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Point de divinité excepté Allah le Très Haut. Que les meilleures salutations soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie.
L'Idéologie.
Liberté et égalité.
A l’école que nous a-t-on pas appris sur ce sujet, sur la révolution et bien d’autres sujets encore ? Sinon que tout ce qui a été fait par les ancêtres était bien ! et que cette devise venait d’eux ! A vrai dire, les gens du Dualisme disent sensiblement la même chose, de même certaines gens au sein du monde toranique. Pourtant, il existe encore une toute autre interprétation. Pour preuve :
"En août 1789, l'Assemblée nationale constituante affirme, par l'article premier de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Elle précise : « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. » Les notions de liberté et d'égalité appliquées au destin humain ne sont pas originales. La théologie du concile de Trente donnait déjà une définition du salut affirmant simultanément la liberté des hommes, capables de choisir par leurs actes entre l'Enfer et le Paradis, et leur égalité, réalisée par le sacrement du baptême. Ce qui est nouveau, c'est le déplacement de ces concepts du domaine de l'au-delà vers le champ social. Avec la Révolution, les hommes cessent de se comporter comme si la structure de l'au-delà était la seule réalité, et la société une illusion. Durant les guerres de Religion, on se battait et on mourait pour affirmer, ou nier, l'égalité des chances d'accès au Paradis et l'autorité de Dieu dans le salut ; les hommes de la Révolution luttent pour l'égalité juridique terrestre et pour la liberté face à l'État. La noblesse, qui incarne l'idéal d'inégalité, et la monarchie absolue, celui d'autorité, sont les premières cibles concrètes du processus engagé en 1789.
La Révolution déplace donc la métaphysique catholique plus qu'elle ne la contredit. Elle l'épure même puisqu'elle la débarrasse de toute trace d'augustinisme. En 1789, les valeurs de liberté et d'égalité atteignent simplement le monde terrestre, après avoir été situées ailleurs. Mais l'idéal révolutionnaire reste une métaphysique, dans la mesure où il définit une essence humaine indépendante de la société concrète et présente, à peine moins abstraite que l'essence humaine affirmée par le concile de Trente. Comme le catholicisme, la Révolution définit un au-delà, qui n'est plus un ailleurs mais qui reste un futur. Une société composée d'hommes libres et égaux doit succéder à la société présente. Le couple « présent terrestre/futur métaphysique », si important pour l'analyse des systèmes religieux, garde son importance pour l'analyse du premier des systèmes idéologiques modernes. Homme idéal, société idéale : il est légitime et pratique de parler d'une métaphysique révolutionnaire, après avoir évoqué les métaphysiques catholique ou protestante.
L'existence d'une analogie de structure entre métaphysique catholique et métaphysique révolutionnaire - libérales et égalitaires l'une et l'autre - rend plus compréhensible un phénomène de coïncidence spatiale tout à fait fondamental : la Révolution française se développe en pays catholique. A l'intérieur de ce pays catholique, elle trouve son assise géographique première dans la région la plus farouchement catholique, à l'époque des guerres de Religion, le cœur du Bassin parisien.
Deux siècles séparent la Ligue de la Révolution, l'insurrection religieuse menée par des curés du bouleversement idéologique dirigé par les laïcs. Mais le basculement doctrinal – partiel puisque les valeurs de liberté et d'égalité sont toujours présentes - n'empêche pas une stabilité des régions concernées. On peut évoquer un mécanisme d'endomorphe, menant de la Ligue à la Révolution.
Certains éléments de la pratique ligueuse annoncent d'ailleurs la doctrine révolutionnaire, amorcent un glissement des idéaux de liberté et d'égalité du religieux vers le social. Au paroxysme des affrontements de la fin du XVI° siècle, la Ligue laisse suinter des tendances anti-aristocratiques et antimonarchiques. Elle casse le parlement de Paris et fait fuir les nobles ; sa propagande régicide aboutit à l’assassinat de deux rois, Henri III puis Henri IV, Louis XVI ne fut pas la première victime royale de Paris."
L’image divine.
S’il existe une chose bien difficile à parler, dans le monde biblique, c’est bien du divin Créateur. Le monde biblique, toranique, n’est-il pas un monde où l’anthropomorphisme, le corporalisme, le panthéisme, le matérialisme, l’athéisme, la mécréance, la philosophie, etc., règnent en maître ? Le monde biblique, évangélique, héritier du monde toranique, est allé, lui, beaucoup plus loin dans sa façon de penser, voire dans son absurdité. En effet, n’a-t-il pas été jusqu’à faire « descendre » le divin Créateur sur terre, parmi nous ? ! Le faire mourir ? ! A partir de l’enseignement reçu des Pères de l’Église, ne devient-il pas logique, pour l’ensemble du monde évangélique (croyants & incroyants) ; de croire à l’image d’un dieu-humain, ayant comme eux un corps et une âme, semblable à Adam en tout point ? Le monde évangélique veut bien, nous dit-on, adorer le divin Créateur : Dieu le Père, mais à travers une créature humaine comme Adam : le Messie fils de Marie ! ? Ce que tout homme censé ne saurait accepter. Quant au monde Dualiste et ses sectes, loin de ces débats sans fin ; ne préfèrera-t-il pas nous parler, lui, d’un dieu rebaptisé pour les circonstances l'Être suprême ? Divinité mentionnée d’ailleurs dans la Déclaration de 1789. Ne l’oublions pas, depuis la destruction du Temple par Titus, le monde toranique, le monde de la Synagogue, semble avoir perdu le Nom divin, ou avoir honte de le prononcer à haute voix ! Ou n’avoir plus le droit de donner au Saint et Seigneur d’Israël un Nom (Hachem) ! ? Ainsi, ne verra-t-on pas Dieu écrire ainsi : D.ieu, D., etc. ! ? Le monde évangélique voulant lui se démarquer du monde toranique, semble avoir opté pour le mot Ab : Père. Les gens de l’Evangile du monde arabe emploie aussi, comme le monde coranique, le mot mot Père comme celui de : Allah.
Le monde biblique de 1789.
A ce sujet, Emmanuel Todd d’écrire : L’image de Dieu dans la métaphysique révolutionnaire. La métaphysique révolutionnaire est loin d'être parfaitement laïcisée : tous ses éléments ne concernent pas l'organisation de la société. Elle n'anéantit pas toute représentation religieuse du monde et de l'homme. Dieu lui-même n'en est pas absent. Transformé en Être suprême (mais les protestants français l'avaient bien rebaptisé Éternel), il préside à l'émergence de l'idéologie nouvelle. La Déclaration de 1789 est sur ce point très claire. « L'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen. » Dieu existe toujours, mais il n'agit plus. Sur le plan strictement religieux, la tendance centrale de la Révolution française est déiste : elle reconnaît l'existence d'un Être suprême, créateur du monde mais observateur passif de son mouvement (réglé par des lois scientifiques) et des actions des hommes (réglées par l'universelle raison). La position de ce Dieu sans pouvoir est évidemment intenable : la philosophie du XVIII° siècle, puis l'action révolutionnaire des années 1789-1794, font apparaître des dérives répétées du déisme à l'athéisme, de l'existence à la non-existence de Dieu.
La véritable image du Dieu de 1789 n'est pas à rechercher dans un au-delà quelconque mais sur terre, au cœur de l'homme lui-même. L'idéologie révolutionnaire impose une divinisation de l'homme, dont le culte de la raison - individuelle et universelle - n'est qu'un aspect. Elle fragmente entre tous les hommes le divin plus qu'elle ne le supprime. C'est ce qu'a si bien exprimé Edgar Quinet, en 1845, dans son cours sur Le Christianisme et la Révolution française : « Après dix-huit siècles, l'homme commence enfin à déclarer que Dieu est descendu dans l'homme ; et cette conscience réfléchie de la présence de l'esprit divin crée un nouveau code des droits et des devoirs. La Révolution, dès l'origine, promet d'être religieuse et universelle ; d'où cette première conséquence, que son esprit repousse tout ce qui peut diminuer la dignité intérieure du genre humain. »
Ce mouvement de la divinité vers le monde sensible est beau, mais il n'est pas nouveau. La métaphysique révolutionnaire n'est pas non plus ici absolument originale. Les sectes arminiennes anglaises les plus radicales, et en particulier les quakers, n'avaient pas une démarche très différente. Sans se préoccuper d'universel et de raison, elles cherchaient dans l'esprit des élus la lumière divine. Avant la Révolution, l'arminianisme radical fait descendre Dieu dans l'homme et supprime en pratique toute transcendance véritable, toute autorité extérieure à l'homme.
Ce qui distingue l'arminianisme protestant de l'idéologie révolutionnaire, c'est le caractère restreint, sélectif de son processus de divinisation de l'homme. Du côté anglais, seuls les élus sont divinisés, du côté français, tous les hommes, mieux, l'homme universel. Dans les deux cas, l'effacement de l'autorité transcendante de Dieu aboutit à une pulvérisation humaine de son image. Mais, en France, la dépouille du Créateur est partagée entre tous ; en Angleterre, par une partie des hommes seulement.
La proximité métaphysique de l'arminianisme radical et de la philosophie prérévolutionnaire était assez évidente aux penseurs du XVIII° siècle. Les quatre premières lettres philosophiques de Voltaire sont consacrées aux quakers, dont il donne une description affectueuse et ironique. Mais la Manche fut aussi traversée dans l'autre sens : le plus grand des défenseurs anglais de la Révolution française, Paine, était de formation quaker.
Il est difficile de ne pas sentir, sous ces ressemblances et différences entre métaphysiques française et anglaise, l'action inconsciente des systèmes familiaux dominant la France du Nord et l'Angleterre - famille nucléaire égalitaire et famille nucléaire absolue - avec leurs ressemblances et leurs différences. Dans les deux cas, le libéralisme de la relation parents-enfants assure un affaissement de l'autorité divine qui mène à sa fragmentation. Mais en France l'égalité des frères se reflète dans une égalité de répartition des attributs divins ; alors qu'en Angleterre l'indifférence au principe d'égalité typique de la famille nucléaire absolue empêche une telle extension à tous les hommes de la lumière céleste.
Il est donc inexact de présenter la Révolution comme attaquant la religion. Elle remplace en fait une religion qui s'éteint. Le vide créé par la déchristianisation des années 1730-1789 rend l'émergence de la métaphysique révolutionnaire inévitable. Privés de la cité de Dieu, les hommes éprouvent le besoin de construire une société idéale. Ce mécanisme de création par le vide permet d'ailleurs de comprendre le déphasage existant entre pensée révolutionnaire des années 1789-1794 et pensée philosophique des années 1740-1780. La pensée philosophique est inépuisable lorsqu'il s'agit de critiquer la religion, mais très pauvre lorsqu'il s'agit de réfléchir sur le futur social. La pensée révolutionnaire veut construire une société idéale et, secondairement, remettre en ordre l'Église, déjà moribonde dans les régions centrales du pays.
Cette tentative de réorganisation, par les conflits qu'elle provoque, permet de situer les zones de développement de l'individualisme égalitaire dès l'époque révolutionnaire. (à suivre)
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
« L’année 1789 est une nouvelle Pâques, la révolution française a un caractère hébraïque très prononcé. » (Archives israélites, 6 juillet 1889.)
Témoignages hallucinants. « La révolution avec son égalité et sa fraternité est l’étoile d’Israël. » (L’univers israélite, 5 septembre 1867).
Paris 1894. « l’antisémitisme et ses causes » Page 322 : « le bonheur se réalisera par la liberté, l’égalité et la justice. Cependant si parmi les nations celle d’Israël fut la première qui pensa à ces idées, d’autres peuples à divers moments de l’Histoire, les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de révoltés comme le peuple juif.
Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent convaincus de l’excellence de la justice, de l’égalité et de la liberté, ils n’en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde, et par conséquent ne travaillèrent pas uniquement à leur avènement.
Au contraire les Juifs crurent non seulement que la justice, la liberté, l’égalité pouvaient être les souveraines du monde mais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce régime. Tous les désirs, toutes les espérances que ces trois idées faisaient naître finirent par se cristalliser autour d’une idée centrale : celle des temps messianiques de la venue du Messie que devait envoyé Yavé pour asseoir sa puissance terrestre souveraine. »
La France, et ceci depuis 1789, Fille de Jérusalem ? Qu’on en juge : « Israélites », écrit le grand rabbin Aron de Strasbourg en avril 1848, le drapeau de la République française, c’est l’étendard sacré que l’Éternel confia à Moïse, c’est le symbole des droits de l’humanité que nos prophètes ont proclamés courageusement. » « Israélites, si vous croyez que l’influence des principes de 1789 est toute-puissante dans le monde, qu’il est à souhaiter que partout son esprit pénètre, apportez-nous votre adhésion. » (Le Manifeste de l’Alliance israélite universelle publié en 1860) cf. B. Blumenkranz, Histoire des Juifs en France, Toulouse, Privat, 1972.
Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
J. Godechot, Les Constitutions de la France, p. 33.
Cf. supra, p. 123-125. Voir ci-dessus : La composante métaphysique du catholicisme : l'égalité et la liberté, etc. Lavés du péché originel, ils restent libres de se sauver ou de se damner. Tel est le dogme du libre arbitre, vigoureusement réaffirmé durant la sixième session (canon 5) du concile de Trente :
« Si quelqu'un prétend qu'après le péché d'Adam le libre arbitre de l'homme a été perdu ou détruit, que ce n'est plus guère qu’un mot, ou même un mot sans réalité par-derrière, ou encore une invention introduite par Satan dans l'Eglise, qu'il soit anathème. » (Op. cit.)
Des gens de l’Evangile, en terre d’Europe. En fait, il s’agit de guerres entre gens de mêmes familles : la famille des gens de l’Evangile.
L’image de l’État remplace celle de Dieu, l’égalité juridique des conditions se substitue à l‘égalité créée par le baptême. La structure familiale continue de projeter son image épurée, transfigurée en idéologie comme elle l’avait été en théologie. Les hommes, libres face à leurs pères, doivent être libres face à l’État ; les frères, égaux dans la famille, doivent le rester dans la vie sociale. Si l’on passe du plan des principes à celui de l’action concrète, le libéralisme égalitaire de 1789 considère la monarchie absolue comme insupportable et les ordres d’Ancien Régime comme inadmissible… (Op. cit.)
ce qui vient du « révolutionnaire » n’a rien de bon et de constructif puisque sa base est l’Athéisme et sa fin, du fait qu’il nie une vie dans l’Au-delà, le Feu infernal.
Cf. carte 23.
Sur la notion d'endomorphose, cf. supra, p. 78. L’auteur d’écrire : j’appellerai
endomorphe la transformation temporelle d’une variable ou d’une structure n’affectant pas sa distribution dans l’espace. Le concept d’endomorphe rend compatible l’évolution dans le temps des structures et leur inscription dans des régions anthropologiques stables. Endormorphose=évolution temporelle=stabilité spatiale. (Op. cit.)
Sur ce point, voir A. Lebigre, La Révolution des curés. Paris, 1588-1594, p.38-39, 187-190,248-252.
soit en langage biblique : Dieu le Seigneur. Ab (en langue ancienne : araméenne, syriaque, etc.) = Père = Seigneur.
Ce qui a étonné d’ailleurs bon nombre de gens du monde évangélique d’Europe losqu’ils l’apprirent. Eux qui n’ont que peu d’amour, voir de l’aversion pour ce Nom divin.
Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
J. Godechot, Les Constitutions de la France, p. 33.
S’il n’agit plus, il n’existe donc plus, et pour parler le langage de l’Idéologue, il est mort ? ! Drôle est le parlé de l’Idéologue. Dans ce cas qui dirige l’Univers ?
Soit sabéiste, c’est-à-dire : croit en l’existence de Dieu, mais sans à référence à une révélation. La prophétie est annulée et les Livres divins : La Bible.
Glissement en fait vers l’Athéisme et la Philosophie athée, matérialiste. La Nature devient ici une divinité égale au divin Créateur ? ! Une divinité avec ses lois scientifiques à conquérir, chérir et à adorer ! ? Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Apparition de la divinité "Raison", reconnue comme telle et ovationnée à l’Assemblée.
Et ne voit-on pas là l’influence notoire du monde toranique sur ces gens ? Lequel monde ne reproche-t-il pas, sans cesse, au monde évangélique de s’intéresser plus à l’Au-delà qu’au monde de l’ici-bas, du terre à terre ? Nous connaissons tous l’amour qu’à le monde toranique pour ce bas-monde (Coran II 96 et commentaires), et de même les exhortations du Messie fils de Marie à leur encontre pour leur faire aimer l’Autre monde. Mais tout ceci, ils le rejetteront. Restera lettre morte. Avec cette "révolte" populaire, on comprendra que partie du monde évangélique finira par épouser les points de vue du monde toranique.
Soit d’en faire un fils de l’Antéchrist. Cette divinisation de l’Homme n’est-il pas un résultat du libre-arbitre ? Une position pure et dure, extrême ? On croit en la capacité de l’Homme comme dans le Partissisme des gauches, et on mésestime partiellement ou totalement celle du divin Créateur ! ?
L’Islam traditionnel a connu cela à travers la secte des « Séparés », les mou’tazilâ. Laquelle secte privilégiait la « raison » (aql) à toute autre chose.
Cette notion se retrouve-t-elle pas dans le Sabéisme et ses sectes ? Dans les sectes occultes du monde toranique ? De même dans l’Associationnisme de la Distinction, la Trinité ?
avant s’est incarné seulement dans le Messie ! ?
non jamais. Elle sera athée et prêchera pour un athéisme à l’état pur. Et ceci jusqu’à nos jours.
elle se limitera à la terre des Gaules.
Beau discours qui ne peut convaincre personne. Qu’on regarde ce qu’a fait ladite « révolution » dans les colonies. La dignité de l’homme a-t-elle été respectée ? Si cela était vrai, pourquoi le colonisé a-t-il cherché à se libérer ? En terre des Gaules, la religion biblique sera réduite en un mouchoir de poche. Dans les colonies, il était d’usage pour l’Idéologue de se faire accompagné, dans tous ses déplacements, d’un prêtre ! ? Pour convaincre le colonisé, voire le convertir ! Et mystère, à l’ancienne religion de l’Idéologue de Paris ou d’ailleurs. N’était-ce pas là montrer son incapacité de prouver que sa religion était la bonne ? Un missionnaire comme Samuel Zwimmer n’a-t-il pas eu l’audace de déclarer un jour : « Le but réel des missions n’est pas de christianiser les Musulmans mais de détourner les Musulmans de leur religion et en cela, nous avons réussi grâce à nos écoles privées et aux écoles publiques qui ont adopté nos programmes. » Qu’on relise l’Histoire !
E. Quinet, Le Christianisme et la Révolution française, p. 270-271.
pour le monde biblique, précisons-le. Et combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Lesquels se mettent sous l’inspiration directe de l’Esprit, rejettent toute organisation ecclésiale pour vivre dans l’attente de Dieu, dans le silence, la prière, la pureté morale intégrale et la pratique rigoureuse de la solidarité. Secte religieuse fondée en 1662 par un jeune cordonnier anglais, Georges Fox, par réaction contre le ritualisme et le conformisme de l’Eglise anglicanne, et répandue surtout aux Etats-Unis, où elle s’implanta en 1861.
Retour à un certain dualisme. On adore comme le Shikhisme, la lumière, un attribut divin.
Arminius (Jacob), nom latinisé de Hermann, théologien calviniste hollandais, né à Oudewater (v. 1500-1609), fondateur de la secte des arminiens. L’arminianisme adoucissait la doctrine de Calvin sur la prédestination et fut énergiquement combattu par les rigoristes gomaristes, ou sectateurs de Gomar.
Chaque homme devenant ainsi un dieu ou une partie de la divinité !
Cf. supra, p. 137.
En terre d’Asie, d’Afrique, on déclare l’homme dieu de son vivant. Ex. : Nemrod, Pharaon. En terre d’Europe, on divinise l’homme après sa mort. Ex. : des anciens empereurs italiens, des saints dans l’Eglise latine, vaticane.
Combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Lettres philosophiques, p. 20-40.
Sur les origines quakers de Paine, voir E.P. Thompson, Thé Making of thé English Working Class, p. 204.
Selon l’auteur : un système familial dans lequel les relations entre parents et enfants sont de type libéral et les relations entre frères de type égalitaire.
Un système familial dans lequel les relations entre parents et enfants sont de type libéral, les relations entre frères de type non égalitaire. (Emmanuel Todd. L’invention de l’Europe. Edit. La Découverte).
Qu’on le veille ou non, cette dernière a bien voulu réduire la religion dominante à un mouchoir de poche. Deuxièmement : il n’y a qu’à voir le nombre de morts qu’elle a faite. C’est-à-dire, c’est sur du sang qu’elle se construira. Or, ce qui est bâtie ainsi ne serait perdurer. Le modèle biblique, français, n’est pas un modèle à reproduire.
La religion régnante ne s’éteignait jamais, elle faisait plutôt de l’ombre à ses adversaires, lesquels profiteront de ses faiblesses, de ses erreurs, pour lui asséner un coup mortel. Toutefois, elle gardera la tête haute, car au lieu de plier le genoux devant ses adversaires, elle perdra certes ses lieux de Culte, mais non la face. Ses Lieux de Culte que ses propres adversaires aiment visiter et faire visiter à leurs hôtes tant nationaux qu’internationaux ! De même, les nombreux châteaux de France ! Car l’architecture ancienne, du temps des rois, est certes une architecture de goût, celle du républicanisme, de l’idéologie régnante, du laïcisme,
etc. ; est, pour de nombreux observateurs lucides, d’une laideur sans pareille ! Car elle n’a pas d’âme, comme le "ré.volutionnaire" de ces temps lointains et oublié…
un vide voulu et entretenu jusqu’à nos jours.
Mais par quelle cause ?
lequel au fils des ans est devenu un mythe. Comme à notre époque.
Sur les luttes des philosophes français contre l'Église, voir E. Cassirer, La Philosophie des Lumières, chap. 4, p. 193-262.
Basée essentiellement sur l’Athéisme.
Ce qui est impossible puisqu’à la base, certaines gens ont voulu la disparition totale du Vatican. Exemple : les gens du Dualisme. Et maintenant ces derniers voudraient-ils nous faire croire qu’ils sont à même de reconstruire l’Eglise qu’ils ont eux-mêmes détruite ? Faut pas rêver ! L’homme "ré.volutionnaire" est tout, sauf un bâtisseur.
Point de divinité, de dieu, que Dieu !
"Vulnerant omnes, ultima necat."
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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