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Point
de divinité[1]excepté
Allah[2]le
Très Haut. Que les meilleures salutations[3]soient
sur les Prophètes et Messagers
divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
La
Jérusalem terrestre
Textes
de référence
La
ville de Jérusalem, servant de cadre aux évènements bibliques est
mentionnée dans la Bible. Aussi nous faudra-t-il parler[5]de
deux“Jérusalem” :
celle d’en bas, plus celle dite d’en haut.
Pour les gens de la Synagogue et de la
Torah :
· Arrivée
des Fils d’Israël et des Judaïsés en Terre sainte après un passage
de quarante dans le désert[6].
· Arrivée
des rois prophètes[7] :
David et Salomon (sur eux la Paix !). Révélation du Zoboûr[8] :
le Psautier à David (Coran XVII 55).
· Sur
Ordre divin : La construction du Temple, seconde Maison de El[9],
par le roi prophète Salomon[10](La
Bible, Livre de l’histoire sainte des Hébreux : III Rois 6, 1-38).
Celui-ci sera assisté par des hommes de son peuple et des génies (V.
Coran).
· Décret
divin (Coran XVII 2-8). Suite aux désobéissances des Fils d’Israël
et des Judaïsés, le Décret divin va tomber comme un couperet… Suivra
alors la ruine de Jérusalem et la déportation (V. Histoire sainte
des Hébreux. Bible. II Rois 24, 10-17 et II Rois 25, 1-12).
· Le
souvenir de Jérusalem en exil évoqué : (Psaumes 137, 5-6).
· Le
retour dans la cité (Esdras 1, 1-8 et Esdras 6, 5-15).
· Construction
du second Temple. Querelles et divisions des Fils d’Israël.
· Arrivée
des Prophètes : Zacharie et son fils, le Messie fils de Marie (sur
eux la Paix !). Révélation de l’Evangile. Refus et obstination des
Fils d’Israël et des Judaïsés.
· Fin
d’un Etat, fin du deuxième Temple et de la présence des Fils
d’Israël et des Judaïsés en Terre sainte.
· Venue
du Messie[11].
Reconstruction du Temple de Salomon. Une éventuelle reconstruction
du Temple, le
Troisième Temple,
est promue et préparée par certains groupes et contestée par
d'autres courants du judaïsme[12].
Cette question est liée à celle de l'attente messianique. (Une
reconstruction avait été tentée par l'empereur Julien l'Apostat,
mais elle fut ruinée par un tremblement de terre ; on prête à
Napoléon Ier une intention analogue.)
Pour les gens de l’Evangile dans le
NouveauTestament :
· Venue
des Prophètes : Le Messie fils de Marie, Zacharie et son fils (sur
eux la Paix !)
· Selon
la Bible : Ichoua (Jésus) entre à Jérusalem (Mat 21, 1-9 ; Marc 11,
1-11 ; Luc 19, 28-40 ; Jean 12, 12-16).
· Complainte
de Ichoua (Jésus) sur Jérusalem (Mat 23, 37 ; Luc 13, 34-35).
Avertissements.
· Tentative
échouée d’éliminer le Messie fils de Marie. Son élévation au Paradis,
sain et sauf, corps et âme. Assassinats des prophètes d’Israël :
Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Jérusalem devient « ville
sainte » pour les gens de l’Evangile (Mat 27, 50-54).
· Destruction
de Jérusalem après l’assassinat du prophète Hou Yèhyé (sur lui la
Paix !). Colère divine contre le peuple d’Israël et ses dirigeants.
Dispersion des Douze. L’Evangélisation.
· Retour
du Messie à le fin des temps. Parousie.
Pour les gens du Dualisme dans leur
Livre sur la Magie :
· L'origine
mythique de la
franc-maçonnerie
[13]
se situe à la construction du
Temple de Salomon, à Jérusalem, par
l'architecte
Hiram
[14],
sous le Royaume d'Israël.
Pour le monde de l’Islam traditionnel :
· Source :
Le Coran: VII, 1 et la Tradition.
Commentaires. Ville sainte pour le monde de l’Islam traditionnel.
L'Esplanade des Mosquées. Présence de Lieux saints : L’extrême
Mosquée (ou le Temple de Salomon), le Dôme du Rocher…
· Retour
du Messie sur terre venant du Paradis. Retrouvera les Croyants
soumis à Jérusalem, au Temple de Salamon, ils seront alors encerclés
par le FAUX-MESSIE. Le tuera à la Porte de Lod, à Jérusalem.
Jérusalem : Théâtre de nouveaux évènements qui suivront...

Repères historiques.
Jérusalem terrestre dans les Ecritures
anciennes. Bref résumé.
Jérusalem.
Ses noms : biblico-coraniques.
-
Le Lieu saint. Le Lieu saint et
noble lieu.
-
Arabe (coranique)
ÇáÞÏÓ
(al-Qouds) "Le Saint",
ÇáÞÏÓ ÇáÔÑíÝ
(al-Qouds Charif[15])"Le
Saint-Noble [Lieu]". Elle est une ville et la capitale de la Terre
sainte, du Châm, Canaan. Troisième Lieu saint de l’Islam
traditionnel. Actuellement dans la Péninsule arabe.
-
Tiberian Hebrew
הַקֹּדֶשׁHaKodesh"Le Saint"
-
Standard hébreu
הַקֹּדֶשׁ HaKodesh
-
-
Autre : biblique.
-
Tout premier nom
-
Arabe
ÅíáíÇÁ
Ilya, ou la
‘Ville de
Ïl
[16]’ (ou El),
un nom ancien pour Jérusalem[17],
utilisé naguère dans les Ecritures anciennes. Lointaine Antiquité.
Inconnu au monde biblique (toranique + évangélique) de nos jours.
Nom repris dans les commentaires coraniques. Voir aussi : Boukhari
1:6, 4:191 ; Muwatta 20:26...
-
Histoire de la lointaine Antiquité. Selon les historiens : La
construction la plus ancienne de Jérusalem remonterait à Iliya
fils d'Aram fils de Sam fils de Noé (sur lui la Paix !)[18].
Iliya est devenu ainsi un des noms de Jérusalem[19].
On a dit que Malîk Sâdiq[20]un
des rois Jubésiens (des rois connus), lesquels sont descendants de
tribus cananéennes. Ce sont eux, dit-on encore, qui auraient
dessiné et construit Jérusalem ; ceci 3000 ans avant l'ère
évangélique. Autre nom : La ville de Salim[21]ou
Châlim ou
Ourchalim, c'est-à-dire voulant signifier : laisse Châlim
établir les futures bases [de Jérusalem]. Homme connu parmi les
Jubésiens : homme de piété, de paix, de réforme. La
ville sera dénommée Jébus.
-
-
Nom usité, plus courant. Hébreu, Araméen, français, etc.
-
Jérusalem
(ou Salem, également
nommée Hiérosolyme
ou Solymeen ancien
français).
-
יְרוּשָׁלַיִםYerushaláyim
en hébreu ou
ÇæÑÔáíã
Ûrshalîm; arabe :
ÇáÞÏÓ
al Qouds.
-
Arabic (Biblical - biblique)
ÃõæÑõÔóáöíãó
Ūršalīm, Ūršalaym
(Ūrušalīm, Ūrušalaym)
-
Biblical Hebrew
ירושלם
Yerushalaim
probably "Heritage of Salem" or "Heritage of Peace
"L'hébreu biblique ירושלם
yerushalaim
probablement "patrimoine de Salem" ou "Patrimoine de la Paix"
-
Aramaic - Araméen יְרוּשְׁלֶם
Yərûšəlem
- Biblical Greek – Bible grecque
Ιερουσαλήμ Hierousalēm, Ierousalēm,
Ιεροσόλυμα Hierosolyma,
Ierosolyma.
-
Syriac
ܐܘܪܫܠܡŪrišlem
Syriaque
ܐܘܪܫܠܡŪrišlem
- Biblical Latin
Hierosolyma Ierusalem Bible latine
Hierosolyma Ierusalem
- Tiberian Hebrew
יְרוּשָׁלַםִ/יְרוּשָׁלָםִ
Yərûšāláim/Yərûšālāim
-
Standard Hebrew
יְרוּשָׁלַיִם
Yerushalayim
Standard hébreu
יְרוּשָׁלַיִם
Yerushalayim
-
Aelia Capitolina
- Après la destruction du
second Temple (An 70).
-
Latin Aelia Capitolina
"Capitole de (la maison de)
Aelius". Aelia Capitolina
était le nom romain donné à Jérusalem après que tous
les Juifs ont été expulsés de la région.
The name refers to Hadrian's family, the
gens Aelia
and to the hill temple of Jupiter built
on the remains of the Jewish Temple.
Le nom fait référence à la famille d'Hadrien, la
gens Aelia et à la colline du
temple de Jupiter construit sur les restes du Temple juif.
-
On a dit :
Jérusalem est le nom le plus
communément utilisé dans la Bible, et c'est le nom préféré dans la
communauté toranique et le monde biblique évangélique d’Europe[22].
Son homologue en arabe[23],
Ourchalim, Ūršalīm, est le terme
utilisé par le monde hébreu et ses dirigeants en Palestine en arabe,
et par les Arabes dans des contextes certains historiques ou
bibliques.
A Midrashic explanation of the name relates it to
theyir'eh
from the name
Adonai-yir'eh
("The Lord sees", Vulgate Latin
Dominus videt)
given to Moriah by Abraham and the name
Salem.
Une explication midrashique du nom qu'elle porte sur
la yir'eh du
nom Adonai-yir'eh
("Le Seigneur voit",
Vulgate latine vid et Dominus)
donnée à Moriah par Abraham et le nom de
Salem.
The Midrash teaches that there are seventy names for
Jerusalem. Le Midrash enseigne qu'il y
a soixante-dix noms pour Jérusalem[24].
The Greek form
Hierousalēm
with the rough breathing (h sound) not derived
directly from the Hebrew pronunciation, indicates a reinterpretation
of the first syllables as the Greek
hiero
meaning holy. Similarly the Old Norse form
Jorsala
lacking the m sound of the Hebrew indicates an
reinterpretation of the last syllables as the Old Norse toponym
ending-sala
denoting a hall or temple.
Le Hierousalēm
forme grecque avec l'esprit rude (sound h) ne proviennent
pas directement de la prononciation hébraïque, indique une
réinterprétation des premières syllabes comme le
Hiéron grec qui signifie saint[25].
De même, la forme en vieux norrois Jorsala
manque le son m de l'hébreu indique une réinterprétation
de la dernière syllabe comme le toponyme vieux norrois
terminaison-sala dénotant une
salle ou un temple.
Maison
sanctifiée, sainte, de Sainteté,Bayt
al-Maqdis (
ÈíÊ ÇáãÞÏÓ -
בית המקדש).
-
Arabic
ÈíÊ ÇáãÞÏÓ
Bayt al-Maqdis,
Bayt al-Muqaddas" House of the
Holiness",
"Maison de la Sainteté"
-
The name is similar to the
Hebrew name for the Temple in Jerusalem (בית
המקדש),
"Beit Hamikdash." Le nom est
similaire au nom hébreu pour le Temple de Jérusalem, Beit
Hamikdach. (בית
המקדש),"Maison
de la sanctification").
-
Remarque.
Les gens de la Bible, nous
parlant de Jérusalem, diront : Yerushalayim.
Le monde islamique de Qouds. Deux noms différents pour
deux causes différentes, voir diamétralement opposées.
Important. On nous
dit concernant la ville ce Jérusalem :
Le nom originel de Jérusalem
est Urushalimu (prononcé Ouroushalimou). Il apparaît pour la
première fois dans l’histoire il y a quatre mille ans environ, dans
ce qu’on appelle les Textes d’exécration, provenant de l’Égypte
pharaonique (Moyen Empire). Deux séries de textes mentionnent
Jérusalem. La première, faite de courtes inscriptions magiques
écrites à l’encre sur des fragments de céramique, date d’environ
1900 av. J.-C., la seconde rassemble des figurines en argile,
inscrites à l’encre, et date d’environ 1800 av. J.-C. Les textes
énumèrent les villes et peuples ennemis que pharaon veut vaincre ou
maudire. Jérusalem y est appelée Rushalimu, forme égyptienne abrégée
du cananéen. En effet, le nom indigène de la ville[26]
nous est
conservé essentiellement en accadien ; il n’y a pas de sources
cananéennes anciennes pour l’attester localement. Il peut se
décomposer en deux éléments : uru et Shalimu ; le premier signifie
quelque chose comme "fondation " (ou " ville érigée, ou fondée par…[27]") ;
le second, shalimu
est le nom d’un dieu cananéen local. Le sens du nom primitif de
Jérusalem est donc " [Ville] fondation [du dieu] Shalimu ",
c’est-à-dire sous la protection de Shalimu… La divinité a un nom
propre qui renvoie à la racine sémitique sh+l+m, qui, deux
millénaires plus tard, se trouve maintenue dans le
salâm arabe et le shalôm
hébreu. Le sens premier n’est toutefois pas celui de paix,
contrairement à bien des glissements apologétiques sur l’étymologie
du mot Jérusalem — Ville de la Paix. Le nom de la divinité
cananéenne Shalimu fait écho à la notion bienfaisante de " plénitude ",
d’" accomplissement "…, qui implique par dérivation, la paix,
condition nécessaire à la plénitude (de bienfaits divins et humains).
Après un long silence dans les
documents historiques, vient le témoignage des tablettes de la
chancellerie du pharaon Aménophis III et de son successeur,
Akhenaton-Aménophis IV (vers 1350 av. J.-C.), écrites en cunéiformes
accadiens, et découvertes dans les fouilles du Tell El-Amarna,
capitale éphémère d’Akhenatôn, le long du Nil…
Urushalimu y est attestée à
plusieurs reprises, comme une petite ville, dirigée par un
gouverneur, ‘Adbi-Heba, vassal du pharaon. Plus tard, à l’époque
néo-assyrienne, on notera la permanence du nom, sous la variante
cunéiforme syllabique Ursalimmu ; ainsi chez le roi Sennachérib,
contemporain du prophète Isaïe, vers 701 av. J.-C. Curieusement,
Nabuchodonosor, en 587 av. J.-C., ne lui donne pas son nom,
l’appelant simplement " la ville [capitale] de Juda[28] ".
Ville du dieu cananéen Shalimu,
Jérusalem déborde totalement ce modeste patronage, englouti par les
Livres Saints qui dénient à la modeste divinité locale toute
pérennité ; le nom d’Urushalimu, via
l’hébreu et le grec biblique, subsiste sous le vocable
déformé de notre Jérusalem. En hébreu
ancien, le nom était au pluriel – dans l’hébreu plus tardif des
Massorètes et des rabbins[29],
il prend l’aspect grammatical d’un duel, qu’il garde aujourd’hui. (imarabe.org)
Conclusion. Pour rechercher le
sens exact des mots hébreux, le monde biblique, toranique, est loin
d’être une référence, quand bien même il la considère comme langue
sacrée.(à suivre)
Que le
Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
Le
premier temple de Jérusalem a été construit par Salomon sur le
mont Moriah, site choisi par David (II Sam., XXIV ; I Chron.,
XXI), que la tradition identifie avec l'endroit où Abraham allait
immoler Isaac (Gen., XXII). L'édifice, connu exclusivement par les
descriptions de la Bible (I Rois, VI-VIII ; II Chron., I-V),
comprenait trois sections de
largeur égale : le
vestibule (ulam) le sanctuaire (...).
Le
Talmud rapporte des avis relatifs à la question de savoir ce qui
distingue le monde présent des temps messianiques .
Maïmonide est du même
avis que le maître du Talmud Schmouël (Haguiga), qui dit que ce
qui les différencie, c’est uniquement l’asservissement aux
différents empires (royaumes) : “Le Roi Messie rétablira le
royaume de David et restaurera son gouvernement suprême’’ ; comme
bâtisseur du Temple et unificateur des dispersés d’Israël pour
recouvrer l’état de droit de ces temps glorieux..
Le Talmud ajoute : les
nations du monde apporteront des présents au Roi Messie.
La terre d’Israël
s’étendra ; et les portes de Jérusalem s’ouvriront pour atteindre
la ville de Damas (Chabbath 63 a).
« les nations du
monde apporteront des présents au Roi Messie. » Lequel ? Celui
annoncé par les gens de la Synagogue et de la Torah ? Nullement,
puisqu’il représentera le faux, l’égarement. Il apportera le
malheur et le désastre sur terre. Les « dispersés » ne
recouvreront aucun état de droit en son temps et ne bâtira aucun
Temple. Pas non plus de gouvernement suprême, sinon celui de
l’anarchie selon les paroles prophétiques. N’en déplaise aux
ergoteurs, critiques, adversaires et opposants à la Religion
divine !
Açaf fils de Barakhya, fils de la tante maternelle du grand
roi Salomon.
Tanakh, El
(Hébreu :
אל)
est utilisé tant au singulier qu'au pluriel, tant pour le Dieu
d'Israël que pour les idoles et autres dieux, encore que le Ramban
explique que le elim
de "Qui est comme toi parmi les elim, YHVH ?" ne
désigne pas les idoles mais les anges dont le nom termine par El,
comme Gabriel ("Dieu est ma force"), Michaël ("Qui est comme Dieu"),
Raphaël ("Dieu a guéri"), Joël ("YoHWH est Elohim", Daniel ("Dieu
est mon Juge"), etc. (fr.wikipedia.org).
Le sens
des noms est dénaturé par les grammairiens hébreux. Le sens du nom
des Anges est faux. Pour le grammairien arabe : Gabriel (esclave
de Dieu), idem pour Michel. Jibr :
esclave, ïl : Dieu. Parole du fils
de Abbas.
A noter
que les Noms divins premiers sont syriaques. Plus tard, avec la
Révélation de la Torah, ce sera l’hébreu, après Noé. Ces Noms
divins syriaques repris et transcrits en hébreu donnent bien du
fils à retorde pour l’exégète biblique (toranique & évangélique).
Exemple de Ïl (ou EL), Ïlohîm (ou Elohim). De même : Avram
(Abram), Avraham (Abraham – Ibrahim). Son nom était « Abram » et
il l’augmenta du hâ qui, en langue syriaque, signifie « honorer et
glorifier ». Il en sera de même de Son nom : Ïlohîm (Elohim),
l’ajout du hâ ne signifie nullement un pluriel comme l’ont
interprété, à tort, les falsificateurs de la Bible, les
Trithéistes (gens de la trinité, gens de l’Evangile disciples de
Paul, le pharisien). N’est-il pas une Divinité qui mérite
l’honneur et la louange ?
On a
dit : L'Ange de YHVH s'est révélé à Jacob comme l'El
Beth El
ou le Dieu (El) de la Maison
de Dieu, de là, le souverain sacrificateur de la Maison de
Dieu (Genèse 28:21-22). Ce YHVH, l'Élohim des Patriarches et l'El
de la Maison de Dieu, s'identifie plus tard comme l'Ange de Ha
Élohim ou de(s) Dieu(x) (Genèse 31:11-13). Cet élohim
instruit Jacob (Genèse 35:1-13). Genèse 35:11 et suiv. utilise
AbiEl ou Dieu est Mon Père. (ccg.org)
Tout
ce qui est dit
Voir
Bible :
Melchisédek
:
roi de justice.
Ce personnage, à la fois roi et prêtre, selon l'ancienne coutume
phénicienne, communiquait à son peuple les ordres de Dieu et
offrait à Dieu les sacrifices et les prières du peuple. Les
commentateurs juifs et les rabbins ont fait bien des suppositions
sur ce personnage mystérieux que nous ne rencontrons qu'ici et
dont nous ne connaissons ni l'origine ni l'histoire subséquente.
Les uns ont vu en lui un ange du ciel ; d'autres, le patriarche
Sem, qui, d'après la chronologie de la Genèse, doit avoir survécu
de trente-cinq ans à Abraham lui-même. D'après notre récit, nous
voyons simplement en Melchisédek l'un des derniers représentants
de la croyance monothéiste primitive qu'il partage encore avec
Abraham. En effet le Dieu Très-Haut qu'il adore est reconnu par
Abraham comme un seul et même Dieu avec celui qu'Abraham adore
sous le nom de Jéhova (verset 22). C'est comme un représentant
vénérable de cet ancien ordre de choses qu'Abraham, l'initiateur
de la nouvelle économie, lui paie la dîme. Le sacerdoce qu'il
exerçait, il le tenait de sa piété personnelle ; et c'est sous ce
l'apport que l'épître aux Hébreux le compare à Jésus, qui, lui
aussi, n'était pas sacrificateur par droit d'hérédité, mais par la
puissance de la vie indissoluble qui était en lui
(Hébreux
7.16). De plus,
dans le
Psaume 110,
il est présenté comme le type du Messie, en ce qu'il réunissait
les deux charges de la royauté et de la sacrificature, qui
restèrent strictement séparées par la loi durant tout le cours de
l'ancienne alliance. (Genese
14 – levangile.com – note verset 18)
Conclusion : roi bien mystérieux chez les gens de la Bible. Sem,
nullement. Les gens de la Synagogue n’arrivent pas à expliquer ce
nom et ce passage de leurs Ecritures. Paul, lui, reprendra à son
compte ce personnage emblématique.
Les
gens francophones de la B
Salem.
Ce nom, qui dérive de schalôm, paix,
signifie ville de paix. On
a pensé qu'il désignait ici une ville de
Salim, située sur la frontière nord de la Samarie,
non loin de la vallée du Jourdain. Au temps de Jérôme (5 ième
siècle après J-C), on prétendait encore montrer dans cette ville
le palais de Melchisédek. Mais il est peu probable que le roi de
Sodome soit allé, au-devant d'Abraham si loin au Nord, et si le
Dan du verset 14 est celui des sources du Jourdain, Abraham ne
peut être revenu par la vallée de ce fleuve, qui est presque
impraticable en plusieurs endroits. Salem doit donc être cherchée
sur le plateau, et vers le sud du pays, dans une contrée qui ne
soit pas aussi éloignée de l'ancienne Sodome. Or nul endroit ne
répond mieux à ces exigences que Jérusalem
qui est appelée Salem dans
Psaume 76.3 et où, au temps
de la conquête (Josué 10.1), régnait encore un
roi dont le nom a de grands rapports de sens et de forme avec
celui de Melchisédek, Adonitsédek (seigneur de justice).
(Genese
14 -
levangile.com)
Patterson,
2005, p.225.225.
-Alexander
Hopkins McDannald (éditeur),The Encyclopedia Americana, Volume
16, Americana Corporation, 1947,
l'entrée de Jérusalem.
- Gerhard
Kittel (Auteur), Gerhard Friedrich (Auteur), Geoffrey W. Bromiley
(editor), Theological Dictionary of the
New Testament: abrégée en un volume, Eerdmans, 1985,
Sion entrée [Sion],
Ierousalem [Jérusalem], Hierosolyma [ Jérusalem], Hiérosolymites
[habitants de Jérusalem].
Le nom de Jérusalem se réfère donc
au culte du dieu Shalem des Cananéens. Shalem est un dieu
populaire dans le panthéon ouest sémitique. Il était le dieu de la
création, de l'exhaustivité, et du soleil couchant. Comme la
première syllabe de Jérusalem vient deuru, qui signifie « fondation »
ou « ville fondée par », le sens du nom primitif est donc « fondée
par Shalem », ou « sous la protection de Shalem ».
Une
étymologie détaillée est donnée par Sander et Trenel. Le nom de « Shalem »
provient de deux racines chaldéennes : YeRu (« ville », « demeure ».
- Et éventuellement « peuple », selon Gesenius (Sander et Trénel
1859)) et ShLM, qui a donné les mots salaam
en arabe et shalom
en hébreu. Cette racine ShLM signifie aujourd'hui « paix »,
mais le sens initial est celui de la complétude, de l'achèvement (toujours
selon Sander et Trenel, la racine verbale ShLM signifie « achever »),
d'où dérive ultérieurement la notion de paix (Jean-Michel
de Tarragon, « Al-Quds
al-Sharif : Les Noms de Jérusalem »
sur Institut du monde arabe,
2002. Mis en ligne le 2002, consulté le 28 juillet 2009).

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