LA JERUSALEM CELESTE - REALITE OU FICTION ?

(selon le monde biblique...)

 

Bienvenue ô Terrien dans le monde astral !

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

LA JERUSALEM CELESTE

   La prédiction : Depuis 4000 ans, la Bible annonce l'homme qui, le moment venu, ferait connaître la vérité au monde pour qu'il sorte des ténèbres de l’obscurantisme, juste avant l'apocalypse, et que les gens rescapés qui l'écoutent entrent ensuite dans le Sanctuaire à Makkah, le règne de Dieu alors sera. Le sceau de la Prophétie est le Prophète prédit et attendu des Ecritures anciennes, le Mahy, c’est-à-dire celui qui effacera l’impiété : l’Associationnisme, la Mécréance et l'Athéisme... Il est cet Agneau[5] qui enlèvera ce péché au monde, du monde, ce libérateur et rédempteur tant attendu des nations. Et il est victorieux du monde corrompu, du mal, de la turpitude et du blâmable.

   Description de la Jérusalem céleste. Selon le monde biblique.

   Selon les textes bibliques, elle serait un carré, en carré. Dimensions gigantesques. Qu’on en juge :
  
On a dit : le symbole de l’Islam, la Ka’bah, est un bloc carré ; il exprime lui aussi le nombre 4, symbole de stabilité…
   Selon Lutfi’l Maqtûl, dans La duplication de l’autel, la science du carré magique est une science initiale que Dieu a créée. Il a initié Lui-même Adam à cette science, puis ses prophètes, ses saints et ses sages se la sont transmise. L’établissement d’un rapport entre ces carrés et les planètes remonterait aux Sabéens. Revue Rose-Croix n° 227
   D'après certains calculs, la Nouvelle Jérusalem pourrait avoir la forme d’une pyramide d’environ 2000 km de haut. Sa base sera carrée (Apoc 21 : 16)
   12 000 stades x env. 185 mètres = 2220 km de côté et de hauteur.

    Aperçu de la future Jérusalem céleste selon la version biblique.

Volume de la cité qui descendra du ciel, par rapport à notre lune, selon les mesures humaines données par l'Ange, et qui sera beaucoup plus lumineuse.

Surface d'un des cotés de la cité par rapport à une région du Monde.

( JERUSALEM - ROME - KIEV )


   Esplanade des Mosquées. Côté nord : 310m, côté sud 281m,
   côté est : 491m, côté ouest : 462m.

   Décryptage.

    Sa taille et son volume sont gigantesques. Elle ne peut descendre sur terre. Ceci contrairement aux prétentions du monde biblique (toranique + évangélique). Secundo : Les textes qui nous entretiennent de cette « Jérusalem céleste » sont des textes, pour la plupart, apocryphes[6]. Textes dont l'authenticité n'est pas établie, et malgré cela sont plutôt en vogue chez bon nombre des gens de la Bible. Parce qu’ils cachent en eux quelque chose de mystérieux, de secret, de caché. Et bon nombre d’Européens évangéliques ou autres aime ce genre de chose, s’en réclamer, y adhérer. D’ailleurs, depuis le retour des Croisés de Terre sainte, bon nombre d’Européens évangéliques ne fréquentent-ils (parallèlement à la religion qu’ils disent se réclamer), le Dualisme ? Car, lui-même, cache un « secret ». Ce qui fascine, attire, passionne… Troisièmement : Il existe une vraie course à la montre, entre les gens de la Bible (toranique & évangélique), pour s’attribuer la paternité pleine et entière de ces textes apocryphes, comme pour la réalisation des prophéties s’y trouvant. Alors que ni l’un ni l’autre ne possède la clé des Ecritures, de leurs propres Ecritures ! Laquelle a été perdue, voir dérobée par leurs ancêtres, les falsificateurs des Textes sacrés. Leurs descendances marchent donc dans les Ténèbres de l’Obscurantisme le plus complet. Bien que ces derniers s’en défendent avec véhémence. Quatrièmement : Dans l’Histoire des nations bibliques (toranique & évangélique), les Textes apocryphes ont servi, depuis leur naissance, les Dignitaires religieux comme les Représentants des peuples mais, dira l’observateur lucide, à quoi et pourquoi ? On nom de David pour les uns, du Messie fils de Marie pour les autres, au nom de quelle logique, et qu’ont fait alors les nations bibliques ? Combien de sang à couler de leur part, de guerres intestines entre elles, de massacres, d’horreur, d’injustices, d’interventions armés enfin pour « libérer » (soit-disant pour certains) la Terre sainte et les Lieux saints, etc. ? Et ceci jusqu’à nos jours. Naguère, n’était-ce pas Rome, l’Eglise vaticane, romaine, partie de l’Europe de l’Ouest, qui menait l’assaut contre l’Infâme, les Infidèles… ? A notre époque, notent les Savants et observateurs, n’est-ce pas le monde de la Synagogue, de la Torah, ceux qui se réclament de la ‘cité de David’ et les gens de la secte du Protestantisme, qui reprennent le flambeau de leurs adversaires (gens de la secte du catholicisme) pour « libérer » les Lieux saints de l’occupation… ? Pour chasser devant eux Fils de la Délaissée et les Arabes ?   

   Rappel : Je verrai quel sera leur avenir (Deut. 32:20). Dans le livre Keli Yakar, il est écrit : Le peuple juif porte trois noms : Israël, Jacob et Yechouroun. Le Saint, béni soit-Il, dit : « Si Je prends les trois dernières lettres de ces trois noms, cela forme le mot lavan (blanc) », ce qui signifie : grâce aux mérites de Jacob, les péchés d’Israël seront blanchis et pardonnés. Si le peuple juif persiste à pécher, alors les lettres du mot lavan s’inverseront pour composer le mot naval qui veut dire « avili » et « impie ». Le verset dit d’ailleurs ; Car ils sont une génération de perversions (Deut. 32:20). Israël est un peuple qui a transformé lavan en naval. (Op. cit. p. 932).
  
Autres propos tout aussi surprenant :
   Sforno[7] souligne que, bien que les Juifs doivent dominer complètement les peuples[8], ils ne leur feront aucun mal ni ne les chasseront de leur pays. Mais Israël[9] ne voudra vivre qu’en Terre Sainte, héritage de ses ancêtres et qui n’est hospitalière qu’aux habitants juifs, ainsi qu’il est écrit : vos ennemis, qui l’occuperont, s’en désoleront (Lévitique 26, 32). Toujours selon Sforno : La clarté et l’acuité de l’enseignement de la Tora d’Israël subjugueront les nations au point qu’elles se sentiront obligées d’admettre que la vérité est avec les Juifs.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël est au-dessus de ce qu'ils décrivent ! Jamais le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes permettra la réalisation de tels rêves… La Thora appartient au passé, le Coran à l’avenir… Telle est la Prophétie !

RESONANCES BIBLIQUES ET ACHEVEMENT POUR NOUS EN AHMAD LE PROPHETE

    La Nouvelle Jérusalem. Texte dit de Jean.

    Pour former une apocalypse, vous diront les exégètes bibliques, la personne concernée a besoin de beaucoup de matériaux empruntés généralement à des Prophètes passés, d’un temps révolu. Entre la destruction des deux Temples de Jérusalem. Et l’Apocalypse attribué à un certain Jean ne fait pas exception à cette règle. Le dénommé Jean annonçait à son lecteur, nous dit-on, une révélation de Jésus-Christ sur l'avenir du monde: "ce qui doit arriver bientôt". (Prologue. 1,1-3).
   L'Apocalypse n'évoque pas la fin du monde seulement, mais dans un langage symbolique toute l'histoire humaine: le présent : 1,9 à 3,22 ; le passé (éloigné ou immédiat): 4,1 à 13,18; le futur (proche ou lointain): 14,1 à 22,5.
   La parousie, et la Jérusalem d'en haut, seront seulement présentées en finale: cf. Ap 20,11 --- 22,5.

    Pourquoi les gens de la Bible (toranique & évangélique) aiment-ils entretenir le mystère autour et avec leurs différentes apocalypses ? Ce que l’on cache véritablement au lecteur.

    L’Apocalypse passionne l’exégète comme les foules bibliques. Elle est un instrument terrible entre des mains malfaisantes, malsaines. Gare à la manipulation et à la désinformation, clame l’observateur. Avec cela, les Dignitaires religieux et le monde politique ont su manipuler à tout moment qu’ils le jugeaient, chacun à leur façon, leurs affidés. Quitte à mentir et à entretenir le mensonge…!
  
L’Apocalypse telle qu’elle nous est présentée cache un secret, un terrible secret. Mais quel secret ? La fin du monde ? Quoi au juste ? L’Apocalypse cache un secret que les Dignitaires religieux ont voulu soustraire à leurs différentes communautés : La venue du sceau de la Prophétie, le prophète Ahmad (sur lui la Paix !). Son nom, ses attributs, les attributs de sa communauté seront soigneusement effacés par les ancêtres des gens de la Bible. Et ceci plus son arrivée, son temps se précisait. C’est justement ce que nous allons voir et tacher de décrypter à travers ce qui suit.    

   Rome – Babylone la Grande vaincues.  

   On nous dit[10] : La description de la nouvelle Jérusalem est la conclusion du drame apocalyptique. Rome/Babylone est vaincue et le plan divin se réalise enfin. La Cité céleste est l’épouse de l’agneau (21,2.9-10). C’est une cité mesurée, elle est dotée de douze assises et de douze portes, au nombre des apôtres de l’Agneau (21,14). Elle est cubique, sa longueur égalant sa largeur et sa hauteur ; elle est parfaite (21,16).

   Nous dirons : Rome, naguère, représente le Sabéisme, puis le monde de l’Evangile. Babylone : le Dualisme à travers la Perse. Lors de l’avènement de l’Islam, ces deux puissances régionales vont être anéanties, disparaître. Le coup porté à Byzance va durement être ressenti parmi les nations évangéliques d’Europe. Rome/Babylone est vaincue et le plan divin se réalise enfin.

   On nous dit : La première section (21,1-8) a pour thème central la nouveauté. Elle est construite à l’aide de matériaux empruntés surtout à Isaïe : Is 65,17.18 ; 25,8 ; 65,19 ; 65,16 ; mais aussi au Lévitique (26,11 « J’établirai ma demeure au milieu de vous […] »). Elle décrit Jérusalem comme l’épouse céleste (cf. Éz 16,11-13) : c’est l’église eschatologique[11].

   Nous dirons : Le chapitre d’Isaïe, le prophète concerne les Fils d’Israël et les Judaïsés. Soit : La rébellion opiniâtre et le rejet des Fils d'Israël[12]. Et ceci englobe ici les gens de l’Evangile. En effet, gens de la Torah et gens de l’Evangile forment un seul et même peuple, ont un Livre en commun : la Bible. Secundo : Les textes bibliques mentionnent clairement une nouvelle communauté abrahamique qui devra succéder aux gens de la Bible. D’ailleurs note le commentateur biblique sur le tout début du texte : L'application du verset 1 aux païens est confirmée par l'opposition entre le terme une nation, au verset 1 (goï[13], le mot qui désigne ordinairement les païens), et le terme peuple (am[14]), au verset 2, opposition qui ne peut guère être accidentelle. Les versets 1 et 2 font donc ressortir le grand contraste entre les païens, qui ne connaissaient pas Dieu et dont Dieu se fait trouver, et les Juifs ; que Dieu a si longtemps cherchés et qui ont refusé de se laisser trouver par lui (voyez ce même contraste 52.15-53.1. Israël s'est plaint que son Dieu le traitât comme s'il n'était plus son peuple (53.19) [15]. Dieu répond : Il est vrai, ce sont les païens qui désormais sont mon peuple. Comparez Matthieu 21.13 : Le royaume vous sera ôté pour être donné à une nation qui en rendra les fruits, et la parole de Moïse Deutéronome 32.20-21. Dieu n'est lié par ses promesses à la race d'Abraham que sous la condition de la foi[16]. Si cette foi est refusée, il saura susciter à Abraham une nouvelle postérité spirituelle[17]. Comparez 44.5 ; 45.22. (levangile.com).

   Evidement, les gens de l’Evangile s’attribuent, à tort, la paternité de succession, d’héritage. C’est eux seuls, selon eux, dont veut nous entretenir Isaïe le prophète ici. Ce qui est faux. Les deux prophètes Isaïe et le Messie veulent nous entretenir, selon les commentateurs, d’une nation surtout qui en rendra les fruits, c’est-à-dire : une nation à venir[18], c’est-à-dire : la communauté mohammadienne. Et cette nation a montré sa capacité puisque son apparition a annoncée que Rome et Babylone sont tombées. Et surtout que le « retour » prétendue et tant attendu des gens de la Synagogue et de la Torah n’a pas eu lieu[19]. Aux gens de l’Evangile de l’époque, les gens de la Synagogue et de la Torah ne pourront succéder. Le rêve sera brisé, anéanti.

   Isaïe 25 8 : Selon le commentateur biblique cela indique : Le salut préparé par l'Éternel pour tous les peuples sur la montagne de Sion.
   - Pour tous les peuples. Parmi les nombreux passages où Isaïe[20] proclame la destination universelle du salut, comparez 2.24.
   - Cette montagne : celle de Sion (reprise de 24.23). Tous les peuples participeront au banquet[21], mais une gloire spéciale en rejaillira sur Israël, puisque c'est à Jérusalem qu'il aura lieu (comparez verset 8 : l'opprobre d'Israël enlevé, et 4.2,5). (Op. cit.).
   Nous dirons : Contrairement à l’idée reçue, « Sion[22] » (cette montagne) ici ne se trouve pas en Terre sainte, mais en Arabie, à Makkah (La Mecque). Isaïe 24 14 et 16 d’ailleurs semble nous le rappeler :

יד הֵמָּה יִשְׂאוּ קוֹלָם, יָרֹנּוּ; בִּגְאוֹן יְהוָה, צָהֲלוּ מִיָּם.
  
טו עַל-כֵּן בָּאֻרִים, כַּבְּדוּ יְהוָה; בְּאִיֵּי הַיָּם, שֵׁם יְהוָה אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.

 Traduction :

   14 Ceux-là élèveront la voix pour chanter, et, du côté de l'Ouest[23], éclateront en cris de joie devant la grandeur de l'Eternel.
    15 Oui, rendez hommage à l'Eternel dans les régions lumineuses, et, sur les côtes de la mer, proclamez le nom de l'Eternel, Dieu d'Israël. (sefarim.fr
   14 Ceux-là élèvent la voix, chantent et font retentir la majesté de Adonaï d’au-delà de la mer.
   15 "C’est pourquoi glorifiez Adonaï dans des cavernes ; sur les îles de la mer, le nom de Adonaï, Dieu d’Israël. (Judeopedia.org).
      14 Ceux-là élèveront leur voix ; ils pousseront des cris de joie ; ils acclameront des bords de la mer la majesté de l'Éternel :
   15 Louez donc l'Éternel dans les régions de l'aurore, le nom de l'Éternel, du Dieu d'Israël, dans les îles du couchant. (levangile.com).
   14 Ils élèveront leur voix, ils chanteront la majesté du SEIGNEUR, ils exulteront depuis la mer.
   15 C’est pourquoi glorifiez le SEIGNEUR dans les feux, c’est-à-dire le nom du SEIGNEUR Dieu d’Israël, dans les îles de la mer. (King James).

   Autre (arabe) :

14هَؤُلاَءِ الّبَاقُونَ يَرْفَعُونَ أَصْوَاتَهُمْ وَيَهْتِفُونَ بِفَرَحٍ، وَيَشْدُونَ مِنَ الْغَرْبِ بِجَلاَلِ الرَّبِّ.
   15
لِذَلِكَ مَجِّدُوا الرَّبَّ فِي الْمَشْرِقِ، مَجِّدُوا اسْمَ الرَّبِّ إِلَهِ إسْرَائِيلَ فِي جَزَائِرِ الْبَحْرِ.

   Copte (version arabe) :

يُصَوِّتُونَ مِنَ الْبَحْرِ. لِذَلِكَ فِي الْمَشَارِقِ مَجِّدُوا الرَّبَّ.
  
فِي جَزَائِرِ الْبَحْرِ مَجِّدُوا اسْمَ الرَّبِّ إِلَهِ إِسْرَائِيلَ.

   Traduction[24] :
   Chants de la mer, c’est pourquoi la glorification du Seigneur est dans les Levants[25].
   Levant. C’est-à-dire : l’Arabie, qui est à l’est de l’Abyssinie. Pou preuve : « Ainsi parle l'Éternel : Debout ! Marchez contre Kédar[26] ; exterminez les fils de l'Orient ! » (Bible. Jer. 49 28). Les gens de Kédar sont appelés : les fils de l'Orient !
   Selon les commentateurs, un groupe de gens soumis de Makkah durent émigrer en Abyssinie, suite aux mauvais traitements que leur faisait subir les Associateurs arabes de Makkah. Puis, ils revinrent en Arabie, à Médine plus exactement, par voie de terre et de mer. Durant le trajet, à eux de lire le Coran et de louer leur Seigneur, de Le glorifier. Médine devint alors pour les Croyants soumis, ces gens exilés, une terre de sécurité et de paix.

   Autre :
  
16 Du bout de la terre nous avons entendu des cantiques : Splendeur au juste[27] !
   Selon les commentateurs, « Du bout de la terre » ne concerne pas ici Jérusalem, le mont des Oliviers ou autres lieux de Palestine, mais bel et bien les « cantiques » des Croyants soumis lors du Pèlerinage à Makkah et Arafât. Des « cantiques » de Croyants soumis de lieux éloignés, lointains. Et à partir de cela :
   23 Et la lune rougira et le soleil pâlira, parce que l'Éternel des armées sera roi sur la montagne de Sion et à Jérusalem ; et ses anciens verront sa gloire.   

   Décryptage.

   Dans un premier temps : « l'Éternel des armées sera roi sur la montagne de Sion » (à Makkah), puis après la prise de Châm, de la Terre sainte : « et à Jérusalem » et « et ses anciens verront sa gloire. ». Les témoins de cette époque dont les gens de la Bible verront Sa gloire, Son règne, la réalisation pleine et entière de la Prophétie. En vérité, une gloire spéciale en rejaillira, non sur les Fils d’Israël (comme le veut l’idée reçue), mais surtout sur les Fils d’Ismaël puisque c'est à Makkah non à Jérusalem que tout cela aura lieu. Et alors l'opprobre des Fils d'Israël (sauf un petit nombre) ne sera pas enlevé[28]. Le peuple d'Ismaël sera, lui, sanctifié et glorifié[29]. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
 

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Chez les gens de la Bible évangélique : le libérateur et rédempteur envoyé de Dieu. Pour les gens de l’Evangile, Jésus-Christ est le Messie. C’est-à-dire ; le libérateur et rédempteur envoyé de Dieu aux hommes.
[6]
Textes dont l'authenticité est douteuse.
[7] Si cet homme vivait de nos jours, serait-il dans la majorité ou l’opposition ? De quel côté pencherait-il ? Reviendrait-il sur ses propos ?
[8] Rêve pharaonique, machiavélique. Il faudra attendre la fin des temps avec le Messie annoncé par les rabbanim pour voir la réalisation pleine et entière des gens de la Synagogue.
   On a dit : (…) l’évêque apostat Karol Wojtyla-JPII et l’abbé apostat Joseph Ratzinger-Benoît XVI, prétendre qu’ « il ne déplaît pas à Dieu que les juifs talmudistes attendent toujours le messie que Dieu leur a promis dans son Alliance avec Abraham et sa postérité » constitue pour tout chrétien une déclaration publique d’apostasie de Notre Seigneur Jésus-Christ, seul et unique Messie universel et éternel.
[9] Pour les Savants le vocable « Israël » = « Jacob », entendre les Fils d’Israël, les descendants directs des 12 Tribus de Jacob. Les « Yehudim » ou les « Repentis », nom nouveau et donné après l’adoration du ‘Veau d’or’, à ceux et à celles qui suivirent Mikha (Samiri) dans son égarement, puis se repentirent. Judéens, habitants de Judée, département ou Etat créé après la destruction du second Temple, par ceux qui revinrent de Babel. « Judaéens », descendants de Juda fils de Jacob. Idem pour Lévi.
   Question : Qui sont, à notre époque, les vrais descendants des 12 Tribus ? Réponse : Nul ne le sait vraiment, excepté le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha. Plus de 20 siècles sont passés depuis la destruction du second Temple. Et au Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, d’écrire la dispersion des Fils d’Israël sur l’ensemble de Sa terre. De plus, pour des raisons diverses, les exilés et leurs progénitures durent changer de nombreuses fois leurs noms et prénoms. Résultat. Ceux qui se réclameront de la religion judaïque, laquelle n’est pas la religion des Prophètes mais des rabbinim ; perdront peu à peu leur propre identité. Ils seront, certes, de confession judaïque, mais les documents officiels le prouvant manquent. Sans parler de ceux et celles qui se marieront avec des gens non descendants des Fils d’Israël, lesquels venant s’ajouter formeront, au fil des temps, un apport important au judaïsme et ses différentes sectes. Alors verra-t-on apparaître la notion si chère à certains de nos jours : « Yehoudim », nationalité et religion ! Alors qu’une nationalité à toujours été établie, par les hommes, selon la langue parlée non jamais par la religion. Il est vrai qu’au sein des judaïsés des voix rabbiniques et autres voudraient faire apparaître que le judaïsme n’est pas une religion car le mot ‘religion’ n’existe pas en hébreu ! A tout cela, le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a répondu à travers Sa NOUVELLE-TORAH, le CORAN.
   Conclusion. Depuis plus de 20 siècles, le monde de la Synagogue et de la Torah se cherche, est à la recherche d’une identité perdue. Certains, se fiant aux paroles des rabbanim, attendent avec ferveur la venue du Messie attendu et annoncé par eux, pour savoir et retrouver enfin leur identité perdue, leur propre identité, disent-ils et prétendent-ils... Car après sa venue, on annonce déjà une ère messianique, le retour de chaque tribu sur la terre de ses ancêtres, sur cette parcelle de terre que naguère il fut attribuée à chacune des Tribus. Un rêve rabbinique… enfoui dans les sables de Canaan.
   Promesse fictive, peu réaliste. Divergences et querelles bibliques. Qu’on en juge :
    «   Rabbi Nakham Ben Isaac a dit : le monde durera 6.000 ans, 2.000 dans le chaos, 2.000 sous la loi et 2.000 qui seront les jours du Messie «   … (Sanhédrin 97 A – Extraits du Talmud – par A. Cohen, rabbin, page 424) Comme nous sommes d’après le calendrier juif en 5.760 (en 2000 ) (1), le Messie est donc venu depuis au moins 1.760 ans, (nous, nous savons qu’il est venu depuis 2000 ans environ… Si notre calendrier est exact !…).
   Ce chiffre de 6000 ans fut invoqué, dit-on, par les gens de la Synagogue (rabbins, rav, sages) d’Arabie au temps du sceau de la Prophétie. Mais il donnera aucune attention à leur propos. Les laissant à leur dire et leur calcul. 
   Il reste, selon le calendrier judaïque, que peu de temps avant la fin du monde. Dans ce cas, comment expliquer « 2000 ans qui seront les jours du Messie » ? D’autres, en attendant, passent leur temps à la recherche des 10 tribus perdues. D’autres, à faire des tests ADN pour trouver des descendants perdus ou éloignés, exemple : Pushtous, Patanes (Asie), ou tribus perdues et dissimulées sur l’ensemble du territoire africain. D’autres voient, d’après les recherchent des rabbinim, les habitants des Gaules, d’Angleterre, d’Irlande et d’ailleurs des descendants de tribus des Fils d’Israël ! Les supputations vont bon train dans le monde biblique, dans un monde en pleine évolution et à la recherche d’une identité perdue.   
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[10] 12 Tribus d’Israël + 12 compagnons du Messie. Douze apôtres ? La tradition évangélique en voit 12 au départ, certes. Puis, 11. Cause : un a trahit : Juda. Question : qui occupera sa place ? L’incohérence et les contradictions des textes bibliques rendent aveugles bon nombre des gens de la Bible. Et comment peuvent-ils soutenir après cela que leurs Textes n’ont pas été limés, falsifiés par leurs ancêtres ? Arrangés pour la bonne cause… ! Secundo : la présence de ces 24 personnages est suspect à cet endroit. Le falsificateur semble avoir voulu ménager la chèvre et le chou en mentionnant 12 tribus + les 12 apôtres ! Et Dieu est plus Savant ! 
[11] Ou la communauté évangélique…
[12] Saint Paul cite, Romains 10.20-21, les versets 1 et 2 d'après la version des LXX et applique le verset 1 à la vocation des païens et le verset 2 à l'incrédulité des Juifs. Calvin, Zwingle interprètent ce passage de la même manière. La plupart des interprètes modernes, au contraire, appliquent déjà le verset 1 à Israël, dans ce sens : J'étais accessible (à portée). pour des gens (les Juifs) qui ne se souciaient pas de moi. Mais on fausse ainsi le sens des verbes hébreux, qui peuvent bien signifier : je me suis laissé (ou fait) chercher, trouver, mais non pas : j'étais trouvable (sans avoir été réellement trouvé). Comment., d'ailles, appliquer aux Juifs l'expression : une nation qui ne porte point mon nom ? Comparez la locution : ceux qui portent mon nom, pour désigner précisément Israël 43.7. Quelques-uns modifient la ponctuation et traduisent : une nation qui n'invoque pas mon nom. Mais ce titre ne conviendrait pas même à Israël infidèle (Jerémie 10.25). L'application du verset 1 aux païens est confirmée par l'opposition entre le terme une nation, au verset 1 (goï, le mot qui désigne ordinairement les païens), et le terme peuple (am), au verset 2, opposition qui ne peut guère être accidentelle. Les versets 1 et 2 font donc ressortir le grand contraste entre les païens, qui ne connaissaient pas Dieu et dont Dieu se fait trouver, et les Juifs ; que Dieu a si longtemps cherchés et qui ont refusé de se laisser trouver par lui (voyez ce même contraste 52.15-53.1. Israël s'est plaint que son Dieu le traitât comme s'il n'était plus son peuple (53.19). Dieu répond : Il est vrai, ce sont les païens qui désormais sont mon peuple. Comparez Matthieu 21.13 : Le royaume vous sera ôté pour être donné à une nation qui en rendra les fruits, et la parole de Moïse Deutéronome 32.20-21. Dieu n'est lié par ses promesses à la race d'Abraham que sous la condition de la foi. Si cette foi est refusée, il saura susciter à Abraham une nouvelle postérité spirituelle. Comparez 44.5 ; 45.22. (levangile.com)
[13]
1. étranger au culte israélite. Plus généralement, non Juif. 2. Hébreu, juif. Dieu fait la promesse à Abraham qu’il deviendra un grand goï (Genèse 12 et 18) et que par lui seront bénis tous les « goïm » de la terre (Genèse 18) ! Le peuple d’Israël reçoit pour vocation de devenir un "goï" saint, une nation sainte (Exode 19).
   On a dit : Depuis les temps antiques, le livre du Zohar avertit: sache et enseigne à tous que là où dans ce livre des termes comme «goï» (en hébreu non juif, d'une autre religion), nations, etc., il s'agit toujours des peuples de l'Antiquité que la lumière de la foi et de l'enseignement n'avait pas touchés, qui n'avaient pas la connaissance du Créateur et n'étaient pas tournés vers Lui. A notre époque (cela signifie au moment de l'écriture de cet avertissement) les peuples du
monde, les nations, reconnaissent la Torah et la considèrent comme fondement, Moïse est un prophète, leur profession de foi est basée sur les principes de la Torah. Il est interdit de dire, d'écrire et de penser à mal d'eux.
   Autre : Gentils : Ce terme vient du latin "Gentiles" utilisé par la
Vulgate: qui appartiennent aux "gentes", aux nations. C'est la traduction du mot hébreu "goïm", pluriel de "Goï". En grec, "Ethnê". Gentils désigne donc tous ceux qui sont étrangers au peuple juif, peuple mis à part de façon unique par Dieu et pour Dieu (Deutéronome 26,18-19). Même si toutes les nations sont destinées au Salut (nombreux passages Isaïe dont 42,6), ce terme a parfois un sens péjoratif.
   Autre : 1 Recueillez-vous, recueillez-vous, race sans pudeur, (Sophonie 2 1).
   Race... Le terme hébreu est, non am terme plus noble, mais goï, expression un peu méprisante pour désigner les païens : la multitude, la masse.
   Sans pudeur : proprement qui ne pâlit pas, c'est-à-dire qui est inaccessible à la honte et à la crainte. (levangile.com)
   Autre : « 
Qui est juif ? Eh bien ! est juif qui n’est pas goï. Est juif qui n’est pas attaché à une terre étrangère, mais à sa terre, à Israël. » (lamed.fr)
[14] Am ha-aretz: litt.:"homme de la terre". Ignorant. (Dic. heb-fr).
[15] Remarque importante.
[16] Et surtout un pacte passé avec les Fils d’Israël et les Judaïsés. Il englobe ensuite les gens de l’Evangile.
[17] A travers les Fils d’Ismaël.
[18] les gens de la Synagogue et de la Torah sont exclus d’avance de cette prophétie. Ils ont perdus toutes prérogatives divines.
[19] N’aura lieu réellement qu’avec le Messie qu’ils attendent ou prétendent attendent. Soit pour le monde de l’Islam traditionnel : le FAUX-MESSIE, que mettra à mort celui-là même qu’ils abhorrent : le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
[20] ou Esaïe.
[21] Remarque importante.
[22] Sion. Nous allons le rencontrer souvent dans les Prophéties, à travers des auteurs comme Isaïe, le prophète. Chez les grammairiens et exégètes bibliques, ce vocable signifie « mont ». On a dit aussi :
   Sion. Ce nom, que l'on explique diversement (brûlé du soleil ; rocher dressé ou rocher brillant ; château fort). désignait originairement la colline orientale de Jérusalem, sur laquelle fut bâtie le temple ; voir à Esaïe 2.2 ; Michée 4.1,8 ; Jérémie 34.4, notes. Il a été appliqué plus tard à la ville entière, et depuis le Moyen-Âge spécialement à la colline occidentale. Beaucoup de savants pensent encore aujourd'hui qu'il désigne ici et ailleurs cette seconde localité ; voir à verset 9. (levangile.com)
   Quelle est la cité brûlée du soleil ? Jérusalem ou Makkah ? Et quel est le rocher brillant qui illumine les cieux ? Jérusalem ou Makkah ?
   Ce terme biblique désigne toutefois, et pour les commentateurs coraniques, deux endroits différents : 1) L’un à Jérusalem, 2) l’autre à Makkah, en Arabie. Et il est évident que pour tout homme biblique, mentionné clairement dans la Bible, il ne peut désigner que Jérusalem non Makkah ! Mais dirons-nous, ont-ils des yeux pour voir ? Des cœurs pour comprendre ?
   Cela paraît logique, les gens de la Synagogue et de la Torah (et par extension les gens de l’Evangile) n’ont jamais reconnu que la première Maison du Nom sur terre comme étant et se trouvant expressément à Makkah, en Arabie, non à Jérusalem, Cham, Terre sainte. Pourtant, leurs Ecritures semblent indiquer le contraire. Ne le voyons-nous pas à travers les Prophéties ? Certes, la main du falsificateur a dénaturé singulièrement ces prophéties. Mais qu’ils le veuillent ou non des traces restent. Et à l’Eternel de leur en faire reproches…
[23] ‘Ils clament depuis l’Occident’. Bible de Jérusalem. « ils chanteront de joie à l'occident » (La Bible du Semeur).
   « On glorifie le Seigneur à l’Orient, le nom du Seigneur, Dieu d’Israël, dans les îles de la mer. » Bible œcuménique, TOB.
   « à l’Orient » Note : Litt. dans la clarté, celle du matin plutôt que celle du soir. Il s’agit donc de l’Orient opposé à l’Occident, plutôt que d’une expression qui serait synonyme des îles de la mer.
[24] Cette traduction diffère des traductions ci-jointes. Les premières paraissent beaucoup plus longues. Voir profondément modifiées.

[25] Au pluriel dans le texte. Le texte coranique parle, lui aussi, des levants et des couchants.
[26] A Kédar... Sur Kédar, voir 2.10. Les royaumes (les tribus) de Hatsor désignent les Arabes septentrionaux, soit nomades, soit sédentaires, qui demeurent dans des villages (hatsérim) et qui occupent toute la contrée à l'est de la Palestine et de l'Arabie Pétrée, jusqu'à l'Euphrate. Ils sont aussi appelés, verset 28, et ailleurs (Juges 6.3 ; Job 1.3 ; Esaïe 11.14) fils de l'Orient. Plus tard ils ont été désignés sous le nom d'Arabes, de Nabatéens, de Kédaréniens, etc. Pas plus que les autres peuples, ils ne devaient échapper à la conquête de Nébucadnetsar. (levangile.com)
[27] Ces mots correspondent peut-être à une formule connue. Cf. 41, 26. Le Juste est probablement Dieu lui-même (cf. Ps. 7, 10.12 ; 11, 7, 116,5 ; 119,137 ; 129, 4 ; 145, 17 ; Es. 45, 21) qui apparaît en 28, 5 comme l’honneur du reste de son peuple. Ce pourrait aussi être Israël (cf. 26,2 ; 60.21 ; Ps. 14,5 camp des justes  ; 97.11 ; 112,6) ou son représentant qualifié, le roi (cf. 2 S 1,19) ou le Messie (cf. 4,2 et note).  (TOB – note).
[28] Et par extension celui des gens de l’Evangile. Car, à l’origine, l’Evangile fut révélé, non aux Fils d’Esaü, mais uniquement aux Fils d’Israël et aux Judaïsés. Ils forment donc les gens de la Bible.
[29] Sous la barbe des rabbanim médusés, sans voix.


Point de divinité, de dieu, que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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15/01/10.

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