ãÏíäÉ ÇáÞÏÓ ÇáãÞÏÓÉ

La Mosquée du Dôme ou du Rocher.

Point de divinité[1]excepté Allah[2]le Très Haut. Que les meilleures salutations[3]soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

La Jérusalem terrestre

 Textes de référence

La ville de Jérusalem, servant de cadre aux évènements bibliques est mentionnée dans la Bible. Aussi nous faudra-t-il parler[5]de deuxJérusalem : celle d’en bas, plus celle dite d’en haut.

Pour les gens de la Synagogue et de la Torah :

·        Arrivée des Fils d’Israël et des Judaïsés en Terre sainte après un passage de quarante dans le désert[6].

·        Arrivée des rois prophètes[7] : David et Salomon (sur eux la Paix !). Révélation du Zoboûr[8] : le Psautier à David (Coran XVII 55).

·        Sur Ordre divin : La construction du Temple, seconde Maison de El[9], par le roi prophète Salomon[10](La Bible, Livre de l’histoire sainte des Hébreux : III Rois 6, 1-38). Celui-ci sera assisté par des hommes de son peuple et des génies (V. Coran).

·        Décret divin (Coran XVII 2-8). Suite aux désobéissances des Fils d’Israël et des Judaïsés, le Décret divin va tomber comme un couperet… Suivra alors la ruine de Jérusalem et la déportation (V. Histoire sainte des Hébreux. Bible. II Rois 24, 10-17 et II Rois 25, 1-12).

·        Le souvenir de Jérusalem en exil évoqué : (Psaumes 137, 5-6).

·        Le retour dans la cité (Esdras 1, 1-8 et Esdras 6, 5-15).

·        Construction du second Temple. Querelles et divisions des Fils d’Israël.

·        Arrivée des Prophètes : Zacharie et son fils, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Révélation de l’Evangile. Refus et obstination des Fils d’Israël et des Judaïsés.

·        Fin d’un Etat, fin du deuxième Temple et de la présence des Fils d’Israël et des Judaïsés en Terre sainte.

·        Venue du Messie[11]. Reconstruction du Temple de Salomon. Une éventuelle reconstruction du Temple, le Troisième Temple, est promue et préparée par certains groupes et contestée par d'autres courants du judaïsme[12]. Cette question est liée à celle de l'attente messianique. (Une reconstruction avait été tentée par l'empereur Julien l'Apostat, mais elle fut ruinée par un tremblement de terre ; on prête à Napoléon Ier une intention analogue.)         

Pour les gens de l’Evangile dans le NouveauTestament :

·        Venue des Prophètes : Le Messie fils de Marie, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !)

·        Selon la Bible : Ichoua (Jésus) entre à Jérusalem (Mat 21, 1-9 ; Marc 11, 1-11 ; Luc 19, 28-40 ; Jean 12, 12-16).

·        Complainte de Ichoua (Jésus) sur Jérusalem (Mat 23, 37 ; Luc 13, 34-35). Avertissements.

·        Tentative échouée d’éliminer le Messie fils de Marie. Son élévation au Paradis, sain et sauf, corps et âme. Assassinats des prophètes d’Israël : Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Jérusalem devient « ville sainte » pour les gens de l’Evangile (Mat 27, 50-54).

·        Destruction de Jérusalem après l’assassinat du prophète Hou Yèhyé (sur lui la Paix !). Colère divine contre le peuple d’Israël et ses dirigeants. Dispersion des Douze. L’Evangélisation.

·        Retour du Messie à le fin des temps. Parousie.

Pour les gens du Dualisme dans leur Livre sur la Magie :

·        L'origine mythique de la franc-maçonnerie [13] se situe à la construction du Temple de Salomon, à Jérusalem, par l'architecte Hiram [14], sous le Royaume d'Israël.

Pour le monde de l’Islam traditionnel :

·        Source : Le Coran: VII, 1 et la Tradition. Commentaires. Ville sainte pour le monde de l’Islam traditionnel. L'Esplanade des Mosquées. Présence de Lieux saints : L’extrême Mosquée (ou le Temple de Salomon), le Dôme du Rocher…

·        Retour du Messie sur terre venant du Paradis. Retrouvera les Croyants soumis à Jérusalem, au Temple de Salamon, ils seront alors encerclés par le FAUX-MESSIE. Le tuera à la Porte de Lod, à Jérusalem. Jérusalem : Théâtre de nouveaux évènements qui suivront...

Repères historiques.

Jérusalem terrestre dans les Ecritures anciennes. Bref résumé.

Jérusalem. Ses noms : biblico-coraniques.

  • Le Lieu saint. Le Lieu saint et noble lieu.
  • Arabe (coranique) ÇáÞÏÓ (al-Qouds) "Le Saint", ÇáÞÏÓ ÇáÔÑíÝ (al-Qouds Charif[15])"Le Saint-Noble [Lieu]". Elle est une ville et la capitale de la Terre sainte, du Châm, Canaan. Troisième Lieu saint de l’Islam traditionnel. Actuellement dans la Péninsule arabe.

  • Tiberian Hebrew  הַקֹּדֶשׁHaKodesh"Le Saint"
  • Standard hébreu הַקֹּדֶשׁ HaKodesh
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  • Autre : biblique.
  • Tout premier nom
  • Arabe ÅíáíÇÁ Ilya, ou la ‘Ville de Ïl [16]’ (ou El), un nom ancien pour Jérusalem[17], utilisé naguère dans les Ecritures anciennes. Lointaine Antiquité. Inconnu au monde biblique (toranique + évangélique) de nos jours. Nom repris dans les commentaires coraniques. Voir aussi : Boukhari 1:6, 4:191 ; Muwatta 20:26...
  • Histoire de la lointaine Antiquité. Selon les historiens : La construction la plus ancienne de Jérusalem remonterait à Iliya fils d'Aram fils de Sam fils de Noé (sur lui la Paix !)[18]. Iliya est devenu ainsi un des noms de Jérusalem[19]. On a dit que Malîk Sâdiq[20]un des rois Jubésiens (des rois connus), lesquels sont descendants de tribus cananéennes. Ce sont eux, dit-on encore, qui auraient dessiné et construit Jérusalem ; ceci 3000 ans avant l'ère évangélique. Autre nom : La ville de Salim[21]ou Châlim ou Ourchalim, c'est-à-dire voulant signifier : laisse Châlim établir les futures bases [de Jérusalem]. Homme connu parmi les Jubésiens : homme de piété, de paix, de réforme. La ville sera dénommée Jébus.

  •      
  • Nom usité, plus courant. Hébreu, Araméen, français, etc.
  • Jérusalem (ou Salem, également nommée Hiérosolyme ou Solymeen ancien français).
  •  יְרוּשָׁלַיִםYerushaláyim en hébreu ou ÇæÑÔáíã Ûrshalîm; arabe : ÇáÞÏÓ  al Qouds.
  • Arabic (Biblical - biblique) ÃõæÑõÔóáöíãó  Ūršalīm, Ūršalaym (Ūrušalīm, Ūrušalaym)
  • Biblical Hebrew ירושלם Yerushalaim probably "Heritage of Salem" or "Heritage of Peace "L'hébreu biblique ירושלם yerushalaim probablement "patrimoine de Salem" ou "Patrimoine de la Paix"
  • Aramaic - Araméen יְרוּשְׁלֶם Yərûšəlem 
  • Biblical Greek – Bible grecque Ιερουσαλήμ Hierousalēm, Ierousalēm, Ιεροσόλυμα Hierosolyma, Ierosolyma.
  • Syriac  ܐܘܪܫܠܡŪrišlem Syriaque  ܐܘܪܫܠܡŪrišlem
  • Biblical Latin Hierosolyma Ierusalem Bible latine Hierosolyma Ierusalem
  • Tiberian Hebrew יְרוּשָׁלַםִ/יְרוּשָׁלָםִ Yərûšāláim/Yərûšālāim
  • Standard Hebrew יְרוּשָׁלַיִם Yerushalayim Standard hébreu יְרוּשָׁלַיִם Yerushalayim
  •  

Aelia Capitolina

  • Après la destruction du second Temple (An 70).
  • Latin Aelia Capitolina "Capitole de (la maison de) Aelius". Aelia Capitolina était le nom romain donné à Jérusalem après que tous les Juifs ont été expulsés de la région. The name refers to Hadrian's family, the gens Aelia and to the hill temple of Jupiter built on the remains of the Jewish Temple. Le nom fait référence à la famille d'Hadrien, la gens Aelia et à la colline du temple de Jupiter construit sur les restes du Temple juif.
  •  

   On a dit : Jérusalem est le nom le plus communément utilisé dans la Bible, et c'est le nom préféré dans la communauté toranique et le monde biblique évangélique d’Europe[22]. Son homologue en arabe[23], Ourchalim, Ūršalīm, est le terme utilisé par le monde hébreu et ses dirigeants en Palestine en arabe, et par les Arabes dans des contextes certains historiques ou bibliques.

A Midrashic explanation of the name relates it to theyir'eh from the name Adonai-yir'eh ("The Lord sees", Vulgate Latin Dominus videt) given to Moriah by Abraham and the name Salem. Une explication midrashique du nom qu'elle porte sur la yir'eh du nom Adonai-yir'eh ("Le Seigneur voit", Vulgate latine vid et Dominus) donnée à Moriah par Abraham et le nom de Salem. The Midrash teaches that there are seventy names for Jerusalem. Le Midrash enseigne qu'il y a soixante-dix noms pour Jérusalem[24].

The Greek form Hierousalēm with the rough breathing (h sound) not derived directly from the Hebrew pronunciation, indicates a reinterpretation of the first syllables as the Greek hiero meaning holy. Similarly the Old Norse form Jorsala lacking the m sound of the Hebrew indicates an reinterpretation of the last syllables as the Old Norse toponym ending-sala denoting a hall or temple. Le Hierousalēm forme grecque avec l'esprit rude (sound h) ne proviennent pas directement de la prononciation hébraïque, indique une réinterprétation des premières syllabes comme le Hiéron grec qui signifie saint[25]. De même, la forme en vieux norrois Jorsala manque le son m de l'hébreu indique une réinterprétation de la dernière syllabe comme le toponyme vieux norrois terminaison-sala dénotant une salle ou un temple.

Maison sanctifiée, sainte, de Sainteté,Bayt al-Maqdis ( ÈíÊ ÇáãÞÏÓ - בית המקדש).

  • Arabic ÈíÊ ÇáãÞÏÓ  Bayt al-Maqdis, Bayt al-Muqaddas" House of the Holiness", "Maison de la Sainteté"
  • The name is similar to the Hebrew name for the Temple in Jerusalem (בית המקדש), "Beit Hamikdash." Le nom est similaire au nom hébreu pour le Temple de Jérusalem, Beit Hamikdach. (בית המקדש),"Maison de la sanctification").

  •  

Remarque.

   Les gens de la Bible, nous parlant de Jérusalem, diront : Yerushalayim. Le monde islamique de Qouds. Deux noms différents pour deux causes différentes, voir diamétralement opposées.

 Important. On nous dit concernant la ville ce Jérusalem :

   Le nom originel de Jérusalem est Urushalimu (prononcé Ouroushalimou). Il apparaît pour la première fois dans l’histoire il y a quatre mille ans environ, dans ce qu’on appelle les Textes d’exécration, provenant de l’Égypte pharaonique (Moyen Empire). Deux séries de textes mentionnent Jérusalem. La première, faite de courtes inscriptions magiques écrites à l’encre sur des fragments de céramique, date d’environ 1900 av. J.-C., la seconde rassemble des figurines en argile, inscrites à l’encre, et date d’environ 1800 av. J.-C. Les textes énumèrent les villes et peuples ennemis que pharaon veut vaincre ou maudire. Jérusalem y est appelée Rushalimu, forme égyptienne abrégée du cananéen. En effet, le nom indigène de la ville[26] nous est conservé essentiellement en accadien ; il n’y a pas de sources cananéennes anciennes pour l’attester localement. Il peut se décomposer en deux éléments : uru et Shalimu ; le premier signifie quelque chose comme "fondation " (ou " ville érigée, ou fondée par…[27]") ; le second, shalimu est le nom d’un dieu cananéen local. Le sens du nom primitif de Jérusalem est donc " [Ville] fondation [du dieu] Shalimu ", c’est-à-dire sous la protection de Shalimu… La divinité a un nom propre qui renvoie à la racine sémitique sh+l+m, qui, deux millénaires plus tard, se trouve maintenue dans le salâm arabe et le shalôm hébreu. Le sens premier n’est toutefois pas celui de paix, contrairement à bien des glissements apologétiques sur l’étymologie du mot Jérusalem — Ville de la Paix. Le nom de la divinité cananéenne Shalimu fait écho à la notion bienfaisante de " plénitude ", d’" accomplissement "…, qui implique par dérivation, la paix, condition nécessaire à la plénitude (de bienfaits divins et humains).

Après un long silence dans les documents historiques, vient le témoignage des tablettes de la chancellerie du pharaon Aménophis III et de son successeur, Akhenaton-Aménophis IV (vers 1350 av. J.-C.), écrites en cunéiformes accadiens, et découvertes dans les fouilles du Tell El-Amarna, capitale éphémère d’Akhenatôn, le long du Nil…

Urushalimu y est attestée à plusieurs reprises, comme une petite ville, dirigée par un gouverneur, ‘Adbi-Heba, vassal du pharaon. Plus tard, à l’époque néo-assyrienne, on notera la permanence du nom, sous la variante cunéiforme syllabique Ursalimmu ; ainsi chez le roi Sennachérib, contemporain du prophète Isaïe, vers 701 av. J.-C. Curieusement, Nabuchodonosor, en 587 av. J.-C., ne lui donne pas son nom, l’appelant simplement " la ville [capitale] de Juda[28] ".

Ville du dieu cananéen Shalimu, Jérusalem déborde totalement ce modeste patronage, englouti par les Livres Saints qui dénient à la modeste divinité locale toute pérennité ; le nom d’Urushalimu, via l’hébreu et le grec biblique, subsiste sous le vocable déformé de notre Jérusalem. En hébreu ancien, le nom était au pluriel – dans l’hébreu plus tardif des Massorètes et des rabbins[29], il prend l’aspect grammatical d’un duel, qu’il garde aujourd’hui. (imarabe.org)

   Conclusion. Pour rechercher le sens exact des mots hébreux, le monde biblique, toranique, est loin d’être une référence, quand bien même il la considère comme langue sacrée.(à suivre)

  Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Pour le monde biblique : toranique & évangélique.
[6] A peine sortis de l’Egypte, que déjà les Fils d’Israël refuseront d’obéir à l’Ordre divin, de combattre pour Lui, pour Sa religion. L’entrée en Terre sainte leur sera donc interdite pendant 40 ans (Coran V 21). Elle sera permise qu’à leurs enfants.
[7] Chez les gens de la Synagogue et de la Torah : David et Salomon étaient rois en Israël, non jamais des prophètes du Nom (Hachem). Leur Seigneur apportera un formel démenti à leurs allégations mensongères (Coran II 102). Et à eux d’apporter, au contraire, foi à la Magie.
[8] En syriaque : le Livre de…
[9] Ou Ïl. Nom divin. Contrairement à l’idée reçue et à la propagande des gens de la Synagogue et de la Torah, le Temple de Jérusalem ne sera que la « seconde » Maison de Dieu sur terre. Maison qu’ils ne sauront garder et protéger de la destruction.
[10] On a dit concernant la Jérusalem terrestre et son Temple.Le premier temple de Jérusalem a été construit par Salomon sur le mont Moriah, site choisi par David (II Sam., XXIV ; I Chron., XXI), que la tradition identifie avec l'endroit où Abraham allait immoler Isaac (Gen., XXII). L'édifice, connu exclusivement par les descriptions de la Bible (I Rois, VI-VIII ; II Chron., I-V), comprenait trois sections de largeur égale : le vestibule (ulam) le sanctuaire (...).
[11] Pour l’Islam traditionnel : le FAUX-MESSIE. Pour les rabbanim : le messie = le roi, lequel devra bâtir le Troisième Temple.
[12] Le Talmud rapporte des avis relatifs à la question de savoir  ce qui distingue le monde présent des temps messianiques .
Maïmonide est du même avis que le maître du Talmud Schmouël (Haguiga), qui dit que ce qui les différencie, c’est uniquement l’asservissement aux différents empires (royaumes) : “Le Roi Messie rétablira le royaume de David et restaurera son gouvernement suprême’’ ; comme bâtisseur du Temple et unificateur des dispersés d’Israël pour recouvrer l’état de droit de ces temps glorieux..
Le Talmud ajoute : les nations du monde apporteront des présents au Roi Messie.
La terre d’Israël s’étendra ; et les portes de Jérusalem s’ouvriront pour atteindre la ville de Damas (Chabbath 63 a).
   « les nations du monde apporteront des présents au Roi Messie. » Lequel ? Celui annoncé par les gens de la Synagogue et de la Torah ? Nullement, puisqu’il représentera le faux, l’égarement. Il apportera le malheur et le désastre sur terre. Les « dispersés » ne recouvreront aucun état de droit en son temps et ne bâtira aucun Temple. Pas non plus de gouvernement suprême, sinon celui de l’anarchie selon les paroles prophétiques. N’en déplaise aux ergoteurs, critiques, adversaires et opposants à la Religion divine !
[13] Considérés comme des dualistes vouant un culte particulier pour Lucifer, leur maître et seigneur. Donnent une importance toute particulière à la Magie, considèrent le Psautier comme une source importante de la Magie…
[14] Ceci est la version biblique, toranique, reprise par les dualistes. Pour nous, le prophète roi Salomon travaillait sous les ordres de l’Ange Gabriel. La version biblique ne peut-être, pour nous, source de référence. Pour nous, nous préfèrerons nous entretenir plutôt d’un dénommé Açaf fils de Barakhya, fils de la tante maternelle du grand roi Salomon.
[15] Forme utilisée en turc et persan.
[16] Dans le Tanakh, El (Hébreu : אל) est utilisé tant au singulier qu'au pluriel, tant pour le Dieu d'Israël que pour les idoles et autres dieux, encore que le Ramban explique que le elim de "Qui est comme toi parmi les elim, YHVH ?" ne désigne pas les idoles mais les anges dont le nom termine par El, comme Gabriel ("Dieu est ma force"), Michaël ("Qui est comme Dieu"), Raphaël ("Dieu a guéri"), Joël ("YoHWH est Elohim", Daniel ("Dieu est mon Juge"), etc. (fr.wikipedia.org).
   Le sens des noms est dénaturé par les grammairiens hébreux. Le sens du nom des Anges est faux. Pour le grammairien arabe : Gabriel (esclave de Dieu), idem pour Michel. Jibr : esclave, ïl : Dieu. Parole du fils de Abbas.
   A noter que les Noms divins premiers sont syriaques. Plus tard, avec la Révélation de la Torah, ce sera l’hébreu, après Noé. Ces Noms divins syriaques repris et transcrits en hébreu donnent bien du fils à retorde pour l’exégète biblique (toranique & évangélique). Exemple de Ïl (ou EL), Ïlohîm (ou Elohim). De même : Avram (Abram), Avraham (Abraham – Ibrahim). Son nom était « Abram » et il l’augmenta du hâ qui, en langue syriaque, signifie « honorer et glorifier ». Il en sera de même de Son nom : Ïlohîm (Elohim), l’ajout du hâ ne signifie nullement un pluriel comme l’ont interprété, à tort, les falsificateurs de la Bible, les Trithéistes (gens de la trinité, gens de l’Evangile disciples de Paul, le pharisien). N’est-il pas une Divinité qui mérite l’honneur et la louange ?
   On a dit : L'Ange de YHVH s'est révélé à Jacob comme l'El Beth El ou le Dieu (El) de la Maison de Dieu, de là, le souverain sacrificateur de la Maison de Dieu (Genèse 28:21-22). Ce YHVH, l'Élohim des Patriarches et l'El de la Maison de Dieu, s'identifie plus tard comme l'Ange de Ha Élohim ou de(s) Dieu(x) (Genèse 31:11-13). Cet élohim instruit Jacob (Genèse 35:1-13). Genèse 35:11 et suiv. utilise AbiEl ou Dieu est Mon Père. (ccg.org)
[17] Tout ce qui est dit, a été dit, sur Jérusalem de la part du monde biblique dont les gens de la Synagogue et de la Torah en particulier ; ne nous semble pas, disent les Savants, historiens et commentateurs, source fiable, crédible. La Bible a été tronquée par eux, par leurs ancêtres depuis des siècles. Ce sont des gens engagés non neutres. Connus pour leur parti pris, leur déformation de l’information, leur propagande fallacieuse, et surtout la dénaturation de leur propre Histoire sainte. Leur attaque en règle contre leurs Prophètes… Et concernant l’Histoire de David et son fils Salomon, les ouvrages mis à disposition sont des ouvrages écrits par leurs propres historiens, n’ayant reçu aucun aval du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha. Peu s’en faut ! D’où les erreurs, les contradictions, les rajouts, les arrangements, le manque de sources fiables, etc., qui composent ces livres peu authentiques (Juges. Samuel. Chroniques, Talmud, etc.), mais combien à l’honneur dans le monde toranique.
[18] Voir Bible :Gen. 10 21 et +. C’est-à-dire : le premier constructeur, selon cette version, de cette Ville sera en fait un sémite. Point important.
[19]Il apparaît que dans la lointaine Antiquité, dès le début de la présence de l’homme sur terre, celui-ci aimera donner son nom à des lieux, endroits, constructions, etc. Habitudes qui existent jusqu’à nos jours.
[20]Selon l’exégète biblique : Melchisédek : roi de justice. Ce personnage, à la fois roi et prêtre, selon l'ancienne coutume phénicienne, communiquait à son peuple les ordres de Dieu et offrait à Dieu les sacrifices et les prières du peuple. Les commentateurs juifs et les rabbins ont fait bien des suppositions sur ce personnage mystérieux que nous ne rencontrons qu'ici et dont nous ne connaissons ni l'origine ni l'histoire subséquente.
   Les uns ont vu en lui un ange du ciel ; d'autres, le patriarche Sem, qui, d'après la chronologie de la Genèse, doit avoir survécu de trente-cinq ans à Abraham lui-même. D'après notre récit, nous voyons simplement en Melchisédek l'un des derniers représentants de la croyance monothéiste primitive qu'il partage encore avec Abraham. En effet le Dieu Très-Haut qu'il adore est reconnu par Abraham comme un seul et même Dieu avec celui qu'Abraham adore sous le nom de Jéhova (verset 22). C'est comme un représentant vénérable de cet ancien ordre de choses qu'Abraham, l'initiateur de la nouvelle économie, lui paie la dîme. Le sacerdoce qu'il exerçait, il le tenait de sa piété personnelle ; et c'est sous ce l'apport que l'épître aux Hébreux le compare à Jésus, qui, lui aussi, n'était pas sacrificateur par droit d'hérédité, mais par la
puissance de la vie indissoluble qui était en lui (Hébreux 7.16). De plus, dans le Psaume 110, il est présenté comme le type du Messie, en ce qu'il réunissait les deux charges de la royauté et de la sacrificature, qui restèrent strictement séparées par la loi durant tout le cours de l'ancienne alliance. (Genese 14 – levangile.com – note verset 18)
   Conclusion : roi bien mystérieux chez les gens de la Bible. Sem, nullement. Les gens de la Synagogue n’arrivent pas à expliquer ce nom et ce passage de leurs Ecritures. Paul, lui, reprendra à son compte ce personnage emblématique.
[21] Les gens francophones de la Bible écrivent : Salem (anglais), au lieu de Salim.
   On a dit :Salem. Ce nom, qui dérive de schalôm, paix, signifie ville de paix. On a pensé qu'il désignait ici une ville de Salim, située sur la frontière nord de la Samarie, non loin de la vallée du Jourdain. Au temps de Jérôme (5 ième siècle après J-C), on prétendait encore montrer dans cette ville le palais de Melchisédek. Mais il est peu probable que le roi de Sodome soit allé, au-devant d'Abraham si loin au Nord, et si le Dan du verset 14 est celui des sources du Jourdain, Abraham ne peut être revenu par la vallée de ce fleuve, qui est presque impraticable en plusieurs endroits. Salem doit donc être cherchée sur le plateau, et vers le sud du pays, dans une contrée qui ne soit pas aussi éloignée de l'ancienne Sodome. Or nul endroit ne répond mieux à ces exigences que Jérusalem qui est appelée Salem dans Psaume 76.3 et où, au temps de la conquête (Josué 10.1), régnait encore un roi dont le nom a de grands rapports de sens et de forme avec celui de Melchisédek, Adonitsédek (seigneur de justice). (Genese 14 - levangile.com)
[22] Entendre : le monde biblique d’Europe occidentale : Catholicisme, Protestantisme, etc.
[23] Biblique. De préférence à Qouds.
[24] Patterson, 2005, p.225.225.
[25] -Alexander Hopkins McDannald (éditeur),The Encyclopedia Americana, Volume 16, Americana Corporation, 1947, l'entrée de Jérusalem.
- Gerhard Kittel (Auteur), Gerhard Friedrich (Auteur), Geoffrey W. Bromiley (editor), Theological Dictionary of the New Testament: abrégée en un volume, Eerdmans, 1985, Sion entrée [Sion], Ierousalem [Jérusalem], Hierosolyma [ Jérusalem], Hiérosolymites [habitants de Jérusalem].
[26] On a dit : Le nom de Jérusalem se réfère donc au culte du dieu Shalem des Cananéens. Shalem est un dieu populaire dans le panthéon ouest sémitique. Il était le dieu de la création, de l'exhaustivité, et du soleil couchant. Comme la première syllabe de Jérusalem vient deuru, qui signifie « fondation » ou « ville fondée par », le sens du nom primitif est donc « fondée par Shalem », ou « sous la protection de Shalem ».
   Une étymologie détaillée est donnée par Sander et Trenel. Le nom de « Shalem » provient de deux racines chaldéennes : YeRu (« ville », « demeure ». - Et éventuellement « peuple », selon Gesenius (Sander et Trénel 1859)) et ShLM, qui a donné les mots salaam en arabe et shalom en hébreu. Cette racine ShLM signifie aujourd'hui « paix », mais le sens initial est celui de la complétude, de l'achèvement (toujours selon Sander et Trenel, la racine verbale ShLM signifie « achever »), d'où dérive ultérieurement la notion de paix (Jean-Michel de Tarragon, « Al-Quds al-Sharif : Les Noms de Jérusalem » sur Institut du monde arabe, 2002. Mis en ligne le 2002, consulté le 28 juillet 2009).
[27] On en revient à l’ancien nom : Iliya. Dieu-ville, c’est-à-dire la “Ville de Ïl” (ou El).
[28] La Judée apparaîtra après le retour des exilés.
[29] Les rabbanim ne sont pas des grammairiens de talents. Leurs ancêtres en voulant changer la parole toranique, le sens des mots, ont perdu l’hébreu. Incapables de donner le sens propre des mots et leur sens figuré ou autre sens

Point de divinité, de dieu, que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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09/01/10.

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