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L'Esplanade des
Mosquées : L'extrême Mosquée, la Mosquée du Dôme ou du Rocher.

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Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Trace du Temple de Jérusalem.
Le monde biblique est incapable de donner
des preuves concrètes sur le Temple de Salomon, son lieu exact[5].
Et d’avouer : Nous n’avons aucune donnée archéologique sur le Temple de
Salomon. Le nom même du roi Salomon n’apparaît nulle part, à l’époque de son
règne, dans les documents archéologiques du Proche-Orient[6]...
Secundo : Des lieux de culte semblent avoir existés, là où se dressera le futur
Temple. Si tel est le cas, il n’a rien de commun avec le premier Temple divin à Makkah, la Ka’bah. Lequel Temple ne sera pas construit sur les assises d’autres
temples, et cela quand bien même, après le Prophète Ismaël (sur lui la Paix !),
son peuple tombera, lui aussi, dans l’Associationnisme. Enfin, il apparaît
nettement que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, n’a pas
choisi Jérusalem et ses environs pour recevoir Son premier Temple sur terre. Il
sera, au grand dam des rabbanim, en une terre désertique, bien loin de
Jérusalem, en Arabie. Et ne deviendra pas le centre du monde.
Topographie[7]
Jérusalem est située sur
les Monts de Judée (dont le mont Sion), à 745 m d’altitude moyenne, avec de
fortes variations entre monts et vallées (de 700 à 800 m environ). Le Mont Scopus culmine à 826 m et la vallée du Cédron descend sous les 600 m. Le point
le plus élevé est le Mont Herzl avec 834 m.
Jérusalem est localisée à 31°46′45″N 35°13′25″E, sur
l'extrémité d'un plateau à 800 m d'altitude entre la mer Méditerranée et la mer
Morte et couvre 126 km2.
La ville est
entourée de toutes parts de plusieurs vallées, parmi lesquelles celles au nord
sont moins prononcées que celles situées dans les autres directions. Les deux
principales se trouvent au nord-ouest de la ville actuelle.
Les lieux les plus symboliques :
On nous dit :
· Le mur occidental[8],
soubassement ouest de l'« esplanade du Temple », il est devenu la relique même
du IIe Temple. Les Juifs furent interdits de résider à Jérusalem
depuis la révolte de 135, Constantin et ses successeurs les autorisèrent à
gravir le Mont du Temple pour pleurer sur ses ruines une fois par an. Cette
coutume fut maintenue par les princes musulmans qui déblayèrent le site. Depuis
le XIIe siècle, le mur occidental est devenu le lieu privilégié de la
prière juive.
· Le
Saint Sépulcre : Édifice construit sur le lieu où selon la tradition
[du monde évangélique], Jésus fut crucifié puis enseveli[9].
Basilique construite par Constantin en 326, le Saint Sépulcre détruit en 1009
fut reconstruit au milieu du XIe siècle. Les Croisés y ajoutèrent les
chapelles de style roman.
· Le Dôme
du Rocher : Construit par le calife Omeyyade Abd el Malik[10] sur le site du Temple juif ou à proximité (désaccord des spécialistes),
il a un plan octogonal. Il fut transformé en église au XIIe siècle
avant de redevenir une mosquée. Sur la même esplanade est édifiée la Mosquée Al-Aqsa de plan basilical, qui fut suite à la première croisade la résidence des
rois de Jérusalem[11].
· L’Extrême Mosquée ou le
Temple de Salomon. Ceci pour l’Islam
traditionnel.
Représentations collectives.
La perception de Jérusalem,
« la ville dites aux trois monothéismes » !
On nous dit :
· Les Juifs[12] en font le centre[13] du monde juif[14],
chargé d’histoire avec le souvenir du roi David et du Temple de Salomon. C'était
à Jérusalem seulement que les Juifs où qu'ils soient dans le monde pouvaient et
devaient sacrifier.
· Les nazaréniens
(chrétiens) la considèrent comme une « ville relique » berceau du christianisme[15]. Jérusalem est d'abord le lieu de la mort et de la résurrection de Jésus, puis le
but de pèlerinage des chrétiens d'Occident depuis le IVe siècle.
· Pour l'islam,
elle est, derrière La Mecque et Médine, la 3e ville sacrée musulmane.
La tradition raconte que Mohammad accompagné de l'ange Gabriel, monté sur son
cheval alla en une nuit de La Mecque à Jérusalem, d'où, à partir du Mont Moriah,
il serait monté au ciel[16].
· Les gens du
Dualisme [17]
,
la Ville du Temple magique de Salomon. Un symbole vivant pour une domination
universelle.

RESUME
Pour
l’Islam traditionnel : troisième Lieu saint de l’Islam. Y prier à une grande
valeur. Qu’on en juge :
Le Prophète
(sur lui la Paix) a dit : "La prière accomplie dans la Mosquée sacrée [de Makkah
- La Mecque] est égale [sur le plan des récompenses[18]]
à cent mille prières faites ailleurs. La prière accomplie dans ma Mosquée [à Madinah - Médine] est égale [sur le plan des récompenses] à mille prières faites
ailleurs. Et la prière accomplie dans l’extrême Mosquée [al-Aqsâ - de Jérusalem]
est égale [sur le plan des récompenses] à cinq cents prières faites ailleurs[19]"
(Transmis par Bazzâr, cité par Ibn Hajar).
Conclusion.
Pour chaque Croyant soumis de Terre promise et d’ailleurs, l’extrême Mosquée[20] reste et restera, à jamais, un lieu sacré, béni : Troisième Lieu saint. Au
« retour » du Messie fils de Marie sur terre, elle sera la “Ville refuge”, le
« refuge » par excellence des Croyants soumis. Leur dernier refuge face aux
armées du FAUX-MESSIE[21] qui viendront l’encercler.
Secundo :
La ‘Ville’ aux trois monothéismes. Nullement. Les gens de la Bible ont
désacralisés la « Ville sainte » de Jérusalem, la « Ville de Ïl – Dieu » [22]. Ils ont profané le
sacré, Son NOM[23],
ont répandu maintes fois le sang, un sang impur, haine et
inimitié entre les croyants d'autres communautés religieuses, les peuples et les nations,
les Fils de Sem.
En vérité,
les gens de la Bible (toranique & évangélique), bien qu’ils clament, haut et
fort, et se disent ‘monothéistes’ du cœur et dans l’âme ; ont dénaturé
complètement le Monothéisme pur enseigné par le Père du Monothéisme : Avraham
(sur lui la Paix !). Portant ainsi atteinte à la Dignité du Nom (Hachem), "Elohim[24] (אֱלֹהִים - אֱלוֹהִים , אלהים)", Allaha, "Eloah (אלוה)", à la Dignité et l’image enfin de Ses
Prophètes (sur eux la Paix !). Les premiers devenant anthropomorphistes,
panthéistes, associateurs, négationnistes, transgresseurs des lois divines,
infidèles au Pacte divin, à l’Engagement divin, incroyants aux signes divins et
aussi de leur meurtre sans droit des prophètes, propagateurs de calomnies
énormes notamment envers Marie, la pure, la vierge (Coran IV 156). De mensonges,
notamment envers son fils[25],
à savoir la parole de leurs ancêtres : « Nous avons vraiment tué le Messie « ; Ichoua’ (Jésus) fils de Marie, [lesquels le prenaient pour] le Messager de Dieu,
du Nom (Hachem) !... (Coran IV 155-9). Enfin, refusant de reconnaître le rôle
d’Elohim, du Nom, de Juge suprême et unique au Jour des Comptes. Les seconds
donnant des Egaux au divin Créateur dans Son Essence, dans Son Unicité, dans Ses
actes, dans Sa royauté, dans Son rôle également de Juge suprême et unique au
Jour des Comptes... (à suivre)
Que le Seigneur
des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
Cependant,
comme la maison de David (c’est-à-dire sa dynastie) est mentionnée
sur la stèle de Tell-Dan, l’archéologie ne met pas en doute l’existence d’un
royaume de Salomon avec Jérusalem comme capitale. Seule l’étendue de ce
royaume pose un vrai problème. Les analyses les plus récentes de la
population de Jérusalem, faites à partir du relevé de la position des tombes
et de leurs datations, conduisent à penser que la Jérusalem de Salomon,
comme celle de David, avait la taille d’un village de montagne, situé à
l’emplacement de ce qu’on appelle la Cité de David. Si Salomon a
effectivement construit un Temple à Jérusalem, il ne s’agissait certainement
pas d’une vaste construction.
La
première trace archéologique prouvant l’existence d’un Temple à Jérusalem
est indirecte. Sur trois sites, la forteresse d’Arad, Tell Beersheba et Lakish, on a constaté que des lieux de culte en activité en -800
(équipements pour les sacrifices) sont désacralisés en -700. Cette
constatation prouve que la volonté de ne pas avoir de lieux de sacrifices
décentralisés, volonté proclamée dans la Bible, est effectivement en
pratique en -700. Cette mise en pratique, du même coup, prouve clairement
qu’il existe un Temple central à Jérusalem vers -700, bien qu’il ne reste
aucune trace matérielle du bâtiment. À l’époque d’Ézéchias, Jérusalem est
devenue une cité importante et il est tout à fait logique qu’un Temple de
grandes proportions y soit en activité. (fr.wikipedia.org)
Le terme usuel de
"Mur des Lamentations" fait allusion aux pèlerins venant y pleurer la
destruction du Temple et l'exil du peuple juif. Mais les lamentations ne
sont plus de mise depuis la restauration de l'État d'Israël, et
l'appellation Mur occidental est le terme idoine, car c'est la traduction
exacte de l'hébreu Kotel hamaaravi, et ce mur est effectivement le mur ouest
du Temple détruit par les armées de Titus en l'an 70.
Le Kotel ou Mur occidental dit
Mur des Lamentations, lieu de prières et de pèlerinages depuis la
destruction du second Temple, est devenu depuis 1967 comme une vaste
synagogue à ciel ouvert, avec une section réservée aux hommes et une section
réservée aux femmes.
Pour la plupart, les Juifs religieux
s'abstiennent de mettre le pied sur l'Esplanade des Mosquées, site du
Temple, pour éviter de mettre le pied sur l'emplacement sacré du Saint des
Saints. En effet le Mont du Temple est considéré comme le premier lieu saint
du judaïsme (suivi du tombeau des Patriarches). (Op. cit.).
Généralement, le monde de l’Islam
traditionnel (historiens, chercheurs, Savants, commentateurs, etc.) ne
reconnaît pas ce mur dit des « lamentations ».
Avec l'Islam nous n'avons pas de problème
théologique. Leur monothéisme est compatible avec le nôtre, mais nous avons
un problème moral. Pour la conscience islamique, il y a une difficulté à
penser la responsabilité morale. Pourquoi ? C'est Dieu qui décide de tout.
Penser que l'homme est libre, c'est un blasphème. Lorsqu'un Musulman est
cultivé, formé à l'occidentale, il perçoit le problème moral. Il a alors des
difficultés avec sa religion. Je suis né dans un pays d'Islam et je connais
bien ce problème. Supposer que l'homme est libre, cela porte atteinte à la
souveraineté de Dieu. Le Musulman a une foi absolue qu'il existe un Créateur
qui décide de tout. Tout
est écrit, dit-on. Ecrit,
mais pas dans le sens de la fatalité, c'est la Volonté de Dieu. Il veut
soumettre le monde à la Volonté de Dieu...
Appel de pied : vendez-nous ô Croyants
soumis de par le monde, votre droit en Terre sainte à notre profit !? Qu’on
en juge :
Bar Yochaï explique... Un texte du Talmud
dit ceci : Trois maîtres veulent expliquer pourquoi Sarah, voyant rire
Ismaël, a pu demander une chose aussi terrible à Abraham : expulser Agar et
Ismaël ! Alors qu'elle avait donné Agar à Abraham dans sa générosité. Il y a
là contradiction. Sarah n'est pas une mégère, finalement !
Or, le premier dit : ce rire, c'est
l'idolâtrie ; le second dit : c'est le meurtre ; le troisième dit : c'est la
débauche (ghansel.free.fr/ismael.htm). Car celui qui se satisfait du monde
tel qu'il est tombe dans ces trois fautes. Et Rabbi Shimon bar Yochaï, qui
cite ces trois maîtres, déclare qu'il est étonnant que dans la maison de ce
Juste (Abraham), quelqu'un puisse agir ainsi. Il explique le rire d'Ismaël
comme une moquerie. Il se rit de son frère. Se croyant l'aîné, il prétend à
deux parts d'héritage (l'Arabie et la Palestine, remarque ironiquement le
Rabbin !). C'est moi l'aîné. Le monde entier et la terre d'Israël me
reviennent ! Mais à la mort de son père, il revient à la maison. Il fait
repentir, reconnaissant qu'Israël est chez lui à Hébron, car il a reconnu la
religion de son père (avant Mahomet, les Ismaélites étaient des païens).
Le rire d'Ismaël, ce rire de rivalité,
trouvera donc un jour sa Rédemption. Pour nous, il suffit - mais il faut -
que l'Islam reconnaisse que cette terre a été donnée par Dieu à Israël ;
alors on établira le statut de ceux qui voudront y demeurer.
Les Arabes n'ont jamais connu la situation
d'exil. Ils ont été des conquérants - partout et toujours. Et voici qu'ici,
et pour la première fois, ils connaissent cette situation d'exil. Cela leur
est insupportable : être en exil chez les Juifs... à Jérusalem ! (aschkel.info)
"Pour nous, il suffit - mais il faut -
que l'Islam reconnaisse que cette terre a été donnée par Dieu à Israël ;
alors on établira le statut de ceux qui voudront y demeurer. » Message
universel pour la Communauté islamique universelle. Nous dirons : Le dernier
Sultan ottoman a refusé, selon les historiens et Savants, de donner la terre
de Palestine à la délégation toranique de Herzl. Ils se sont alors jurés,
dit-on, de détruire l’Empire ottoman, l’unité du monde islamique, le califat
d’Istanbul. Le monde biblique (toranique + évangélique) faisant alliance
ensemble se liguera contre l’Islam traditionnel. Le monde arabe (assoiffé
d’indépendance vis-à-vis du monde turcophone = ottoman) se joindra à cette
campagne de déstabilisation et de démembrement de l’Empire. Ceci jusqu’à nos
jours, note l’observateur.
Aussi le problème de Terre sainte reste une
pierre de silex et de chute dans la chaussure du monde biblique comme du
monde arabe, en tout premier et en particulier. Des gens comme gens de
Jordanie et surtout gens d’Egypte ont déjà vendu cette terre conquise par
les Compagnons, par le deuxième vicaire : Omar fils de Khattab aux
Hébreux... La réalité est là, note Lucifer ! Comme ils sont vendus, par la
même occasion, leurs âmes au Diable ! Triste vérité !
Hussein (le serviteur et grand ami du
colonel Lawrence, le destructeur de l’Empire islamique et de son unité), roi
du Hidjaz, en 1916, ne pourra garder les Lieux saints d’Arabie. Il devra
abdiquer devant l’arrivée en force de l’armée salafite (wahhabite, appuyée
par les éléments des gens de l’Evangile d’Angleterre) en 1924. Plus tard, en
1967, sa famille et descendance de Jordanie ne pourra garder, non plus, les
Lieux saints de Jérusalem, bien qu’ils le revendiquent haut et fort. Leur
armée battra en retraite devant l’offensive de l’armée hébreue. Autant
d’événements que le monde arabe, jusqu’à nos jours note l’observateur, n’a
été capable d’en tirer les leçons, la moindre leçon ; tant leurs yeux, leur
entendement, leurs cœurs sont rivés, fixés sur le monde biblique anglophone.
D’eux attendent-ils le Messie sauveur ? Leur salut ? A en lire et à en croire, sans aucun
doute. Le monde arabe est fasciné par le monde biblique, aussi quel est
l’arabe, note l’observateur lucide, qui n’espère pas, de nos jours, ne pas
faire son émigration (aliya) en Terres bibliques avec femmes, enfants et
bagages ?
Pour l’Arabe, à notre époque, les terres bibliques ne sont-elles pas des
terres de miel et de lait comparer aux terres arabes d’Arabie et
d’ailleurs ?
Toutefois, si partie du monde arabe continue
sur cette folle lancée, d’égarer et de s’égarer chaque jour un peu plus ; le
Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, manifestera au sein de la
Communauté mohammadienne des hommes et des femmes qui ne plieront jamais
l’échine devant les Hébreux, les gens de la Bible, de la Torah. Car Il a
promis de maintenir et de faire vivre Sa Religion jusqu’à la fin du monde.
Quelque soit la répulsion des gens associateurs !
Les
gens de l’Evangile ont occupé la Terre sainte pendant de nombreuses années,
siècles, et pourtant le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a
mis fin à leur cavale, leur démagogie, leur hégémonie, leur folie
meurtrière, à leur folie des grandeurs, et surtout à leur revanchardisme…
Aussi a-t-Il manifesté devant eux un esclave à Lui : Saladin. Ce fut, à
l’époque, une dure humiliation pour le monde de l’Evangile d’Europe dont
ceux de l’Eglise vaticane et les rois d’Europe. Tel a été de le Décret divin
à leur encontre ! L’injustice, pour Lui, ne saurait perdurer…Selon
Jacob ben Isaac (Deut. 29:27) : Quand le peuple d’Israël agira mal, Dieu
l’extirpera de sa terre et le jettera sur une terre étrangère. Dans la Torah,
le lamed de
vayach’likhem (les a jetés) est
grossi pour montrer que le pouvoir et la domination sont ôtés au peuple juif.
رؤيا رآها يعقوب عليه السلام في منامه، وذلك أنه رأى سلماً منصوباً من الأرض
إلى السماء، وله خمس درجات، ورأى في منامه أمة عظيمة صاعدة في ذلك الدرج
والملائكة يعضدونهم، وأبواب السماء مفتوحة فتجلى له ربه قائلاً: يا يعقوب أنا معك أسمع وأرى، تمن يا يعقوب. فقال: يا رب من أولئك الصاعدون في ذلك
الدرج ؟ فقال الله له: هم ذرية إسماعيل. فقال يا رب بماذا وصلوا إليك ؟ فقال:
بخمس صلوات فرضتهن عليهم في اليوم والليلة فقبلوهن وعملوا بهن فلما استيقظ
يعقوب من منامه فرض على ذريته الخمس الصلوات، ولم يكن الله سبحانه وتعالى قد
فرض على بني إسرائيل صلاة في التوراة إلا القرابين يقربونها، وما زالت بنو
إسرائيل وعلماؤهم يصلون الصلوات الخمس إتباعاً لسنة جدهم يعقوب عليه السلام،
ولم تزل أنبياء بني إسرائيل عليهم السلام يبشرون بظهور محمد صلى الله عليه وسلم
، ويتمنون أن يكونوا في زمانه.
Songe que Jacob a vu dans son
sommeil. Il a vu une échelle allant de la terre au ciel, elle avait cinq
barreaux. Et dans son songe, il a vu une immense communauté gravir ses
barreaux, et aux Anges de les aider, les portes du ciel étant ouvertes. Son
Seigneur se manifesta à lui en disant : O Jacob ! Je suis avec Toi,
J'entends et Je vois. Exprime ton désir ô Jacob ! Il dit : O Seigneur ! Qui
sont ces gens qui gravissent les barreaux ? Dieu lui dit : "Ce sont ceux de
la descendance d'Ismaël." Il dit : "O Seigneur ! Comment sont-ils arrivés
jusqu'à Toi ?" Il dit : "Avec cinq prières obligatoires, pour eux, chaque
jour et chaque nuit. Ils ont acceptés [cela], et l'ont mis en pratique."
Quand Jacob se réveilla,
il ordonna à sa descendance cinq prières obligatoires, et Dieu (Pureté à Lui
et Très-Haut !) n'avait pas encore rendu obligatoire pour les Fils d'Israël
la prière toranique, sauf les sacrifices qu'ils observaient. Et aux Fils
d'Israël d'appliquer, pour eux, alors cette tradition de leur aïeul Jacob
(sur lui la Paix !). Et aux Prophètes des Fils d'Israël, ensuite, de leur
annoncer la bonne nouvelle de l'apparition [prochaine] de Mohammad (sur lui
Prière et Paix !), et à eux d'espérer d'être de son époque…
“la prière toranique” :
la prière donnée à Mochè (Moïse), et rendue obligatoire dans la Torah, sera
de cinquante prières par jour et par nuit. Jusqu’à ce jour, il est donc
obligatoire, pour eux comme pour les gens de l’Evangile, de prier ainsi.
Toutefois, leurs prières obligatoires, au fil des siècles, et après la
destruction du second Temple, sera réduite considérablement par les
Dignitaires religieux. Pratique, au départ, interdite pour eux. A eux donc de
s’arroger le droit de changer les prescriptions divines selon le désir de
leurs fidèles (Coran IX 31) ! Gens de la Torah comme gens de l’Evangile ! Et ainsi
verra-t-on, peu à peu, les Synagogues comme les Eglises ou les Temples se
vider, recevoir la visite que des personnes âgées, dans l’attente de la
mort…
Le
Prophète a dit : « Le monde est beau et verdoyant. Le Seigneur vous y a mis
comme Ses représentants. Faites attention à ce que vous faites.
Lorsque le monde fut offert au peuple
d’Israël, il s’est perdu dans l’amour des bijoux, des femmes, du parfum et des
beaux vêtements ».
Selon
Hassan : « Par Dieu, le peuple d’Israël a adoré les idoles après avoir adoré
le Miséricordieux à cause de son amour du monde ». Ichoua (Jésus) a dit :
« Ne prenez pas le monde pour une divinité, il vous prendra alors pour
esclaves ».
Le Seigneur a révélé à Moché (Moïse)
: « Moché, ne t’adonne pas à l’amour du monde. Ne viens pas Me voir avec une
faute aussi grande ». Ichoua (Jésus) a dit : « L’amour du monde et de
l’au-delà ne peuvent coexister en un croyant comme l’eau et le feu ne peuvent
coexister dans le même ustensile. »
la bible nous dit : Lorsque les
hommes commencèrent d'être nombreux sur la surface de la terre , et que des
filles leur furent nées, les b'néï Elohim trouvèrent que des filles des
hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur
plurent (Genèse 6, 1-22).
Le texte hébreu dit : b'néï Elohim, que la
Bible catholique traduit par : les fils de Dieu, la Bible Rabbinat traduit
par : les fils de la race divine et la version américaine, du culte
protestant, les fils du vrai Dieu. Aucune des trois traductions ne marque le
moindre étonnement devant cette mention de fils de Dieu, fils de race
divine, ou fils du vrai Dieu, qui apparaît pour la première fois dans le
texte sacré. Et c'est, cependant, la première entorse , et de quelle taille,
à la thèse du Dieu Un ! Par cette traduction, catholique, juifs et
protestants concèdent donc, et comment pourraient-ils faire autrement, que
ce qu'ils ont eu tort de traduire par Dieu, et qui en hébreu, s'appellent
Elohim, n'est pas seul et unique de son espèce.
IL y a - nous avons vu -, des Elohim, des
fils d'Elohim, et donc aussi des femmes d'Elohim. Les Elohim s'accouplent et
donnent naissance à des enfants. Mieux encore ! Les Elohim, les fils
d'Elohim, ne sont pas insensibles à la beauté des filles des hommes, ce qui
prouve que leurs goûts sont semblables aux nôtres ! Et les accouplements
entre les Elohim et les femmes de notre planète sont possibles, nous dit la
bible, et sans aucun doute féconds. La plupart des religions de l'antiquité
mentionnent, d'ailleurs, expressément l'existence de ces demi-dieux, fils
d'une femme fécondée par un Eloha." (elohim.pegasus-paradise.com)
En vérité, combien le Saint et Seigneur
d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui
associent !
On l'appelle avec mépris "Cet
homme", "un quidam", "fils du charpentier", "le pendu". On le montre comme
un bâtard conçu pendant la menstruation de sa mère. On dit qu'il avait en
lui l'âme d'Esaü, qu'il était : un sot, un prestidigitateur, un séducteur,
un idolâtre, qu'il fut crucifié, enseveli en enfer, et que, jusqu'à ce jour,
il est une idole pour ceux qui le suivent.
Comme séducteur et idolâtre, il ne peut
enseigner que l'hérésie, et que cette hérésie est irrationnelle et
impossible à accomplir. (Source: Abbé Julio Meinvielle, Les Juifs dans le
mystère de l'histoire, 1964, Réédition par Éditions D.F.T.,
Saint-Etienne 2001, p. 31-32.). Voir Coran LXI 6. C’est son peuple,
lui-même, qui le traite ainsi.
Le juif qui tue un chrétien ne pèche pas mais, au
contraire, offre un sacrifice agréable à Dieu "comme celui qui offre un don
d'encens"
- Sepher Or Israël 177 b : "Efface
la vie du chrétien, et tue-le. C'est agréable à la Majesté Divine comme
celui qui offre un don d'encens."
- Ibid, fol 180: "L'israélite est
obligé de mettre toute son ardeur à ôter toutes les épines de la vigne,
c'est-à-dire d'arracher, d'extirper les chrétiens de la terre; on ne peut
donner une plus grande joie au Dieu béni que celle que nous faisons en
exterminant les impies et les chrétiens de ce monde." (Op. cit.).
On retrouve ce genre de croyances erronées
et absurdes, de nos jours, chez les gens du Druzisme. Vis-à-vis des gens de
l’Evangile (Maronites du Liban), comme vis-à-vis des gens de l’Islam
traditionnel. On l’a vu lors des querelles religieuses au Liban, tueries,
massacres, etc. Les milices censées représentées les courants religieux se
livrèrent à de tels crimes.
Depuis la destruction du temple de Jérusalem, il
n'y a pas de sacrifice plus grand que l'extermination des chrétiens.
- Dans Zohar' III, 227 b, le bon
pasteur dit : "Il n'y a pas de sacrifice, hors celui qui consiste à faire
disparaître la partie immonde."
Mikdasch Molech, dans Zohar f 62, dit : "le
bouc que l'on envoyait à Azaziel le jour de l'Expiation nous enseigne que
nous aussi nous devons supprimer du monde les chrétiens."
A ceux qui tuent les chrétiens, on promet la place
au paradis.
- Zohar I, 38 b et 39 a: "Dans le
quatrième Palais du Paradis sont tous ceux qui pleurent Sion et Jérusalem et
tous ceux qui ont détruit les restes des nations idolâtres... Et comme la
pourpre est le vêtement honorifique et distinctif de Dieu, ainsi seront
honorés et distingués tous ceux qui auront tué les autres peuples idolâtres."
(Op. cit.).

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