LA JERUSALEM CELESTE - REALITE OU FICTION ?

(selon le monde biblique...)

 

Bienvenue ô Terrien !

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

La Jérusalem céleste

    La Jérusalem mythique[5] : « La nouvelle Jérusalem » et « La Jérusalem céleste ».

 10 وَذَهَبَ بِي بِالرُّوحِ إِلَى جَبَل عَظِيمٍ عَال، وَأَرَانِي الْمَدِينَةَ الْعَظِيمَةَ أُورُشَلِيمَ الْمُقَدَّسَةَ نَازِلَةً مِنَ السَّمَاءِ مِنْ عِنْدِ اللهِ،

   Selon le monde biblique (toranique & évangélique), il existerait deux « Jérusalem », la première « d’en bas », l’autre « d’en haut ». Aussi nous dit-on[6] :

  • Pour les Juifs, gens de la Torah, c'est une nouvelle Jérusalem où ils connaîtront un bonheur perpétuel après la captivité de Babylone[7].

  • Pour les nazaréniens (chrétiens), gens de l’Evangile, c'est une cité nouvelle[8] descendue du ciel qui brille de la gloire de Dieu[9].

  • Pour l’Islam traditionnel : aucune mention. Seule mention : la Maison peuplée, visitée, au-dessus de la Ka’bah, dans le ciel.

RÉSONANCES BIBLIQUES ET ACHÈVEMENT POUR NOUS EN AHMAD, SCEAU DE LA PROPHÉTIE

   La Jérusalem céleste. Version toranique. Quelques exemples.

   Exemples. Dans le Talmud, la Cabale et autres écrits rabbiniques et autres. 

   On a dit : “Selon les traités kabbalistiques des Hékhalot ou « PALAIS » célestes, ces 7 cieux représentent autant de séjours pour les âmes humaines avant ou après leur passage sur terre, ainsi que pour les anges.

De bas en haut :

   Le troisième ciel est une manifestation de la Sfira NETSAH. Le Talmud Haguiga appelle ce ciel « ZVOUL » (Demeure). Le séjour de la Jérusalem Céleste et du Temple d’en Haut où se trouve l’Archange MIKHAEL le Grand – Prêtre (céleste) qui y offre des sacrifices[10]. Quels sacrifices me diriez-vous ? L’âme[11] des Tsadikim (il les fait « passer[12] »).” (Source : harissa.com).

   Nous dirons : Cela est faux. L’ange Michel[13] n’a aucun rôle de ce genre, c’est un rôle attribué, à tort, de la part des gens de la Synagogue (talmudistes, cabalistes, etc.). Secundo : Le monde de la Synagogue et de la Torah a vu comme Grand Prêtre céleste : l’ange Michel. Le monde de l’Evangile, et selon Paul, le pharisien : le Messie, lui-même (Voir : lettres aux Hébreux  8 et +). Le Temple de Jérusalem apparaît, chez les gens de la Bible, surtout comme le Lieu des sacrifices. Animal, pour les gens de la Synagogue, humain (selon Paul), pour les gens de l’Evangile. Et en Haut du ciel, toujours selon eux, se trouve la représentation de la Jérusalem céleste, sa représentation, version et croyance du monde biblique.

   Autre : “2- Commémorations et Eternel Retour

   Cette nostalgie se retrouve dans la mystérieuse évocation par le Talmud[14] Taanit (1er Pereq) d'une mystérieuse "Jérusalem céleste qui correspond à la Jérusalem terrestre”.
   Nous partageons la belle interprétation de Jean François Lyotard (cf audio-Archives INA) : les civilisations antiques et le judaïsme orthodoxe accordent une grande importance à la commémoration[15]. En effet, ces cultures reposant sur un modèle premier qu’elles s'astreignent à copier, doivent s'appuyer sur ces commémorations pour assurer un sens à leur action.
   Ainsi, lorsque les juifs[16] bâtissaient une ville (dans l'ex. du Talmud, Jérusalem), ce qui faisait sens dans leur nouvelle construction, ce n’était pas son "mieux être”, mais le fait que leur création était la commémoration / copie d’une ville première qui ne pouvait qu'exister depuis toujours. Ainsi, la “Jérusalem céleste qui correspond à la Jérusalem terrestre” souligne que le sens de l’action humaine réside bien moins dans le progrès, que dans la nostalgie d’un passé idéal à évoquer et à viser. (Source : yerouchalmi).

   Le talmud[17] dans le premier chapitre de Taanit dit “il y a une Jérusalem céleste qui correspond à la Jérusalem terrestre”, Lyotard explique ce passage du talmud de la manière suivante ; dans les civilisations antiques et pour le judaïsme orthodoxe, ce qui fait sens c’est la commémoration. Il y a pour ces cultures un modèle premier qu’il faut copier, c’est cette commémoration qui donne un sens à l’action.
   Lorsque les juifs bâtissaient une ville, ce qui faisait sens dans cette construction ce n’était pas “le mieux être” ou le confort que la ville allait procurer à ses habitants, ce qui faisait sens dans cette action humaine c’est qu’elle était la commémoration et la copie d’une ville première idéale qui existait depuis toujours.
   C’est ce que le talmud veut dire en disant “il y a une Jérusalem céleste qui correspond à la Jérusalem terrestre”. Le sens de l’action humaine dans le monde ce n’est pas le progrès, c’est la nostalgie d’un passé idéal[18].” (Source : chiouravige)

   Autre : “ 4) la résurrection et le monde futur sont liés à Erets Yisrael[19], à la Terre promise[20]. Pour fonder mon hypothèse, il suffit de jeter un coup d’œil à la « cartographie » que les rabbins esquivent de l’au-delà[21]. Tous les endroits de cette carte font partie du pays d’Israël[22] : la Jérusalem céleste (Yerushalayim shel ma’la), la géhenne (gehinom), le paradis[23] (gan eden). Il va sans dire que la Jérusalem céleste est une copie idéale de la Ville sainte, et selon le traité Taanit (5a) du Talmud de Babylone, la Jérusalem céleste forme un tout avec la capitale d’Erets Yisrael[24]. Ensuite, la géhenne ou enfer est un terme dont l’étymologie remonte à la vallée de Ben-Hinom (ge Ben-Hinom), une vallée au sud de Jérusalem où, à l’époque biblique, des enfants étaient brûlés conformément à un rite cananéen[25]. Cet endroit devint le symbole de l’horreur, et selon le traité talmudique Eruvin 19a, c’est là que se trouve une des entrées de l’enfer. Selon le même passage, le paradis se trouve lui aussi en Israël :
   Resh Laqish dit du jardin d’Eden[26] : S’il se trouve en Israël, sa porte est à Bet-Shean (בֵּית שְׁאָן).

   Pour résumer ce point, on peut dire que d’après les Sages du Talmud l’au-delà est entièrement lié à Erets Yisraël : c’est à Jérusalem que ciel, terre et enfer se touchent[27]. Contrairement au temps de l’humiliation dans la maison de servitude[28], en exil, la vie future se passera en Israël, la Terre promise[29] ; (…)” (Enseigner le judaïsme à l’université. Par Armand Abécassis, Jean-Christophe Attias, Pierre Gissel. Edit. Labor et Fides)

   Nous dirons : On a dit : Le mont des Oliviers[30] (toûr Zaita), sur lequel mille prophètes périrent, morts de faim, de froid et par les poux, donne une vue sur le Temple. Entre les deux se trouve la Vallée de la Géhenne d’où fut élevé Ichoua’ (Jésus) fils de Marie (Yâqoût, Mou’jam, III, 558).

   Autre (extraits) :

   le Midrach Tanhouma, Parachat Kedochim :

   « Tout comme le nombril se trouve au centre du corps de l'homme, de même la Terre d'Israël est le nombril du monde[31] […] La Terre d'Israël est établie au centre du monde, et Jérusalem au centre de la Terre d'Israël, et le Temple au centre de Jérusalem, et le Sanctuaire au centre du Temple, et l’Arche de l'Alliance au centre du Sanctuaire et la Pierre Fondamentale devant l’Arche de l'Alliance et c’est sur elle que le monde a été établi[32]. »
   Et dans le livre des Jubilés, écrit environ 200 ans avant l’ère commune, on nous raconte que Noé après le déluge avait compris que « le Jardin de l'Eden était le sancta sanctorum et le lieu où demeurait Dieu ; le Mont Sinaï était le centre du désert ; et la Montagne Sion[33] le centre du nombril de la terre » (8 :19).

   De même, et en syntonie avec ce que nous avons dit jusqu'à maintenant, il n'est pas accidentel que, pour nos sages, Jérusalem ait été le paradigme par antonomase de la beauté. “Celui qui n'a pas vu Jérusalem dans sa splendeur, n'a pas vu une belle ville dans le monde[34]” nous disent-ils dans le Traité de Souca (51 b). “ Dix mesures de beauté sont descendues sur le monde, – insistent-ils dans le Traité de Kiddouchin (49 b) – neuf ont été pour Jérusalem et la dixième pour le reste du monde. ”
   Les choses étant ainsi, cela vaut la peine de conclure notre marche en citant les mots de Rabbi Iojanan, qui avait raison en affirmant que “ le Saint Béni Soit-il a dit : Je ne demeurerai pas dans la Jérusalem Céleste tant que je ne résiderai pas dans la Jérusalem Terrienne » (Taanit 5 a). (fr.madrichim.org)
   On a dit : Le Tout-Puissant observa toutes les grandes cités et considéra que seule Jérusalem méritait de voir ériger le Temple dans ses murs[35]. (Pesikta rabati, 3,2).

   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

   Autre : Légendes talmudiques et autres.

      Selon le Talmud, les synagogues construites dans l'exil ne doivent être considérées que comme temporaires puisqu'elles sont appelées à être un jour réédifiées dans le pays d'Israël. C'est pourquoi les synagogues babyloniennes étaient expressément construites ‘Al Tenaï, c'est-à-dire " sous condition[36] " (Méguila 21b).
   On a dit : Et les Sages du Talmud voulaient que les mariages fussent nombreux et joyeux : "Celui qui prend part à l'allégresse des noces et qui contribue à la joie des fiancés est à considérer comme un homme qui a relevé une des ruines de Jérusalem ". Le Midrach rapporte qu’après la destruction du Temple, "des êtres célestes descendirent du ciel, prirent sur leurs ailes les pierres de l'édifice et les éparpillèrent dans le monde entier. Partout où tombait une pierre, une synagogue s'élevait [37] ". C'est pourquoi nos lieux de prières s'appellent Mikdach Mé’ate (temple miniature).

   Ce qui est faux. A l’époque, c’est uniquement la Colère divine qui tombait sur le peuple d’Israël. Lequel peuple venait d’assassiner, entre autre, le fils de Zacharie (sur lui la Paix !) ; lequel peuple voulait, auparavant, attenter également à la vie du fils de Marie (sur lui la Paix !). Lequel peuple enfin, excepté un petit reste, refusait (refusera) l’Evangile du Nom…

   Preuve de la Colère du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, envers ceux qui rompirent Son Pacte :

   La tradition nous rapporte nombre de catastrophes qui se sont toutes déroulées le 9 du mois d'Av, et c'est en ce même jour que, à 656 ans d'intervalle, que le second Temple fut détruit par Titus. "Ce ne furent pas, dit le Midrach, les soldats romains qui incendièrent le sanctuaire, mais quatre êtres célestes qui, tenant en main chacun une torche enflammée, mirent le feu aux quatre coins de la maison".

   Signe de la Colère divine…

   Le Talmud raconte[38] : "Pendant l'incendie du premier Temple, les jeunes prêtres se formèrent en groupes et, tenant les clés du parvis entre leurs mains, ils montèrent sur le toit du sanctuaire et ils dirent: " Maître du monde, puisque nous avons trahi les valeurs dont tu nous avais confié la garde, nous t'en rendons les clés ! " Puis ils les lancèrent vers le ciel. Une main descendit à travers la fumée et se saisit des clés. Les jeunes prêtres sautèrent alors du toit et périrent dans les flammes".
   Rabbi Akiba disait devant les ruines encore fumantes de la capitale : "C'est en prenant le deuil de Jérusalem que nous nous rendrons dignes d'assister à son renouveau"[39].

   Autre. Tendance politico-religieuse biblique : Le Sommet de Jérusalem, qui s’est tenu du 12 au 14 octobre 2003 à l’hôtel King David de Jérusalem, a scellé l’alliance entre trois groupes bellicistes : les anciens de la Guerre froide à Washington, les fondamentalistes évangélistes et la mafia russe en Israël. Autour de Richard Perle et de ministres du gouvernement Sharon, ils ont célébré la « théopolitique » qui conduira à l’avènement de la « Jérusalem Céleste » après l’anéantissement de l’Islam. Réunis ensemble pour la première fois, ils ont fondé un organisme permanent pour coordonner leur politique commune.

   Question : La « Jérusalem céleste » existe-t-elle vraiment ? Réponse : Non. La « Jérusalem d’en haut » est censée être une représentation de la « Jérusalem d’en bas », laquelle est un cube, de forme cubique, sur une montagne. Or, la « Jérusalem d’en bas » décrite dans la Bible n’a pas cette forme, elle n’a jamais été un cube, de forme cubique. Ce qui remet sérieusement son existence en doute.
   Question : Alors pourquoi ce nom ? Selon les gens de la Bible, pour faire concurrence à la Ka’bah, la première Maison divine sur terre. Pour maintenir, selon les falsificateurs de la Parole divine, de l’Histoire sainte biblique, leurs progénitures dans leurs croyances qu’ils jugeraient vraies, véritables et solides. Pour les maintenir enfin dans les ténèbres de l’Obscurantisme, dans l’égarement le plus total… En agissant ainsi les gens de la Bible ont voulu, ne veulent-ils pas usurper les pleins droits de la Délaissée et de son fils ? Faire croire et espérer à leurs communautés respectives que quelque chose de merveilleux est en préparation pour eux, dans un avenir plus ou moins proche, sur terre
[40] ou dans le Ciel[41] ! Non jamais en terre d’Arabie ! Pas même pour la communauté mohammadienne !

   Le divin Créateur est Un, de même à Lui de n’avoir qu’une première Maison sur terre : la Ka’bah. La deuxième fut construite par des rois prophètes : David et Salomon (sur eux la Paix !). Secundo : La destruction du Temple de Jérusalem sera compensée par la Révélation d’une Nouvelle-Torah : Le Coran. Ceci était une promesse du divin Créateur aux Fils d’Israël. Mais à eux d’oublier et d’en effacer toute trace. De même, à cette Jérusalem terrestre, une autre devait succéder jusqu’à la fin des temps. Naguère, on ne parlait, parmi les nations, que des Fils d’Israël et des Judaïsés ; mais la Révélation du sceau des Ecritures, le Coran a fait que le message du divin Créateur deviendra universel. Il s’adressera à tous les peuples de la terre, sans distinction de langues, couleurs et autres. Le centre du monde ne sera plus Jérusalem dorénavant, mais bien Makkah, en Arabie. On reviendra à l'original, l'origine du monde. Ceci les gens de la Synagogue et de la Torah se refuseront de l’accepter. Pour eux, et à les entendre, le divin Créateur n’aime qu’une seule nation au monde : les gens du judaïsme[42] ! Et de cette nation viendra le « salut » des nations ! Prétention et arrogance, clame Lucifer ! (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Les textes n’étant pas très clairs et réalistes pour le monde biblique, on parlera donc d’un mythe plus qu’une réalité à venir.
[6] La Jérusalem céleste - aussi appelée nouvelle Jérusalem, tabernacle de Dieu, ville sainte - est un concept traditionnel juif et chrétien, associé à la fois au jardin d'Eden, à la terre promise et à la reconstruction du Temple après la fin de la captivité des juifs à Babylone ; selon les traditions elle peut être une ville littérale, un lieu spirituel, ou représenter l'aboutissement de l'Histoire et le retour à la perfection initiale.
[7] Ils ne connaîtront jamais cette joie. Revenus de Babel, ils seront contraints à l’exil après la destruction du second Temple. Ceci selon le Décret divin (Coran XVII 2-8). Lequel Décret que les gens de la Synagogue et de la Torah nient dans leur grande majorité. Imputant la faute de leur malheur et désespoir : 1) aux Prophètes de l’époque, 2) aux gens de Babel (premier exode) et aux gens de Rome (deuxième exode). Lesquels ne venaient que pour exécuter le plan divin à leur encontre.
[8] L'au-delà du monde de l’Evangile. Pour eux, nous dit-on, l'aspiration au salut éternel se concrétise dans la vision de la Jérusalem céleste "ayant la clarté de Dieu" et "ne manquant ni de Soleil ni de Lune". A la fin des temps, le livre de l'Apocalypse laisse espérer la descente de la Jérusalem céleste sur Terre. Comme la Bible ne dit pas que le jardin d'Eden a disparu, sa localisation terrestre a longuement été recherchée depuis l'Antiquité par les exégètes, les cosmographes et les voyageurs.
   Le paradis des évangiles apocryphes, nous dit-on enqui s'inspirent presque toujours du seul texte biblique, l'Apocalypse de Jean, qui ait décrit la nouvelle Jérusalem, est évoqué comme « une ville d'or pur semblable à du verre transparent, ceinte d'une muraille construite en jaspe, ornée de pierres précieuses et percée de douze portes qui sont douze perles gigantesques éternellement illuminées par la gloire de Dieu ». Cette cité céleste est traversée par « le fleuve de vie, transparent comme du cristal ». La métaphore ne saurait cacher le sens réel de la félicité promise : les élus jouiront essentiellement de la contemplation immédiate de Dieu, dans un état d'extase absolue. Les mystiques attendent cette révélation comme celle de l'amour le plus pur. La mort est pour eux la sublime noce avec l'époux mystique. La pensée libérale protestante, quant à elle, envisage plutôt la conception du ciel dans le sens d'un « service de Dieu au bénéfice d'un progrès moral universel ».
   Le jardin paradisiaque. Le jardin paradisiaque exprime la nostalgie de l'innocence perdue, d'un monde libéré de la souillure du mal. La nostalgie du paradis perdu est universelle. Elle exprime, selon Mircea Eliade, le désir de se trouver toujours et sans effort au coeur du monde, de la réalité, de la sacralité et, plus précisément, le désir de dépasser la condition humaine pour retrouver la condition divine, qui dans le récit biblique était celle d'Adam avant la chute. Le paradis est le paradêsha sanscrit, la région suprême, le pardes suméro-babylonien, qui signifie jardin. Avec sa source centrale et ses quatre fleuves coulant dans les quatre directions, il représente l'origine, l'être en son principe, en amont du temps historique. C'est aussi le séjour de l'au-delà réservé aux élus…
   Chez les gens de la Bible deux choses essentielles : 1) devenir ‘comme’ Dieu après la Résurrection, partager avec Lui Sa vie divine. Les maîtres du Talmud exprimeront sur le fond commun de la croyance à une existence après la mort, des opinions assez diverses. Les descriptions de l'au-delà sont plus imagées que doctrinales : « Dans le monde à venir, il n'y aura ni nourriture, ni boisson, ni procréation, ni marchandage, ni haine, ni jalousie, ni conflit, mais en revanche les justes seront assis avec des couronnes sur la tête et jouiront de la splendeur divine » (Traité Brakhot 17 a). 2) les joies paradisiaques sont inconnues du monde bibliques. Manger, boire, vivre avec ses épouses, etc., autant de choses inconnues du monde biblique. On ne connaît pas le sort réservée aux personnes féminines, enfants. Pire ! ils se rient du Paradis promis aux gens du Coran, le dénaturent, en font un sujet de divertissement et de moqueries dans leurs soirées, rencontres, dialogues, théâtres, films, etc.
[9] Entendre : du Christ. Puisque pour le monde évangélique, il faut nécessairement adorer Dieu en Christ ! Et qu’il est homme dieu ou Dieu fait homme. Pour l’Islam traditionnel : prophète et sceau des Prophètes d’Israël. Pour les gens de la Synagogue et de la Torah : rien d’autre, lui et sa mère, un ennemi de leur religion. Sorcier fils d’une sorcière, bâtard fils d’une bâtarde. Tous deux ayant, à leur époque, abusés du peuple des Fils d’Israël ! Pour les gens du Dualisme (loges, sectes occultes, etc.), frères du Judaïsme et servants, un simple révolutionnaire de l’époque. Ils nient, à l’instar de leurs frères du Judaïsme, sa création et sa naissance miraculeuses. Le considèrent comme un tout autre être humain : né d’un père biologique et d’une mère biologique. Nient sa fonction prophétique. 
[10] En Haut aucun sacrifice à offrir sinon adorer son Créateur. Tel est le rôle des Anges. La prière est offerte en sacrifice, elle est un sacrifice (qorban).
[11] Elle restera là où il sera marquée pour elle. Ceci en attendant le Jour des Comptes. Et ce Jour-là chacun saura s’il entre au Paradis ou s’il rentre au Feu infernal.
[12] Faux. Personne pour faire passer quelqu’un.
[13] On a dit : Michel (de l'hébreu : מיכאל, en arabe ميكائيل, Mîkâ'îl), Raphaël et Gabriel sont les seuls saints anges que la Bible désigne par leur nom, mais seul Michel est appelé archange par la Bible (Jude 9).
   Tout ce qui tout l’âme est entre les mains de l’Ange de la Mort. Et dans la Tombe, le questionnaire posé au défunt relève de deux anges : Monkir et Nakir. Lesquels apparaissent sous la plus belle des formes pour le croyant soumis, sous une forme hideuse pour le désobéissant, l’athée, le mécréant, le sans religion, l’associateur, etc. Les gens de la Bible, bien qu’ils croient aux Anges, ne les connaissent pas réellement. Ils leur attribuent des fonctions et des actes auxquels ils sont purs. En effet, l’Ange ne saurait tomber dans le péché, désobéir à son Créateur. Aussi, à entendre par exemple les gens de la Synagogue, on pourrait soudoyer ou monnayer avec l’Ange de la Mort… Ce qui est abominable de faire mentir les Anges !
[14] Tout ce que disent les deux Talmuds, ne sont que paroles du monde de la Synagogue. En aucun cas, ces paroles sont des paroles d’Elohim ou des Prophètes. Ne pas confondre ! Ce qui rend toute authenticité for suspecte voir imaginée…
[15] Pratique, la « commémoration », prise sur les gens du Sabéisme, Paganisme.
[16] Yehudim. Dans le vocabulaire coranique : Yehudim = Repentis. Les Yehudim apparaîtront après l’adoration du ‘Veau d’or’ fabriqué par Mikha (Michée-Samiri). L’habitude du monde de la Synagogue et de la Torah, à notre époque, est de nous présenter toujours et encore les ‘anciens’ et les ‘ancêtres’ comme des Yehudim, des gens de confession juive, judaïque. Alors que la Religion d’Adam, des Patriarches après lui, a toujours été la Soumission. Abraham n’a jamais été le Père ou le Patriarche du Judaïsme, ceci contrairement à l’enseignement des gens de la Synagogue et de la Torah. Voir le texte coranique à ce sujet (Coran III 67). Secundo : les termes : les Fils d’Israël et les Judaïsés n’apparaissent que rarement (voir jamais) chez les gens de la Synagogue et de la Torah. Pourquoi ? Pourtant, le terme ‘Fils d’Israël’ signifie descendant direct de Jacob, membre d’une des douze Tribus, d’un de ses douze enfants. Mais dirons-nous, qui de nos jours, parmi les gens du judaïsme, peut prétendre et apporter la preuve écrite et formelle qu’il est un Fils d’Israël, au sens propre du mot ? D’où l’emploi du terme : « Yehudim » en permanence. Preuve d’une carence chez les gens de la Synagogue et de la Torah. Troisièmement : le Judaïsme apparaîtra réellement avec la venue du sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Elle prendra son essor après son refus de croire en l’Evangile et au Coran. Cette secte enfin, au fil des temps, se fractionnera en 71 sectes.
[17] Le Talmud de Jérusalem (ou de Babylone) semble occuper, dans le cœur des rabbanim, beaucoup plus d’importance que la Torah elle-même. Toutefois ces livres d’essence humaine (et non divine) ne font pas l’unanimité au sein même des différentes sectes qui forment le judaïsme. La secte dite de l’orthodoxie lui accorde une place de choix, vénère cet ouvrage des rabbanim, et appelle l’ensemble des autres sectes à suivre cet ouvrage jugé sublime ! Pour des hébreux yehoudim de Tunisie, par exemple, l’avis semble à l’opposer. A chacun son point de vue. Toujours est-il que les Hébreux yehudim de Palestine accordent une place toute spéciale pour ces livres rabbiniques. Aussi parlera-t-on dans leur jargon d’écoles talmudiques…
[18] Cela permet de rêver des jours meilleurs en attendant que... Si seulement cela était vrai !
[19] Pure prétention, démagogie !
[20] La Bible parle de Terre de Canaan, de Terre promise, de l’Etat des Fils d’Israël. Pourtant, il sera demandé à ce peuple d’entrer en « Terre sainte » simplement ; « terre » qu’ils refuseront et hériteront toutefois mais avec quarante années de retard. Cause : Désobéissance d’Elohim et des Prophètes Mochè et Aharoun (sur eux la Paix !). Cela démontrera que l’obéissance à Hachem commence bien mal après la sortie d’Egypte, de la terre d’esclavage.
[21] Laquelle n’est pas source d’authenticité et de salut.
[22] Pour tout croyant soumis, entendre : de la Terre de Canaan, du Châm, de la Terre sainte. Ainsi retrouve-t-on ceci en langage divin, dans les Ecritures anciennes, non jamais de Erets Yisrael - pays d’Israël, au sens que voudrait le faire comprendre les falsificateurs de l’Histoire sainte biblique, gens de la Synagogue et de la Torah. Ne pas confondre !
[23] Paradis Eden et Géhenne ne sont pas sur terre. Tous deux attendent leurs habitants de pied ferme après le Jour des Comptes.
[24] Capitale de Canaan, de Châm et en tout premier de « Terre sainte », non jamais d’Israël pour le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha. Laquelle passera (après une période toranique) sous tutelle des gens de la Rome antique (Sabéisme), puis de la Rome évangélique jusqu ‘à Héraclius. Puis et enfin, sous la tutelle des Fils d’Ismaël et des Arabes lors de l’ouverture de cette région du monde à la Religion divine : l’Islam.
[25] Josué 15 8 ; 2 Rois 23, 10 ; Jérémie 7 31.
[26] Ce Jardin est un débat de verse et de controverse au sein des gens de la Bible. Surtout que certains d’entre eux veulent le voir sur terre !
[27] Alors attention au cataclysme. En effet, comment Paradis et Feu infernal peuvent : s’approcher, se côtoyer enfin être proches à se toucher ? Comment peut-on croire et enseigner de telles croyances aux humains ?
[28] Dont l’Egypte puis Babel, pour être enfin dispersés aux quatre coins du monde (après 70).
[29] Non jamais. D’ailleurs, à notre époque, et depuis plus de 60 ans de présence en terres de Palestine : les Hébreux Yehoudim n’arrivent pas à se frayer un chemin de terre d’élection, de paix et d’entente cordiale avec des Frères sémites comme : les Fils d’Ismaël et les Arabes. Enfin, la vie future, la vraie, se passera après la Mort. En attendant, Sa terre, le divin Créateur l’octroiera à qui de droit. L’injustice ne serait être pour Lui, ni perdurer !
[30] On a dit : Altitude : 827 m. 31° 47′ 00″ Nord - 35° 14′ 03″ Est.
   Le mont des Oliviers est une colline à l'est de Jérusalem; il englobe en fait les deux collines situées immédiatement au nord de celle-ci.
   Religion juive. La première impression est d'un immense cimetière juif, le plus grand au monde. Selon la tradition juive, le Mashia'h (Messie), qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées.
   Nous dirons : Ceci est faux. Les morts de cet endroit seront bien ressuscités, mais au Jour des Comptes seulement. Ceci fait partie des contes et récits légendaires du monde rabbinique.
   On a dit : Christianisme. Outre le cimetière, la colline est couverte de nombreux monuments chrétiens.
   Au plus bas, la basilique de Gethsémani, où se trouve, devant l'autel, une roche sur laquelle Jésus aurait prié avant sa Passion.
   À mi-pente, au long d'un sentier qui mène de Jérusalem à Béthanie (el Lazaryeh), on commémore la lamentation de Jésus sur Jérusalem qui refusait d'accueillir son message, le Dominus flevit, chapelle latine très originale en forme de larme, et dont le rétable consiste en une baie vitrée donnant sur un panorama sur l'esplanade du Temple et le dôme du Rocher. (…).
   Islam. Selon le Coran : Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 
   Par le figuier et par l’olivier !
   Et par le Mont Sinaï !
   Et par cette Cité sûre ! (Coran XCV 1-3).
   Sens des expressions :
   Par le figuier et par l’olivier ! Deux arbres bénis, ou le fruit de ces arbres, selon Mujâhid. Allusion à la prophétie de Ichoua’ (Jésus) au Mont des Oliviers.
   Et par le Mont Sinaï ! Lieu béni où Dieu parla à Moïse.
   Et par cette Cité sûre ! Makkah (La Mecque), territoire sacré où il est interdit de combattre. Allusion à la prophétie du prophète Ahmad-Muhammad, qui y reçut les premières paroles révélées du Coran.
      Les trois premiers versets renvoient donc, selon les commentateurs, à différentes phases de l’histoire des Messagers : l’olivier fait référence à Ichoua’ (Jésus) fils de Marie. Le Mont Sinaï renvoie à Moïse. La Cité sûre au prophète Ahmad-Mohammad (sur eux la Paix !).
[31]  Voir notre étude à ce sujet. Lire…
[32]  Pour nous, il s’agit de la Ka’bah.
[33]  Si Noé avait compris cela (supposons), il avait donc reconnue que la Montagne de Sion se trouve à Makkah, non jamais en Terre sainte, à Jérusalem. Et à Makkah, le Jardin de l'Eden non à Jérusalem.
[34]  Au temps toranique seulement. Au temps évangélique, Jérusalem sera et deviendra une ville comme les autres. Elle retrouvera sa véritable splendeur à l’arrivée de la Religion divine : l’Islam. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine !
[35]  Ce qui n’est là qu’une parole rabbinique, dite pour concurrencer et rejeter Makkah, ville de la Délaissée et de son fils.
[36]  On peut toujours rêver. L’espoir fait vivre, dit-on.
[37]  Nullement. L’Edifice serait livrer à la fureur des armées de Titus. Et il ne restera pas pierre sur pierre.
[38]  Ce qui prouve le peu de valeur qu’on peut à un tel ouvrage. Au sujet de la destruction du second Temple, voir notre étude. Lire…
[39]  Ils n’en prendront pas le chemin, quand le sceau de la Prophétie se présenta à eux à Médine, ils le mécrurent (Coran II 89-90). Quand les gens de Perse envahirent Jérusalem pour la détruire et la coloniser, les gens de la Torah, selon les historiens et narrateurs, se joignirent à eux ! Ils prêteront main forte contre les gens de l’Evangile de l’époque, gens de Byzance (Coran XXX 1-7).
[40]  Gens de la Synagogue et de la Torah.
[41]  Gens de l’Evangile.
[42]  Entendre : non les Fils d’Israël mais plutôt les « Yehudim », les « Repentis ». Ceux qui se repentirent après avoir adoré le ‘Veau d’or’ façonné, non par Aharon, mais Mikha (Samiri). Pour eux, le judaïsme est à la fois une religion et une nationalité. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !


Point de divinité, de dieu, que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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11/01/10.

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