mayence (960-1028) (le maître de Rachi) qui interdira la polygamie, décret qui sera surtout accepté par les communautés ashkénazes… » (alliancefr.com).
Dans cette réponse, il a été signifié clairement que ce n’est pas Adon[29] qui a décrété l’interdiction de la polygamie pour les Fils d’Israël et les Judaïsés, mais bel et bien un rabbin : Rabbénou Guershom de Mayence (960-1028) (le maître de Rachi) qui interdira la polygamie. Décret rabbinique qui ira à l’encontre du Droit divin, lequel sera bafoué, non respecté depuis des lustres. Aussi, et à la lumière de la Révélation, nous apprenons que les gens de la Synagogue se sont permis ce que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, ne leur jamais autorisé de faire qu’à travers un messager prophète[30].
Autre sujet, un substitut au culte sacrificiel.
On nous dit : Pourquoi doit-on réciter trois prières quotidiennes, celle du matin n'est-elle pas suffisante ? Réponse : L'origine des trois prières de la journée remonte à la destruction du premier Temple (-586), lorsque les juifs en Babylonie cherchèrent un substitut du culte sacrificiel, puisque tout sacrifice est interdit en dehors du Temple de Jérusalem. (Op. cit.). Il est clair que le culte sacrificiel occupe une place importante dans le culte des Fils d’Israël et des Judaïsés. Les animaux s’y trouvant associés. Les effusions de sang provenant des holocaustes et des sacrifices de victimes animales semblaient, sous l'ancienne loi[31], les rattacher au rang des hommes[32]. Mais, dans tout cela, seul le rang humain déteint la perfection en ayant assumé, lui, le "Dépôt de la Foi". (Coran XXXIII 72). Quant au fils de Marie (sur lui la Paix !), il conservait le "Dépôt de la Foi" dont il s'acquittait ; c'est pourquoi, dit-on, les Juifs[33] lui vouèrent leur hostilité farouche[34].
La loi biblique nouvelle concernant les sacrifices.
Une loi ancienne allait disparaître pour faire place à une loi nouvelle. La loi de la nouvelle offrande, le nouveau sacrifice, sera dorénavant comme suit : sera compris comme offrande (ou sacrifice) tout ce qui peut rapprocher la créature de son Créateur, exemples : l'aumône, les bonnes oeuvres, le sacrifice... Pour preuve, cette parole prophétique : le jeûne est un rempart et la prière une offrande (ou un sacrifice). Selon les grammairiens, le vocable “ Salah[35]” (prière, en français) exprime également une notion de consumer, brûler[36] dans un feu (Coran LXXXVIII 4). On a mit en évidence le rapport entre ces deux aspects : l'effacement des fautes est une forme de leur consommation et la prière est une forme de purification. Le vocable "salâwat" (prières) signifie fondamentalement : le fait d'accorder la rémission des fautes[37].
Le rêve du monde de la Synagogue et de la Torah. Reconstruction et restauration d’un présumé Troisième Temple.
Comment les Fils d'Israël savaient-ils que le Saint et Seigneur d'Israël agréait ou non une action faite par eux ? Selon Ata' : "Les Fils d'Israël avaient l'habitude d'égorger pour Dieu. Ils prenaient alors les graisses et les meilleurs morceaux de viande des animaux[38]. Puis, ils les mettaient au milieu de la Maison (ou Lieu des Sacrifices). Laquelle était à ciel ouvert. Leurs Prophètes y entraient et y suppliaient le Tout-puissant et Majestueux, tandis qu'à l'extérieur, autour de (cette) Maison, les Fils d'Israël attendaient. Un feu alors sans fumée, bourdonnant, crépitant, d'une couleur blanchâtre descendait et consumait ce sacrifice"[39]. Signe donc que le Saint et Seigneur d'Israël était satisfait d'eux. Notons que cette même loi concernait également le butin de guerres saintes[40].
Décryptage.
Le Lieu du sacrifice ici semble n’avoir rien de commun avec ce que veulent nous proposer le monde de la Torah. Premièrement : On parle d’un lieu à ciel ouvert et des gens à l’extérieur. Secundo : Leurs Prophètes y entraient et y suppliaient le Tout-puissant et Majestueux. Leurs Prophètes non des Grands prêtres, à moins que le vocable ‘grand prêtre’ ici signifie prophète. Mais reste une question de taille, qui va de nos jours pouvoir exécuter tout ceci si un troisième Temple voit le jour ? Sachant qu’il n’y plus de prophète parmi les Fils d’Israël et les Judaïsés ? Nous savons tous que les Hébreux Yehudim de Terre sainte formule cette intention : remettre sur pied le Temple de Salomon. Le pourront-ils ? Ils le souhaitent de tout cœur pour affirmer ainsi au monde que leur religion est la vraie, la seule et unique que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, agrée… Secundo : Qu’ils sont bien, eux, le « peuple élu » à l’exclusion de tout autre peuple de la terre, et que le « salut du monde » vient uniquement d’eux ; que leur Seigneur est fidèle à l’alliance passée, naguère, avec les Patriarches, les Prophètes. Que les Prophéties disaient vraies et les concernaient uniquement. Que la venue du ‘Messie’ (-Roi) enfin est aussi une réalité à venir. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Construction de la deuxième Maison de Dieu. Prophétie réalisée.
On a dit que Dieu (exalté soit-Il !) a révélé à Jacob (Ya’cob) (sur lui la Paix !) : "Certes, Je vais envoyer de ta descendance des rois et des prophètes, jusqu'à ce que J'envoie le prophète du Lieu sacré[41]. Sa communauté construira le Temple de Jérusalem[42]. Il est le sceau des
Prophètes et son nom sera Ahmad."
Il fut dit à Hagar, mère d'Ismaël (sur eux la Paix !) : "O Hagar ! Ton fils sera le père de nombreuses nations, et de sa branche[43] (ou rameau) sortira le prophète illettré[44], habitant du Lieu sacré[45]."
Selon le fils de Djarîj : "Dieu possède la Science [véritable] au sujet de l'injustice des hommes qu'ils soient juifs, nazaréniens[46], ou appartenant à toutes autres traditions et Il sait ce qu'ils font. Le propre de l'injustice des juifs [de l'époque du Prophète], est d'avoir été impie à l'égard de Dieu, d'une part en transgressant l'ordre qu'Il leur avait donné d'obéir et de suivre le "Louangé" [annoncé dans leur Livre] et cela, alors qu'ils avaient eux-mêmes imploré [contre les Arabes associateurs] l'assistance de ce Prophète avant qu'il ne soit suscité et, d'autre part, ils ont été impies dissimulateurs en reniant la vérité de sa fonction prophétique alors même qu'ils savaient qu'il était prophète et messager".
La Nouvelle Maison de la Prière.
Selon la Bible une Nouvelle Maison de la Prière devra voir le jour après la destruction du second Temple. Une Nouvelle Maison de forme cubique allait apparaître, et surtout plus de sacrifices d’animaux à faire comme au temps anciens. Excepté pour le Pèlerinage, une fois l’an à Mina. Sur terre, et pour les humains, la Ka’bah. Dans le Ciel, et pour les Anges, la Maison peuplée. Ezéchiel de nous décrire, nous l’avons vu la Nouvelle Maison et ses nouveaux services. De même, Jean semble nous entretenir de la Maison peuplée, la Maison de la Prière pour les habitants des cieux. Ni l’Eternel ni le Messie fils de Marie habitent cette Maison comme tente de le décrire le falsificateur.
Conclusion.
Les livres de Jean, Isaïe et Ezéchiel vont tous dans un même sens, une même voie, un même objectif : faire découvrir au lecteur que des évènements futurs sont à attendre après la chute de l’Etat des Fils d’Israël en Terre sainte. Et qu’un fils d’Ismaël, un prophète, est à attendre, et qu’une nouvelle communauté deviendra la future et nouvelle locataire de Terre sainte, de Châm, de Canaan dans son entier, des Lieux saints. Pour le monde de la Bible, ces livres parlent uniquement de prophéties non réalisées, en voie plutôt de réalisation dans un avenir plus ou moins long. D’où l’importance pour eux de maintenir l’espoir, le suspens, leurs adeptes en haleine, la désinformation, et surtout d’être à chaque instant sur le pied de guerre. Ce que disent les gens de l’Islam traditionnel ne les intéressent pas. Pour certains, ce sont des ‘Infidèles’ à combattre, pour d’autres, des satanismes également à combattre… Et depuis des siècles, les gens de la Bible se liguent pour combattre et abattre la Religion divine : l’Islam. Mais les uns comme les autres oublient que le point de rencontre finale, à nous tous, sera à Jérusalem avec le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) aux côtés du Mahdi et des Croyants soumis. Ce jour-là sera le jour où la Vérité triomphera sur le Faux.
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement. [2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers. [3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. [4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins. [5] Voir à ce sujet les différentes batailles et le rôle joué par les Anges. [6] Les fils de Kédar. [7]Non par la conquête, non par la force, non par la politique, non par l’argent, mais uniquement par… [8]Donc ici pas de notion d'extermination d'un peuple comme il était prescrit et commandé, naguère, sous le régime de l'ancienne loi biblique. En ces temps lointains, il n’y avait que deux solutions pour l’humain : croire et être sauvé. Mécroire et la peine capitale était alors exécutée. [9]Le latin dit : « En ce qui concerne le lieu du royaume de Dieu, il est dit en Isaîe XX IV, 23 ». [10]Ces mots (de « Ici » à « Jérusalem ») ne sont pas rendus dans le latin. [11]Cette prophétie s’adresse uniquement à la communauté du prophète de l’Islam, non à la communauté du Messie fils de Marie. [12]Contrairement à l’enseignement biblique, Sion ne se trouve pas à Jérusalem mais en Arabie, à Makkah (La Mecque). [13]Le latin se borne à dire : « c'est-à-dire sur la terre ». [14]Le latin dit : « je vous soumettrai à mon sceptre ». [15]Le latin dit : « Autrement dit : je ferai en sorte que vous vous teniez au pacte que vous avez conclu avec moi par l'intermédiaire de Moïse ». [16]Selon les gens de la Bible, cette désignation revient au moins 80 fois dans les Ecritures nazaréniennes. L'expression, typiquement sémitique, avait des antécédents dans la tradition juive.(Hénok et IV Esdras). Dans les Ecritures juives, dites de l'Ancien-Testament, la formule "fils de l'homme", en araméen bar nasha', comme l'hébreu ben 'adam, équivaut d'abord à "homme", cf. (Bible. Ps. 8:5). En Ezéchiel (2:1) c'est ainsi que Dieu appelle le prophète. [17] Voilà une phrase que les gens de la Bible n’aiment que peu entendre. Surtout si le monde de l’Islam traditionnel la revendique. En effet, elle ne peut concerner le « messie » attendu du monde de la Synagogue et de la Torah. Lequel est le FAUX-MESSIE, pour l’Islam traditionnel. Pas plus que le monde de l’Evangile. Elle concerne seulement et uniquement celui qui viendra, une nuit, se rendre à avec Gabriel auprès du Roi des cieux et de la Terre, le Prophète Ahmad (sur lui la Paix !). [18] Selon nos sources, Daniel avait parlé de cela. Qu’on en juge : « Je le ferai voyager auprès de Moi, et le ferai monter de ciel en ciel, jusqu'à ce que sera élevé sa descendance. Je le saluerai et Me révèlerai à lui. Ensuite, Je le renverrai à Mes esclaves avec la joie et le présent (la Prière). » Autre : « Je le ferai voyager auprès de Moi et le ferai monter de ciel en ciel jusqu'à ce qu'il s'élèvera. Puis, Je le ferai approcher (de Moi) et le saluera. Je Me relèverai à lui, puis, le renverrai à Mes esclaves. » La version entre les mains des gens de la Bible voit un être, un « fils d’homme » qu’on fait avancer et à qui sera donné de nombreuses choses de la part du Seigneur du Trône. Voir plus haut. [19] Abd Allah fils de Salâm de Mohammad fils de Ka’b al-Qoraizi : « Le Prophète [a dit] : Ce prophète, à savoir Isaïe, c’est lui qui a annoncé ma venue et celle de mon frère Ichoua’ (Jésus) fils de Marie ». [20] Le fils de Marie sera un homme prophète et non un homme dieu ou dieu fait homme. [21] C’est-à-dire, pour lui pas de père humain ou biologique ou père divin. [22] L’animal de la paix. On lui demanda : « Pourquoi n’achètes-tu pas un âne qui te portes dans tes voyages ? » Il dit : « J’ai assez d’honneur auprès de Dieu pour qu’Il ne permette pas de me détourner de Lui avec le souci d’un âne ! » (Ghazali, Ihyâ, IV, etc.) [23] Coran LXI 6. [24] Ou Kédar. [25] Taba, etc. [26] L’animal du désert par excellence. [27] L’épée. [28] Toutefois, la Révélation du Coran va les déstabiliser. Ils purent avoir la main haute sur les gens de l’Evangile, mais nullement sur ceux du Coran. D’où leur colère… [29] En hébreu, Seigneur. En arabe, rab. Le Seigneur n’appartient qu’à Lui Seul. Aussi à Lui de légiférer pour Ses créatures et non l’inverse. [30] Et c’est pour cela qu’ils n’acceptèrent pas le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), puis le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). [31] Voir notre étude. Lire… [32] Et à partir de là, on comprend la position des gens de la Synagogue et de la Torah pour rétablir, au sein du troisième Temple, le table du Tabernacle, l’Autel (Mizbéa'h). Aussi, nous dit-on : Le Temple de Jérusalem possédait une structure qui correspond à celle de l’être humain. Ses chambres et ses meubles ont leur équivalent dans les différents organes et facultés qui constituent l’homme. Comme le soulignent nos Sages, quand D.ieu dit à Moïse : « Ils Me feront un Sanctuaire et Je résiderai parmi eux » (Chemot 25, 8), Il ne dit pas « Je résiderai en lui » mais « en eux ». En d’autres termes, bien que le Temple constituât le lieu central du service de l’homme pour son Créateur, et l’endroit dans le monde où l’essence de la Divinité était la plus perceptible, l’objectif du service du Temple était que l’homme applique la conscience et l’expérience du Divin se dégageant du Lieu Saint dans tous les aspects de sa vie quotidienne. Ainsi, chacun des ustensiles du Temple ainsi que ce qui y était accompli possède son pareil dans la manière dont l’homme régit sa vie et sert son Créateur. (fr.chabad.org) Description genre panthéiste. Croyance prise au Sabéisme qui enseigne qu’une « partie » de Dieu se trouve, réside en l’être humain. Chez les gens de la Torah, croyance enseignée et défendue par les Cabalistes. Une similitude existe, d’une certaine façon, avec les gens de l’Evangile qui défendent la théorie de l’Incarnation. Qu’on en juge : Table de l’holocauste, où la victime part toute en fumée vers Dieu, l’autel est aussi la table où Dieu et la communauté desfidèlesse partagent les aliments, en signe de communion. La nourriture venue de Dieu lui est restituée, et la part qui revient à l’homme est pleine- ment reconnue comme sacrée (voir Repas). Dieu et l’homme communient à la même vie : ils sont convives. Lors de la conclusion de l’Alliance au Sinaï, une partie du sang des victimes sacrifiées est versée sur l’autel, qui représente Yahvé, et l’autre partie sur le Peuple. Grâce au sacrifice, Dieu et l’homme deviennent consanguins (cf. Ex 24). Dans la nouvelle Alliance, le Christ est à la fois l’autel, comme Dieu, la victime et le prêtre, en tant qu’homme : « Quand il livre son corps sur la croix, chante la cinquième Préfacepascale, tous les sacrifices de l’ancienneAllianceparviennent à leur achèvement ; et quand il s’offre pour notre salut, il est à lui seul l’autel, leprêtreet la victime. » Pour notre part, nous avons vu que le sacrifice, de l’ancienne loi, est à rattacher au rang des hommes, non de la Divinité. [33] Entendre : Les gens qui se réclamèrent de la religion judaïque parmi les Fils d’Israël. Gens violents puisqu’ils chercheront sa mort et assassinèrent, sans droit, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). (liturgiecatholique.fr) Noter cette phrase : « Grâce au sacrifice, Dieu et l’homme deviennent consanguins » !? Pour nous, nous comprenons plutôt : le sacrifice est rattachéau rang des hommes, en aucun cas de la Divinité. [34]Si on posait cette question : pourquoi Adam (sur lui la Paix !) a-t-il accepté de porter « le Dépôt de la Foi » en dehors des cieux et de la terre (Coran XXXIII 72) ? La réponse serait : parce que celui-ci à goûter au plaisir du Paradis. Il eut un ardent désir d'y revenir. Il accepta donc de porter ce « Dépôt » pour ainsi revenir dans ce lieu paradisiaque. On a dit également, parce qu'en lui se trouvait la force du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Et Dieu est plus Savant ! [35]Salah, mot en araméen dont la racine signifie “ sanctifier ”. [36]Rappelons cette parole dite à un dénommé Corneille : “ Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu en oblation... ” (Bible. Act. 10:4). Et en note : En oblation ou en offrande de souvenir : terme biblique liturgique (azkarah, en hébreu) du cérémonial israélite (Bible. Thora. Lév. 2:2) pour désigner ce qui était brûlée. A Mochè (Moïse) ne fut-il pas révélé : “ Et Je t’ai choisi. Écoute donc ce qui va être révélé. Certes, c’est Moi Allah (Ïl, en hébreu) : point de divinité que Moi. Adore-Moi donc et établis la Prière en souvenir de Moi. ” (Coran XX 13-14). Et maintenant n’est-ce pas la prière qui montera en oblation ? [37] Voilà qui tranche avec les croyances du monde biblique. [38] Opération inconnue du monde de la Synagogue et de la Torah. [39]Comparer : Bible. I Rois 18:24, 36-37. [40]Abou Horeirah a entendu le prophète (sur lui Prière et Paix !) dire : « Un prophète partit en campagne et dit à son peuple : « Je n’emmènerai avec moi, ni l’homme qui, ayant une femme vierge, désire la déflorer, ni celui qui, construisant sa maison, n’en a pas encore posé le toit, ni celui qui, ayant acheté des brebis ou une chamelle, attend qu’elle mette bas. » Au cours de sa campagne, il s’approcha d’un village peu avant la fin du temps de la prière de l’après-midi. Il s’adressa alors au soleil : « Tu obéis aux ordres de Dieu tout comme moi ! Mon Dieu, poursuit-il, immobilise-le ! » Et il fut immobilisé jusqu’à ce que Dieu accorde la victoire au prophète. Il rassembla le butin (en attendant qu’un Feu céleste vienne le consumer). Mais le Feu n’en voulut point. Le prophète en conclut alors : « Il y a parmi vous un fraudeur ! Qu’un homme de chaque tribu me prête serment » ordonna-t-il. La main d’un des hommes demeura coller à la sienne. « Il y a parmi vous un fraudeur : que la tribu prête serment » ordonna le prophète. La main de deux ou trois hommes demeura également collée à la sienne. « Le fraudeur est bien parmi vous ! », conclut-il. Alors ils apportèrent une tête en or de la taille d’une tête de vache ? Il la déposa avec le reste du butin, et un Feu céleste consuma le tout. La prise du butin n’était pas licite pour les communautés qui nous ont précédés. Puis Dieu nous l’a rendu licite quand il a vu notre faiblesse et notre impuissance. » (Transmis par Mouslim et Bokhari). Le prophète concerné Youcha (Josué). Et ce règlement ou cette loi sur le butin (en temps de guerre) s’applique pour le monde de la Synagogue et de la Torah jusqu’à la venue du Messie fils de Marie. Idem pour les gens de l’Evangile. Ce qui signifie que cela s’applique actuellement aux Hébreux Yehudim de Terre sainte. Et là, l’observateur pourra témoigner que toute guerre contre l’Etranger est légale, justifiée, agréée par le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha. Il suffira de rassembler tout butin et de L’invoquer pour voir si un Feu céleste vient le consumer. La venue du Messie de Dieu, Ichoua (sur lui la Paix !) verra l'abolition de cette loi. Un document fait d'ailleurs dire au Messie : "Je suis venu abolir les sacrifices et si vous ne cessez pas de sacrifier, ma colère non plus ne cessera pas de peser sur vous." (Epiphane, Hérésies). [41] Makkah. [42] Sa communauté et non les gens de la Synagogue et de la Torah. [43] Ou rameau. [44]On a dit illettré, pour ne pas qu'on dise et prétendre alors qu'il avait étudié sa religion auprès d'un dignitaire juif ou chrétien. Nous savons tous que les adversaires de l'Islam ont répandu cette fausse idée. Au point de vue langue, le Sceau de la Prophétie parlait la langue arabe pure, claire. Ce que bon nombre d'arabes ne peuvent prétendre à notre époque. L'arabe parlée n'ayant souvent rien à voir avec la langue écrite. [45] Haram. [46] Gens de l’Evangile, chrétiens...
Point de divinité, de dieu, que Dieu ! « Vulnerant omnes, ultima necat. » Nous ne le dirons jamais assez. Explicit totus liber.