Sommaire
  
Histoire ancienne du monde biblique. - Emploi de la force. - Evangélisation par la force de l’Arabie. Cas d’Abraha. Les gens de l’Eléphant. - La judaïsation forcée. Les gens du long fossé. - Conclusion.


Prélude. 
  
L'histoire des peuples anciens présente pour nous un intérêt tout spécial, puisque les populations de ces temps anciens sont aujourd'hui encore mentionnés dans les Livres saints. Les documents les plus anciens des plus lointaines annales constatent dans ces temps un peuplement de gens appartenant à des peuples, à des ethnies, à des tribus... Tous, sans exception, sont Fils d'Adam, descendent d'un père et d'une mère unique : Adam et Eve (01).

Ces individus ont peuplé la planète Terre, aux temps préhistoriques et ont marqué leur séjour par des récits que les Livres saints relatent, dont le Saint Coran. Leur langue est passé du syriaque (première langue) à une multitude de langues après Noé et ses fils. L'hébreu comme l'Arabe étant devenus langues de Révélation par la suite.


(01) Excepté pour le Druzisme et les gens de la Synagogue. Pour le Druzisme, il est inconcevable que des frères et soeurs se marient ensemble. La Loi divine (des premiers temps), et en ce domaine, paraît injustifiée ! Pour les gens de la Synagogue, gens du Talmud, il apparaît que seuls les Fils d'Israël et les Judaïsés peuvent prétendre être Fils et Filles d'Adam et Eve !
 

Série : Histoire sainte.

Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].


    La différence entre le chemin de la Prophétie et le chemin de la Royauté.

الفرق بين منهج النبوة و منهج الملك


II

HISTOIRE UNIVERSELLE

   Emploi de la force. Le résultat.

   Premier cas : Evangélisation par la force de l’Arabie. Cas d’Abraha. Les gens de l’Eléphant.

   Selon les historiens : Les Abyssins qui occupèrent le Yémen (cf. LXXXV, 4), voulurent évangéliser l’Arabie tout entière, et la Maison de Dieu : la Ka’bah fut leur grand objectif. En raison des entraves qu’ils mettaient au Pèlerinage, le « ministre du calendrier » dans le gouvernement mecquois se vengea en profanant l’église de San’a. Alors le gouvernement abyssin, Abraha, fit venir un éléphant[5] appelé Mahmoud, de taille gigantesque, et dirigea une expédition contre La Mecque[6]. Le grand chef mecquois Abdoul Moutallib[7] le rencontra dans la banlieue et fit une grande impression à Abraha. Celui-ci demanda ce qu’il voulait, et il exigea seulement ses chameaux pillés par les Abyssins. A l’étonnement de l’envahisseur, il dit : « Les chameaux m’appartiennent donc je les réclame, quant à la Ka’bah, elle a son Maître qui s’en occupera. » En effet, l’éléphant ne voulut pas marcher sur La Mecque ; et des volées d’oiseaux vinrent lapider et détruire l’armée ; il n’en réchappa guère (cf. Coran CV[8]).

   Autre : Nous savons tous qu'un gouverneur du Yémen au nom d'Abraha Achram, entreprit, pour le compte du Négus d'Ethiopie, une expédition militaire contre la Mecque et ses habitants.
   Ce tyran, dit-on, voulant s'attirer les bonnes grâce de son Roi, pour apaiser un malentendu suscité entre eux, édifia donc à Sanaa (au Yémen), une église qu'il nomma le "Quellîs" ; il voulut par là, et par jalousie, détourner les gens de la région qui effectuaient leur pèlerinage à la Mecque vers le Yémen. Un arabe de la tribu de Kinâna, ayant eu vent de ce dessein maléfique, se rendit dans l'église en question et la profana en y déféquant.

   En apprenant ce fait, Abraha Achram jura d'organiser une expédition punitive contre la Mecque et ses habitants et surtout d'en détruire leur symbole : la Ka'bah. Il leva alors une puissante armée comprenant notamment un éléphant surnommé Mahmoud et se dirigea avec ses troupes vers la Mecque. Sur son passage toute tribu qui, éventuellement lui barrerait la route, serait immanquablement mise hors de combat et anéantie. Quand il arriva aux abords de la ville de la Mecque, il envoya des hommes à lui s'emparer des bétails. C'est ainsi qu'il prit au grand-père du sceau de la Prophétie deux cents chameaux. Celui-ci se rendit alors auprès d'Abraha pour entamer des négociations. Abraha le reçu avec beaucoup d'égards et de courtoisie et lui demanda le but de sa visite. Il lui dit :

   "Je veux que le Roi me rende les deux cents chameaux qu'il m'a pris."
  
Abraha fut surpris de sa demande et se moquant de lui, lui dit :
   "Tu me parles là de deux cents chameaux que je t'ai pris et tu ne parles point d'une Maison qui est le symbole de ta religion et de celle de tes ancêtres et que j'ai l'intention de détruire ?"

   Abdal Moutallab lui rétorqua :
   "Les chameaux m'appartiennent, et je les réclame ; quant à la Maison, elle a son Maître qui va la protéger."

   Abraha dit :
   "Rien ne pourra m'empêcher de la détruire", et ce à quoi le grand-père du sceau de la Prophétie répondit : "Tu peux toujours essayer."

   De retour parmi les siens, Abdel Moutallab ordonna aux habitants de la Mecque d'évacuer leurs demeures et qu'on se réfugiât aux cimes et dans les sentiers des montagnes environnantes. Ceci pour échapper aux représailles éventuelles de l'Envahisseur, Abraha. Le peuple s'exécutât, Abdel Moutallab, debout, à la porte de la Ka'bah, se saisissant une dernière fois de son anneau, invoqua son Seigneur en disant : 

   "Notre Dieu ! L'homme défend ses biens, protège la Demeure.
   Ni la croix ni leur force ne surpasse Ta puissance.
   Si tu laisses, entre eux et notre voie, c'est l'ordre de la science.
   Seigneur, soutiens nous contre la croix et ses adorateurs."

    Le lendemain matin, l'armée d'Abraha se mit en marche pour attaquer la Mecque et détruire en elle tout ce qui s'y trouvait, notamment la Maison de Dieu. Abraha dans son orgueil démesuré pensait qu'il lui serait facile de détruire cette Maison Sainte. Il lança alors son éléphant à l'assaut ; sur le chemin l'animal s'accroupit et refusa d'avancer plus loin ; on eut beau le frapper, lui crier dessus, il resta là immobile, impassible ; par contre quand on le remit dans la direction du Yémen, il y repartit à toute vitesse.

   C'est alors que le Seigneur des mondes envoya sur Abraha et sa puissante armée une nuée d'oiseaux venue de la mer armés, chacun de trois pierres : une dans le bec et une dans chaque patte. Tout homme atteint par ces projectiles venant du ciel avait la chair déchiquetée. L'armée d'Abraha voyant la partie perdue, battit en retraite, et la plupart des soldats tombèrent en cours de route. Ils durent chercher un guide pour leur retour au Yémen. Alors, à celui-ci de déclamer : 

   "Où fuir lorsque Dieu est le pourchasseur ?
  
Achram est vaincu et non le vainqueur !"

    Cette expédition se termina par la défaite et la ruine de l'armée d'Abraha. Ce dernier perdit, dit-on, ses phalanges l'une après l'autre et en arrivant à Sanaa, il connut une mort atroce. Après cet évènement, les Arabes eurent plus de considération pour les Quoraychites et dirent d'eux :

    "Ce sont des gens de Dieu,
   Dieu a combattu pour eux et les a sauvé de l'ennemi." 

   Lors de la révélation de ce chapître du Coran (CV 1-5), environ 40 ans après, il y avait encore des témoins oculaires au sein des arabes associateurs de la Mecque, ceux-là mêmes qui ridiculisaient chaque jour un peu plus le sceau de la Prophétie et ses suivants. Ces derniers se gardaient bien de mentionner ce fait historique de leur propre ville. Toutefois il devient si grandiose, si important pour l'ensemble de la population de la ville, que les gens de l'époque le prirent comme un repère historique ; on disait alors : "Telle chose est arrivée l'année de l'éléphant ; un tel est né l'année de l'éléphant..." Cette année correspond à l'an 570 de l'ère nazarénienne...

   Second cas. La judaïsation forcée ou le prosélytisme. Récit des gens du long fossé[9].

   1) Le prosélytisme juif. « Nous ne faisons pas de prosélytes », clament la plupart des juifs. Mais, ils en eurent par le passé. Ils recoururent même, avant leurs concurrents chrétiens ou musulmans, aux conversions forcées. Cela se passait au IIe siècle avant J.-C., lors de la révolte des Macchabées. « Mattatias et ses amis firent des expéditions un peu partout et renversèrent les autels païens. Ils circoncirent de force les garçons incirconcis qu'ils trouvaient sur le territoire d'Israël » (I, Macchabées 2/45-45).
   Rencontre-t-on dans la Bible d'autres traces de ce que nous annonçons : les juifs firent des prosélytes ? Oui !
   a) Le Livre d'Esther où l'on trouve ce verset (entrefilet ?) :
   « Et beaucoup de gens d'entre les peuples du pays se firent juifs, car la crainte des juifs les avais saisis » (Esther 8/17).
   b) 2 Chroniques 2/17, nous apprend que « Salomon compta tous les étrangers qui étaient dans le pays d'Israël, et dont le dénombrement avait été fait par David, son père. On en trouva cent cinquante-trois mille six cents ». (Le Joker Juif. A.M. Mezzadri. Edt. Autres Temps.)

   2) Selon les historiens : Un roi juif du Yémen, un usurpateur, avait persécuté au VIe siècle les gens de l’Evangile de son pays, en brûlant vifs[10] ceux qui ne voulaient pas embrasser le judaïsme[11]. Quelques uns échappèrent à la mort, et se plaignirent auprès de l’empereur byzantin et du Négus. Ce dernier envoya une expédition punitive, et après quelques revers tua Dzou Nouwâs, le roi juif, et annexa le Yémen à l’Abyssinie.

   Ce roi aussi pensait aussi agir en toute impunité. Ce roi pensait se servir de la Torah pour justifier son action. C’était compter sans la vigilance et la Justice du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes. A Lui d’ailleurs de révéler ce récit au Sceau de la Prophétie (Coran LXXXV 4 et suiv.).

   Conclusion.

   La voie de la Prophétie ne répand pas injustement le sang sur terre, ni le mal ni la corruption ni ne sème le désordre. Et ceci contrairement aux arguments, fables, soi disantes preuves des ennemis et adversaires de la Religion divine. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Autrefois employé dans les guerres.
[6] En vue de détruire la Maison de Dieu : la Ka’bah. La population se réfugiera dans les montagnes avoisinantes.
[7] Grand-père du Messager de l’Islam.
[8] Lors de la révélation de ce chapître du Coran, environ 40 ans après, il y avait encore des témoins oculaires au sein des associateurs de La Mecque, ceux qui ridiculisaient chaque verset du Coran. 
   On a dit : En 571 de l'ère chrétienne, l'Abyssinie (Ethiopie) était une grande puissance dirigée par Gabra Masqal, Negus (roi) d'Aksoum (ou Axoum). Le Négus avait confié l'expansion de son empire dans la région à Abraha Al-Achram, prince chrétien chef de l'armée abyssinienne. Après avoir soumis le Yémen dont il devint roi, Abraha Al-Achram s'affranchit de l'autorité du Négus et résolut d'annexer la région mecquoise. Il construit, à Sanaa (capitale du Yémen), une magnifique cathédrale orthodoxe que les Arabes surnommèrent Al-Qalis (l'église). Afin de récupérer les bénéfices commerciaux des pèlerinages arabes vers la Ka'aba, Abraha Al-Achram leur proposa sa nouvelle cathédrale comme lieu de pèlerinage. Offusqués, les Arabes profanèrent et brûlèrent la cathédrale. Par volonté d'anéantir la concurrence commerciale plus que pour venger l'insulte, Abraha Al-Achram marcha sur La Mecque avec 60 000 hommes et treize éléphants avec pour but de détruire la Ka'aba.
  
Noufayl Ibn Habib, chef de la tribu des Bani Kath'am, tenta de les stopper sans succès. Ils attaquèrent le cortège de Hamamah, la nièce d'Abraha (la fille de sa sœur). S'appropriant le butin, ils offrirent Hamamah aux Bani Jumuh qui la réduisirent en esclavage. C'est ainsi que Hamamah rencontra Rabah. Au su de leurs affinités, Khalaf, le chef de la tribu, les maria. Deux fils, Bilal et Khadid, et une fille, Ghufrah, naquirent de cette union. A la mort de Khalaf, son fils aîné, Omayyah, craint et respecté, lui succéda. Quand son père décéda, Bilal, devenu adulte, se chargea de sa famille. Apprécié d’Omayyah, il fut nommé à la supervision de la propriété et du temple des idoles de la tribu...
  
Omayyah Ibn Khalaf était de ces chefs de tribu qui conspiraient contre l'islam. Lorsqu'il apprit la conversion de Bilal, il entra dans une rage terrible et lui ordonna de renier sa nouvelle croyance. Bilal refusa : «Je ne crains pas d'affirmer ma foi. Je n'ai nulle intention de l'abjurer. Je suis ton esclave mais je reste libre de choisir ma croyance ». Ces paroles décuplèrent la colère d'Omayyah qui déchaîna contre lui toute sa violence et résolut de le torturer pour le faire abjurer. Mais à l'inverse, ce traitement renforça la foi de Bilal. Devant sa résistance, Omayyah imagina une torture qui résulterait de son abjuration ou de sa mort. Il fit emmener Bilal dans le désert, étendre sur des pierres brûlantes et poser sur sa poitrine un énorme rocher brûlant tout en le faisant fouetter. Mais à sa grande déception, malgré son affaiblissement, Bilal ne trouvait la force de murmurer que «Ahad» (Allah est Un). Cette scène de torture quotidienne finit par attirer des spectateurs et la résistance de Bilal forçait l'admiration. Plus Omayyah persistait dans sa cruauté, plus Bilal se réfugiait profondément dans sa croyance, espérant la mort telle une délivrance divine. (fr.wikipedia.org).
   La mésaventure de l'infortuné Bilal était sur toutes les lèvres de la région mecquoise. Le Prophète qui s'inquiétait pour lui, cherchait le moyen de le sortir de cette situation. Il se résolut à demander de l'aide à ses compagnons : «Si l'un de vous peut acheter et affranchir Bilal, ce problème serait peut-être résolu». C'est Abû Bakr qui s'y engagea. Au bout de longues tractations au cours desquelles il proposa d'échanger Bilal contre l'un de ses plus robustes esclaves, Abu Bakr réussit à convaincre Omayyah de lui vendre Bilal. Et ainsi, il fut délivrer des griffes de son persécuteur. Il devint libre et le premier Hérault à appeler à la Prière.
[9] En arabe, Oukhdoud (cf. Coran LXXXV 4 et suiv.) (litt. : fossé long). Désigne un endroit sur la frontière du Yémen et l’Arabie.
[10] On a dit : Il persécuta les gens de l'Evangile de Nadjrân. Tous ceux de ses sujets qui refusaient d'embrasser le Judaïsme, auquel il s'était converti, il les faisait jeter dans un fossé embrassé par un bûcher ardent, où ils périssaient brûlés par les flammes qui en sortaient. Nadjrân était une région située entre le Yémen et le Nadjad, habitée par une tribu nazarénienne (chrétienne). 20 000 Nazaréniens (Chrétiens) auraient été mis ainsi à mort. 
   Assemani (Bibliotheca Orientalis, Tome I pp. 359-386) cite une lettre écrite en syriaque (en 524 ou en 560), dit D. Masson, par Siméon, évêque monophysite de Bêit Archam. L'authenticité de cette lettre est contestée, mais son contenu passe pour être historique. Ce document raconte comment Aretha (Harith en arabe) et ses compagnons furent mis à mort ainsi qu'un grand nombre de chrétiens du Najran, sur l'ordre de Dhou Nowas (appelé aussi Dimien ou Damian) en 523 ; le feu fut mis à l'église et le cadavre de l'évêque Paul, brûlé.
   Le Calife Omar y construisit une grande mosquée pour honorer les martyrs Nazaréniens (par extension : chrétiens) ; et les voyageurs modernes, Lippens par exemple, en ont longuement parlé.
   Quand aux ergoteurs, adversaires et opposants de la Religion divine, à eux de parler (quant il s'agit du Coran et de faits passés, relatés en lui) : de légendes, d'histoires légendaires, d'histoires légendaires arabes... ! Pourtant, le fait que le texte coranique mentionne ce récit, prouve bien que le Judaïsme, n'en déplaise au monde de la Synagogue, n'est pas (n'était pas là) la religion agrée du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Et la religion du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), nommé par eux : le "Nazaréen", une religion d'hérétiques, idolâtres, gens du Feu... 
[11] L’Europe biblique n’a pas hésité d’employer la force pour évangéliser les gens, en Europe ou dans d’autres parties du monde comme les Amériques. Et gare à celui qui refusait de s’évangéliser !
   Plus tard, ce sera au tour des séculiers (ou la.ï.cistes) du monde biblique de séculariser les lois de leurs peuples, leurs institutions, leurs Etats. Tout cela au nom du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, de la démocratie !!! Et à eux de déclarer pour l'occasion, haut et fort et à la face du monde : leur mécréance et leur athéisme, leur haine et inimitié pour la Religion divine. Et d’employer enfin, et le cas échéant, et à leur tour, la force pour arriver à leur fin, à se faire entendre et réussir à s'imposer ! Voir à ce sujet en Europe, ladite « révolution de 1789 ». La révolution bolchevique et la fin des stars en Russie, la révolution chinoise et Albanaise, d'Europe centrale, etc. Les exemples ne manquent pas, et lesdits « rév.o.lution-naires » et leurs suivants sont fiers d'eux-mêmes, de leurs oeuvres. Ne se vantent-ils à tout bout de champ d’avoir répandu un s.a.n.g nouveau et im-pur tant nécessaire pour mieux servir leur cause et arriver ainsi au but recherché et tant souhaité !!! ??? Qu'on re-lise l'Histoire !


لا اله الا انت سبحانك اني كنت من الظالمين


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
18/07/08 .

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